LE HORLA DEUXIÈME VERSION

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La première version du Horla est suivi dans mon livre par la deuxième version du Horla. Cette deuxième version est présentée comme un journal de bord, le narrateur s’exprime avec le pronom personnel “Je” et comme dans un journal intime, il écrit sa vie, ses ressenti,…. date par date.

 

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LE HORLA

Deuxième version, publié en recueil chez Ollendorf, 17 mai 1887

8 MAI

Le narrateur vit une maison qui se trouve au bord de la Seine qui va de Rouen au Havre et où des bateaux passent dessus. Il aime cette région, ce pays comme il l’appelle, il a grandit dans cette maison, il aime l’accent et langage des gens du coins, A gauche se trouve Rouen, où il a une vue sur les toits bleus des maison et les clochers gothiques.

Ce matin, il est étendu sur l’herbe, devant sa maison, sous le gros platane. Vers 11h, un gros convois de navires défilent devant sa grille, deux goélettes (navires à deux mats) anglaises avec un drapeau rouge et un trois mats brésilien, tout blanc, propre et luisant. Il le salua, il était heureux de voir ce magnifique navire.

12 MAI

Il est fiévreux depuis quelques jours, et surtout il se sent triste. Le matin il se lève heureux, envie de chanter, pourquoi? , il promène pas longtemps le long de l’eau et rentre chez lui morose comme si un malheur l’attendait chez lui, pourquoi?
Le narrateur ne sait pas pourquoi il a ce sentiment, est ce une Puissance qu’il subit?

Tout ce qui nous entoure, on le voit sans le voir, on touche sans palper, toutes ses choses invisibles ont des effets surprenants et inexplicables.

Il se plains de nos sens. Nos yeux ne peuvent voir ni trop petit, ni trop grand, ni trop loin, ni trop près, ni les habitants d’une goutte d’eau. Nos oreilles nous trompent, changent les bruits de la nature en musique. Notre odorat est plus faible que celui du chien. Notre goût peut à peine donner l’âge d’un vin.

Il aimerait avoir d’autres organes qui lui permettrait de voir ce qu’il ne peut voir et accomplir d’autres miracles.

16 MAI

Le narrateur est malade, il a de la fièvre et n’a plus de force morale ou physique. Son âme aussi va mal, il a l’impression qu’un danger va arriver, ou que la mort approche.

18 MAI

Il a vu le médecin, son pouls est rapide, l’oeil dilaté, les nerfs vibrants, rien d’alarmant. Il lui a prescrit des douches et boire du bromure de potassium. (le bromure de potassium est un sédatif du système nerveux, un calmant. Les douches sont conseillées à l’époque pour les personnes souffrant de maladie du système nerveux ou aliénation mentale).

25 MAI

Aucun changement, plus la nuit approche, plus il a peur, il dine vite, lit mais ne comprends pas les mots, voit à peine les lettres. Il marche de longues heures dans le salon pour éviter d’aller au lit et de s’endormir.

Vers 22h, lorsqu’il va se coucher, il s’enferme à double tour dans sa chambre, il regarde ensuite dans les armoires, sous le lit, par peur. Il ne sait de quoi il a peur, avant il n’avait peur de rien. Ensuite il se couche et attend le sommeil comme il attendrait le bourreau, Il fini par s’endormir de fatigue.

Il fait un cauchemars tous les soirs, le même, quelqu’un s’approche de lui, le regarde, le touche, s’agenouille sur sa poitrine et l’étrangle.  Il veut se défendre, bouger, crier mais il ne peut pas, il est paralysé.

Il finit par se réveiller paniqué et en sueur, il se rend compte qu’il est seul. Après ce mauvais rêve, il dort mieux, jusqu’au matin.

2 JUIN

Son état s’aggrave. Il ne sait toujours pas ce qu’il a, le bromure et les douches ne le calme pas.

Pour se fatiguer, il part promener dans la forêt de Roumare (Maupassant s’inspire de la maison de Flaubert à Croisset, où il passa son enfance). Il marcha vers la Bouille (village au sud ouest de Rouen), puis soudain la peur l’envahit, seul, il marcha plus vite, il eut l’impression d’être suivi de très près, au point qu’on le touchait, il était seul.

Il ferma les yeux, il ne sait pourquoi, et se mit à tourner sur un talon comme un toupie. Il avait le vertige, tout tournait autour de lui, il ne savait plus où il se trouvait. Il partis sur sa droite et revins sur ses pas.

3 JUIN

La nuit fut horrible, il décide de partir quelque temps (c’est ce que les médecins préconisent aux personnes mélancolique, partir quelques temps).

2 JUILLET

Le narrateur revient de son voyage, guérit. Il est allé visité le Mont Saint-Michel, il a été à Avranches (ville qui domine le Mont Saint-Michel sur la côte ouest du Cotentin). Il raconte sa visite dans ce lieu magnifique, il se levait au aurore pour y aller à pied lorsque la mer était basse. L’auteur dit au moine qui l’accompagnait au sommeil du Mont, qu’il devait être bien ici, le moine lui répondit qu’il y avait beaucoup de vent. Le moine lui raconta les légendes du lieu, l’une d’elle concerne des voix que des pêcheurs attardés entendent le soir, et qu’ils entendent ensuite bêler deux chèvres, l’une avec une voix forte, l’autre avec une voix faible. Des gens sceptiques (qui ne croient pas) disent avoir rencontrer un berger dont on ne voit jamais la tête couverte de son manteau et qui conduit en marchant devant eux, un bouc à figure d’homme et une chèvre à figure de femme tout deux avec de long cheveux blanc et se disputant sans cesse dans une langue inconnue.

Il demanda à son compagnon s’il y croyait, le moine ne savait pas. Ce à quoi l’auteur demanda pourquoi, eux, ne les avait jamais vu, s’ils existaient vraiment, ils devraient les avoir déjà vu. L’homme répondit qu’on ne voyait pas la cent millième partie de ce qui existe. Le vent, qui est une force de la nature, renverse des hommes, abat les édifices, déracine les arbres, détruit des falaises, on ne le voit pas, pourtant il existe.
Le narrateur était d’accord avec cet argument.

3 JUILLET

L’auteur dors de nouveau mal, il n’est pas le seul, son cocher, Jean, souffre du même mal que lui, il a remarqué sa pâleur. Il serait malade depuis son départ, comme si on lui avait jeté un sort. Les autres domestique vont bien.

4 JUILLET

Les cauchemars recommence, quelqu’un accroupi sur le relateur et sa bouche sur la sienne boit sa vie entre ses lèvres, puis il s’est levé, repu, et l’auteur s’est réveillé meurtri, anéanti, il ne pouvait plus bouger. Si ça continue, il partira.

5 JUILLET

Le conteur va dans sa chambre, s’enferme à clé comme il le fait chaque soir, et boit un demi verre d’eau avant d’aller dormir, il remarque d’ailleurs que sa carafe d’eau est rempli jusqu’au bouchon de cristal. Il s’endort et se réveille deux heures après, en panique suite à un de ses cauchemars habituel. Ayant soif, il va pour se servir à boire, la carafe était vide, il eut peur, trembla, il ne savait s’il était somnambule, si une autre âme avait pris possession de son corps ou s’il y avait un être invisible. Qui pourrait  comprendre sa peur? Il n’osa pas se recoucher.

6 JUILLET

Il devient fou, l’eau de sa carafe disparait encore, Il se doute que c’est lui mais se demande si c’est vraiment lui qui l’a bu et qui pourrait l’aider.

10 JUILLET

L’auteur fait des expériences.
Le 6 juillet avant de se coucher il place sur sa table du vin, du lait, de l’eau, du pain et des fraises. Le lendemain toute l’eau et un peu de lait a disparu, personne n’a touché au vin, au pain ou aux fraises.
Le 7 juillet, il fait la même expérience qui donne le même résultat.
Le 8 juillet, il supprime l’eau et le lait, on a touché à rien.
Le 9 juillet, il remet l’eau et le lait et entoure les carafes de linge blanc et ficèle les bouchons, il frotte ses lèvres, sa barbe et ses mains avec de la mine de plomb (substance faite de carbone et d’ocre, qui sert pour les crayons). Il se réveille après un cauchemars habituel, il n’a pas tâché ses draps, les linges blanc enfermant les bouteilles sont resté blanc, mais il ne reste plus d’eau, ni de lait. L’auteur panique,il part pour Paris tout à l’heure.

12 JUILLET

Le narrateur pense qu’il avait perdu la tête, il s’était imaginé des choses, les 24h passées sur Paris, l’on aidé à aller mieux. Il a été au théâtre voir une pièce d’Alexandre Dumas Fils (le fils de l’auteur des trois Mousquetaires, c’est un ami proche de Maupassant) et cela a fini de le guérir. Il pense que la solitude le pesé, qu’il n’est pas bon d’être seul trop longtemps car on comble la solitude de fantôme. Il repense à ses terreurs et avoue avoir cru qu’un être invisible habitait sous son toit, ce qu’il trouve absurde.
Au lieu de penser qu’il ne comprenait pas parce que la cause lui échappait, il a imaginé des mystères effrayant et des puissances surnaturelles.

14 JUILLET

Fête de la République!

Il s’est amusé comme un enfant à cette fête, c’est pourtant pour lui “fort bête d’être joyeux à date fixe par décret du gouvernement. Le peuple est un troupeau imbécile (…) on lui dit “Amuse-toi”, il s’amuse. On lui dit :”Va te battre avec le voisin”, il va se battre. On lui dit :” Vote pour l’Empereur”, il vote pour l’Empereur. On lui dit “vote pour la République” et il vote pour la république.
Ceux qui dirigent ne sont pas plus intelligent, mais au lieu d’obéir à des hommes, ils obéissent à des principes.

16 JUILLET

Le conteur a été mangé, hier, chez sa cousine, Mme Sablé dont le mari commande le 76e chasseur (corps d’infanterie) à Limoges. Deux jeunes femmes se trouvaient aussi chez elle, dont l’un avait épousé un médecin, le docteur Parent, qui s’occupe de maladie nerveuse et manifestation étranges dont les expériences sur l’hypnotisme et la suggestion.

Le médecin expliqua les bon résultats obtenus par des savants anglais et par les médecin de l’école de Nancy et raconta les essais dont il avait été témoin. L’auteur trouva cela tellement étrange, qu’il n’y crut pas. Le docteur affirma qu’ils étaient sur le point de découvrir un des plus importants secret de la nature. Sa cousine, tout aussi incrédule que lui, souriait.

Face à ces sceptiques, le docteur proposa à Mme Sablé de l’endormir, elle accepta. Il l’a fit assoir dans un fauteuil, la regarda avec intensité, au bout de dix minutes elle dormait. Il fit assoir l’auteur derrière elle et donna une carte de visite à sa cousine en lui disant que c’était un miroir, il lui demanda alors ce qu’elle voyait à l’intérieur. Elle répondit qu’elle voyait son cousin qui se tordait la moustache, et qui avait tirait de sa poche une photographie de lui. Tout était vrai, la photographie lui avait été donné le soir même à l’hôtel. Elle détailla même la photo, il se tenait debout avec son chapeau à la main. Elle voyait dans ce carton comme si c’était un miroir. Le femmes prirent peur et demandèrent à arrêter la séance. Le docteur ordonna à la victime que le lendemain à 8h elle irait retrouver son cousin à son hôtel pour le supplier de lui prêter 5000 francs au nom de son mari.

Le narrateur rentra à son hôtel, il connaissait sa cousine depuis l’enfance, elle était comme sa soeur, il ne doutait pas d’elle, mais du docteur,il pensait qu’il tenait un miroir dans lequel sa cousine endormie aurait pu regarder.

Ce matin, il fut réveillé par son valet qui lui annonça que sa cousine voulait lui parler d’urgence. Sa cousine était mal à l’aise, honteuse, elle avait le voile de son chapeau qui cachait son visage. Elle lui demanda de manière gênée de lui prêter 5000 francs pour son mari. L’auteur cru que c’était un coup monté entre elle et le docteur Parent, mais elle angoissait tellement, elle se retenait de pleurer.
Sa cousine était riche, elle n’avait pas besoin d’argent, alors il lui demanda si elle était sure, qu’elle devait réfléchir, c’est ce qu’elle fit, elle hésitait, puis elle affirma qu’elle en était sure. Il lui réclama alors un écrit de son mari, elle confirma qu’elle avait bien un écrit mais qu’elle ne souhaite lui montrer car elle était intime et qu’elle l’avait brûlée.
Il expliqua alors qu’il n’avait pas cet argent en ce moment, elle émit un crie de souffrance et le supplia de plus belle de trouver cet argent, elle pleura, bégaya dominée par l’ordre qu’elle avait reçu. Devant cette détresse, il lui promit qu’il lui donnerait plus tard, ce qui la rassura.

Il lui parla alors de la veille, elle se rappelait du docteur Parent qui l’avait endormie mais pas du reste, donc il lui raconta que c’était le docteur qui l’avait poussé à lui faire cette demande. Elle affirma que c’était son mari qui lui avait demandé, ne voulant rien entendre.

Après sa visite, il parti chez le docteur pour lui raconter la demande de sa cousine. Le médecin sourit, le narrateur était bien obligé de croire maintenant.

Ils allèrent chez sa cousine, Le docteur Parent l’endormi de nouveau et lui dit que son mari n’avait plus besoin de cet argent, qu’elle devait l’oublier et que si on lui en reparlait, elle ne comprendrait pas. À son réveil, son cousin sorti son portefeuille et lui dit “voici ce que vous m’avez demandé ce matin”. Sa cousine ne comprit pas, il essaya de lui raviver sa mémoire, mais elle refusa de le croire et crut qu’il se moquait d’elle, elle finit par se fâcher.

19 JUILLET

Il raconta à d’autre personne son expérience, mais les gens se moquèrent de lui. Le sage dit : “Peut-être?”.

21 JUILLET

Il a dinait à Bougival (un village situé sur la rive gauche de la Seine à 9km de Paris, lieu de promenade pour les parisiens et les peintres impressionnistes). Il a passé la soirée au bal des canotiers . La croyance au surnaturel, dépend d’où l’on se trouve. On subit l’influence de ce qui nous entoure. Il compte rentrer chez lui la semaine prochaine.

30 JUILLET

Il est rentré chez lui.

2 AOÛT

Il fait beau, il passe sont temps à regarder la Seine.

4 AOÛT

Un verre a été cassé, les domestiques s’accusent tous entre eux.

6 AOÛT

L’auteur a peur, alors qu’il se promenait dans son jardin, il admirait un rosier, un géant des batailles, où se trouvait trois fleurs. L’un d’elle fut cueillis par un être invisible, il voulut sauter sur la rose, mais elle disparut, il la retrouva fraîchement coupée à côté des deux autres roses. Il est certain qu’un être invisible vit avec lui dans la maison et se nourrit d’eau et de lait.

7 AOÛT

Il dort bien, cet être a but son eau, mais l’a laissé dormir. Lors de sa promenade au bord de l’eau, il réfléchit sur son état mental, s’il est vraiment fou, tout en étant conscient. Des hommes à la suite d’accident perdent la mémoire partiellement ou totalement, peut être qu’un côté de son cerveau est paralysé.

Plus il s’éloignait de la maison, plus une force le poussait à revenir, comme si quelque chose de mauvais l’y attendait, il rentrait frustré de ne pas avoir pu aller plus loin et inquiet de découvrir si une mauvaise nouvelle était arrivée en son absence.

8 AOÛT

La nuit fut mauvaise, plus rien d’étrange ne se produit et pourtant l’auteur le sent l’épier, le regarder, le dominer, il arrive cependant à dormir.

9 AOÛT

Rien, mais il a peur.

11 AOÛT

Toujours rien, mais il ne peut rester là avec cette crainte et cet être qui entre dans son âme, il souhaite partir.

12 AOÛT

22h, il a essayé de partir toute la journée, impossible, pourquoi?

13 AOÛT

Quand on est atteint d’une maladie, on a plus aucune énergie, plus de motivation, on est mou, sans réaction, sans force, sans courage. C’est ce qui lui arrive, quelqu’un semble le dominer et lui obéis.

14 AOÛT

L’auteur est possédé, il est collé sur son siège toute la journée, il lui est impossible de sortir, de sorte qu’aucune force ne pourrait le soulevait. Il est spectateur de sa vie, pas acteur. D’un coup, il va avoir envie d’aller cueillir des fraises au fond de son jardin, il va y aller et va les manger.

Il supplie Dieu de lui venir en aide, il s’exclame :”Quelle horreur! quelle torture”.

15 AOÛT

Le narrateur est possédé et dominé comme le fut sa pauvre cousine, elle agissait sous l’influence de quelqu’un qui était rentré en elle, comme une autre âme parasite et dominatrice. Il est possédé par un être invisible qu’il ne connait pas.
Il croit désormais aux Invisibles, mais se demande pourquoi ils ne se manifestent pas aux autres comme ils le font avec lui. Il n’a jamais lu un témoignage comme ce qui se passe chez lui. Il souhaiterait partir pour être sauvé, partir pour ne plus revenir mais il n’y arrive pas.

16 AOÛT

Il a pu se sauver, comme s’il s’échappait d’une prison, deux heures, où il alla à la bibliothèque de Rouen, il emprunta le grand traité du docteur Hermann Herestauss sur les habitants inconnus du monde antique et moderne.

Lorsqu’il voulu rentrer chez lui, il voulu crier “Â la gare”, mais cria d’une force “À la maison”, il pris peur, dans son coupé (ancienne voiture fermée à 4 roues et à deux places). l’être invisible l’avait retrouvé.

17 AOÛT

Hermann Herestauss docteur en philosophie et en théogonie a écrit un livre sur les êtres invisibles qui vivent autour des hommes ou rêvés par lui, le narrateur lit le livre jusqu’à tard, mais aucun être ne ressemble à celui qui le hante. Il laisse son livre et va vers la fenêtre et fini par s’endormir. Au bout de 40 minutes, il se réveille et voit une page de son livre qui tourne, 4 minutes plus tard une autre page se tourne, la pièce est fermé il n’y a pas de vent qui aurait pu la pousser. Furieux, il voulu sauter sur cet être invisible sur son fauteuil, mais avant qu’il l’atteint, le fauteuil s’était renversé tout seul comme si un personne avait fuit. Il avait fuit, l’auteur pensa alors qu’il avait eut peur de lui et il eut l’idée qu’un jour il pourrait le tuer.

18 AOÛT

Il se soumet, lui obéit, mais un jour… (l’auteur ne fini pas la phrase, mais on suppose qu’il va se venger).

19 AOÛT

L’auteur tombe sur un article dans “La revue du monde scientifique”, relatant qu’à Rio de Janeiro, on assiste à une folie ressemblant aux folies contagieuses qui touchèrent l’Europe au Moyen âge. En effet à San Paulo, les personnes s’enfuient de leur maisons, leurs cultures, leur villages car ils disent être possédés par des êtres invisibles et tangibles (accessibles au toucher) qui les commandent. Ces êtres se nourrissent de leurs vies la nuit et boivent de l’eau et du lait. Le professeur Don Pedro Henriquez et d’autres savants vont étudier cette affaire et voir avec l’Empereur (Monarchie constitutionnelle depuis 1824). Il en est sur, cet être qui le hante est venu du Brésil, par le trois mats brésilien, blanc, propre et luisant qui était apparu le 8 mai. Il pense que c’est sa maison blanche qui l’a attiré. Franz Anton Mesmer, médecin Allemand qui découvrit le magnétisme, et d’autres savants depuis dix ans avaient découvert le pouvoir du mental , le narrateur pense qu’ils savaient et avaient appelé cela l’hypnotisme, le magnétisme ou la suggestion, mais que ces hommes se servaient de cela pour manipuler les gens et qu’à force, en jouant à jouer avec le mental, ils ont fait naître cet être invisible.

L’auteur sait enfin ce qu’il traverse et souhaite connaître son nom, il l’entend, il se prénome le HORLA. Le horla va faire de l’homme son serviteur, comme les animaux pour les humains… mais parfois l’animal se retourne contre son maître…

Le Horla, cet être si complet, son corps parfait, l’homme doit se nourrir, souffrir ,… pour vivre, le Horla n’a pas ces besoin, il ne pourrit pas.
Ce Horla est en lui, il devient son âme, c’est décidait il le tuera.

19 AOÛT

Il l’a vu, l’auteur l’a vu, cet être. Alors qu’il faisait semblant d’écrire sur sa table de nuit, pour le faire venir, il le sentit regardant sur son épaule, il se retourna rapidement pour l’attraper. Il était en face de la glace mais ne voyait pas son reflet, le Horla était donc entre lui et le miroir. Il prit peur, puis finalement, petit à petit, il finit par voir petit à petit son reflet à travers une brume qui disparaissait.

20 AOÛT

Comment tuer le Horla? poison? non il le verrait.

21 AOÛT

Un serrurier de Rouen va lui installer des Persiennes en fer (volet avec des lames qui s’incline) et une porte en fer aussi.

10 SEPTEMBRE

Rouen Hôtel continental.

Il l’a fait.. Hier le serrurier lui a installé les persienne et une porte en métal. La journée il laissa la chambre grande ouverte partout jusqu’à minuit. D’un coup, il sentit qu’il était là, alors il fit des aller retour pour qu’il ne se doute de rien, une fois pour enlever ses chaussures et mettre des pantoufles, une fois pour ranger, puis refermer la porte, puis encore jusqu’à fermer la fenêtre avec un cadenas. Il sentait que l’être avait peur et lui demandait d’ouvrir, il failli céder, mais ne le fit pas, il avança a reculons vers la porte, puis s’échappa, l’enfermant dans sa chambre. Il versa l’huile de ses lampes partout par terre et mis le feu. Il sortit de la maison en fermant à double tour la porte d’entrée et admira le spectacle. sauf qu’il avait oublié les domestiques et qu’ils entendit leur cris affreux, il les vit par la fenêtre s’agitaient. Il partit vers le village et revint avec des personnes mais c’était trop tard, ils ne purent que voir cet horrible et magnifique feu où brûler des hommes mais aussi le Horla.

L’auteur se demande justement s’il est mort, s’il peut bruler, vu qu’il n’a pas de corps, il finit par en conclure que non et qu’il va devoir se tuer lui.

 

MON AVIS

 

Guy de Maupassant, dans cette oeuvre, nous montre ce qu’il ressent, on en conclu que c’est ce qu’il ressent car c’est un auteur réaliste, qui comme le personnage principal écrit ce qu’il ressent, ce dont il est témoins. Il a fini dans un hôpital psychiatrique car il perdait la tête à cause de sa maladie la Syphilis qu’il avait attrapé au cour de ses nombreuses relations. Il inventa la fin bien évidemment, il ne mit le feu à aucune maison fort heureusement, mais il finit par écrire “il va falloir que je me tue ” car il se rend compte qu’il sera toujours hanté, et Guy fit plusieurs tentative de suicide.

On pourrait penser que la maison dans laquelle il habitait (qui est la maison de Gustave Flaubert) était hantée ou avait de mauvaises énergies, qui fait que les gens du coins étaient malades, ou que les objets se cassaient ce qui entrainaient une mauvaises ambiances parmi les domestiques…

Mais seul Guy de Maupassant pourrait dire où s’arrête la vérité et où s’arrête la fiction… C’est ce qui fait de cette oeuvre une oeuvre unique.