LA PARURE DE MAUPASSANT

Ma fille a lut ce livre en quatrième. Elle n’a plus ce besoin de lire le livre et de me le raconter, donc j’ai lu de mon côté pour faire mon article. Il est composé de plusieurs petites nouvelles, dont le premier est la parure.

 

 

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LA PARURE (Nouvelle parue dans Le Gaulois en 1884)

Mathilde était une charmante fille né d’une famille d’employée. Sans dot, sans argent, elle se laissa marié à un petit commis du ministère de l’instruction publique. Mais elle était malheureuse, elle souhaitait vivre une vie plus luxueuse, avoir des repas plus raffiné, avoir des toilettes, des bijoux.

Un soir, son mari revint du travail avec une enveloppe, c’était une invitation de l’Instruction publique et Mme Georges Ramponneau pour venir à une soirée à l’hôtel du ministère, le lundi 18 janvier. Son mari avait eut un mal fou à l’avoir, c’était une invitation très recherchées; mais sa femme était triste et ne souhaitait pas s’y rendre, arguant comme excuse qu’elle n’avait pas de toilette.

Son mari peiné de la voir malheureuse, lui donna 400 francs pour s’en acheter une, mais cela ne suffisait pas, elle souhaitait des bijoux pour aller avec sa robe. Son mari lui proposa d’aller voir son amie Mme Forestier pour qu’elle lui prête ce dont elle avait envie. C’est ce qu’elle fie, elle tomba sous le charme d’une parure en diamant.

La soirée arriva enfin, Mathilde Loisel était la plus charmante des dames, tout les hommes la regardaient, elle dansa et s’amusa jusqu’à 4h du matin, son mari lui s’était endormi sur un fauteuil avec d’autres mari dont les femmes s’amusaient.

Lorsqu’ils partirent, son mari voulu lui mettre sa veste, mais elle ne la trouva pas assez chic par rapport aux autres dames ayant des vestes en fourrures et sorti sans, grelottant de froid dehors. Ils ne trouvèrent aucun fiacre devant le ministère, ils partirent donc un peu plus loin sur le quai un vieux coupé noctambule qu’on ne voit que la nuit pour caché leur misère. Il les déposa chez eux.

Avant de se coucher, Mme Loisel se rendit compte qu’elle n’avait plus la parure en diamant, elle était sure de l’avoir perdu après la fête, son mari refit donc le chemin inverse, mais ne trouva rien, ils n’avaient pas le numéro du fiacre qui les avaient ramené. Il alla à la Préfecture de police, aux journaux, pour faire promettre une récompense aux compagnies de petites voitures. Un jour passa et toujours rien, il fit écrire à son épouse un mot pour avertir son amie qu’elle avait cassé la fermeture de sa rivière et qu’elle le faisait réparer, pour gagner du temps et le retrouver.

Une semaine après, toujours aucune nouvelle des diamants, son mari avait pris 5 ans d’un coup. Ils firent plusieurs bijoutiers pour retrouver le même. Il finirent par en trouver un, à la boutique du Palais Royal, au prix de 40 000 francs, mais on leur laissait à 36000. Il avait 18 000 francs qu’il avait eut de son père le reste, il emprunta par ci par là, fit affaire avec des usuriers, il signa sans même savoir s’il pourrait rembourser, les prochaines seront des années de misère. La parure fut rendu dans un écrin,Mme Forestier ne l’ouvrit même pas et lui fit remarquer qu’elle aurait pu la rendre plus tôt.

Mathilde connu la misère, ils renvoyèrent la bonne, changea de logement, loua une mansarde (chambre sous toit). Elle fit le ménage, la cuisine, la vaisselle, monta l’eau chaque jour jusqu’à sa chambre, alla chez le fruitier, l’épicier, le boucher panier au bras pour faire les courses. Son mari bossait en plus le soir en faisant les comptes pour un commerçant. Cette vie de misère dura dix ans.

Dix ans après ils avaient fini de payer le taux de l’usure et les intérêts. Elle avait vieillit prématurément, elle était devenue forte, rude et dure, mal habillée, mal coiffée, mais elle se souvenait de cette fameuse soirée où elle avait été belle et adulée.

Un dimanche, alors qu’elle promenait aux champs Elysée, elle rencontra Mme Forestier, toujours jeune et belle, promenant un enfant. Mme Forestier ne la reconnut pas, et s’étonna qu’une bourgeoise viennent lui parler, Mathilde lui raconta toute l’histoire, pourquoi elle était devenu ce qu’elle est, la perte du collier et le remplacement de celui ci qu’ils venaient juste de finir de payer. Mme Forestier lui répondit avec joie et orgueil, que le bijou qu’elle lui avait prêté était un faux et ne coutait pas plus de 500 francs.

 

AUX CHAMPS

A Octave Mirbeau

En bas d’une colline, se trouvait deux chaumières dans laquelle vivait deux familles, les Tuvache et les Vallin. Chaque famille avait quatre enfants, les Tuvache avait trois fille et un garçon, et les Vallin trois garçons et une fille. Les deux pères travaillaient leur terre du matin au soir, et les femmes s’occupaient des enfants, les enfants étaient du mêmes âges et les parents les confondaient souvent entre eux. Ils vivaient pauvrement, de pomme de terre, de soupe qu’ils mangeaient tous ensemble, les enfants d’abord.

Un après midi d’août, un couple en voiture, s’arrêta devant les deux chaumières. La femme, Mme Henri d’Hubières qui conduisait fut ravi de voir des enfants plein de poussière jouaient ensemble, elle sorti de la voiture et s’approcha du plus petit des Tuvache qu’elle embrassa, elle voulait en avoir un. Ils revinrent souvent, l’homme dans sa voiture, elle venant les bras chargés de cadeaux, de bonbon ou d’argent, elle jouait avec les enfants, parlait avec les parents. Un jour, le couple arriva et rentra directement dans la chaumière et proposa aux parents de prendre le plus petit des garçons “Charlot”, de l’adopter. Ils proposèrent de donner 100 euro par mois de rentre à vie au parent, et le petit garçon pourrait revenir voir ses parents, mais serait l’héritier du couple, cependant s’il ne correspondait pas aux besoins du couple, à sa majorité il aurait 20 000 francs déposé en son nom chez un notaire. Les parents outrés par la proposition refusèrent.

Le couple n’en avait pas fini, il y avait un autre enfant du même âge, celui des Vallin, il fit donc la même proposition à la famille. La famille hésita, mais négocia des 100 francs par mois demandèrent 120 francs, la femme accepta immédiatement et devant le maire et un voisin comme témoins, ils signèrent les papiers pour l’adoption. La dame pris l’enfant hurlant et partit, les Tuvache les regardèrent partir, regrettant peut être leur refus…

Les mois passèrent, les années, les Vallin touchaient leur rente, mais les relations avec les voisins se détériorait. Dans le village, la mère Tuvache racontait comment elle avait refusé de vendre son enfants, les gens médisaient sur les Tuvache qui avaient osé vendre le leur. Les Vallin vivaient bien, les Tuvache vivaient dans la misère, Charlot qui avait grandi se sentait supérieur du fait que ses parents ne l’aient pas vendu, Il resta avec ses parents pour s’occuper d’eux et des deux autres petites soeurs qu’il avait, le fils ainé était parti au service, le second était mort.

Lors de ses 21 ans, Charlot vit au matin, une voiture étincelante s’arrêter devant la chaumière, Un jeune homme avec une montre en or en sorti accompagné d’une vieille dame et se dirigèrent vers la chaumière des Vallins. L’homme rentra à l’intérieur comme chez lui et salua ses parents “bonjour papa, bonjour maman”. Les parents étaient ravi de revoir leur enfants, Jean, ils firent leur tour du village pour le montrer à tous les habitants, le maire, l’adjoint au maire, le curé, l’instituteur, …

Charlot qui avait assisté à la scène, s’énerva, le soir, contre ses parents, leur reprochant de ne pas l’avoir vendu. Les parents se défendaient, disant qu’ils ne voulaient pas le vendre. Le jeune homme préféra partir affirmant qu’ils avaient fait son malheur. Les parents malheureux, pleura, la mère s’exclama “Tuez-vous donc pour élever d’s éfants” (tuez vous donc pour élever des enfants).
Il parti dans la nuit, pour ne pas avoir à rester avec des parents à qui il aurait reprocher chaque jour, de l’avoir fait passer à côté d’une vie plus aisée.

 

A CHEVAL

Hector de Gribelin était un homme ni riche, ni pauvre, élevé par un vieil abbé précepteur, à 20 ans, on le fit entrer comme commis au ministère de la marine, à 1500 francs . Il habitait les tristes rues noble du faubourg Saint-Germain. A cette époque, on se mariait par rang social, il trouva donc une jeune fille noble et pauvre comme lui et se maria. En quatre ans, ils eurent deux enfants. Leur seule distraction était la promenade aux Champs Elysée le dimanche et quelques soirées aux théâtres, billet offert par un collègue.

Le printemps arriva, et en récompense de son travail supplémentaire, son chef lui offrit 300 francs. Il voulu faire plaisir à toute la famille, et loua donc un break pour sa femme, la bonne et les enfants et lui pris un cheval de manège pour aller au bois et au retour ils passeraient par les champs Elysées. Toute la famille avait attendu ce jour avec impatience, ils n’avaient cessés d’en parler depuis des semaines. Lorsque le cheval arriva, Hector vérifia l’examina, dents, bouche, jarret, côtes,… déclara son âge et fit un cours sur le cheval, puis ils partirent tous vers le bois. Hector n’était pas à l’aise sur le cheval, même s’il montrait le contraire. Ils déjeunèrent au bois du Vésinet et revinrent par les Champs-Élysées qui étaient remplis de monde, calèche, piétons, chevaux. A peine passé l’Arc de Triomphe, le cheval se mit à trotter à travers les rues, tant et si bien qu’il renversa une vieille dame qui traversait la chaussée, Hector ne put rien faire pour l’arrêter.

Les docteurs examina la vieille dame, qui souffrait, et proposèrent de l’envoyer dans une maison de santé. Hector qui s’était engager à payer ses soins pour sa guérison, accepta de payer six francs par jours pour ce centre de soin. Tous les jours il lui rendit visite pour voir si elle allait bien, mais elle ne pouvait plus bouger elle avait mal, songeant qu’elle faisait peut être semblant, il demanda l’avis d’autre médecin, mais le résultat était le même. Les soins coutaient trop cher, il dut renvoyer la bonne, ne sachant combien de temps cela pouvait durer, peut être à vie, à payer 6 francs par jour ce centre, sa femme proposa donc de la prendre chez eux. Hector en fut étonné, et elle lui répondit “que veux tu mon amis, ce n’est pas ma faute…”

 

LE PAPA DE SIMON

Dans une école, arriva un nouvel élève, Simon, qui était déjà connu dans le village car il n’avait pas de papa, les gens parlaient sur sa mère la Blanchotte. Les enfants se moquèrent donc de lui et Simon malheureux voulu se noyer dans la rivière, comme il avait vu un homme le faire, il avait l’air heureux quand on l’avait repêché. Alors qu’il se pleurait au bord de la rivière, un homme vint lui parler, Simon lui raconta ses mésaventure, et l’homme qui avait entendu les rumeurs sur la maman, le ramena chez lui. La maman qui ne souhaitait pas faire parler d’elle, ne parla que peu à l’homme et réconforta l’enfant qui demanda à l’homme d’être son papa, l’homme accepta, son nom était Philippe.

C’est comme ça que le lendemain, il arriva tout fier à l’école, racontant que son père s’appelait Philippe. Cela ne calma pas les élèves, qui se demandaient qui était ce Philippe, d’où il venait. Mais Simon lui était fier, tous les soirs après l’école, il promenait avec cet homme. Sa mère commençait à parler avec lui, un peu, mais sans jamais sourire et ne l’invita jamais à rentrer dans la maison, elle savait que les gens parleraient si elle l’invitait.

Un jour, un garçon lui dit que son père n’était pas son père car il n’était pas marié avec sa mère. Simon malheureux alla à la forge du père Loizon, là où travaillait Philippe, pour lui tout lui raconter. Les ouvriers s’arrêtèrent de travailler pour l’écoutaient, puis l’un répondit que ce n’était pas une si mauvaise idée que Philippe se mari avec la Blanchotte et tous approuvèrent.

Le soir même, Philippe était devant chez Simon, bien rasé, bien habillé, la mère de Simon ne voulu pas le recevoir, qu’allait dire les gens sur cette venue d’un homme chez elle le soir, et Philippe lui répondit “qu’est ce que ça fait, si vous voulez être ma femme”.

Il monta ensuite dans la chambre et dit à Simon, qu’il dirait demain à l’école qu’il avait un père, c’était Philippe Rémy, le forgeron, et qu’il viendrait tirer les oreilles de tous ceux qui l’embêtent. C’est ce qu’il fit le lendemain à l’école, et personne n’eut à redire, Philippe était connu, c’était un bon père et Simon en était fier.

 

UNE FAMILLE

I

L’auteur s’inquiète de rendre visite à son meilleur ami à l’adolescence, Simon Radevin qu’il n’avait pas revu depuis 15 ans. Lorsqu’ils étaient jeunes, ils avaient des discussions pendant des heures sur différents sujets. Son ami avait des idées ingénieuses, ils avaient voyagé, rêvé, songé, lu, vécu ensemble, en harmonie parfaite, s’entendant sur tout. Puis un jour il s’est marié avec une fille, sans saveur, yeux clair et vide, ressemblant à n’importe quelle femme blonde. Il avait peur de le revoir après tant d’années, peur qu’il ait changé.

II.

A la gare, son ami était présent, il ne le reconnu pas, il était très gros, les joues rouges, il lui fit remarqué la prise de poids, et son ami lui répondit qu’il vivait bien, bonne bouffe, bonne nuit, qu’il était donc normal qu’il avait grossi. Son ami était joyeux, mais, même dans son regard, il ne reconnu plus l’adolescent intelligent qu’il avait connu, il le trouvait bête. Il était venu avec ces deux ainés, une fille de 14 ans et un fils de 13 ans dont il était très fier. L’auteur en apprenant qu’il avait cinq enfants au total, eut pitié et mépris pour ce reproducteur qu’il trouvait orgueilleux et naïf, faisant des enfants comme un lapin en cage.

La maison avait des allures de château et le jardins ressemblait à un parc, ce qui plut à l’auteur qu’il trouva délicieux. Sa femme aussi avait changé, elle était grosse, sans âge, sans caractère, sans esprit, une grosse mère banale, la pondeuse, ne s’occupant que des enfants et la cuisine. Dans la maison se trouvait un vieil homme tremblottant, il avait 87 ans c’était le grand père de l’épouse.

Au moment du repas le soir, toute la famille se moquait du grand père car on le forçait à manger de la soupe qu’il n’aimait pas et qu’il rejetait sur la table et les voisins. On lui mettait près de lui des mets, tous aussi bon les un que les autres, le vieux monsieur essayait de les attraper,mais n’y arrivait pas, on finissait par lui en donner une petite part, idem pour le dessert. Tout le repas la famille se moquait de ce vieil homme qui enviait les plats et dessert, dont il ne pouvait se servir comme il souhaitait, poussant la farce jusqu’à lui faire croire qu’il n’en aurait pas. Lorsqu’il mangea sa toute petite part de riz sucré, il trépigna pour en avoir encore, la famille se moqua de lui mais ne lui en donna pas. L’invité dont la situation le rendait mal à l’aise, demanda à ce qu’on lui en donne encore un peu, mais son ami lui expliqua que s’il mangeait trop, à son âge, cela pourrait lui faire mal. L’auteur avait du mal à comprendre, vu le grand âge de ce monsieur, dont son seul plaisir était la nourriture, pourquoi on ne lui donnait pas ce qu’il avait envie, il ne faisait plus rien dans cette vie, que restait assis toute la journée, lui donner à manger pouvait le rendre heureux. Pourquoi le garder encore plus longtemps, si ce n’était pour ce moquer de lui à chaque repas? et lui interdire de bien manger.

Après une partie de carte, il monta dans sa chambre et se mis à sa fenêtre, malheureux de la journée qu’il avait passé.

 

MON ONCLE JULES

A M. Achille Bénouville

Un vieux monsieur faisait la manche, l’auteur qui était avec son amie Joseph Davranche, voit son ami lui donner 100 sous, étonné par ce geste, son ami lui raconta cette histoire:

Sa famille était originaire du Havre, il avait deux soeurs et son père travaillait tard le soir, ils n’étaient pas riches. Sa mère qui était gêné de leur façon de vivre, rabaisser son père qui ne répondait pas et s’essuyait le front comme s’il avait de la sueur. Ils n’acceptaient jamais aucune invitation car ils n’avaient pas les moyens de la rendre. Ils achetaient les aliments les moins cher du marché, repas soupe grasse et boeuf, les filles faisaient leurs robes elle même. Lorsque Joseph rentrait pantalon déchirait ou boutons perdues, il était disputé.

Cependant chaque dimanche, ils sortaient promener sur la jetée avec leurs beaux vêtements, ses parents bras dessus bras dessous, les filles en âges de se mariait marché devant pour les montrer et Joseph était à gauche de sa mère.

Le père de Joseph avait un frère, Jules, qui avait volé de l’argent à la famille, donc ils l’avaient envoyé dans un navire marchand en Amérique. Chez les riches un homme qui fait des bêtises est un noceur, chez les pauvres c’est un gueux, un drôle.  Arrivé là bas, son oncle devint marchand. Un jour il écrivit qu’il travaillait et gagnait un peu d’argent et qu’il espérait rembourser l’argent qu’il devait à la famille. Le bon à rien de Jules, devenait par cette lettre un honnête homme, un Davranche intègre.

Deux ans après Jules écrivit qu’il ne donnerait plus de nouvelle car ils partaient pour un long voyage en Amérique du Sud, car les affaires marchaient bien. Il reviendrait au Havre une fois riche, il espérait que cela ne soit pas trop long et qu’ils vivraient heureux ensemble. Cette lettre était montrée à tout le monde, à chaque occasion. De ce fait, chaque dimanche, lorsqu’il voyait un navire rentrer de l’étranger, ils se disaient “ah si Jules était dans ce bateau, quelle surprise”.

Dix ans qu’ils n’avaient plus de nouvelle d’oncle Jules, mais plus le temps avançaient et plus le couple pensaient à leur future belle vie avec l’argent qu’ils auraient grâce à lui, ils avaient même penser à acheter une maison.

Les filles eurent du mal à trouver un prétendant, cependant un prétendant se présenta pour la seconde, surement grâce à la lettre de l’oncle qu’on lui montra  un soir.

Après le mariage, toute la famille fit ensemble un petit voyage à Jersey, destination idéale des gens pauvres. C’était un ilot appartenant aux Anglais, on y accède par bateau.

Sur le bateau un vieux matelot vêtements en lambeaux, ouvrait des huitres, le père décida d’en offrir aux filles, la mère ne voulait pas en donner à Joseph pour ne pas trop le gâter, et elle n’en voulait pas pour ne pas avoir mal à l’estomac. En face de l’écailleur, le père et la mère reconnurent, l’oncle Jules, mais pour en être sur, demandèrent au capitaine qui était la personne qui ouvre les huitres .

Le capitaine expliqua qu’il l’avait rapatrié, qu’il avait de la famille au Havre, mais qu’il ne pouvait aller les voir car il leur devait de l’argent, qu’il avait été riche quelque temps mais avait tout perdu.
Honteux et confus, le couple décida de cacher cela aux  filles, et de s’éloigner de cet homme, comme ils devaient le payer, ils envoyèrent Joseph avec une pièce de 100 sous, les huitres coutaient 2 francs 50, il donna les 100 sous et lui laissa dix sous de pourboire. Cet homme, son oncle qu’il voulait connaître, avait un visage vieux triste et misérable, des mains plissées, Joseph se disait que c’était son oncle.

Quand il revint vers ses parents avec deux francs, ses soeurs et son père furent étonné de sa générosité et sa mère le disputa d’avoir donné un pourboire à ce gueux.
Pour être sur de ne pas le revoir, la famille fit le retour par le bateau de St Malo.

Voilà pourquoi, quelquefois, Joseph Davranche donnait cent sous aux vagabonds.

 

LE DONNEUR D’EAU BÉNITE

A l’entrée d’un village, vivait un couple, lui charron (personne qui répare les véhicule à traction animale, ex: calèche,…), elle fille de fermier. Ils travaillèrent beaucoup et s’amassèrent une petite fortune, mais ils étaient triste de ne pas avoir d’enfant. Un jour pourtant, l’enfant vint, ils l’appelèrent Jean. Cet enfant fit leur bonheur.

Le fils grandit, il avait cinq ans lorsque des saltimbanques (personnes qui fait des tours, des acrobaties) vinrent au village. Jean ne échappait à la surveillance de ses parents pour aller voir les chèvres savantes et les chiens faiseurs de tours. Le père le retrouvait, mais trois jours après à l’heure du diner, Jean avait disparu, il n’était pas dans le jardin, ni dans la maison. Son père chercha toute la nuit dans la forêt, il entendait des pleurs au loin, mais ne savait d’où cela pouvait venir. Le fils n’était plus là, et les parents vieillirent à vue d’oeil à cause du chagrin que cela leur causait.

Ils vendirent leur maison, pour chercher eux même. Ils questionnèrent les gens des villages. Les années passèrent, ils avaient de moins en moins d’espoir, pensant, que Jean avait surement oublié son nom et celui de son pays.

Le couple avait utilisé tout leur argent, ils durent travailler dans les fermes et les hôtels, se nourrissant avec les restes des autres, dormant par terre sur un sol dur et dans le froid. Lorsqu’ils vieillirent, ils ne furent plus en état de travailler, alors ils se mirent à mendier un bout de pain sur les routes.

Un hôtelier qui écouta leur histoire, leur apprit qu’il avait lui même connu un couple comme eux qui avait perdu leur fille, et l’avait retrouvé sur Paris. Le couple alla donc sur Paris, mais arrivé là bas, la ville était grande, et il y avait du monde, il ne savait pas par où commencer, de plus quinze ans était passé, comment allait t’il le reconnaître?

Le père et la mère cherchèrent partout, dans les rues, les places et tout les dimanches, ils passaient leur journée à la porte des Églises. Ils étaient si misérables, si pauvres, que les gens leur donnaient des pièces sans qu’ils aient à mendier. Au seuil d’une des Églises, se trouvait un vieux donneur d’eau bénite, avec qui ils lièrent d’amitié et décidèrent de vivre ensemble dans un vieux taudis. Lors d’un hiver rude, leur ami mourut, et le curé pris le charron pour le remplacer car il connaissait leur histoire.

Tous les jours, assis devant l’Église, il observait les gens qui allaient et venaient. Il attendait le dimanche avec impatience car c’était le jour de l’office. Ils connaissaient tout les gens qui venaient à la messe, leurs habitudes, heures, leurs bruits de pas sur les dalles.

Un dimanche pourtant, arriva une vieille dame avec une jeune fille et un jeune homme. Le vieil homme avait beau chercher dans ses souvenirs à qui ce garçon lui faisait penser, il n’y arrivait pas. Il l’avait déjà vu, c’est sur, mais impossible de se rappeler.

Cet homme et les deux femmes, revinrent souvent, mais la mémoire du vieil homme restait bloquée. Il demanda alors à sa femme de venir voir cet homme. Sa femme se rappela,  il ressemblait à son mari lorsqu’il était jeune et de son frère mort et son père aussi.

Au moment où le jeune homme allait partir, le père l’appela “Jean”, une fois, le jeune homme s’arrêta, deux fois, les femmes observaient, et la troisième fois, en pleur, l’homme s’approcha de lui et lui dit “papa Pierre, maman Jeanne!”.

Il tomba sa tête sur les genoux du vieux et l’embrassa lui et sa mère, il avait oublié son nom, son pays, mais pas le prénom de ses parents. Ils pleurèrent de joie et de bonheur, de même que les femmes qui accompagnaient Jean, qui comprirent qu’un grand bonheur se produisait.

Ils allèrent tous chez le jeune homme, qui raconta qu’il avait été kidnappé par les saltimbanques et qu’il parcourut bien des pays pendant trois ans. Après la troupe se séparèrent et une vieille dame dans un château avait proposé de racheter l’enfant car elle le trouvait gentil. La vieille dame le mis à l’école, au collège et comme elle n’avait pas d’enfant, en fit son héritier.

Jean aussi avait cherché ses parents toutes ses années, mais il ne se rappelait que de “papa Pierre, maman Jeanne”. Aujourd’hui, il était fiancé et allait se marié avec une fille très gentille et très jolie.

Ce soir là, ils se couchèrent très tard, de peur de perdre ce bonheur qu’ils avaient tant cherché, mais ils furent heureux jusqu’à leur mort.

ADIEU

Deux amis, Henri Simon et Pierre Carnier, déjeunent dans un café à Paris. Ils discutent  de leur jeunesse passait, ils se trouvent vieux. Henri Simon est un homme un peu gros, chauve et a environ 45 ans. Pierre Carnier à peine plus âgé, plus maigre et plus vivant. Eux si vaillant, si gai dans le passé, se sentait vieux et plein de regret.

Mais plus encore Pierre Carnier plaignait les femmes comme tout bonheur, toute puissance une beauté éphémère, une beauté qui ne durait que dix ans. Il raconta à son ami, comment sa vieillesse lui est apparu et comment cela l’avait choqué pendant près de six mois.

Plus jeune, après la guerre (guerre de Prusse on suppose, car Maupassant a fait la guerre contre les prussiens alors qu’il n’avait que 20 ans), à Étretat (station balnéaire en Normandie), il rencontra une jolie jeune fille au bord de la mer, dont il tomba éperdument amoureux. Cette jeune fille était mariée avec un homme qui arrivait le samedi et repartait le lundi, dans la semaine, Pierre Carnier restait avec elle, il n’était point jaloux et le mari était pour lui insignifiant. Elle était magnifique, ensorceleuse, tout en elle lui plaisait, il n’avait jamais ressenti cela pour personne, encore aujourd’hui.

Cette idylle dura trois mois, puis il parti en Amérique, le coeur brisé, mais le souvenir de cette femme, la plus séduisante qu’il n’ait jamais connu, lui revint en pensée, très souvent, persistante et triomphante.

Douze ans était passé et c’était comme si c’était hier, les années c’était écoulé sans qu’il s’en rendent compte, avec toujours ce souvenir de cette beauté qu’il n’avait jamais oublié. Au printemps, il parti dîner à Maisons-Laffitte, chez des amis, il prit le train et en gare il vit une grosse femme, accompagnée de ses 4 petites filles qu’il regarda à peine.

Dans le train, alors qu’il lisait son journal, le train avait passé Asnière, sa voisine l’accosta lui demandant s’il était Monsieur Carnier, il répondit par l’affirmatif, elle avait bien vu qu’il ne la reconnaissait pas, elle lui dit qu’elle était Julie Lefèvre. Pierre Carnier en fut choqué, comme si le monde s’écroulait devant ses yeux, cela lui étreignait le coeur, il était en colère contre la nature et cette oeuvre brutale. Il lui prit les mains et pleura pour sa jeunesse et sa mort car il connaissait la fille qu’elle avait été, mais non cette femme grosse.

La dame ému, avait bien compris à son regard qu’elle avait changé et que cela ne lui plaisait pas, elle lui dit qu’elle était devenu une mère, rien qu’une mère, que le reste était fini, qu’elle avait bien vu qu’il ne l’avait pas reconnu, elle même d’ailleurs eut du mal à le reconnaître, il était devenu tout blanc. Elle lui dit que sa fille ainée avait 10 ans déjà. L’homme regarda la fille et lui trouva quelque chose du charme ancien de sa mère, il s’aperçut que la vie passait à toute vitesse.

Il ne dit rien d’autre que des banalités, il ne pouvait lui parler, trop bouleversé. Lorsqu’il rentra chez lui le soir, seul face à son miroir, il se souvint du jeune homme qu’il avait été, de sa moustache brune, ces cheveux noir , aujourd’hui il était vieux, Adieu.

LA REMPAILLEUSE

A Léon Hennique

C’est l’ouverture de la chasse, le marquis de Bertrans à inviter à diner, pour l’occasion, 11 chasseurs, 8 jeunes femme et le médecin du pays. La discussion s’oriente vers l’amour, et un débat s’ensuit sur la possibilité d’aimé d’aimer une fois, ou plusieurs fois. On cite des gens ayant aimé eut un seul amour, et d’autre ayant aimé avec violence. Les hommes en général pensaient que l’on pouvait aimé plusieurs fois et on pouvait tuer pour lui si un obstacle se mettait sur leur chemin. Les femmes, quant à elles se basaient sur la poésie et affirmait qu’il existe un seul vrai et grand amour, qu’il ne tombait qu’une seul fois sur un mortel. Cet amour prenait tellement de place qu’il était impossible d’avoir un autre sentiment.

Le marquis avait beaucoup aimé dans sa vie, et ne pensait pas que le grand amour existe, les femmes donnaient comme exemple des personnes s’ayant donné la mort par amour. Le marquis répondait que s’ils ne s’étaient pas donné la mort, ils auraient vécu un autre amour, que l’amour était comme l’ivrogne, qui a bu boira, et qui a aimé, aimera. Que tout cela dépendait du caractère de chacun.

N’arrivant pas à se départager, prirent le vieux médecin parisien pour arbitre, il s’était retiré aux champs (en campagne), et on souhaitait son avis.

Le médecin approuva le marquis, cela dépendait du tempérament de chacun. Cependant, il raconta qu’il avait connu une passion qui avait duré 55 ans, sans un jour de répit et qui s’arrêta par la mort.

La marquise était toute contente, et s’exclama que l’homme qui avait été aimé à ce point, avait du être heureux et bénir la vie.

Le médecin, lui expliqua que c’était le pharmacien du Bourg, Monsieur Chouquet, qui avait été aimé à ce point. La dame amoureuse était la rempailleuse de chaises qui venait tous les ans au château, les femmes firent une exclamation de dégoût en apprenant cela, comme si l’amour, ne pouvait touché que des êtres riches, fins et distingués.

Le médecin exposa les faits que la femme lui avait conté, il y a trois mois, sur son lit de mort. Elle était arrivée la veille avec sa voiture qui lui servait aussi de maison, accompagnée de ses deux grands chiens noir, ses amis, ses gardiens et le curé. Elle fit du curé et du médecin ses exécuteurs testamentaires et pour leur faire comprendre le leg qu’elle laissait, elle leur raconta sa vie.

Ses parents étaient rempailleurs, ils passaient leur temps sur les routes, vivant dans leur voitures. Aussi toute petite, elle errait, en haillon (habits miséreux), vermineuse. Lorsqu’ils s’arrêtaient, le cheval broutait, le chien dormait et les parents rafistolaient les chaises. Il n’y avait aucune communication entre eux, mis à part, à savoir qui allait faire le tour du village en criant “Rempailleur de chaises!”. Lorsque la fille s’éloignait, ou tenter de rentrer en contact avec un enfant du village, son père s’écriait: “veux-tu bien revenir ici, crapule!”. Voilà comment cette jeune fille était appelé et les seuls mots quo’n lui adressaient. Lorsqu’elle fut plus grande, elle allait au village récolté les fonds de chaises, elle fit donc quelques connaissances avec les enfants, mais les parents les rappelaient à l’ordre: “Veux-tu bien venir ici, polisson! Que je te voie causer avec les va-nu-pieds”. Les garçons lui jetaient des pierres, et certaines dames lui donnaient des sous, qu’elle gardait.

A 11 ans, elle rencontra derrière le cimetière, le petit Chouquet qui pleurait, car un camarade lui avait volé 2 liards (l’équivalent de pièces de centimes de notre époque). Ces larmes, d’un enfant riche qu’elle pensait toujours heureux, l’émurent, et elle lui donna toutes ses économies 7 sous, qu’il prit. Elle fut tellement heureuse qu’elle l’embrassa, il l’a laissa faire car il avait reçu de l’argent. Pour une fois, elle n’était pas repoussait, elle continua donc de plus belle, puis se sauva.

Le médecin ne savait pourquoi, elle tomba amoureuse de ce garçon, soit parce qu’elle avait sacrifié tout son argent, soit parce qu’elle lui avait donné son premier baiser. Elle se mit à voler ses parents, un sous par ci, un sous par là, dans l’espoir de le revoir et lui donner. Mais elle ne le vit qu’à travers les carreaux de la pharmacie paternelle.

Elle le revit l’année suivante, derrière l’école, jouant aux billes avec ces camarades, elle lui sauta dessus, il prit peur et cria, et pour le calmer elle lui donna 3 francs 20 (une vrai fortune pour l’époque). Il prit l’argent et se laissa embrasser par la fille. Ce rituel dura 4 ans, le jeune empochait l’argent et la laissait l’embrasser, une fois 30 sous, une fois 2 francs, une fois 12 sous (elle en fut honteuse, l’année avait été mauvaise) et la dernière fois 5 francs, ce qui le rendit joyeux. Chaque année elle l’attendait avec impatience, elle ne pensait qu’à lui.

A l’adolescence, il parti au collège, elle fit changer l’itinéraire de ses parents, pour aller le voir, 2 ans sans le voir, elle le reconnut à peine. Il s’était embelli, fier dans sa tunique à boutons d’or, il passa à côté d’elle, feignant de ne pas la voir. Elle pleura deux jours durant. Cependant, chaque année elle revint le voir, sans jamais oser l’aborder, sans qu’il daigne ne serait que poser les yeux sur elle. Elle l’aimait d’un amour fou, l’amour qui rend aveugle au point de ne pas voir les autres hommes.

Ses parents moururent, elle continua leur métier, pris deux gros chiens pour la protéger. Un jour elle revint au village, où elle avait connu l’amour, elle l’aperçut au bras de sa femme, il était marié, elle se jeta le soir même dans la mare qui était sur la place de la Mairie. Un ivrogne la repêcha et l’amena à la pharmacie, où Chouquet en robe de chambre, s’occupa d’elle, la déshabilla, la frictionna et lui dit d’une voix dure :”Vous êtes folle! Il ne faut pas être bête comme ça!”.  Il avait daigné lui parlé, elle en était heureuse, et cela lui suffit pour se remettre en forme. Il refusa qu’elle le paye pour ses soins.

Tous les ans, elle vint acheter des médicaments dans sa pharmacie, elle le voyait, lui parlait et lui donnait son argent.

Le printemps dernier elle mourut et pria le médecin de remettre à l’homme qu’elle avait aimé toute sa vie, toutes ses économies, car elle n’avait travaillé que pour lui, parfois même jeûnant pour mettre de côté et être sur qu’au moins à sa mort, il penserait à elle. Elle avait économisé 2327 francs, il donna 27 francs au curé pour l’enterrement.

Le lendemain, le médecin alla chez Chouquet, lui et sa femme terminaient de déjeuner, gros et rouges, sentant les produits pharmaceutiques, hautain. Il leur raconta l’histoire de la rempailleuse, amoureuse de lui. Chouquet en fut indigné, arguant que s’il l’avait su, de son vivant, il l’aurait fait arrêter et mis en prison, sa femme tout aussi indigné ne cessait répété “cette gueuse! cette gueuse!…”

Le médecin reprit, il était là pour accomplir sa mission, il leur dit qu’elle leur avait laissé 2300 francs, mais qu’au vu de leur réaction, il valait mieux donner cet argents aux pauvres. Il sortit l’argent et leur demanda ce qu’ils voulaient faire.

Mme chouquet affirma qu’elle ne pouvait refuser, vu que c’était sa dernière volonté. L’homme aussi confus que sa femme, expliqua qu’il pourrait toujours utiliser cet argent pour leurs enfants ou autres bonnes oeuvres, qu’ils sauront trouver quoi en faire.

Le lendemain Chouquet, alla voir le médecin en lui disant que cette bonne femme, avait laissé sa voiture ici, et demanda ce qu’il comptait en faire. Le médecin lui dit qu’il pouvait la prendre, et Chouquet en fut ravi, il souhaitait en faire une cabane pour son potager. Le médecin lui dit qu’elle avait aussi laissé son vieux cheval et ses deux chiens, s’il les voulaient, Chouquet lui répondit :” qu’est ce que vous voulez que j’en fasse?”.

Le médecin garda les chiens chez lui, le curé pris le cheval, la voiture servit de cabane au pharmacien et l’argent fut investi dans cinq obligations de chemin de fers.

La marquise, les larmes aux yeux affirma qu’il n’y avait que les femmes pour savoir aimer.

MON AVIS

Guy de Maupassant est un écrivain journaliste, dont sa spécialité sont les nouvelles (récits courts d’inspiration réaliste). Le livre est très facile à lire, et très intéressant, on y apprend la vie à l’époque, les différences sociales.

Il a un regard des femmes de l’époque, très restreinte, tant qu’elles sont jeunes, elles sont belles, mais dès qu’elles pondent (il utilise carrément ce mot, des pondeuses pour lui) des enfants, elles perdent leur beauté. Il eut lui même 4 enfants qu’il ne reconnu pas, ne se maria jamais et mourut à 43 ans de la syphilis, attrapait lors d’une de ses nombreuses relations.

Adieu et Une famille, montre bien ce que Maupassant pensait des femmes, des familles, des enfants. Il aimait sa vie de célibataire et de liberté.

Avec la rempailleuse, il veut montrer que l’amour le vrai, n’existe que pour les femmes, mais que les hommes ont plusieurs amours. Il souhaite aussi montrer que les hommes riches ne sont intéressé que par ce que les femmes peuvent leur apporter, qu’il n’ont pas d’amour.

Vous l’aurez compris, il s’inspire de la vie réelle, il fait parti du genre réalisme . Pour anecdote, il se promène toujours avec un cahier et un crayon pour noter.

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