JANE EYRE DE CHARLOTTE BRONTË

P1800001.JPGEn quatrième, ma fille devait lire des livres de Maupassant et sa professeur lui conseilla de lire Jane Eyre de Charlotte Brontë car c’était un livre que Charlotte écrivit pour parlé de son horrible année 1823 dans une institution religieuse de l’époque.

En 1847 paraissent simultanément Jane Eyre, Les Hauts de Hurlevent de Emily Brontë sa soeur, et Agnès Grey d’Anne Grey son autre soeur. Les trois soeurs avaient une passion commune l’écriture, toutes moururent très jeune. Charlotte fut la dernière elle mourut à 38 ans moins d’un an après son mariage, de gastro enterite ou typhoïde ou maladie intestinale.

Le livre est écrit à la première personne.

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JANE EYRE

 

CHAPITRE 1 LE CHATEAU DE GATESHEAD

Jane vit chez sa tante, une dame une dame qui la met à l’écart car elle est blême et ne sourit jamais. Ses cousin Eliza, John, Georgina Reed ne sont pas plus sympathique avec elle. John la surprend en train de lire un de ses livre, il la dispute car elle ne possède rien et pour lui, il lui a voler un livre dans sa bibliothèque. Jane ne se laisse pas faire et en vient une petite bagarre. Les adultes horrifiés, car elle s’attaque à “Monsieur John”, l’enferment dans la chambre rouge, une chambre inhabité et froide, où l’on avait entreposé le corps de son oncle M.Reed le frère de sa mère. Elle fut pris d’un malaise et le pharmacien M. Loyd que l’on faisait venir pour les domestiques vint la réconforter, elle se sentit en sécurité. Mme Reed et les enfants avaient droit au docteur lorsqu’ils étaient malade. Son malaise fit peur à Bessie la bonne d’enfant, la voyant inanimé elle eut peur pour sa vie, elle s’occupait maintenant d’elle avec tendresse et lui préparait de bons gâteaux, lui faisait la lecture, lui racontait des histoires avant d’aller dormir. Cela n’empêchait pas Jane d’être malheureuse.

Georgina est jolie, fantasque, envieuse et insolente.
John est brutal et grossier
Eliza est entêtée et orgueilleuse.
Jane ne comprenais pas comment ces enfants pouvaient être plus aimé qu’elle, pourquoi c’est toujours elle que l’on disputait. Elle pensait que c’était parce qu’elle était laide et qu’elle n’avait plus ni père ni mère pour la protéger. Elle n’avait que dix ans.

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Le pharmacien Monsieur Loyd, avait conseiller à Mme Reed d’envoyer Jane en pension. Monsieur Brockelhurst, le directeur de la pension de Lowood, vêtu de noir vint un jour rencontrer Jane. Mme Reed la présenta comme une fille mauvaise, difficile à élever et menteuse. Le directeur fit alors la morale à Jane, lui disant qu’on ne pouvait faire confiance à une personne qui ment, en partant il lui offrit un livre d’une petite fille qui ment. A son départ, Jane supplia sa tante de la mettre en pension car elle haïssait tout le château, sa tante et ses cousins. La tante lui promis qu’elle partira aussi vite que possible, elle voulait s’en débarrasser.

Elle parti un matin à l’aurore, dans le froid, la seule personne présente à son départ et triste était Bessie qu’elle eut du mal à quitter. Sa tante ne se leva pas et avait demandé à ce qu’on ne la dérange ni elle ni ses enfants.

 

CHAPITRE II LOWOOD

La diligence mit une journée entière pour arrivé à Lowood, Jane ne put rien avaler pendant tout le trajet. Elle arriva devant un ensemble de maison grises accolées les unes aux autres, c’était sa pension. L’intérieur était confortable, elle fut accueilli par deux dames, la maîtresse de maison qui avait l’air très sympathique. Elle arriva pile pour le repas du soir, un gâteau d’avoine et un verre d’eau qu’elle ne put toujours pas manger, tellement elle était excité de cette nouvelle vie.

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Le lendemain, la cloche la réveilla, toutes les filles se préparaient. Jane avait froid. Il y avait cour le matin,  le déjeuner était un bouillon infect et brûlé, les filles se plaignirent mais une maîtresse leur cria de se taire.

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Les 80 pensionnaires étaient affamées. La personne qui accueillit Jane à son arrivée était la directrice de Lowood Melle Temple, c’était une dame belle et intelligente. Elle enseignait la géographie et la musique de manière claire et précise ce qui intéressa l’enfant. Elle leur annonça que vu que leur déjeuner était mauvais, elle avait donné l’ordre qu’on leur serve à midi du pain et du fromage, toutes les filles furent ravi.

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L’après midi, chaque fille jardinait une parcelle de terrain qui lui était attribuée. C’était en Janvier, il faisait froid et beaucoup toussait, on leur avait mis un chapeau de paille et un manteau gris. Jane fit connaissance avec une fille qui lisait et qui deviendrait son amie, Helene Burns, qui lui appris beaucoup sur le lieu. Chaque enfant était orphelin, et l’établissement était payé par la générosité des gens de la région. Monsieur Brockelhurst le directeur, n’était pas apprécié car il était froid et sec. La maitresse mademoiselle Smith enseignait la couture, car les filles se faisaient leur propres habits. Mme Scatchered, petite brune et nerveuse, donnait cour d’histoire et de grammaire. Mme Pierrot, frileuse portant toujours un châle, était française et donc enseignait cette matière, elle venait de Lille, était gentille. Mme Temple était la préférait de toute.

Le jour suivant, le temps se refroidit considérablement, obligeant les enfants à ne pas se laver, l’eau ayant gelé. Jane crut mourir de froid, le petit déjeuner était un peu de porridge, pas assez pour remplir leur estomac.

Jane intégra la quatrième classe, où elle eut des devoirs, leçons, exercices, elle avait enfin un rôle à jouer dans ce pensionnat. Les débuts fut dur pour elle qui n’avait jamais appris, ni travailler autant, mais elle était motivée.

Chapitre III LA VIE AU PENSIONNAT

Hélène petite fille discrète et intelligente fut un jour interrogée en histoire par Mme Scatchered, elle répondit juste, mais la professeur la disputa à cause de ses ongles sales et la fouetta avec un paquet de verges (baguettes flexibles). L’enfant resta digne, et assura à Jane qu’elle avait mérité sa punition. Jane trouvait cela injuste car l’eau des lavabos étaient gelées c’était la raison pour laquelle elle n’avait pu se laver les mains.

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Lowood était entouré de bois et de montagnes près d’une rivière, le site était beau. Les premiers mois pour Jane fut dur beaucoup de travail, peu de distraction, peu de nourriture, et des habits qui ne les protégeait pas du froid. Les filles étaient couvertes d’engelures au pieds. Les dimanches étaient partagés entre la messe le matin et l’étude libre l’après midi.

M Blockelhurst sa femme et ses filles, firent sa première visite au pensionnat, il fit son sermon et en voyant une enfant avec des cheveux frisé, il promit de faire venir un coiffeur pour couper les cheveux de toutes les filles qu’il trouvait pas plat. Jane de peur fit tomber son ardoise, Le directeur la mis sur un tabouret au centre de la salle et annonça à tout le monde de ne pas lui faire confiance, que c’était une menteuse.

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Après cet épisode, Hélène lui expliqua que le directeur était tellement méchant que personne ne pouvait croire qu’elle était une menteuse, que les autres la plaignaient surement. Mme Temple invita les deux petites dans sa chambre pour rassurer Jane, et lui demanda de lui raconter son passé, Jane lui expliqua la vie au Chateau de Gateshead, sa maltraitance. La maitresse la crut et lui promit d’envoyer une lettre au directeur pour régler ce soucis.

Elle demanda à Hélène si elle avait toujours mal à la poitrine et elle offrit le thé, du pain beurré et pain d’épice aux petites qui leur parurent le meilleur gouter au monde.

Hélène et Mme Temples discutaient beaucoup sur leur savoir, la jeune fille avait 14 ans et connaissait le latin, les peuples anciens, les siècles passés, les pays lointains et les secrets de la natures.

Jane se promit de beaucoup travaillait pour être digne de l’amitié de Mme Temple et Hélène; elle préférait être ici malgré la faim et le froid mais entouré d’amis qui l’aimaient qu’à Gateshead.

Salomon disait “Mieux vaut un dîner d’herbe et d’amour qu’un boeuf à l’écurie et la haine”.

 

CHAPITRE IV L’ÉPIDÉMIE

 

Le printemps arrivait, mais Lowood étant mal placé, les maladies et le typhus se propagea 25 élèves sur 80 furent touchés, dont Hélène Burns. Le pensionnat était devenu un hôpital où Mlle Temple passait son temps à soigner les malades. Beaucoup moururent et furent enterré immédiatement.
Hélène était dans la chambre de Mlle Temple, Jane comprit que c’était la fin, elle voulu la voir, mais on lui interdit.

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Le soir même, Jane se faufila à travers les couloirs pour voir Hélène, pâle et amaigrie, elle se trouvait dans un lit à rideau, à côté de celui de Mlle Temple. Elle se savait mourante, mais n’était pas effrayé, son calme et son sourire tranquillisa Jane, elles parlèrent toute la soirée et finirent par s’endormir dans les bras l’une de l’autre, l’une pour l’éternité, l’autre pour la nuit.

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Le nombre de mort causés par le typhus fut connu du public, une enquête eut lieu pour connaître l’origine du fléau. Un pensionnat fut reconstruit dans un meilleur endroit, les vêtements et la nourritures avaient aussi évolué, le règlement était plus souple.

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Jane resta 8 ans à Lowood, dont deux ans en tant qu’enseignante. Toutes ses années fut consacrées aux études, elle n’était pas malheureuse, elle voulait s’en sortir.

Lorsque Mlle Temple se maria avec un ministre du culte, Jane qui n’était resté dans l’institution et avait bien travaillé que pour elle, ne voulut plus rester, elle posa une annonce dans le journal local “Le Héraut du Comté”. L’annonce disait qu’une jeune enseignante cherchait une famille avec des enfants de 8 à 14 ans pour parfaire leur éducation et enseigner le français, le dessin et la musique. La réponse devait être adressée à J.E à Lowton.

Elle reçu une seule réponse de Mme Fairfax à Thornfield pour s’occupait d’une fille qui n’avait pas dix ans. Le pensionnat lui fit une référence élogieuse, attestant qu’elle avait été une bonne élève et une bonne enseignante. Mme Fairfax lui répondit qu’elle l’attendait 15 jours plus tard.

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Au moment du départ, Jane reçu la visite de Bessie, elle s’était marié avec le chauffeur Robert et avait un petit garçon. Elle avait su par sa tante qu’elle quittait la région, Jane le lui avait écrit. Bessie lui dit qu’elle n’était pas bien jolie petite, mais qu’elle ressemblait à une femme et était fort savante. Bessie lui donna des nouvelles, Les filles ne s’entendaient pas, Georgina était belle et admirée. John Reed lui était dépensier et fainéant, sa mère s’inquiétait.

Elles se quittèrent l’une retournant à Gateshead, l’autre prenant la diligence pour Thornfield.

 

CHAPITRE V. THORNFIELD

 

Le voyage dura 16h, dans l’humidité et le froid d’un jour d’octobre. Jane arriva dans une auberge, là l’attendait le cocher de Mme Fairfax qui l’amena à Thornfield.

Mme Fairfax était une vieille dame vêtue d’une robe de soie noire et d’un tablier de mousseline blanche avec un petit bonnet de veuve. Elle tricotait et avait un regard doux. Elle était ravie d’avoir de la compagnie, entre son couple de domestique Leah et John, elle n’avait personne à qui parler. Adèle Varens serait la fille dont Jane s’occuperait.

Jane se sentait comblée, dans sa petite chambre tapissée avec de jolie rideaux perse bleue. Devant le miroir, elle regretta de ne pas être jolie avec son teint pâle et ses traits irrégulier.

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Madame Fairfax lui expliqua qu’elle n’était que la femme de charge du propriétaire, Mr Rochester et qu’Adèle était sa pupille qui vivait en France mais déménageait ici avec sa nourrice Sophie et aucune ne parlaient anglais. Jane avait appris le français à Lowood avec Mlle Pierrot.

Adèle avait 7/8 ans, cheveux bouclés, ayant du mal à se concentrer, Jane lui faisait cour en s’amusant. C’était une petite fille attirée par les robes, les réceptions, lorsque sa mère avait des invités, la petite chantait ou dansait. Sa mère, Madame Varens, était parti en Virginie et laissa la fille à Paris. Mr Rochester qui la comblait de cadeaux lui proposa de venir vivre en Angleterre et la petite accepta, mais il était parti et la petite était déçu.

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Madame Fairfax lui parla de son maître, Mr Rochester était un lointain parent par alliance, très polis envers elle. Le château était bien décoré car il avait les goûts et les habitudes d’un gentleman, il aime que tout soit en ordre. Il est très apprécié, et sa famille a toujours été respectée, il a le sens de la justice.

Il a cependant un caractère spécial, très instruit, on ne sait s’il plaisante ou s’il est sérieux.

Mme Fairfax fit visiter le château à Jane, qui admirai les grandes pièces, les beaux décors et la belle vue de la fenêtre du troisième étage sur la campagne, le village et le clocher.

Jane fit la connaissance de Grace Poole qui en plus d’aidait Leah aux ménages, faisait aussi les travaux de couture. C’était une femme de 30/ 40 ans, cheveux rouge, enrobée et laide, qui faisait bien son travail, même si elle était bruyante quand elle riait.

 

CHAPITRE VI. MONSIEUR ROCHESTER

 

Le temps passa à Thornfield, Jane enseignait à Adèle qui faisait moins de caprice pour lui plaire, vu qu’elle était superficielle, leur rapport était simple et joyeux.

Jane commençait à s’ennuyait, elle n’avait que Mme Fairfax et Adèle comme compagnie, elle avait tenté de discuter avec Grace, dont son rire était toujours bruyant, mais cette dernière coupé court à la discussion.

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En janvier cela faisait trois mois que Jane était à Thornfield, Adèle étant enrhumé et près du feu, elle parti posté une lettre pour Mme Fairfax au village de Hay. Il était 3h de l’après midi et l’obscurité commencé à tomber. Un cavalier tomba de cheval, il était accompagné de son gros chien noir. Jane lui proposa son aide, lui disant qu’il s’était sans douté foulée la cheville. Il avait environ 35 ans, le front soucieux, les traits fermes, semblait être de nature violente, taille moyenne, poitrine robuste. Malgré cela, elle n’eut pas peur de lui. Il s’appuya sur son épaule, remonta à cheval la remercia et partit.

En rentrant au château, elle vu le chien noir, Leah l’avertit que Mr Rochester était rentré et avait une jambe foulée.

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L’ambiance au château changea avec l’arrivé du maître de maison. Adèle s’impatientait de savoir ce que lui avait apporté son tuteur. L’homme recevait des fermiers et réglait ses affaires, des portes claquaient continuellement, et des ordres étaient donnés à chaque instant.

Le lendemain soir, Mr Rochester demanda à rencontrer Jane, Mme Fairfax lui conseilla de mettre une robe plus habillée ainsi qu’un bijoux, elle même était toujours bien habillée quand il était présent.

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Mr Rochester complimenta Jane sur les changements d’Adèle et son évolution en si peu de temps. Il fut surpris qu’elle passa 8 ans à Lowood, connaissant la réputation dure de cette institution. Il demanda si elle lui avait jeté un sort, avec son air pâle et sa silhouette menue, il crut à une apparition le jour de leur rencontre, et pensait qu’elle était la cause de sa chute, il était difficile de voir s’il était sérieux ou s’il plaisantait. Jane répondait à chaque question.

Il lui fit jouer du piano, mais trouva qu’elle jouait mal et l’interrompit. Il demanda a voir ses dessins et la soupçonna de les avoir copié sur un artiste. Jane était doué pour faire de belles esquisses.

Jane le trouvait bizarre, Mme Fairfax lui expliqua que son frère ainé qui était mort, lui avait causé beaucoup de tort, leur père ne voulant pas diviser la fortune en deux partie, à sa mort, il fit hérité Mr Edouard de la richesse et son frère ainé du château. A la mort de son frère, le château lui revint.

Mr Rochester passait à côté de Jane sans la voir, ou se comportait de façon poli, ce comportement capricieux Jane s’habitua.

Un soir, il fit montrer ses dessins à ses invités. une fois ses invités parti, il demanda à la voir avec Adèle.

 

CHAPITRE VII. UN CURIEUX INTERLOCUTEUR

 

 Mr Rochester les avait fait venir pour offrir le cadeau à Adèle, qui sauta de joie, mais trop bruyante, il la confia à Mme Fairfax car il n’aimait pas la compagnie d’enfant ou de vieilles femmes. Il se retrouva seul avec Jane, il souhaitait qu’elle lui fasse la conversation. Il lui demanda si elle le trouvait beau, étonnée, elle lui répondit non, il lui dit qu’elle ressemblait à une none avec sa tenue sobre et ses yeux baissée et qu’elle répondait de façon impertinente. Elle lui répondit que la beauté n’était pas le plus important, ce qui le vexa et il lui demanda s’il était bossu, ou différent des autres hommes?
Jane lui demanda s’il était généreux, il compris que c’était à cause du fait qu’il n’aimait pas la compagnie des vieilles femmes et des enfants, il lui expliqua qu’il était comme elle à son âge,mais que la vie l’avait endurcit. Ils avaient 20 ans d’écart. Il lui demanda de ne pas être vexé lorsqu’il prendrait parfois un ton autoritaire. Elle lui promit qu’elle ne serait pas vexée et qu’elle ne pensait pas que quiconque accepterait le manque de respect même pour de l’argent. Il lui dit qu’elle se trompait, et qu’il ne fallait pas juger les autres comme soi même, elle était différente, personne n’aurait répondu n’aurait répondu comme cela et il la respectait pour cela. Il lui dit qu’elle devait cependant avoir bien des défauts, et lui avoua en avoir aussi et qu’il devait être indulgent pour les autres. S’il se confiait à elle, c’était parce qu’elle l’écoutait. Elle lui conseilla de se perfectionner et de réfléchir avant d’agir.

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Il était neuf heure, Jane allait se retirer, mais M. Rochester la retint, il avait offert à Adèle, une petite robe en soie rose, il savait qu’elle viendrait se faire admirer. Elle arriva, tournoya et tomba a genoux devant lui, elle le remercie.

Il avoua à Mademoiselle Eyre comme il l’appelait, que cet enfant était le portrait crachée de sa mère, qu’il ne l’aimait pas, car trop futile, mais qu’il lui raconterait une autre fois.

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Quelque jour plus tard, il lui expliqua, il était tombé amoureux de la mère de la petite, Cécile Varens, une chanteuse d’opéra et lui avait offert domaine, bijoux, la comblant de cadeaux. Un jour, il aperçut sa trahison, elle s’était amouraché d’un jeune vicomte fat et sans esprit. Il lui tira une balle dans le bras.

Il appris quelques années plus tard, qu’elle était parti vivre en Italie avec un chanteur, laissant Adèle seule à Paris. S’inquiétant pour son avenir, il fit venir Adèle à Thornfield. Il lui demanda après cette révélation si elle comptait partir, Jane lui dit qu’elle resterait pour donner de l’amour à Adèle car elle n’était pas responsable des fautes de sa mère.

Les semaines suivantes, M.Rochester était plus souriant à chaque fois qu’il la voyait. Jane appréciait beaucoup sa compagnie, elle s’inquiétait de son futur départ, Mme Fairfax avait dit qu’il restait en général que 15 jours au château.

 

CHAPITRE VIII. L’INCENDIE

 

M.Rochester appréciait de plus en plus la compagnie de Jane. Un soir, Jane entendit un bruit venant du troisième étage, et le rire de Grace, elle sortit de sa chambre et vit de la fumée sortir de celle de M.Rochester, les rideaux étaient en feu. Elle essaya de le réveiller, mais il dormait d’un sommeil de plomb, elle lança de l’eau glacé sur le feu, ce qui le réveilla. Elle lui raconta ce dont elle avait été témoin, il monta au troisième étage et redescendit en lui faisant promettre de ne parler à personne de tout cela.

Il la remercia de lui avoir sauvé la vie et de lui donner une si bonne influence. Il retint longtemps sa main ce soir là et s’inquiéta pour sa santé, elle était frigorifié et les pieds dans l’eau froide, il lui dit d’aller au chaud dans son lit.

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Jane questionna le lendemain Grace à propos de la veille, mais elle lui conseilla de toujours s’enfermer à clé dans sa chambre car il y avait très peu de domestique et de l’argent à voler. Jane était étonnée de son comportement, non seulement elle paraissait étonnée, mais en plus elle lui donnait des conseils.

Elle voulu interroger M. Rochester, mais Mme Fairfax lui appris qu’il était parti huit jours au château d’Eston. Jane lui demanda s’il y avait des dames, elle lui répondit qu’il y avait Mme Ingram et ses filles, d’autres invitées, Mme Blanche Ingram qui était très jolie, jouait bien du piano et avait une jolie voix.

Jane demanda s’il envisageait de l’épouser, Mme Fairfax lui répondit qu’elle ne pensait pas.

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Dans sa chambre, Jane se regarda dans le miroir et si dit à elle même d’arrêter de rêver, que M.Rochester ne pouvait l’aimait car elle était plus laide que Blanche et moins accomplie (moins doué). Elle se dit qu’elle ferait son portrait et le portrait de la jeune fille qu’avait dépeinte Mme Fairfax, pour oublier ses rêves.

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C’est ce qu’elle fit le lendemain, et cela lui servirait à affronter les futurs épreuves à venir.

 

CHAPITRE XI. LA RÉCEPTION

 

M.Rochester revint au château avec ses invités. Rendant l’invitation des Ingram. Adèle sautait de joie. Elle et Jane devait être présente le soir dans le petit salon. Huit dames entrèrent dans le salon, seulement deux rendirent le salut à Jane. Deux autres prirent Adèle avec elles pour l’écouter parler.

Les hommes arrivèrent et M. Rochester semblait sous le charme de Blanche qui était exactement comme Jane l’avait imaginé, ravissante, mais dure, sa mère et elle, lui faisait penser à sa tante et sa cousine. Après l’avoir écouté chanté accompagné au piano par M.Rochester, Jane s’éclipsa, elle pensait que personne ne l’avait remarqué, mais elle entendit des bruits de pas, c’était lui qui la suivait et qui lui reprocha de ne pas être venu le saluer et insista pour qu’elle soit présente chaque soir avec ses invités.

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Les jours passaient et Jane observait Mlle Blanche Ingram et Rochester, jouaient aux charades, ils étaient bon comédiens. L’endroit avait été aménagé comme une salle de spectacle. M.Rochester demanda a Jane si elle souhaitait jouer, elle refusa, et Mlle Ingram répondit qu’elle était trop sotte pour jouer. Deux équipes s’affrontaient.

Jane ne pouvait croire que son maître se marierait avec Blanche, elle avait trop de défaut, et manquait de générosité, elle pensa qu’il se mariait par intérêt.

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Rochester parti un jour à Millcote pour des affaires, laissant ses invités réunis au salon. Un cavalier arriva, et Adèle par la fenêtre s’écria qu’il était revenu, Mlle Ingram regarda à son tour et disputa la petite d’avoir menti et la traita d’abominable petit singe, la petite baissa la tête, habituée aux reproches de la jeune dame.

L’homme en question s’appelait monsieur Mason, élégant, doux et aimable, il demanda l’hospitalité jusqu’au retour du maître de maison, disant qu’ils étaient amis de longue date.

Un camp de bohémiens c’était installé sur la commune de Hay, l’une d’elle était venu jusqu’à la demeure pour dire la bonne aventure. Lady Ingram voulu la renvoyer, mais Mlle Blanche Ingram voulu connaître son avenir.

La bohémienne s’installa dans la bibliothèque et demanda à voir seulement les femmes et les jeunes filles non mariées. Blanche fut la première, mais ressorti contrarié, elle n’en dit pas plus sur ce que la bohémienne lui avait dit. Trois autres filles y allèrent ensemble, pour se soutenir, elles revinrent en racontant que la bohémienne savait tout d’elle, de leur passé, de leur pensée, de leurs meubles qui ornent leur boudoir.

Sam vint chercher Jane, la sorcière demandait à la voir, elle y alla ravi, elle voulait satisfaire sa curiosité.

Elle avertit la bohémienne qu’elle ne croyait pas en la chiromancie (lire les lignes de la main).

La sorcière lui dit qu’elle avait froid car elle était seule, et malade car elle n’était pas heureuse. Jane lui dit qu’elle pouvait sortir la même chose à chaque jeune fille qui dépende d’une maison. La sorcière lui répondit qu’elle n’était pas loin d’être heureuse, et lui demanda ce qu’elle espérait de la vie. Jane répondit qu’elle souhaitait gagner assez d’argent pour installer une école dans une petite maison où elle habiterait.

La bohémienne insista, elle lui dit qu’elle la voyait penchée à sa fenêtre, Jane rétorqua qu’un domestique avait du la renseigner, elle lui répondit qu’elle connaissait bien Mme Poole, Jane prit peur. La sorcière lui demanda si elle verrait son maître heureux avec Blanche qui était apparement plus attiré par son argent, que par lui, d’après ce qu’elle lui avait raconté. Jane ne voulut répondre, elle était ici pour connaître son destin et non pour parler des autres.

La sorcière la fit se relevé, car Jane était à genoux devant elle, mais à son intonation de voix, Jane eut un doute, elle s’approcha de la bohémienne qui remonta son manteau pour ne pas être découverte, mais par se mouvement, laissa voir sa main non ridée et son anneau. M.Rochester découvert, rejeta son chapeau en arrière et demanda à Jane s’il avait bien joué. Elle lui répondit, oui au moins avec les dames.

Jane avait bien vu que la bohémienne était bizarre, mais elle pensait que c’était Grace Poole. Il demanda comment ça se passait au salon, elle lui répondit qu’on parlait surtout d’un de ses amis M. Mason qui était arrivé.

Il lui confia qu’il voulait être sur une île déserte avec elle, sans soucis, sans haine, sans danger. Il lui demanda ce qu’elle ferait si toutes ses personnes lui cracheraient au visage, Jane répondit qu’elle les virerait de la maison, et qu’elle braverait la foule pour toute personne digne de son attachement.

CHAPITRE X. NOUVEAUX MYSTÈRES

 

Un hurlement surgit dans la nuit et réveilla tout le monde. Dans le couloir, les invités se posaient des questions. M. Rochester calma ses hôtes, une domestique avait fait un cauchemar et avait cru voir un spectre, il les fit se recoucher.

Il alla cependant voir Jane dans sa chambre, lui demandant de le suivre avec une éponge et des sels volatils. Ils allèrent au troisième étage et elle vit M.Mason étendu dans un fauteuil blessé au bras. Il laissa Jane seul avec lui le temps d’aller chercher un chirurgien. Jane pensait que Grace Poole était derrière tout ça, elle avait peur.

Rochester revint avec Carter le chirurgien, le blessé avait la chair de l’épaule déchiqueté par une morsure, Rochester lui dit qu’il l’avait prévenu qu’il aurait été préférable de venir ensemble de jour, plutôt que venir seul la nuit. M. Mason dit qu’elle lui avait suçait le sang pour lui retirer tout le sang de ses veines. M.Rochester pressa le chirurgien pour qu’il finisse vite car Richard Mason devait repartir vers les Indes Occidentales. Il ne souhaitait pas que la créature qu’il avait caché tant d’année, soit découverte et compromette ses plans. Il demanda à Carter de le garder 2/3 jours chez lui le temps qu’il guérisse.

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M.Rochester et Jane, partirent promener après cette aventure, le temps que le jour se lève, il lui demanda si elle avait eut peur, elle lui répondit que oui, de Grace Poole, il l’a rassura en lui disant qu’il l’avait enfermé, car il voulait la protégée. Elle lui demanda si la présence de Mason était un danger pour lui, il lui répondit que oui, aussi longtemps qu’il sera en Angleterre, il ne le nuira pas volontairement, mais pas inconscience, il pourrait le priver du bonheur de sa raison de vivre.

Il demanda a Jane de rester avec lui la veille de son mariage avec Blanche, il lui demanda si elle pouvait le rendre meilleur, Jane se sentit mal, il continua en disant que Blanche était ravissante et forte.

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Dans l’après midi, Jane reçut la visite de Robert, le mari de Bessie, le cocher de Gateshead qui lui apprit le décès de John Reed par suicide et que sa tante voulait la voir avant de mourir.

Elle demanda à M.Rochester 8 ou 15 jours de congés pour aller voir sa tante mourante. Cette nouvelle le rendit malheureux, il ne pensait pas que Jane avait de la famille, il lui fit promettre de revenir.

 

CHAPITRE XI. LE MARIAGE

 

Jane resta un mois à Gateshead, sa tante se confia sur son lit de mort, elle avait reçu il y a trois ans, une lettre de son oncle John Eyre vivant à Madère et n’ayant ni femme, ni enfant, souhaitait faire de Jane sa légataire universelle. Sa tante, madame Reed lui avait écrit qu’elle était morte à Lowood du Typhus. Jane la voyant tant souffrir, ne lui en voulut plus du mal qu’elle lui avait causé, elle avait pitié d’elle.

Elle n’avait pas revu ses cousines depuis dix ans, Georgina jolie, yeux d’azur, cheveux blond bouclés, mais s’ennuyant, ne rêvant que de bals et de toilettes. Eliza, grande et brune et très maigre, égoïste, vivait pour elle sans se soucier des autres, elle entrait dans un couvent en France.

Alors qu’elle repensait à ce séjour chez sa tante, elle aperçus M.Rochester, il lui demanda si elle aimait Thornfield, elle aimait Adèle et Mme Fairfax. Et lui dit qu’il était dommage qu’elle doive partir, Jane compris que si elle devait quitter ce lieu c’est qu’il allait se marier. M.Rochester lui dit qu’Adèle ira en pension, mais qu’il lui avait trouvé un autre emploi l’éducation de 5 jeunes filles en Irlande. Jane pleura, l’Irlande était tellement loin de Thornfield et de lui. M. Rochester ravit de ses révélations lui avoua qu’il ne comptait pas se marier avec Blanche, qui ne l’aimait pas, il avait fait courir le bruit qu’il était ruiné et que ses sentiments n’y avaient pas résisté. Il lui avoua qu’il l’aimait elle, et qu’il voulait l’épouser, qu’il avait joué la comédie pour la rendre jalouse. Elle accepta d’épouser Edouard Rochester.

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Les jours suivant étaient consacrés à la préparation du mariage. M.Rochester couvrait de cadeaux Jane, il voulait l’amener en voyage de noces à travers l’Europe, elle vivait sur un nuage. Elle l’institutrice laide avait rencontré un homme. Mme Fairfax n’approuvait pas cette mésalliance, Jane avait un mauvais pressentiment.

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Ils se rendirent seul au temple pour recevoir la bénédiction nuptiale. Le pasteur lut le texte du mariage, et vint la phrase habituelle “si quelqu’un s’oppose à cette union”, et là une voix surgit, un homme de loi s’écria que le mariage ne devait pas avoir lieu car M.Rochester était marié depuis 15 ans et que sa femme était toujours vivante. Un témoin, M.Mason confirma ses dire, c’était le frère de la femme.

M.Rochester avoua, il s’était marié avec une femme issue d’une famille d’ivrogne et de dégénérés, Berthe Mason. Sa femme est sous la garde d’une domestique Grace Poole car elle est folle. Il les amena la voir, dans la chambre du troisième étage, Grace Poole était là, gardant une femme, elle avait le teint blafard, des gros yeux noirs fixes et effrayants, de long cheveux gris. Elle hurla et saisit Edouard à la gorge, ne souhaitant pas lui faire du mal, il eut du mal à s’en débarrasser, il lui attacha les mains derrière le dos. Il montra sa femme, et demanda aux témoins de la comparer avec Jane si douce, en leur disant que ceux qui le juge, seront eux même jugés.

L’homme de loi, expliqua a Jane Eyre, que son oncle John Eyre, très malade, avait fait envoyé M.Mason qu’il connaissait depuis fort longtemps, pour faire échouer ce mariage, lorsqu’il avait reçu sa lettre l’informant de ce mariage.

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Jane voulu fuir, loin de cet homme en qui elle n’avait plus confiance. M.Rochester lui demanda de ne pas le voir comme un libertin, qu’il n’avait pas voulu abuser de sa bonne foi, il l’aimait réellement. Il lui proposa da quitter Thornfield et d’aller vivre dans le sud de la France dans une de ses propriétés, il doublerait le salaire de Mme Poole, ferait venir son fils pour qu’il s’occupe de sa femme folle. Jane refusa, elle le disputa pour sa haine envers sa femme qui n’était pas responsable de sa folie.

Il lui dit que cette femme lui avait fait tant de mal quand elle avait encore toute sa tête, qu’il la haïssait elle et non sa folie. Même si Jane devenait folle, il l’aimerait tout autant. Il lui raconta qu’il sortait du collège lorsqu’il l’a épousé, un mariage combiné entre son père, son frère et ses parents, la fille devint grossière, acariâtre, méchante. Les médecins la diagnostiqua comme folle, à la mort de son père et son frère, il quitta Madère et l’amena à Thornfield qu’il avait hérité. A 26 ans sa vie était gâchée, il confia sa femme à Grace Poole et erra à travers l’Europe. Il s’épris de Céline Varens et recueillis sa fille qu’elle abandonna. Il connu Jane qu’il aima aussitôt, il croyait de nouveau au bonheur.

Jane refusa d’être sa maîtresse et l’embrassa une dernière fois avant de partir, le laissant pleurer comme un enfant.

 

CHAPITRE XII. MOOR-HOUSE

 

Jane héla un cocher et monta dans une voiture qui passait, elle donna ses 20 derniers shillings pour arriver dans un bourg nommé Witcross. Elle avait oublié son bagage dans la voiture et se retrouva sans rien et avec une grande faim. Elle fit le tour des boutiques pour chercher n’importe quel travail. Elle marcha longtemps, dormant la nuit dansl es bruyères. Au village voisin, elle ne trouva pas plus de travail.

Elle rencontra un paysan qui mangeait du pain et du fromage, elle lui en demanda et il lui donna.

Seule à l’état de mendiante et vagabonde, elle se dirigea vers une montagne où elle envisageait de se laisser mourir. La nuit tombait et elle aperçu une lumière blanche qui l’amena devant une maison. La paysanne présente, refusa de la faire entrer par peur de son accoutrement.  Finalement, un jeune homme arriva et la voyant sous la pluie et malade, la fit entrer. Il s’appelait St John et vivait avec ses soeurs Marie et Diana. Là les soeurs s’occupèrent d’elle et lui donnèrent à manger et la soignèrent trois jours durant. Jane donna un nom d’emprunt Jane Elliot.

Ana la bonne qui avait refusé de la faire entrer, regretta son manque de charité envers la pauvre vagabonde que Jane était.

Le père de famille monsieur Rivers était mort récemment, issu d’une vieille famille noble, les filles avaient reçu une bonne éducation, mais étant sans fortune, elles devaient être placées comme gouvernante dans de grande maisons.

En attendant, Jane sympathisa avec les habitants de Moor-Hoose, Diana lui enseigna l’allemand, elle appris à dessiner à Marie.

St John lui proposa un travail, il comptait ouvrir une école pour fillettes, et souhaitait qu’elle devienne maîtresse. Jane accepta aussitôt. Elle devra leur apprendre à lire, tricoter, écrire et compter.

Diana et Marie partirent dans le sud de l’Angleterre pour leur poste de gouvernante. Jane s’installa dans une petite ferme pauvrement meublée.

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Elle ouvrit l’école, mais fut rapidement déçu, sur 20 élèves, seulement 3 savaient lire, pas une ne savait compter, ni écrire. Elles étaient rudes et grossières, Jane pensait ne pas pouvoir s’attacher à ces enfants.

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 St John rendu visite à Jane quelques jours plus tard, pour lui donner des nouvelles de ses soeurs et s’enquérir de ses nouvelles. Jane lui dit qu’avec le temps ses élèves s’amélioreront. St John lui avoua qu’il failli renoncer aux ordres pour être soldat, et du coup il choisit d’être missionnaire (homme religieux qui voyage pour propager sa religion).

Tout en parlant avec Jane, il feuilleta son cahier à dessin, en le refermant il tressaillit, il déchira un bout de papier et partit.

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Jane se faisait à sa nouvelle vie, elle était appréciée de tout les habitants, après l’école elle passait dans les familles des filles qui l’invitait. Toutes travaillaient beaucoup pour lui plaire.

Un jour St John vint et lui dit qu’il savait qui elle était, il avait déchirer un bout de papier où se trouvait son nom Jane Eyre, il avait ensuite enquêté sur elle. Il lui annonça que son oncle John Eyre de Madère était décédé et que le procureur M. Briggs la recherchait pour la faire hériter de 20 000 livres sterling.

Jane fut étonnée, et lui demanda comment il avait pu avoir ces informations, il lui avoua qu’il s’appelait John Eyre Rivers, sa mère était la soeur de son père, ils étaient cousins. Jane ravi décida de partager sa fortune en 4 avec ces cousins dont elle était très fière.

 

CHAPITRE XIII. ST JOHN

Jane rouvrit la demeure Moor-Hoose et la décora pour l’arriver de ses cousines, qui n’étaient plus obligées de travailler grâce au partage de l’héritage de Jane.

St john lui fit remarquer qu’elle pourrait utiliser son temps à s’occuper des autres, et qu’elle n’avait pas à ranger, et décorer le foyer. Il manquait de tendresse et compréhension pour faire un bon mari. Jane lui affirma être heureuse et ne souhaitait rien d’autre.

Les fêtes de Noël se passa dans la joie, Jane et ses cousines parlaient, rigolaient, passaient de bon moments ensemble, mais ce n’était pas le cas de son cousin trop sérieux. Le soir au salon, Diana apprenait l’encyclopédie, Marie dessinait, Jane apprenait l’allemand et St John apprenait l’hindoustani. Un jour il proposa d’apprendre cette langue à Jane pour ne pas l’oublier au fur et à mesure qu’il l’apprenne. Jane qui ne pouvait rien lui refuser, accepta.

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St John alla se promener avec Jane, il souhaitait s’entretenir avec elle en privé, il lui demanda en mariage et de l’accompagner en Inde. Jane refusa, mais il insista, pour lui, elle devait se marier avec un missionnaire car elle était forte, énergique et endurante. Il avait de tel argument, qu’elle fini par lui dire qu’elle réfléchirait.

Jane était toujours amoureuse de M.Rochester, elle ne pouvait épouser son cousin qui ne l’aimait pas réellement, elle avait su par M.Briggs que M.Rochester avait quitté la région.

Elle accepta de suivre St John, mais en tant que soeur, et non épouse, ce qu’il refusa, elle lui teint tête, il se montra plus froid à son égard.

 

CHAPITRE XIV. RETROUVAILLES

 

Son cousin parti quelque jours à Cambridge pour faire ses adieux à ses amis. Jane annonça à ses cousines qu’elle partait aussi pour retrouver un ami. Une voiture l’amena à Thornfield, le voyage dura 36h. Le château n’était plus que ruine lugubre, dévasté par un incendie. Elle fit faire demi tour au cocher et alla dans une auberge pour avoir plus de renseignement sur ce désastre.

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L’aubergiste lui raconta que l’incendie eut lieu l’automne précédent, après le départ de la gouvernant Mlle Eyre, qu’il avait failli épouser. M.Rochester renvoya Mme Fairfax en lui assurant une confortable pension, Adèle en pension, il vécut en ermite. Une nuit le feu s’est déclarer dans la chambre de sa femme folle, qui avait échappé à la surveillance de Mme Poole alcoolique. M.Rochester réveilla tous les domestiques et les aida à sortir, puis revint pour sauver la folle, mais elle était sur le toit et se jeta dans le vide à la vue de son mari. M.Rochester voulu être sur qu’il n’y avait plus personne dans la maison, il fut pris dans un éboulement et devint aveugle et perdit un bras.

Il vivait au manoir de Ferndean avec le vieux John et sa femme. Jane sauta dans une voiture pour le rejoindre.

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Jane arriva au manoir alors que le soir tombait. Elle vit Marie la servante, qui l’aida à s’introduire auprès de son maître. Pilote le gros chien noir aboya mais Jane le fit taire. Elle le vit, il était dans un état de désarroi, sa démarche ferme et assurée avait disparu faisant place à une démarche hésitante. Elle arriva dans le salon, il l’a prit pour la servante et lui demanda a boire, il but et elle lui demanda s’il en voulait encore. Il demanda qui était là, Jane lui répondit que Pilote l’avait reconnue, mais il ne put le croire, il reconnaissait sa voix pourtant. Elle lui prit sa main et il la reconnu. Il crut qu’elle était morte de faim et de froid, il s’enquiert de savoir où elle travaillait. Elle lui dit qu’elle était indépendante grâce à un héritage et qu’elle était revenue définitivement s’il voulait encore d’elle.

Edouard Rochester insistait sur le fait qu’il était aveugle, et ne possédait qu’un bras, qu’elle ne pouvait être marié avec un infirme défiguré. Mais Jane voulait s’occupait de lui, elle lui répondit avec ironie comme elle le faisait autrefois.

Il voulait savoir chez qui elle était et s’il n’y avait que des dames, mais elle ne répondit pas. Elle avait trouvé une façon de le sortir de sa mélancolie.

 

ÉPILOGUE

 

Le lendemain, ils allèrent se promener et Jane lui raconta sa fuite de Thornfield, la rencontre avec ses cousins et surtout sa relation avec St John. M.Rochester voulu en savoir plus, il était jaloux, il disait qu’il devait avoir 50 ans, être laid,.. mais Jane lui dit qu’il avait 29 ans, qu’il était beau, élégant, instruit, intelligent. Il demanda si elle l’aimait, elle répondait par l’affirmative. Il se mit à poser beaucoup de question sur leur relation et Jane répondait de façon évasive, la jalousie le détournait de sa tristesse. Il apprit que St John voulait l’épouser et l’amener aux Indes, il en fut triste et lui dit de partir, mais Jane lui avoua ses sentiments pour lui, il la redemanda en mariage et elle accepta. Ils étaient enfin mari et femme.

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Dix ans ont passé et Jane est pleinement heureuse avec son mari et son fils qui a ses yeux noirs. Edouard fut aveugle les deux premières années de mariage, mais il recouvrit la vue d’un oeil.

Après son mariage, elle était allée voir Adèle à sa pension et l’avait trouvé amaigri et triste, elle la changea d’établissement, elle fut plus épanouie et s’y plaisait beaucoup, elle témoigne à Jane depuis, beaucoup d’affection.

Georgina Reed se maria avec un vieux Lord très Riche. Eliza est mère supérieur du dans le couvent français.  Diana et Marie sont mariées l’une à un capitaine de la marine, l’autre à un pasteur ami de son frère. Jane et Edouard les voit régulièrement.

Saint John ne s’est jamais marié, toujours aux Indes, il remplit sa tâche avec passion. Il se dévoue aux autres, les conduit vers la voie du perfectionnement.

 

 FIN

 

MON AVIS

C’est un livre très facile à lire, une enfant de 9/10 ans pourrait le lire. Il est très bien écrit, se lit vite (en une demi journée ) . Il parle de la condition des vies des femmes de l’époque, pour celle qui n’avait pas de fortune et n’était pas spécialement belle. La beauté était importante à l’époque, si une femme n’était pas belle, elle se devait d’être cultivé.