LA GENÈSE

Chapitre 1

Premier jour: Dieu créé le ciel et le sol, puis dit “Que la lumière soit et la lumière fut”. Il sépare la lumière des ténèbres. Il nomme la lumière jour et les ténèbres nuit.

Deuxième jour: Dieu créé l’eau et le sol, il appelle le sol sec, la Terre et le rassemblement des eaux, la mer.

Troisième jour: Dieu créé les végétaux, les herbes, arbres fruitiers et leur semence.

Quatrième jour: Dieu créé le soleil, la lune et les étoiles.

Cinquième jour: Dieu créé les êtres vivants marins, les différentes espèces au dessus de la Terre: les oiseaux. Il les bénit en disant “soyez fécond et multipliez vous” et Dieu vit que c’était bon (phrase souvent écrite).

Sixième jour: Dieu dit:” Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance et qu’ils dominent sur les poissons de la mer et sur les oiseaux des cieux et sur le bétail et sur la Terre et sur tout animal rampant sur Terre”.
Dieu créa l’homme et la femme, les bénit et leur dit “Soyez féconds et multipliez-vous et remplissez la Terre et soumettez là, et dominez tout les autres êtres vivants”. Il leur montra leur nourriture (semence et arbres fruitiers) et donna toute plante verte comme nourritures aux animaux.

Septième jour: Dieu acheva son oeuvre et se reposa. Dieu bénit le septième jour et le sanctifia (rendre saint, pur).

Chapitre2

LÉternel Dieu créa la Terre, mais il n’y avait pas d’homme et pas de pluie pour cultiver le sol, seule une vapeur d’eau montait de la Terre et arrosait le sol. Dieu fit l’homme avec la poussière de la Terre et souffla dans ses narines une respiration de vie et il devient vivant.

LE JARDIN D’ÉDEN

Dieu fit un jardin en ÉDEN (plaisir) et plaça l’homme. Dieu fit pousser des arbres à voir et bon à manger, ainsi que l’arbre de vie qu’il mit au milieu du Jardin avec l’arbre de la connaissance du bien et du mal.

Un fleuve sortait du jardin pour l’arroser et se divisait en 4 rivières:

  • 1ère rivière: PISHON entoure le pays de Havila, où il y a de l’or. Là se trouve Bdellium (gomme résine servant de baume) et la pierre d’onyx (beryl).
  • 2ième rivière: GUILHON qui entoure le pays de cush.
  • 3ième rivière: HIDDÉKEL (le tigre) à l’est d’Assur (Assyrie).
  • 4ième rivière: EUPHRATE (Phrath)

Dieu mit l’homme dans le jardin d’Éden pour cultiver et le garder, mais il lui donna ce commandement: “Tu mangeras librement de tout arbre du jardin, mais de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n’en mangeras pas car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement”.

FORMATION DE LA FEMME- INSTITUTION DU MARIAGE

Dieu dit :”Il n’est pas bon que l’homme soit seul, je lui ferai une aide qui lui corresponde”. Il fit venir tout les animaux et oiseaux vers l’homme pour qu’il les nomment. L’homme trouva un nom à tout le bétail, oiseaux et bêtes des champs, mais Dieu ne lui trouva pas d’aide.

Dieu endormit alors profondément l’Homme et prit une de ses côtes et referma sa chair. Il forma une femme de la côte qu’il avait prise et l’amena à l’homme.

L’homme dit: ” Cette fois, celle-ci est os de mes os et chair de ma chair. Celle-ci sera appelée femme (Isha en Hébreux) parce qu’elle a été prise de l’homme (Ish en Hébreux). “
C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair.
Ils étaient tout deux nus, mais n’en avait pas honte. 

SÉDUCTION DE SATAN ET LA CHUTE DE L’HOMME

Le serpent, le plus rusé de tout les animaux, demanda à la femme si Dieu avait réellement dit de ne pas manger tout arbre du jardin. La femme répondit qu’ils mangeaient des fruits des arbres du jardin, mais pas du fruit de l’arbre au milieu car Dieu a dit :”Vous n’en mangerez pas et vous n’y toucherez pas, de peur que vous ne mouriez.”
Le serpent lui affirma le contraire, qu’ils ne mourraient pas, que Dieu avait dit cela dans le seul but qu’ils ne puissent ouvrir les yeux et être comme Dieu d’avoir connaissance du bien et du mal.

La femme vit que l’arbre lui donnait envie d’être intelligente, elle prit alors  un fruit en mangea et en donna à son mari qui était près d’elle qui en mangea à son tour. Ils ouvrirent les yeux et eurent honte de leur nudité. Ils cousirent des feuilles de figuier et s’en firent des pagnes (vêtements de feuilles attachés à la ceinture).

Ils entendirent Dieu, et partirent se cacher, Dieu appela l’homme et lui demanda : “Où est-tu?”. L’homme lui avoua s’être caché à cause de sa nudité. Dieu lui demanda qui lui avait dit qu’il était nu? et s’il avait mangé de l’arbre interdit?

L’homme dit que c’était la femme qui lui avait donné. Dieu interrogea la femme qui lui expliqua avoir été séduite par le serpent pour qu’elle en mange.

L’Éternel punit le serpent pour avoir poussé la femme à manger le fruit défendu en le condamnant à ramper sur son ventre et manger la poussière toute sa vie. Il mit une hostilité entre la femme et lui et entre sa descendance et la descendance de la femme, elle lui brisera la tête et lui le talon.

L’Éternel punit la femme en lui disant qu’il rendra grande sa souffrance et sa grossesse, qu’elle enfantera dans la douleur, que son désir sera tourné vers son mari et qu’il la dominera.

L’Éternel s’adressa à l’homme et lui dit qu’il avait écouté sa femme en mangeant du fruit défendu, il n’en mangera pas, le sol sera maudit à cause de lui, s’il souhaite en manger, il devra travailler péniblement tous les jours de sa vie. Le sol produira des ronces et des charbons et l’homme mangera les herbes des champs. Il travaillera pour faire son pain jusqu’à ce qu’il retourne au sol car il est poussière et retournera à la poussière.

L’Homme nomma sa femme Eve (Hébreux: vivant) car elle était la mère de tout les vivants.

Dieu fit à Adam et Ève des vêtements de peau. Il dit “L’homme est devenu comme nous, il connaît le bien et le mal, il ne doit pas manger l’arbre de vie pour vivre éternellement”. Il chassa l’homme du jardin d’Éden et le plaça à l’Est du jardin pour garder le chemin de l’arbre de vie.

CAÏN ET ABEL

L’Homme et sa Femme Ève eut un enfant : Caïn (acquisition) car la femme dit “j’ai acquis un homme avec l’Éternel”. Elle mit ensuite au monde Abel (vanité/sol). Abel faisait paître le bétail et Caïn cultivait la Terre.

Caïn apporta comme offrandes à Dieu, des produits de la terre. Abel apporta aussi les premiers nés de son bétail et leur graisse, l’Éternel eut égard à Abel et son offrande, mais n’en eut pas envers Caïn et son offrande, ce qui rendit Caïn en colère. Dieu lui demanda pourquoi il était irrité et  “Si tu fais bien, ne seras-tu pas agréé ? Et si tu ne fais pas bien, le péché est couché à la porte. Et son désir sera [tourné] vers toi et toi, tu domineras sur lui.”

Caïn alla parler à son frère, mais il se jeta sur lui et le tua. Dieu lui demanda alors où se trouvait son frère? Caïn répondit qu’il ne savait pas et “Suis-je moi le gardien de mon frère?”. Dieu insista pour savoir ce qu’il avait fait car il entendait les cris de son frère venant du sol.
Il le maudit en le chassant de la Terre qui lui avait ouvert sa bouche pour recevoir son frère mort. Quand Caïn cultivera le sol, il ne donnera rien, il errera vagabond sur Terre.

Caïn répondit que la punition était trop grande pour être pardonné, il sera chassé de la Terre, caché loin de Dieu, errant vagabond et celui qui le trouvera le tuera.

Dieu répondit : “si quelqu’un te tue, tu seras vengé 7 fois” et il lui fit un signe pour que personne ne le tue en le trouvant .

Caïn sortit devant Dieu est habita dans le pays de Nod à l’Est d’Éden.

DESCENDANCE DE CAÏN

Caïn eut des relations avec sa femme et eut un fils qu’il nomma Hénoc, il construisit une ville qu’il nomma du même nom.

À Hénoc naquit Irad qui engendra Mehujaël qui engendra Methushaël qui engendra Lémec.

Lémec prit deux femmes:

  • la première Ada donna naissance à deux garçons:
    Jabal qui fut père de ceux qui habitent sous les tentes et ont du bétail.
    Jubal père de tout ceux qui manie les harpes et le chalumeau (ancêtre de la clarinette).
  • La deuxième Tsilla donna naissance à Tubal-Caïn forgeur maitre de tout ceux qui travaillent le bronze et le fer. Sa soeur était Naama.

Lémec dit à ses femmes: “J’ai tué un homme pour ma blessure et un homme pour ma meurtrissure, si Caïn est vengé 7 fois, Lémec sera vengé 77 fois.

SETH FILS D’ADAM ET ÈVE

Adam et Ève eut encore un fils, Seth qui veut dire assigné, car Ève dit que Dieu lui a donné un autre fils à la place d’Abel.

Seth eut un fils du nom de Énosh (Homme mortel) on commença alors à invoquer le nom de l’Éternel.

DESCENDANCE D’ADAM JUSQU’À NOÉ

Dieu fit Adam à son image, il créa l’homme et la femme et les bénit. En Hébreux Adam veut dire mâle et ÈVE veut dire femelle, c’est pourquoi Dieu leur donna ces noms.

Adam eut Seth à 130 ans, après lui il eut d’autre fils et filles et il mourut à 930 ans.

Seth eut Énosh à 105 ans, il eut d’autres fils et filles et mourut à 912 ans.

Énosh eut Kénan à 90 ans, il eut d’autre fils et filles et mourut à 905 ans.

Kénan eut Mahalaleël à 70 ans, il eut d’autres fils et filles et mourut à 910 ans.

Mahalaleël eut Jéred à 65 ans , eut d’autres enfants, et mourut à 895 ans

Jéred eut à 162 ans Hénoc, il eut d’autres enfants et mourut à 962 ans.

Hénoc eut Methushélah à 65 ans, eut d’autres enfants et mourut à 365 ans. Hénoc marcha avec Dieu, il n’était plus là car il l’avait pris.

Méthushélah avait 187 ans quand il engendra Lémec, il eut d’autres enfants et mourut à 969 ans.

Lémec eut Noé à 182 ans. Il l’appela ainsi en disant qu’il nous consolera à l’égard de notre travail et de la peine de nos main à cause du sol que l’Éternel a maudit. (Noakh: consolation, repos). Lémec eut d’autres enfants et vécut 777 ans.

Noé engendra Sem, Cham, Japheth à 500 ans. (2448 avant Jésus Christ).

LES FILS DE DIEU ET LES FILLES DES HOMMES

Lorsque les hommes commencèrent à se multiplier sur la surface de la Terre, les filles furent nées. Ils virent qu’elles étaient belles alors ils se prirent des femmes et les filles des hommes eurent des enfants.

L’Éternel dit que son esprit ne sera pas toujours dans l’homme car il n’est que chair, mais ses jours seront de 120 ans.

À la même époque, les géants venaient sur terre et ils apparurent comme des Héros d’autrefois, des hommes de renoms.

Dieu vit que toutes imaginations et pensées dans le coeur de l’homme, n’étaient que méchancetés. L’Éternel fut peiné et regretta d’avoir créé l’homme sur Terre.

L’Éternel dit : “J’exterminerai de la surface de la terre l’homme que j’ai créé jusqu’aux bétail, reptile, oiseaux car je regrette de les avoir fait”. Noé trouva grâce aux yeux de l’Éternel.

NOÉ ET LA CONSTRUCTION DE L’ARCHE

Noé marchait avec Dieu, il était juste et intègre. Il avait trois fils Sem, Cham et Japheth.

Dieu dit à Noé qu’il allait détruire la terre et l’humanité car elle était pleine de violence, il lui dit :” fais toi une arche de bois de gopher (arbre mais personne ne sait lequel), tu fera l’arche avec des cellules, tu l’enduiras de poix (enduit imperméabilisant) en dedans et en dehors, la longueur sera de 300 coudées (1 coudé 44,45cm donc 13335cm) sa largeur de 50 coudée (2222,5cm), tu feras une ouverture à l’arche et tu placera la porte sur son côté, tu feras 3 étages inférieurs. Je ferais venir le déluge des eaux pour détruire tout ce qu’il y a sur terre. Toi, ta femme, tes fils et leurs femmes et deux de chaque espèces animale, mâle et femelle viendront à toi pour les conserver en vie. Toi prends tout aliment qui se mange et fait des provisions près de toi pour vous nourrir toi et eux.”

Noé fit ce que Dieu lui avait demandé.

NOÉ ENTRE DANS L’ARCHE AVEC SA FAMILLE ET LES ANIMAUX

L’Éternel demanda à Noé de construire une arche en 7 jours, car il ferait pleuvoir sur la terre pendant 40 jours et 40 nuits et qu’il exterminera tout ce qu’il avait fait.

Noé construisit une arche, entra à l’intérieur avec sa femme, ses fils et leurs femmes pour échapper au déluge.

Il devait prendre 7 couples (mâle et femelle) de bêtes pures, et deux bêtes qui ne sont pas pures, le mâle et la femelle. 7 couples d’oiseaux pour conserver leur descendance. Tous entrèrent deux par deux, mâles et femelles, vers Noé comme Dieu l’avait commandé.

Noé avait 600 ans quand arriva les pluies diluviennes (2348 avant Jésus Christ).

LE DÉLUGE 

7 Jours plus tard, le déluge, en l’an 600 de la vie de Noé, au deuxième mois, le 17ième jour du mois. Ce même jour Noé, Sem, Cham et Japheth et leurs femmes entrèrent dans l’arche ainsi qu’un couple de chaque espèce animale (bétail, ceux qui ont des ailes, reptiles,..) tous allèrent vers Noé comme Dieu l’avait commandé.

Les pluie durèrent 40 jours et 40 nuits, les eaux montèrent et soulevèrent l’arche au dessus de la terre, l’eau recouvrit tout y compris les hautes montagnes.

Dieu détruisit tout, tout être vivant sur Terre mourut. Les eaux se renforcèrent pendant 150 jours (5 mois).

LA FIN DU DÉLUGE

Dieu se souvint de l’arche et de ses habitants. Il fit passer un vent sur terre et les eaux baissèrent. La pluie cessa et les eaux se retirèrent au bout de 150 jours.

L’arche se posa sur les montagne d’Ararat au 7ème mois, le 17ème jour du mois. Les eaux continuèrent de baisser jusqu’au 10ème mois et le 1er jour de ce même mois apparut les sommets de montagne.

Au bout de 40 jours, Noé ouvrit la fenêtre et lâcha un corbeau qui sortit allant et revenant jusqu’à ce que les eaux aient séché. Il lâcha une colombe pour voir si les eaux avaient baissé, mais elle revint près de lui. Il attendit 7 jours et la lâcha de nouveau, la colombe revint le soir auprès de lui avec dans son bec une feuille d’olivier fraîche, il sut que l’eau avait baissé. Il attendit encore 7 jours, lâcha la colombe qui ne revint plus.

 A l’an 601 au premier mois, le premier jour du mois, les eaux avaient séchées, au deuxième mois le 27ème jour du mois, la terre fut sèche et Dieu dit à Noé de sortir et faire sortir tout le monde et leur dit d’être féconds et de se multiplier sur la terre .

Noé bâtit un autel à l’Éternel et prit toutes les bêtes et les oiseaux purs et offrit des holocauste (sacrifice où la victime est entièrement consumée par le feu chez les Hébreux) sur l’autel. L’Éternel trouva l’odeur agréable et il dit qu’il ne maudirait plus le sol à cause de l’homme, car l’imagination du coeur de l’homme est mauvaise dès sa jeunesse, et qu’il ne frapperait plus tout ce qui est vivant comme il l’a fait. Tant qu’il y aura des jours, les semailles, la moisson, le froid , la chaleur, l’été, l’hiver et le jour et la nuit ne cesseront pas.

DIEU BÉNIT NOÉ ET SES FILS

Dieu bénit Noé et ses fils et leur dit de se multiplier et de remplir la terre, ils seront un sujet de crainte et de frayeur pour tout les animaux de la terre. Tout ce qui se déplace et qui est vivant sera leur nourriture, mais il ne doivent pas manger les animaux avec la vie (le sang).

Comme Dieu a fait l’homme à son image, si un homme tu un autre homme, il devra mourir à son tour.

 

L’ALLIANCE DE DIEU AVEC L’HOMME- L’ARC-EN-CIEL ET SA SIGNIFICATION

Dieu mit un arc dans les nuages pour montrer à Noé le signe de leur alliance entre Dieu et lui et ses descendant et tout être vivant vivant sur terre sur toute les générations pour toujours. C’est un signe d’alliance entre Dieu et la terre. Ce signe apparaitra quand il fera venir les nuages. Dieu se souviendra de l’alliance avec nous et les eaux ne deviendront plus un déluge pour détruire.

LES FILS DE NOÉ- CHUTE DE NOÉ- MALÉDICTION DE CHAM ET BÉNÉDICTION DE SEM ET JAPHETH

Les fils de Noé étaient Sem, Cham et Japheth.
Cham était le père de Canaan, c’est à partir d’eux qu’on se dispersera sur toute la terre.

Noé fut cultivateur et planta des vignes, il s’enivra et se mis à nu au milieu de sa tente, Cham le vit et le rapporta à ses deux frères. Sem et Japheth prirent le manteau, le mirent tout deux sur leurs épaules et allèrent à reculons vers leur père pour le recouvrir, ils ne le virent pas nu.

Noé se réveilla et apprit ce qu’avait fait son plus jeune fils, il maudit Canaan, en le faisant esclave des esclaves de ses frères. Que Dieu envoie loin Japheth  et qu’il habite dans les tentes de Sem et que Canaan soit son esclave. Noé mourut à 950 ans.

DESCENDANCE DES 3 FILS DE NOÉ –  RÉPARTITION DES PEUPLES

Après le déluge, les fils (Sem, Cham, Japheth) de Noé eurent des fils.

• Les fils de Japheth: Gomer, Magog, Madaï, Javan, Tubal, Méshec et Tiras.

les fils de Gomer : Ashkenaz,  Riphath, Togarma.

les fils de Javan : Élisha, Tarsis, Kittim, Dodanim

Ceux là se répartirent sur des îles des nations dans leurs pays, selon la langue de chacun, selon leurs familles, dans leurs nations.

• Les fils de Cham: Cush (Ethiopie), et Mitsraïm (Egypte), et Puth(Lybie), et Canaan

les fils de Cush : Seba, Havila, Sabta, Rahma, Sabteca, Nimrod (rebelle), ce dernier était puissant, très bon chasseur.

Les fils de Rahma : Sheba et Dedan

Nimrod commença son royaume à Babel (Babylone), Érec, Accad, Calné dans le pays de Shinhar. De ce pays, il partit vers l’Assyrie (Assur) et construisit Ninive, Rehoboth-lr, Calakh et Résen entre Ninive et Calakh

Mitsraïm engendra les Ludim, les Anamim, les Lehabim, les Naphtukhim, les Pathrusim, et les Caslukhim — d’où sortirent les Philistins — et les Caphtorim.

Canaan devint père avec Sidonet, Hethle Jébusien, l’Amoréen, le Guirgasien, le Hévien,  l’Arkien, le Sinien, l’Arvadien, le Tsemarien, le Hamathien. Plus tard, les familles des Cananéens se dispersèrent.Sidon côté Guérar jusqu’à Gaza vers Sodome et Gomorrhe, Adma, Tseboïm jusqu’à Lésha sont les pays colonisé par les fils de Cham, selon leur langue, pays et nations.

• Sem fut père de tous les fils d’Héber, il eut Élam, et Assur (Assyrie), et Arpacshad, et Lud, et Aram (Syrie).

Fils d’Aram: Uts, et Hul, Guéther, Mash

Arpacshad engendra Shélakh qui engendra Héber 

Héber eut deux fils Péleg et Joktan

Joktan engendra Almodad, Shéleph, Hatsarmaveth, Jérakh, Hadoram, Uzal, Dikla, Obal,  Abimaël, Sheba, Ophir, Havila, Jobab. Ils habitèrent Mesha vers Séphar et la montagne de l’Orien

C’est des fils de Noé qu’est venue la répartition des nations sur la terre, après le déluge.

LA TOUR DE BABEL

Tous avait une seule langue, ils partirent dans le pays de Shinhar trouvèrent une plaine et s’y installèrent. Ils avaient tout ce dont ils avaient besoin. Ils décidèrent de faire une ville et une tour qui toucheraient le ciel, et de se faire un nom par peur d’être dispersé sur toute la surface de la terre.

Dieu descendit sur terre pour voir la construction des fils de l’homme. Voyant que les hommes étaient un seul et même peuple qui construisaient ensemble une ville et une tour, l’Éternel eut peur qu’ils n’aient plus aucune limite pour faire tout ce qu’ils souhaitaient. Il décida donc de brouiller leur langue afin qu’ils ne puissent plus se comprendre et de les disperser sur la surface de la terre.

C’est de là que vient le nom de Babel car cela veut dire confusion, Dieu (était lui même confus face à cette situation), brouilla la langue des gens qui fut eux même confus.

GÉNÉALOGIE D’ABRAM

Sem deux ans après le déluge avait 100 ans et eut  Arpacshad, il eut d’autres enfants et mourut à 600 ans.

Arpacshad eut Shélakh à 35 ans, il eut d’autres enfants et mourut à 437 ans.

Shélakh eut Héber à 30 ans, il eut d’autres enfants et mourut à 433 ans.

Héber eut Péleg à 34 ans, il eut d’autres enfants et mourut à 464 ans.

Péleg eut Rehu à 30 ans, il eut d’autres enfants et mourut à 239 ans.

Rehu eut Serug à 32 ans, il eut d’autres enfants et mourut à 239 ans.

Serug eut Nakhor à 30 ans, il eut d’autres enfants et mourut à 230 ans.

Nakhor eut Térakh à 29 ans, il eut d’autres enfants et mourut à 148 ans.

Térakh vécut 70 ans et engendra Abram, Nakhor et Haran.

Haran eut Lot et mourut en présence de son père à Ur des Chaldéens.

Abram prit comme femme Saraï qui était stérile.

Nakhor prit comme femme Milca, fille de Haran et eut Milca et Jisca.

Térakh amena Abram, sa femme Saraï et Lot le fils d’Haran à Canaan où ils s’installèrent à Charan. Il vécut encore 205 ans et mourut à Charan.

APPEL D’ABRAM

Dieu demande à Abram de partir de la maison de son père, et il le bénirait et le rendrait célèbre et lui construirait une nation. Il bénirait ceux qui le béniraient et maudiront ceux qui le maudiront, toutes les familles à travers lui seront bénit.

À 75 ans Abram partit avec sa femme Saraï, Lot son neveu et toute les âmes qu’ils avaient faites. Abram traversa le pays de Canaan et arriva à Sichem au chêne de Moré, Dieu lui apparut et lui dit qu’il donnera ce pays à sa descendance, Abram lui construisit un autel. Il alla ensuite vers la montagne à l’est de Béthel, il monta sa tente avec Béthel à l’ouest et Aï à l’est, là il batit un autre autel à Dieu où il invoqua son nom. Il marcha ensuite vers Néguev (désert).

ABRAM DESCEND EN ÉGYPTE

La famine frappa le pays, Abram partit alors en Égypte. A l’entrée, il demanda à sa femme Saraï, de se faire passer pour sa soeur, car elle était jolie et qu’il avait peur que les Égyptiens le tuent à cause d’elle et la laissent vivre.

En Égypte, les Égyptiens virent la beauté de Saraï, les princes la louèrent devant le Pharaon qui la convoqua chez lui et la pris pour épouse et couvrit Abram de cadeau (bétail, ânes, serviteurs, servantes, ânesses, chameaux) car il pensait que c’était son frère.

Dieu frappa alors le pharaon et sa maison de grand malheur car il avait pris pour épouse une femme déjà prise. Le pharaon en colère demanda à Abram pourquoi il n’avait pas dit que c’était sa femme et pourquoi il s’était fait passer pour son frère, il la lui rendit et les renvoyèrent tous les deux et tout ce qui lui appartenait.

ABRAM ET LOT SE SÉPARENT

Abram partit d’Égypte avec sa femme, son neveu Lot et tout ce que le Pharaon lui avait donné,  vers Néguev (le désert). Il était devenu très riche en troupeaux, en argent et en or.

Il retourna jusqu’où il avait dressé sa tente entre Béthel et Aï et où il avait bâtit l’autel, là il invoqua le nom de Dieu.

Lot avait aussi des possessions, petit et gros bétail et tentes. Le pays se faisait trop petit pour leurs biens à tout les deux. Une dispute se passa entre les bergers du troupeaux d’Abram et ceux du troupeaux de Lot. Cananéen et Phérézien habitaient ensemble.

Abram parla à son neveu et lui dit que pour éviter les disputes entre leur berger, il fallait qu’ils se séparent, il laissa à Lot le choix de la direction, lui disant que s’il choisissait la gauche, il partirait vers la droite et inversement.

Lot vit que la plaine du Jourdain était bien arrosée, il la choisit, et il partit à l’est vers Tsoar. Il dressa ses tentes jusqu’à Sodome, avant que Dieu ne détruise Sodome et Gomorrhe. À Sodome, les hommes étaient méchants et de grands pêcheurs contre l’Éternel.

Abram habita dans le pays de Canaan.

L’ÉTERNEL FAIT DES PROMESSES À ABRAM

Après le départ de Lot, Dieu dit à Abram de parcourir tout le pays car il lui donnera tout à lui et à sa descendance, toutes les terres qui sont autour de lui, est, ouest, nord et sud. Sa descendance sera compté comme la poussière de la terre.

Il partit dresser ses tentes auprès des chênes de Mamré qui sont à Hébron, et bâtit un autel à Dieu.

BATAILLE DE QUATRE ROIS CONTRE CINQ- LOT EST FAIT PRISONNIER

Amraphel était le roi de Shinhar, Arioc roi d’Ellasar, Kedor-Laomer roi d’Élam et Tidhal était le roi de Goïm. Ces quatre rois firent la guerre contre cinq autres rois qui se révoltèrent après 12 ans de soumission à Kédor-Laomer. Les cinq rois était: Béra roi de Sodome, Birsha roi de Gomorrhe, Shineab roi d’Adma, Shéméber roi de Tseboïm et Tsoar roi de Béla.
Tous se réunirent dans la vallée de Siddim qui est la mer salée.

La 14ème année, Kedor-Laomer et son équipe attaquèrent les Rephaïm à Ashteroth-Karnaïm, les Zuzim à Ham, les Émim à Shavé-kiriathaïm, les Horiens dans leur montagne de Séhir, jusqu’à El-Paran, les Amalékites, les Amoréen de Hatsatson-Thamar.

Les rois de Sodome, Gomorrhe, Adma, Tseboïm et Béla partirent faire bataille contre eux dans la vallée de Siddim. La vallée était plein de puits de bitume, les rois de Sodome et Gomorrhe tombèrent dedans, les autres s’échappèrent vers la montagne, prirent tous les biens et les vivres de Sodome et Gomorrhe et partirent. Parmi les biens de Sodome, se trouvait Lot, le neveu d’Abram, ainsi que ses biens car il habitait là bas.

DÉLIVRANCE DE LOT PAR ABRAM

Un homme prévint Abram l’Hébreu que son frère était prisonnier. Abram arma ses 318 hommes et partit jusqu’à Dan pour attaquer les rois. De nuit, lui et ses serviteurs se séparèrent, il se jeta à la poursuite des rois Kedor- Laomer et son équipe jusqu’à Hoba qui est à au nord de Damas (face au soleil levant).

Il ramena Lot et tout ses biens, ainsi que les biens des rois, les femmes et le peuple.

En revenant chez lui, il rencontra le roi de Sodome qui venait à sa rencontre dans la vallée de Shavé, la vallée du Roi.

MELCHISÉDEC RENCONTRE ABRAM

Melchisédec, roi de Salem, était un prêtre, il fit apporter pain et vin et bénit Abram, il lui donna la dîme de tout (impôt récolté par les religieux sur les récoltes).

ABRAM NE VEUT RIEN RECEVOIR DU ROI DE SODOME

Le roi de Sodome voulait échanger à Abram des biens contre des personnes. Abram refusa, il ne voulait rien de lui car il ne souhaitait pas que le roi dise qu’il l’avait enrichi. Abram ne prendrait que ce qu’ils ont mangé, les jeunes gens et la part des hommes qui l’ont suivi “Aner, Eshcol et Mamré, eux prendront leur part.

L’ÉTERNEL FAIT DES PROMESSES À ABRAM ET FAIT UNE ALLIANCE AVEC LUI 

Dieu vint rassurer Abram en lui disant qu’il était son bouclier qu’il ne craignait rien. Abram inquiet lui répondit qu’il n’avait pas d’enfants et son héritier était Éliézer de Damas car il était né dans sa maison.

Dieu lui dit que celui-ci ne sera pas son héritier, il aura un enfant, il lui demanda de compter les étoiles, s’il peut les compter, ce sera sa descendance. Abram lui fit confiance.
Dieu continua en lui rappelant qu’il l’avait fait partir d’Ur des Chaldéens afin de lui donner ce pays en possession.

Abram lui demanda comment il saurai que c’est en sa possession, il lui demanda de prendre une génisse, une chèvre et un bélier de 3 ans, une tourterelle et une jeune colombe. C’est ce qu’il fit, il partagea les animaux par le milieu et mis chaque moitié face contre l’autre et laissa les oiseaux entier, et les surveilla.

Abram finit par s’endormir à la tombée d’une nuit noire et obscure. Dieu le prévint, sa descendance opprimeront et asserviront un pays qui n’est pas le leur, et ce pendant 400 ans, mais il jugera la nation qui les aura asservis, ils partiront avec de grands biens. Il lui dit qu’il mourra en paix et seras enterré après avoir bien vieillis.

A la 4e génération, lls reviendront car les pêcher des Amoréens n’est pas encore venu à son comble. Dieu fit une alliance avec Abram, lui disant qu’il donnait ce pays à sa descendance du fleuve d’Egypte jusqu’au fleuve Euphrate: le Kénien,  le Kenizien, le Kadmonien, le Héthien, le Phérézien, les Rephaïm, l’Amoréen, le Cananéen, le Guirgasien, et le Jébusien.

AGAR-SERVANTE DE SARAï- NAISSANCE D’ISMAËL

Saraï ne donnait pas d’enfant à Abram, elle donna alors sa servante égyptienne Agar comme épouse à son mari, pour qu’elle lui fasse un enfant. Agar tomba enceinte, et méprisa sa maîtresse.

Saraï alla se plaindre auprès d‘Abram du comportement d’Agar. Abram lui amena sa servante et lui dit d’en faire ce qu’elle voulait, Saraï l’humilia tellement qu’Agar s’enfuit loin d’elle.

Un ange la trouva dans le désert, près d’une source sur le chemin de Shur. Il lui demanda où elle allait, elle lui répondit qu’elle s’éloignait de sa maitresse Saraï. L’Ange lui dit de retourner vers sa maitresse et de s’humilier sous sa main car elle aura une multitude de descendance, elle donnera naissance à un fils et elle l’appellera Ismaël car Dieu a entendu sa tristesse . (Ismaël: Dieu à entendu).  Cet enfant sera un âne sauvage il sera contre tous et tous seront contre lui. Le puit qui se trouvait près d’elle, fut appelé Beër-Lakhai-Roi qui veut dire puits du vivant qui me voit, il est entre Kadès et Béred.

Agar donna un fils à Abram qu’il appela Ismaël. Abram avait 86 ans .

DIEU RENOUVELLE SON ALLIANCE AVEC ABRAM ET L’APPELLE ABRAHAM

Abram alors âgé de 99 ans eut l’apparition de Dieu qui lui dit marche devant ma face, et Abram tomba sur sa face, Dieu renouvella son alliance avec lui et sa descendance, lui disant qu’il sera le père d’une multitude de nations.

Il changea son nom d‘Abram en Abraham ce qui veut dire “père d’une multitude de nations”, des rois sortiront de lui. Dieu lui dit qu’il lui donnera à lui et à sa descendance le pays où il séjourne et out le pays de Canaan en possession perpétuelle et il sera leur Dieu.

LA CIRCONCISION, SIGNE DE L’ALLIANCE AVEC DIEU

Dieu expliqua à Abram que lui et sa descendance et tout homme qui sera né dans sa maison, même les serviteurs et étrangers et qui sera âgé de 8 jours devras être circoncis

L’homme incirconcis, qui aura encore la chair de son prépuce, sera isolé de son peuple car il aura rompu son alliance avec Dieu.

DIEU PROMET UN FILS À ABRAHAM

Dieu dit à Abraham qu’il devra appeler sa femme Sarah et non Saraï. (Saraï: qui lutte, Sarah: princesse). Dieu la bénira et elle donnera un fils à Abraham, elle mettra au monde des futur rois .

Abraham eut du mal à le croire, il se mit à rire, il avait 100 ans et sa femme 90, Dieu lui affirma qu’il aura un fils et qu’il le nommera Isaac (Isaac: rire), il établira son alliance perpétuelle avec lui pour sa descendance. Cet enfant plus tard engendrera 12 princes et deviendra une grande nation.

Dieu établira une alliance avec Isaac que Sara mettra au monde dans un an. Dieu s’éleva au dessus d’Abraham et disparut.

ABRAHAM EST CIRCONCIS AINSI QUE TOUS LES HOMMES DE SA MAISON

Abraham a 99 ans, se circoncit lui et son fils Ismaël à 13 ans,  le même jour, ainsi que tous ceux qui étaient nés dans sa maison et ces serviteurs, il coupa la chair de leur prépuce.

DES ANGES VIENNENT ANNONCER À ABRAHAM QUE SARAH AURA UN FILS

Un jour de grand soleil, Dieu lui apparut auprès des chênes de Mamré où il était assis à l’entrée de la tente. Trois hommes se tenaient près de lui, Abraham courut à leur rencontre et se mis à genoux, les suppliant de rester se reposer sous l’arbre, laver leur pieds, manger un morceau de pain avant de passer leur chemin. Ils lui répondirent: “Fais ainsi, comme tu l’as dit”.

Abraham alla dire à Sara de pétrir 7 litre de fleur de farine et de faire des gâteaux, il prit un veau tendre et le donna à un jeune homme pour le préparer. Il mit devant eux le caillé, le lait, le veau préparé et ils mangèrent.

Les hommes lui demandèrent où se trouvait sa femme, il lui répondit qu’elle était dans la tente. L’un d’eux lui dit qu’il reviendra quand elle sera prête à accoucher, elle aura un fils. Sara écoutait et rigolait en elle même, elle était vieille et n’avait plus ses règles depuis un bon moment, Abraham avait 100 ans.

Dieu demanda à Abraham pourquoi Sara avait t’elle ri en se demandant si vraiment elle aura un enfant vu son âge avancé. Sara menti en disant qu’elle n’avait pas ri, Dieu ne la crut pas. Il reviendra quand Sara sera à son terme et elle aura un fils.

ABRAHAM INTERCEDE EN FAVEUR DE SODOME

 Abraham et les hommes partirent vers Sodome, Dieu avertit Abraham qu’il comptait détruire les habitants de Sodome à cause de leur pêcher. Mais Abraham intercéda, lui demandant s’il y avait 50 innocents dans la ville, ne mériterait t’il pas de vivre? Dieu ne pouvait tuer des innocents même s’il y a des pêcheurs.

Dieu fut convaincu et lui répondit que s’il y avait dans la ville 50 innocents, il laisserait la vie à tout les habitants. Abraham continua sa réplique pour sauver le juste, jusqu’à arriver à 10, s’il y avait 10 innocents dans la ville, ne mériterait t’il pas de vivre? Dieu accepta de leur laisser la vie sauve s’il y avait dix justes .

Dieu partit après cette négociation, et Abraham retourna chez lui .

DÉLIVRANCE DE LOT ET DESTRUCTION DE SODOME ET GOMORRHE

Le soir, deux anges arrivèrent à Sodome où Lot était assis à l’entrée de la ville. Lot alla à leur rencontre et se mis à genoux face contre terre, les implorant de passer la nuit chez lui. Les deux anges le suivirent et il leur offrit un bon festin.

Les hommes de Sodome, du plus jeune au plus vieux, entourèrent la maison et demandèrent à Lot où se trouvaient les hommes qu’il avait accueillit chez lui.

Lot sortit de sa maison en refermant la porte derrière lui, et en implorant les hommes de ne pas leur faire de mal, il leur proposa même de leur donner deux filles qui n’avaient jamais eut de rapport avec un homme, et qu’ils pouvaient en faire ce qu’ils voulaient et les supplia de ne rien faire aux hommes en échange.

Les hommes de Sodome, énervé, poussèrent Lot et avancèrent pour forcer la porte. Les anges prirent Lot dans la maison et fermèrent la porte. Ils frappèrent aveuglément les hommes qui se fatiguèrent.

Les anges demandèrent à Lot s’il avait encore de la famille dans la ville, si c’était le cas, il devait les faire sortir car ils allaient la détruire.

Lot partit prévenir ses gendres qui avaient épousé ses filles, mais aucuns ne le pris au sérieux.

À l’aube, les anges saisirent la main de Lot, de sa femme et ses deux filles et les firent sortirent de la ville en leur disant de se sauver vers la montagne sans regarder derrière lui, sans s’arrêter sinon il périra.

Lot implora de ne pas partir à la montagne mais plutôt dans la petite ville proche pour se sauver. L’ange accepta de ne pas détruire la ville TSOAR (appelé comme cela car ça veut dire petite ).

Lorsque le soleil se leva, Lot entra dans Tsoar, Dieu fit pleuvoir sur Sodome et Gomorrhe du soufre et du feu et détruisit les deux villes, toute la plaine, les habitants et les plantes. La femme de Lot qui regarda en arrière devint statue de sel.

Abraham alla à l’endroit où il avait vu Dieu, et observa cette scène désolante tout était détruit, et cela fumait encore. Dieu se souvint d’Abraham et renvoya Lot hors de la destruction.

ORIGINE DES MOABITES ET DES AMMONITES

Lot quitta Tsoar et partit vivre dans la montagne avec ces deux filles. Il habita dans une caverne.

Un jour l’aînée dit à sa soeur que leur père était trop vieux et qu’aucun homme ne pourrait venir à eux, elle lui proposa d’enivrer leur père et de coucher avec lui pour conserver sa descendance. C’est ce qu’elles firent, elle l’enivrèrent et l’aîné coucha avec lui, le père ne se rendit compte de rien.

Le lendemain, l’aînée vint voir sa soeur et lui conseilla le même stratagème pour le soir même, afin que se soit son tour de coucher avec leur père. Le soir, elles le firent boire, la jeune soeur coucha avec son père et il ne se rendit compte de rien.

Les deux filles tombèrent enceintes de leur père, l’aîné donna naissance à un fils du nom de Moab, il est le père des Moabites. La plus jeune donna naissance à un fils, du nom de Benammi, il est le père des Ammonites.

ABRAHAM SÉJOURNE CHEZ LES PHILISTINS À GUÉRAR

Abraham s’en alla au pays du Néguev (désert) et habita entre Kadès et Shur et séjourna à Guérar. Il dit à sa femme de se faire passer pour sa soeur.

Abimélec, roi de Guérar, pris Sara pour épouse. La nuit Dieu vint le voir et lui annonça qu’il allait mourir pour avoir pris une femme marié. Abimélec le supplia de ne pas faire périr une nation qui est juste, il ne savait pas qu’elle était prise, ils s’étaient fait passer pour frère et soeur. Dieu le rassura en disant qu’il savait qu’il était intègre, et qu’il l’avait retenu de pêcher (car Abimélec n’avait pas consommer son union avec Sara). Il lui demanda de rendre la femme à Abraham car il est prophète et il priera pour lui et Abimélec vivra.

Le lendemain, Abimélec prévint tous ses serviteurs et tous eurent peur. Il parla avec Abraham et lui demanda pourquoi il avait fait cela, se faire passer pour son frère, que cela ne se faisait pas. Abraham lui répondit qu’il n’y avait pas de crainte de Dieu ici et qu’on le tuerait certainement à cause de sa femme. Pour le fait que Sara était sa soeur, il ne mentait pas, ils ont le même père, mais pas la même mère et elle est devenue sa femme. 

Abimélec rendit sa femme à Abraham, et lui offrit petit et gros bétail, serviteurs et servantes et lui montra son pays en lui disant qu’il pouvait dormir où bon lui plaira. 

Il lui donna 1000 pièces d’argent pour Sara, pour laver son honneur. Abraham pria Dieu qui guérit Abimélec, sa femme et ses servantes, touchées par la stérilité à cause de Sara et elles eurent des enfants. 

NAISSANCE D’ISAAC – AGAR ET ISMAËL SONT RENVOYÉS

À 100 ans Abraham fut père dIsaac(rire) que Sara lui donna, comme Dieu le lui avait prédit. A 8 jours, Abraham le circoncit comme il le lui avait promis.

Sara lui dit que Dieu lui avait donné l’occasion de rire et qu’on l’entendra rire avec elle, et qu’elle n’aurait jamais cru allaiter un fils dans sa vieillesse (date: 1896 avec J-C).

Au sevrage de l’enfant, Abraham fit un grand repas, Sara vit rire  Ismaël le fils qu‘Agar eut avec Abraham et cela la rendit jalouse. Elle lui demanda de chasser la servante et son fils pour qu’il n’hérite pas avec Isaac. Cette demande ne plut pas à Abraham, à cause d’Ismaël, mais Dieu le rassura en lui disant de ne pas être en colère envers sa femme et de l’écouter car Isaac lui donnera une descendance, et Ismaël son aîné deviendra une nation car il est sa descendance.

Abraham le lendemain matin, prit du pain, une outre d’eau, les donna a Agar et son fils et les renvoyèrent, ils partirent errer dans le désert de Beër-Shéba.

L’eau vint à manquer, Agar abandonna l’enfant sous un arbre et alla plus loin pour ne pas le voir mourir, et elle pleura en criant. Dieu entendit l’enfant et envoya son ange parler à Agar. L’Ange lui dit de reprendre son fils car il allait devenir une grande nation et Dieu fit apparaître un puits d’eau où ils purent s’abreuver.

Dieu observa l’enfant grandir dans le désert de Paran et devenir tireur d’arc. Sa mère lui trouva une femme en Égypte.

ALLIANCE ENTRE ABRAHAM ET ABIMÉLEC

Le roi Abimélec et son chef d’armée Picol allèrent demander à Abraham qui était protégé par Dieu, de ne jamais agir contre lui, sa descendance et son pays qui l’avait accueillis, car il avait été bon envers lui. Il accepta.

Il y eut une mésententes entre Abraham et Abimélec à propos d’un puits dont les serviteurs de ce dernier avait pris de force. Le roi lui affirma n’être au courant de rien qu’il venait de l’apprendre. Abraham prit du petit et gros bétail qu’il donna à Abimélec pour faire alliance et écarta 7 jeunes brebis du troupeau pour que le roi prenne de sa main comme témoignage qu’il avait creusé ce puits.

On nomma ce lieu Beër-Shéba (puits du serment) car c’est là où ils prêtèrent serment. Abraham planta un bosquet à cet endroit et invoqua Dieu. Il resta longtemps dans le pays des Philistins.

ABRAHAM OFFRE ISAAC EN SACRIFICE

Dieu demanda à Abraham de prendre son fils unique Isaac et d’aller au pays de Morija pour l’offrir en holocauste (brûler, sacrifier) sur l’une des montagnes qu’il lui montrera.

Le lendemain matin Abraham partit avec deux jeunes hommes et son fils apportant avec eux du bois pour le sacrifice. Le troisième jour, il vit la montagne, il se sépara de ses hommes et continua seul avec son fils, faisant croire à tous qu’ils allaient invoquer Dieu. Il fit porter le bois à son fils, pris le feu et le couteau et continuèrent le chemin seul.

Isaac demanda à son père où se trouvait l’agneau pour l’holocauste, ce dernier lui répondit que Dieu fournirait l’agneau.

Arrivé à l’endroit indiqué, Abraham bâtit l’autel, mis le bois et lia son fils dessus le bois. Au moment où il leva la main avec le couteau pour l’égorger, l’Ange de Dieu lui cria d’arrêter, de ne lui faire aucun mal, que c’était un test pour voir s’il craignait Dieu. Il vit un bélier accrocher à un buisson par ses cornes, il le prit et l’offrit en sacrifice à la place de son fils.

Abraham nomma cet endroit “Jéhovah-Jiré” (L’Éternel y pouvoira).

L’Ange de Dieu revint le voir pour lui promettre de le combler de bénédiction et de multiplier sa descendance autant que les étoiles et le sable près de la mer, toutes les nations de la terre seront bénit par sa descendance, grâce au fait qu’il aurait donné la vie de son fils si Dieu le lui avait demandé.

Abraham refit chemin inverse et retournèrent, son fils et ses serviteurs, à Beër-Shéba où il habita.

DESCENDANCE DE NAKHOR, FRÈRE D’ABRAHAM

On informa Abraham sur Nakhor son frère. Sa femme Milca lui donna 8 fils: Uts, Buz, Kemuel père d‘Aram, Késed, Hazo, Pildash, Jidlaph, Bethuel qui engendra Rebecca. Sa concubine Reüma eut aussi des fils : Tébakh, Gakham, Thakhash et Maaca.

MORT DE SARA

Sara mourut à 127 ans à Kiriath-Arba à Hébron dans le pays de Canaan. Abraham vint la pleurer.

ABRAHAM ACHÈTE LA CAVERNE DE MACPÉLA POUR ENTERRER SARA

Abraham veillait le corps de Sarah et partit demander aux fils de Heth un tombeau où enterrer son corps. Les fils de Heth lui dirent de prendre le meilleur de leur tombeaux personne ne lui refusera car il est le prince de Dieu. Abraham se prosterna devant eux, et leur demanda d’aller intercéder en sa faveur auprès d’Éphron, fils de Tsokhar, pour qu’il lui vende la caverne de Macpéla qui se trouve à l’extrémité de son champ.

Éphron était assis parmi les fils de Heth et lui dit, je te donne le champs et la caverne, Enterre ton mort! Abraham négocia, lui répondant qu’il lui donnerait l’argent du champ, qu’il le prenne et il enterrerai sa femme. Éphron lui répondit, 400 sicles (4560g) de terre d’argent c’est rien, enterre ta femme. Abraham l’écouta et lui pesa l’argent qu’il lui avait promis.

Abraham enterra Sara sa femme dans la caverne du Champ de Macpéla, en face de Mamré qui est Hébron dans le pays de Canaan, sa propriété funéraire.

MARIAGE D’ISAAC ET REBECCA

Abraham demanda à son plus ancien serviteur de ne pas prendre de femme pour son fils parmi les Cananéens, mais de retourner à leur pays d’origines et de prendre une femme pour Isaac dans sa famille. Le serviteur lui répondit que peut être que la femme ne voudra pas venir, devra t’il ramener son fils dans le pays ? Abraham refusa, son fils ne devait pas revenir au pays, Dieu lui enverra un ange et à ce moment, il pourra prendre une femme, si elle ne veut pas le suivre, il sera quitte de ce serment.

Le serviteur pris dix chameaux et ce que son maître avait de meilleur et partit en Mésopotamie dans la ville de Nakhor, le frère d’Abraham.

Le soir près d’un puits en dehors de la ville, il invoqua Dieu, demandant de l’aide pour trouver le jour même la femme pour le fils de son seigneur. Justement les filles venaient puiser l’eau, le serviteur dit que la jeune fille qui lui proposera à boire à lui et à ses chameaux sera la femme que Dieu aura choisi pour Isaac.

La belle vierge Rebecca, la fille de Bethuel, fils de Milca et Nakhor, le frère d’Abraham, remplit sa cruche, le serviteur lui demanda de boire et elle accepta, elle puisa de l’eau pour ses chameaux aussi, faisant les aller retour jusqu’au puits.

Le serviteur prit un anneau d’or, deux bracelets aux poignets, un anneau pour le nez, anneau pour les oreilles et demanda à la fille qui était ses parents et s’il pouvait dormir dans la maison de son père pour la nuit. La fille lui répondit et lui dit qu’il pouvait dormir chez eux sur la paille. Le serviteur se prosterna pour remercier Dieu de l’avoir exaucé.

La fille avait ramené les bijoux à la maison, son frère Laban vint à la rencontre de l’homme pour lui dire qu’il avait préparé la maison pour lui et ses chameaux. Il nourrit les chameaux, les serviteurs et les gens qui l’accompagnaient et leur donna de l’eau pour laver leurs pieds.

Le serviteur expliqua sa visite au frère et à la mère de Rebecca, racontant que son maître était béni de Dieu, avait du petit et gros bétail, de l’argent, de l’or, des serviteurs, servantes, chameaux et ânes et qu’il a tout donné à son fils. Il souhaite pour lui une femme venant de sa famille. Il narrât sa rencontre avec Rebecca et ce qu’il avait souhaitait et ce qu’elle fit. Le frère et la mère accepta sa demande, mais interrogea la fille afin de savoir si elle souhaitait partir, et elle accepta. Le serviteur couvrit Rebecca de bijoux et autres cadeaux, et fit de même avec son frère et sa mère. Ils la laissèrent partirent en la bénissant elle et sa descendance qu’ils lui souhaitèrent nombreuses. Rebecca, leur soeur et sa nourrice s’en allèrent avec le serviteur d’Abraham et ses hommes. 

Au sud de Canaan, dans le pays du Néguev (désert), Isaac vint méditer dans les champs et vit le convoie arriver et partit à sa rencontre. Rebecca le vit et apprit que c’était son futur mari alors elle se couvrit d’un voile. Isaac l’amena dans la tente de sa mère et l’a prit pour femme, il fut consolé de la mort de sa mère. 

ABRAHAM PREND UNE AUTRE FEMME

Abraham eut une autre femme, Ketura avec qui il eut : Zimran, Jokshan, Medan, Madian, Jishbak, Shuakh.

Jokshan eut Sheba et Dedan. Dedan eut comme fils : les Ashurim, les Letushim et les Leümmim.  Madian eut Épha, Épher, Hénoc, Abida, Eldaa. Tous ceux là furent fils de Ketura.

Abraham donna à Isaac tout son héritage et aux fils de ses concubines il fit des dons; et les éloigna d‘Isaac quand il était encore en vie, vers le pays de l’Orient à l’est.

MORT D’ABRAHAM 

Abraham mourut à 175 ans de sa belle mort. Isaac et Ismaël ses fils l’enterrèrent dans la caverne de Macpéla qu’Abraham avait acheté à Éphron, le fils de Tsokhar le Héthien, comme propriété funéraire pour sa Femme Sara.

Après la port de son père, Isaac fut bénit de Dieu, il habita près du puits de Lakhaï-Roï (puits du vivant qui se révèle).

DESCENDANCE D’ISMAËL

Ismaël était le fils d’Abraham et de la servante Égyptienne de Sara. Il eut comme fils: Nebaïoth, Kédar, Abdeël, Mibsam, Mishma, Duma, Massa, Hadad, Théma, Jetur, Naphish, Kedma. Ces fils devinrent 12 princes dans leurs villages auxquels ils donnèrent leur nom.

Ils habitèrent de Havila jusqu’à Shur, en face de l’Égypte. Ismaël vécut en face de tous ses frère et mourut à 137 ans où son peuple le recueilli.

NAISSANCE D’ÉSAÜ ET DE JACOB

Abraham eut Isaac. Isaac à 40 ans pris Rebecca pour femme, petite fille de Nakhor, frère d’Abraham. Il pria Dieu car Rebecca était stérile, et elle conçut.

Dans son ventre, les enfants se disputaient, elle demanda à Dieu pourquoi elle était enceinte. Dieu lui répondit qu’elle avait dans son ventre deux peuples, qui se sépareront, une nation sera plus forte que l’autre, l’aîné servira le plus jeune.

Elle mit au monde des jumeaux, le premier sortir roux et velu de la tête au pied, ils l’appelèrent Ésaü (velu), et son frère sortit en lui tenant le talon, ils le nommèrent Jacob: qui tient par le talon.

Les enfants grandirent, Ésaü était un bon chasseur, un homme des champs, Jacob était doux et habitant sous des tentes. Isaac préférait Ésaü car il aimait le gibier et Rebecca préférait Jacob.

ÉSAÜ VEND SON DROIT D’AÎNESSE À JACOB

Jacob faisait une soupe lorsqu’Ésaü arriva, épuisé. Il lui demanda s’il pouvait en avoir, Jacob lui demanda de lui vendre son droit d’aînesse. Ésaü lui dit qu’il allait mourir et que son droit d’aînesse ne lui servait à rien. Jacob lui fit jurer et il lui jura et il lui vendit son droit d’aînesse. Jacob lui donna la soupe et Ésaü méprisa le droit d’aînesse.

ISAAC CHEZ LES PHILISTINS À GUÉRAR

Lorsqu’une famine frappa le pays, bien différente de celle qu’Abraham avait connu, Isaac partit à Guérar ver Abimélec, roi des Philistins, comme fit son père à l’époque. Dieu lui avait dit qu’il lui dirait où vivre, il lui montra Guérar, car comme il l’avait promis à son père, il lui donnerai toutes ces terres à lui et à sa descendance. Il lui promis de multiplier sa descendance autant que les étoiles dans le ciel.

Isaac vécut à Guérar et comme le fit son père, il fit passer sa femme pour sa soeur car elle était belle de visage et qu’il avait peur d’être tuer. Hors Abimélec les vit un jour s’amuser tous les deux et comprit qu’ils étaient mariés, il convoqua Isaac. Il lui demanda pourquoi il avait fait cela, il lui répondit que c’était par peur d’être tué, Abimélec lui dit qu’il l’aurait rendu coupable car il s’en était fallu de peu que quelqu’un ne couche avec sa femme. Le roi des Philistins ordonna à son peuple de ne pas toucher à cet homme ou cette femme sous peine de mort.

Isaac cultiva dans ce pays et eut une très bonne récolte, grâce aux puits que son père avaient creusé, Dieu le bénit. Il devint très riche, il eut des troupeaux, de petit et gros bétail, beaucoup de serviteurs.

Les philistins jaloux bouchèrent les puits. Abimélec lui demanda de partir car il était plus puissant qu’eux. Il partit dans la vallée et dressa ses tentes, il déboucha les puits que son père avait creusés et que les Philistins avaient bouché.

Les bergers de Guérar et les bergers d‘Isaac se disputèrent un puits, il nomma le puits Ések: dispute. Un autre puits fut creuser, mais ils le disputèrent aussi, on l’appela “Sitna”: opposition, haine.

Il partit un peu plus loin creusa un autre puits que personne ne contesta et il l’appela Rehoboth : espace, car Dieu lui a donné de l’espace où il seront féconds.

L’ÉTERNEL FAIT DES PROMESSES À ISAAC

Il partit à Beër-Shéba, et Dieu lui apparut et lui dit qu’il était le Dieu d‘Abraham son père, qu’il le bénirai et le multiplierai car il était fils de son serviteur.

Isaac bâtit un autel et invoqua Dieu, il dressa sa tente et ses serviteurs creusèrent un puits.

ALLIANCE D’ISAAC AVEC ABIMÉLEC -ÉSAÜ, CAUSE D’AMERTUME POUR ISAAC ET REBECCA

Abimélec, Akhuzzath son ami et Picol, chef de son armée, malgré leur haines demandèrent à Isaac de ne leur faire aucun mal comme eux ne lui en avait fait aucun, Isaac en fit le serment et leur fit un repas. Le lendemain, ils rentrèrent chez eux.

Le jour même, les serviteurs d’Isaac l’avertirent qu’ils avaient trouvé de l’eau en creusant un puits. Ils appelèrent le puits Shéba: Serment, et la fille était Beër-Shéba : puits du serment.

Ésaü à 40 ans, pris pour femme Judith, fille de Beéri le Héthien et Basmath, fille d’Élon le Héthien, ce qui déçurent ses parents.

TROMPERIE DE JACOB POUR OBTENIR LA BÉNÉDICTION PATERNELLE

Isaac devint vieux et presque aveugle, il demanda à Ésaü, son fils aîné d’aller chasser du gibier et de lui préparer un bon repas  et qu’il bénirait son âme avant de mourir.

Rebecca entendit la conversation et alla trouvé Jacob pour lui raconter cela, elle lui proposa d’aller chercher deux bons chevreaux, elle les préparerait pour son père et il lui portera, il le bénira avant sa mort. Jacob avait peur que son frère qui est velu et lui qui a la peau lisse, que son père le reconnaisse et qu’une malédiction lui arrive. Sa mère le rassura, et s’exclama “que ta malédiction soit sur moi, mon fils!”.

Il fit ce que sa mère lui avait demandé, lui apporta les chevreaux, sa mère les prépara, elle l’habilla des habits d’Ésaü, et avec la peau des chevreaux elle lui recouvrit ses mains et son cou. Elle donna le plat et le pain à Jacob et il alla voir son père.

Il se fit passer pour Ésaü et lui donna son plat pour qu’il le mange afin que son âme le bénisse. Isaac fut étonné de la rapidité à laquelle il avait trouvé son gibier, Jacob lui répondit que Dieu l’avait aidé. Il lui demanda de se rapprocher pour le toucher et vérifier qu’il était bien Ésaü. Il avait reconnu la voix de Jacob, mais les deux mains étaient celle d’Ésaü, il lui demanda, si c’était bien lui, et Jacob confirma qu’il était son frère. Il mangea du gibier et le bénit, que Dieu lui donne abondance de blé et de vin, que les peuples le servent, que des nations se prosternent et qu’il soit le maître de ses frères, Maudits soit ceux qui le haïront et bénit ceux qui le béniront.

À peine Jacob sortit qu’Ésaü arriva avec le plat qu’il avait préparé pour son père. Isaac lui demanda qui il était, il se présenta comme son fils aîné, Isaac eut peur et trembla, il demanda qui était la personne qu’il avait béni? Ésaü se mit à crier et demanda à son père de le bénir lui aussi, mais son père refusa car son frère était venu avec ruse et lui avait pris sa bénédiction.

Ésaü s’écria que Jacob l’avait évincé deux fois, il lui avait pris son droit d’aînesse, et là il lui avait pris sa bénédiction. Jacob : qui tient par le talon: qui supplante: qui évince. Il insista pour être bénit, mais son père lui avoua qu’il avait établi Jacob pour être son maître, qu’il lui avait donné tous ses frères pour serviteurs, qu’il lui avait donné blé et vin, qu’il n’avait plus rien pour lui. Ésaü cria et pleura.

Isaac lui dit alors, tu vivra loin des ressources de la terre et de la rosée, tu vivras de ton épée et tu serviras ton frère, un jour, lorsque tu sera nomade, tu briseras le lien qui te tien à lui. Ésaü détesta Jacob et se promit de le tuer le jour où son père mourra.

Rebecca apprit le projet d‘Ésaü, averti Jacob et lui demanda de s’enfuir chez son frère Laban à Charan pour quelque jours, le temps que son frère se calme.

Rebecca se confia à Isaac, sa vie était horrible à cause des femmes de Ésaü, si Jacob prend aussi  des filles de Heth, elle ne voit pas l’intérêt de continuer de vivre.

JACOB PART EN MÉSOPOTAMIE

Isaac fit venir Jacob et le bénit et lui ordonna de prendre pour femme une fille de Canaan. Il devait aller à Paddan-Aram, chez son grand père maternel Bethuel et choisir une femme parmi les filles de Laban son oncle maternel. Il le bénit “que Dieu te bénisse et te rende fécond, qu’il te bénisse toi et ta descendance et que tu prennes possession du pays ou tu as vécu et que Dieu à donné à Abraham”. (en 1761 avant J.-C)

Ésaü qui était témoin de la scène, qui avait vu Isaac faire partir son frère pour trouver une femme parmi les femmes de Canaan, comprit que les filles de Canaan n’étaient pas apprécié de son père. Il partit vers Ismaël (oncle paternel, frère d’Isaac,sœur de Nebaïoth) et prit pour femme Mahalath, sa fille.

LE RÊVE DE JACOB À BÉTHEL

Jacob partit pour Charan, il passa la nuit à un endroit et rêva, une échelle partait de la terre et arrivait dans les nuages, des anges la montaient et la descendaient. Au dessus de l’échelle, Dieu lui dit qu’il lui donnait la terre où il est couché à lui et à sa descendance, qu’il s’étendra à l’ouest, à l’est, au nord et au sud, et ils seront tous bénis, Dieu ne l’abandonnera jamais.

À son réveil, il prit la pierre sur laquelle il dormait, la posa en stèle et versa de l’huile à son sommet, car le lieu était la maison de Dieu, il l’a nomma Béthel: maison de Dieu, avant la ville s’appelait Luz.

Jacob fit un voeux, si Dieu était avec lui et lui pourvoit à manger et à s’habiller, qu’il retourne en paix à la maison de son père, alors l’Éternel sera son Dieu, et la pierre qu’il a posé sera la maison de Dieu, qu’il lui donnera la dîme de ce que Dieu lui donnera.

JACOB CHEZ LABAN

En allant vers l’Orient, il s’arrêta près d’un puits où se trouvait trois troupeaux de petit bétail. Le puits avait comme ouverture une pierre qu’on faisait rouler pour ouvrir et abreuver le bétail.

Jacob demanda aux bergers d’où ils venaient, ils dirent de Charan, il leur demanda s’ils connaissaient Laban le petit fils de Nakhor, et ils dirent oui et dire justement que Rachel sa fille arrivait avec le bétail car elle était bergère.

Lorsque Rachel arriva, Jacob roula la pierre pour abreuver le bétail de Laban et embrassa Rachel, cria et pleura. Il se présenta à elle et elle courut prévenir son père. Jacob arriva à ce moment là et Laban courut à sa rencontre et le serra dans ses bras, il l’invita chez lui et Jacob donna des nouvelles de tous. Jacob resta chez lui un mois.

JACOB ÉPOUSE LÉA ET RACHEL

Laban demanda à Jacob son salaire pour travailler pour lui. Il avait deux filles, Léa qui avait des yeux fragiles était l’aîné et Rachel qui était belle était la cadette.

Jacob lui dit qu’il le servirait 7 ans pour Rachel et Laban accepta. Il travailla 7 ans pour elle car il l’aimait. Au bout de cette période, il alla voir Laban pour qu’il lui donne sa femme. Laban invita tout le monde pour un grand festin et le soir il amena Léa à Jacob qui l’a pris. Laban donna Zilpa sa servante à sa fille. À son réveil, Jacob vit Léa et demanda à Laban pourquoi il avait fait cela, Laban lui dit qu’ici on ne donnait jamais la cadette avant l’aînée.

Laban lui proposa d’attendre la semaine de noces et il lui donnera Rachel pour femme et il fera encore 7 ans de travaux chez lui pour l’avoir. Jacob attendit sa semaine, pris Rachel pour femme et Laban donna à Rachel, Bilha sa servante. Il l’aima plus que sa soeur et servit 7 ans son beau père. 

 

LÉA DONNE NAISSANCE À SIX GARÇONS ET UNE FILLE, SA SERVANTE ET CELLE DE RACHEL À QUATRE GARÇONS

Dieu vit que Léa n’était pas aimé, il l’a rendit alors féconde et Rachel Stérile.

Léa eut un premier fils, qu’elle appela Ruben (voyez, un fils!), car Dieu l’avait vu triste. Elle s’exclama “maintenant, mon mari m’aimera”. Son deuxième fils, qu’elle nomma Siméon (entendu), car Dieu avait entendu qu’elle était haïe. Elle appela son troisième fils, Lévi (attachement) car elle dit “maintenant, mon mari s’attachera à moi car je lui ai donné trois fils”.  Le quatrième elle l’appela Juda (louange) car elle louera l’Éternel. Elle n’eut plus d’enfant.

Rachel était jalouse de sa soeur, car elle n’arrivait pas à donner des enfants à Jacob. Elle lui donna sa servante Bilha pour qu’elle lui donne un enfant dont elle puisse s’occuper. Bilha lui donna un fils, que Rachel nomma Dan (Juge) car Dieu lui avait rendu justice en lui donnant un enfant. Bilha eut un deuxième fils que Rachel appela Nephtali (ma lutte) pour avoir combattu avec sa soeur et l’avoir emporté.

Léa qui ne donnait plus d’enfant à Jacob, lui donna sa servante Zilpa, qui lui donna un fils, Léa l’appela Gad (chance), car elle avait la chance d’avoir un autre enfant. Zilpa eut un autre garçon que Léa appela Aser (heureux) car elle était heureuse. 

Ruben rapporta des mandragore à sa mère Léa, et Rachel lui demanda de les lui donner, mais elle refusa car Rachel lui avait pris son mari. Rachel lui dit qu’il couchera avec elle pour les mandragore de son fils et Léa accepta.

 Léa vint vers Jacob le soir et lui dit qu’il devait aller avec elle car c’était le prix des mandragore. Cette nuit ils couchèrent ensemble. Léa eut alors un cinquième fils, Issacar (salaire) car Dieu lui avait donné son salaire car elle lui avait donné sa servante à son mari. Elle eut un sixième garçon du nom de Zabulon (habitation) car son mari habitera avec elle car elle lui a donné six fils. Elle eut une fille qu’elle nomma Dina (Justice). 

RACHEL DONNE NAISSANCE À JOSEPH

Dieu se souvint de Rachel et lui donna un fils qu’elle appela Joseph (qu’il ajoute) car Dieu lui avait ajouter un autre fils.

JACOB FAIT UN MARCHÉ AVEC LABAN ET S’ENRICHIT À SES DÉPENS

À la naissance de Joseph, Jacob demanda à Laban de le laisser rentrer chez lui, de lui donner ses femmes pour lesquelles il lui avait servi, ses enfants. Laban lui dit que Dieu l’avait bénit grâce à lui, qu’il n’avait qu’à lui fixer un salaire et qu’il lui donnerai.

Jacob refusa, il avait commencé à le servir, son troupeau à augmenté, Dieu l’a béni, maintenant il devait travailler pour sa maison. Il lui dit, si demain lorsque Laban viendra si les chèvres ne sont pas tacheté ou moucheté et les agneaux foncé auprès de lui, alors se sera volé.

Laban enleva ce jour, les boucs et les chèvres tachetées et mouchetées, toutes celle qui avaient du blanc et tout les agneaux foncés, il les donna à ses fils. Il s’éloigna de Jacob de trois journées.

Jacob qui faisait garder le bétail de Laban, prit des branches de peuplier blanc, d’amandier et de platane , ôta les raies blanches faisant apparaitre le blanc des branches. Il plaça les branches pelées dans les bassin, les abreuvoirs où le bétail venait boire. Le bétail qui avait chaud près des branches, faisait se tachetés et se mouchetés. Jacob ne fit ce stratagème qu’avec les bêtes vigoureuse, les chétives il les laissaient à Laban. Il eut un bétail nombreux, des servantes et serviteurs, des chameaux et des ânes.

JACOB S’ENFUIT DE CHEZ LABAN ET RETOURNE EN CANAAN

Jacob entendit que les fils de Laban l’accusait d’avoir pris toute la richesse de leur père. Il vit dans le regard de Laban, qu’il n’était plus le bienvenue. Dieu lui conseilla de repartir dans son pays et qu’il le protégerait.

Il expliqua à ses épouses (Rachel et Léa) que leur père avait changé envers lui, qu’il l’avait servi plusieurs année, mais que Laban lui avait changé son salaire dix fois, l’affaire des bêtes tachetées qui seraient son salaire devenait un bétail de petits tachetés  et idem pour le salaire des bêtes rayées. Dieu lui a donné le troupeau de leur père, un soir, en rêve, Dieu avait rayé, tacheté et bigarré le troupeau car il avait vu ce que Laban lui avait fait subir et lui avait demandé de rentrer chez lui.

Rachel et Léa dirent qu’elles n’avaient plus d’héritage chez leur père, qu’il les avait vendues et dépensés leur argent. Tout l’argent que Dieu à enlever à leur père, était à elles et leurs enfants, donc il fallait écouter Dieu.

Ils s’enfuirent tous, emmenant avec eux toute leur richesse acquis à Paddan-Aram pour rentrer à Canaan, sans prévenir Laban. Il arrivèrent à la montagne de Galaad.

Laban alla tondre son bétail, Rachel lui vola les théraphim (dieux domestiques) .

JACOB POURSUIVI PAR LABAN

Trois jours après, Laban apprit que Jacob s’était enfui. Il se mit à sa poursuite avec ses frères et au bout de 7 jours il arriva à la montagne de Galaad. Dieu lui vint en songe et lui dit de ne pas parler à Jacob en bien ou en mal. Il installa ses tentes non loin de celle de Jacob et alla lui demander pourquoi il était parti avec ses filles, pourquoi il ne lui avait rien dit, il ne lui avait même pas laisser le temps d’embrasser ses filles et petit fils.

Il pouvait lui faire du mal, mais comme Dieu lui était apparu, alors il n’en fit rien. Cependant il cherchait ses Dieux que Rachel lui avait volé sans que personne ne le sache. Jacob lui dit de prendre ce qu’il pensera être à lui , alors Laban fouilla les tentes de Léa, des deux servantes et de Rachel, mais il ne trouva pas les Théraphim qu’elle avait mis sous elle, sur le chameau et avait donné comme excuse pour ne pas se lever qu’elle avait ses règles.

Jacob se mis en colère contre Laban, ne comprenant pas pourquoi Laban l’avait poursuivi, pourquoi il fouillait sa famille, il ne lui avait rien volé, tout ce qu’il avait il l’avait eut en travaillant 20 ans pour lui, en faisant un excellent travail, alors que Laban l’a roulé plusieurs fois, avec sa fille Léa, puis en changeant son salaire et avec le bétail. Si Dieu de son père n’aurait pas été là, Laban l’aurait viré les mains vide.

Laban lui dit alors “viens nous ferons une alliance, moi et toi”.

 

ALLIANCE ENTRE JACOB ET LABAN

Jacob fit une stèle avec une pierre et demanda à ses frères (fils de Laban) de faire un monceau (tas de pierre) devant la stèle. Laban l’appela Jegar-Sahadutha (monceau du témoignage) et Jacob l’appela Galhed (monceau du témoin).

Laban lui dit que s’il humiliait ses filles ou prenait une autre femme, il n’y aura aucun homme avec eux. La stèle et les pierres sont la frontière entre eux deux. Cette stèle et ce monceau est la frontière que chacun ne devra pas traverser pour aller faire du mal à l’autre.

Jacob fit un sacrifice et ils mangèrent du pain et restèrent la nuit. Le lendemain, Laban embrassa ses filles et fils et reparti chez lui.

VISION DE JACOB

Jacob vit des anges de Dieu, il appela ce lieu “Mahanaïm”.

VOYAGE DE JACOB SES PRÉPARATIFS POUR RENCONTRER ÉSAÜ

Jacob envoya des messager à son frère Ésaü pour le prévenir de son retour, et de sa richesse “Boeufs, ânes, petit bétail, serviteurs, servantes,..”.

Les messagers  revinrent lui dire que son frère venait à sa rencontre avec 400  hommes.

Jacob prit peur, il sépara son peuple ainsi que les bêtes (petit bétail, gros bétail et les chameaux) en deux armées, si Ésaü frappait une armée, l’autre pourrait s’échapper. Il supplia Dieu de le protéger comme il lui avait promis.

Il resta la nuit, puis au matin il fit don de 200 chèvres, 20, boucs, 200 brebis, 20 béliers, 30 chamelles allaitantes et leurs petits, 40 vaches, 10 taureaux, 20 ânesses et 10 ânons, qu’il sépara en plusieurs troupeaux, les confia à ses serviteurs en leur disant d’aller à la rencontre de son frère, en mettant de l’espace entre chaque groupe.

Chaque groupe s’avancera près de son frère, et quand il demandera “A qui es-tu? Où vas-tu? À qui sont les troupeaux devant toi, Ils devront répondre “c’est un don de Jacob pour vous, il vient à votre rencontre”.

Jacob espérait que ses dons calmerai son frère Esaü. La nuit venu, il pris femmes, servantes et ses 11 enfants et passa le gué de Jabbok.

JACOB LUTTE AVEC L’ANGE À PÉNIEL

Jacob se battit toute la nuit avec un homme qui lui luxa la hanche. L’homme lui demanda de le laisser partir, mais Jacob refusait, il souhaitait qu’il le bénit. L’homme accepta et lui changea son nom en Israël car il a lutté avec Dieux et les hommes et a gagnait (Israël : vainqueur). L’homme refusa de lui donner son nom, mais il le bénit.

Jacob appela le lieu Péniel car il a vu Dieu face à face et son âme a été délivrée (Péniel: face de Dieu).

C’est pourquoi, les fils de d’Israël ne mangent pas du tendon  qui est sur l’emboîture de la hanche, car Jacob avait été frappé à cet endroit.

 

JACOB RENCONTRE ÉSAÜ

Jacob aperçut Ésaü qui venait à sa rencontre avec 400 hommes. Il sépara les enfants entre Léa et Rachel et les 2 servantes. Il avança le premier, suivit des servantes, des enfants et Léa et ses enfants et Rachel et Joseph. Il se prosterna 7 fois avant d’arriver près de son frère.

Ésaü se jeta à son cou et l’embrassa, ils pleurèrent. Ésaü demanda qui était les femmes et les enfants pour lui, et il Jacob lui dit que c’était sa famille, les servantes s’avancèrent, puis les enfants et enfin ses femmes, tous se prosternèrent . Jacob lui dit qu’il lui donnait toutes les troupes qui étaient venue à sa rencontre, mais Ésaü lui dit qu’il avait de tout en abondance et refusa ses dons, mais Jacob insista, alors il accepta.

Ésaü voulu rentrer, mais Jacob lui dit que le petit bétail qui est encore allaité mourrait s’ils marchaient encore, alors il resterait encore ici. Ésaü lui rentra, et Jacob avança au pas des enfants du bétail.

 

JACOB HABITE À SUCCOTH PUIS À SICHEM

Jacob s’installa à Succoth, qui veut dire cabanes et huttes, car il fit une maison et des cabanes pour son bétail.

Il alla ensuite à Sichem qui se trouve à Canaan, il monta ses tentes en face de la ville. Il acheta la terre où il avait installé ses tentes, au fils de Hamor, père de Sichem, pour 100 kesitas. Il fit un autel et le nomma “El-Élohé-Israël.

DINA EST DÉSHONORÉE PAR SICHEM-VENGEANCE DE SES FRÈRES SIMÉON ET LÉVI

 

Dina la fille de Jacob et Léa, sorti voir les filles du pays, Sichem, le Hévien, prince du pays, la viola et en tomba amoureux. Il demanda à son père Hamor, de lui donner cette fille pour épouse.

Jacob l’apprit, Hamor se rendit auprès de lui pour lui parler. Les frères de Dina rentrèrent  des champs en colère, lorsqu’ils apprirent la nouvelle.

Hamor demanda alors à Jacob et ses fils de donner Dina à son fils Sichem qui en était épris. Il demanda à faire une alliance entre leur deux familles, il donnait ses filles et Jacob lui donnerait les siennes. Il leur proposa d’habiter avec eux, de faire du commerce, d’augmenter la dot pour avoir la fille et Sichem proposa de leur donner tout ce qu’ils voulaient.

Jacob et ses fils refusèrent, c’était une honte pour eux de leur donner Dina car ils étaient incironcis. Les fils de Jacob rusèrent et proposèrent d’accepter l’alliance à condition que tout leurs hommes et eux aussi se face circoncire. Hamor et Sichem acceptèrent, car ce dernier aimait Dina.

Hamor et Sichem parla à leurs hommes, en expliquant l’arrangement entre eux et Jacob, Si chaque homme se faisait circoncire, ils auraient droit de prendre les filles de Jacob pour épouse et les fils de Jacob pourraient prendre leurs filles. Tous acceptèrent et se circoncirent.

Trois jours plus tard, Siméon et Lévi, toujours en colère, tuèrent tous les hommes de la ville avec leurs épées, y compris Hamor et Sichem. Ils libérèrent Dina, pris tout leur bien (femmes, enfants, bétails, ce qu’il y avait dans les champs) et rentrèrent.

Jacob s’inquiéta et leur dit qu’il était maintenant en mauvaise posture, les Cananéens et les Phéréziens viendront leur frapper et le détruire. Mais ses fils lui répondirent “Traitera-t-on notre soeur comme une prostituée?”

RETOUR DE JACOB À BÉTHEL

Dieu demanda à Jacob d’aller habiter à Béthel, d’y faire un autel au Dieu qui lui était apparu quand il partit pour échapper à son frère.

Il alla chez lui et leur dit d’ôter les dieux étranger qu’ils priaient, de se purifier et de changer de vêtements. Il les prévint qu’ils iraient à Béthel et qu’il y fera un autel.

Ils lui donnèrent tous les dieux étranger et Jacob partit les cacher sous la térébinthe près de Sichem. Sa famille le suivirent et personne ne les poursuivirent car ils avaient peur de Dieu.

Jacob arriva à Béthel, y fit son autel et appela le lieu El-Béthel (Dieu de la maison de Dieu) car c’était là que Dieu lui était apparu.

Débora la nourrice de Rebecca mourut et fut enterrée dessous Béthel sous le chêne qu’il nomma Allon-Bacuth (Chêne des pleurs).

Lorsque Jacob rentra à Paddan-Aram, Dieu le bénit et changea son nom de Jacob en Israël.

Dieu lui dit d’être fécond, que des rois sortiront de lui et que le pays qu’il a donné à Abraham et Isaac, il lui donnerait à lui et à sa descendance.

Jacob dressa une stèle à l’endroit où Dieu lui était apparu, et il y répandit une libation et y versa de l’huile. Il appela Béthel cet endroit.

NAISSANCE DE BENJAMIN ET MORT DE RACHEL

Ils partirent de Béthel, mais Rachel accoucha en chemin et mourut en mettant au monde un fils, qu’elle appela “Ben-Oni” (fils de ma peine) et que son père renomma Benjamin: fils de ma droite. Elle fut enterrée sur le chemin d’Éphrata à Bethléhem et Jacob dressa une stèle sur sa tombe, c’est la stèle de la tombe de Rachel, jusqu’à aujourd’hui.

LES FILS DE JACOB- MORT D’ISAAC

Israël partit et monta sa tante loin de Migdal-Éder (tour du troupeau).

Ruben fils de Léa et Jacob, le premier né, coucha avec Bilha, la servante de Rachel, avec qui Israël avait eut Dan et Nephtali. Israël l’apprit. Jacob eut 12 fils né à Paddan-Aram:

Avec Léa: Ruben, Siméon, Lévi, Juda, Issacar et Zabulon.

Avec Rachel : Joseph et Benjamin

Avec Bilha : Dan et Nephtali

Avec Zilpa la servante de Léa: Gad et Aser.

Jacob revint vers Isaac son père, à Mamré, à Kiriath-Arba qui est Hébron, là où Abraham et Isaac avaient séjournés.  Isaac mourut à 180 ans, ses fils Ésaü et Jacob l’enterrèrent.

(ps Jacob est devenu Israël).

GÉNÉRATIONS D’ÉSAÜ – INSTALLATION DE SA FAMILLE EN ÉDOM

Génération d‘Ésaü qui est Édom

Les femmes d’Ésaü étaient de Canaan: Ada, fille d’Élon le Héthien, Oholibama, fille d’Ana, fille de Tsibhon le Hévien, Basmath, fille d’Ismaël, soeur de Nebaïoth.

Ada eut Éliphaz et Basmath eut Rehuel. Oholibama eut Jehush, Jahlam et Coré, tous furent né à Canaan.

Ésaü partit ensuite avec toute sa famille et tous ceux qui vivaient dans sa maison, ses bêtes et tout ce qu’il avait, loin de son frère Jacob. Ils ne pouvaient vivre le même pays car ils avaient trop de bien, le pays étant devenu trop petit pour eux deux.

Il vécut dans la montagne de Séhir. Ésaü c’est Édom. Les génération d’Ésaü père d’Édom.

Eliphaz eut des fils: Théman, Omar, Tsepho, Gahtam et Kenaz. Il eut aussi avec Thimna Amalek. Petit Fils d’Ada femme d‘Ésaü.

Rehuel eut comme fils : Nakhath, Zérakh, Shamma et Mizza.  Petit Fils de Basmath femme d’Ésaü

Fils d’Oholibama, fille d’Ana, Fille de Tsibhon, femme d’Ésaü qui lui donna Jehush, Jahlam et Coré.

Les petits fils d’Ésaü devinrent chef, les aînés d’Éliphaz : Chef Théman, Chef Omar, Chef Tsepho et Chef Kenaz.
Chef Coré, chef Gahtam, Chef Amalek sont petit fils d’Ada, issus d’Éliphaz.

Les fils de Rehuel : Chef Nakhath, chef Zérakh, chef Shamma, Chef Mizza, ayant pour grand mère Basmath, femme d‘Ésaü.

Les fils d’Oholibama : Chef Jehush, Chef Jahlam, Chef Coré.

Ce sont les fils et petit fils d’Ésaü qui sont devenu Chef et qui constitue Édom.

La descendance de Séhir le Horien qui habitaient le pays: Lotan, Shobal, Tsibhon et Ana.

Dishon, Étser et Dishan sont chefs des Horiens, fils de Séhir 

Fils de Lotan: Hori, Hémam. La soeur de Lotan : Thimna.

Fils de Shobal: Alvan, Manakhath, Ébal, Shepho et Onam.

Fils de Tsibhon: Aïa et Ana. Ana trouva les sources chaudes dans le désert, pendant que son père faisait paître les ânes.

Fils d’Ana: Dishon  et Oholibama

Fils de Dishon: Hemdan, Eshban, Jithran, Keran.

Fils dÉtser: Bilhan, Zaavan et Akan.

Les fils de Dishan: Uts et Aran

Chef des Horiens: Chef Lotan, Chef Shobal, Chef Tsibhon et Chef Ana.
Chef Dishon, Chef Étser et Chef Dishan, sont chef Horiens dans le pays de Séhir.

Voilà les rois du pays D’Édom, avant qu’un roi ne règne sur eux, les fils d‘Israël (Jacob)

À la ville Dinhaba, le fils de Béor, Béla, régna sur Édom. Béla mourut.

Jobab, fils de Zérakh, de Botsra pris sa place sur le trône. Jobab mourut.

Husham du pays des Thémanites pris sa place. Husham mourut.

Hadad fils de Bedad (l’homme qui frappa Madian dans les champs de Moab) pris sa place et le nom de sa ville était Avith. Hadad mourut

Samla de Masréka régna à sa place. Samla mourut

Saül de Rehoboth-Nahar (Largeurs du fleuve) pris sa place. Saül mourut.

Baal-Hanan, fils d‘Acbor monta sur le trône. Baal-Hanan mourut.

Hadar pris place et la ville était Pahu. Sa femme était Méhétabeël, fille de Matred, Fille de Mézahab.

Voici les noms des chefs d‘ÉsaüChef Thimna, Chef Alva, Chef Jetheth, Chef Oholibama, Chef Éla, Chef Pinon, Chef Kenaz, Chef Théman, Chef Mitbstar, Chef Magdiel, Chef Iram: tous sont chef d’Édom, dont Ésaü est le créateur

LES RÊVES DE JOSEPH

Jacob vécut à Canaan là où son père Isaac avait séjourné.

Joseph, son fil de 17 ans, faisait paître le bétail  avec ses frères: fils de Bilha et fils de Zilpa les femmes de son père. Joseph répéta à son père les critiques de ses frères.

Israël préférait Joseph, car il était son dernier né, il lui avait fait une tunique blanche, ce qui rendirent jaloux ses frères, qui se mirent à le haïr.

Joseph raconta un rêve qu’il avait fait: Ils étaient en train de faire une gerbes au milieu des champs, et la sienne se mit debout et les gerbes de ses frère l’entourèrent et se prosternèrent devant la sienne. Ses frères le haïrent de plus belle, lui disant “Domineras-tu sur nous?”.

Joseph fit un autre rêve: Le soleil et la lune et 11 étoiles se prosternaient devant lui. Le père lui demanda si lui, et toute sa famille allaient se prosterner devant lui. Ses frères le haïssaient, mais son père garda en mémoire ce rêve.

JOSEPH VENDU PAR SES FRÈRES

Les frères de Joseph partirent pour faire paître le petit bétail de leur père, Israël demanda à Joseph d’aller voir ses frère à Sichem, pensant qu’ils étaient là bas. Joseph y alla, mais ne les vit pas. Un homme qui passait par là, l’informa qu’ils étaient parti à Dothan.

Joseph alla jusqu’à Dothan, ses frères le virent arriver et manigancèrent pour le tuer, ils voulaient le tuer et le jeter dans une citerne et raconter à leur père qu’il avait été mangé.

Ruben refusa, il ne voulait pas le frapper à mort, juste le jeter dans une citerne, dans le but par la suite de le délivrer pour le rendre à son père.

Joseph arriva et ses frères lui arrachèrent la tunique et le jetèrent dans la citerne vide.

Ils allèrent manger et virent arriver une caravane d’Ismaélite, venait de Galaad. Ils avaient des chameaux chargés de gomme aromatique, de baume de myrrhe, ils allaient vers l’Égypte.

Juda proposa de vendre Joseph aux Ismaélites pour ne pas avoir à le tuer.

Pendant ce temps, des madianites, des marchands, passèrent, prirent Joseph et le vendirent 20 pièces d’argent aux Ismaélites qui continuèrent leur chemin jusqu’en Égypte.

Ruben ouvrit la citerne et ne vit pas Joseph, il déchira ses vêtements et avertit ses frères. Ils prirent la tunique de Joseph, tuèrent un bouc et trempèrent la tunique dans le sang.

Ils amenèrent la tunique à manches longues à leur père pour qu’ils puissent reconnaître que c’était celle de Joseph. Israël pensa qu’il avait été dévoré , il déchira ses vêtements et les mit dans un sac sur ses reins pour porter le deuil de son fils, pendant plusieurs jours.

Ses enfants voulurent le consoler, mais il refusa, il descendra au Shéol vers son fils (shéol: le séjour des âmes séparées du corps).

Les Madianites vendirent Joseph en Égypte à Potiphar, officier du Pharaon, chef des gardes.

LE PÉCHÉ DE JUDA

Juda s’éloigna de ses frères et alla vers Hira un adullamite. Il prit comme épouse, la fille d’un Cananéen, du nom de Shua. Elle lui donna trois fils: Er, Onan, et Shéla. Pour ce dernier Juda était à Kezib à naissance.

Juda prit pour Er une femme du nom de Tamar, mais Dieu fit mourir Er car il le trouvait méchant. Juda demanda à Onan d’aller vers Tamar pour lui donner une descendance à la place de son frère. Onan alla vers sa belle soeur, mais n’éjacula pas en elle, pour ne pas donner de descendance à son frère. Dieu ne pardonna pas ce geste et le fit mourir .

Juda proposa à Tamar de rester veuve dans la maison de son père en attendant que Shéla grandisse. Tamar repartit chez elle.

Plusieurs années après, la femme de Juda mourut. Juda et son ami Hira l’Adullamite monta à Thimna pour tondre son troupeau.

On prévint Tamar que son beau père arrivait, elle ôta ses habits de veuvage, se couvrit le visage d’un voile comme les prostituées de l’époque. Elle s’assit à l’entrée d’Énaïm, sur le chemin de Thimna et attendit. Elle vit que Shéla était devenu grand, et qu’elle n’était toujours pas sa femme comme promis.

Juda la vit, la prit pour une prostituée, et lui demanda une relation sexuelle, elle lui demanda ce qu’il allait lui donner pour en avoir avec elle. Il répondit un chevreau, elle accepta à condition qu’il lui donne un gage, jusqu’à ce qu’il lui donne.

Ne sachant quoi lui donner comme gage, elle lui proposa son cachet, son cordon et son bâton dans sa main, il les lui donna et ils couchèrent ensemble et elle ôta son voile, remis ses habits de veuvage et partit. Juda envoya son ami la chercher pour lui donner le chevreau promis, mais il ne la trouva pas, et personne n’avait vu de prostituée.

Trois mois se passa, et on vint raconter à Juda que Tamar s’était prostituée et qu’elle était enceinte. Juda dit qu’on la fasse sortir et qu’elle soit brûlée. Elle lui envoya le cachet, le cordon et le bâton, et lui demanda de les reconnaître, car cela appartenait au père de son bébé.

Juda les reconnut et dit qu’elle était plus juste que lui, car il ne lui avait pas donné à Shéla son fils. Il n’eut plus de relations avec elle.

Lorsqu’elle accoucha de ses jumeaux, l’un tendit la main, la sage femme la prit et lui attacha un fil rouge en disant “celui ci sort le premier”, mais il retira sa main  et son frère sortit. La sage femme dit “Quelle brèche tu as faite! la brèche est sur toi! ” et on l’appela Pérets ( brèche). Son frère arriva avec son fil rouge, on l’appela Zérakh (lever).

JOSEPH EN ÉGYPTE

Potiphar, chef des gardes et proche du pharaon, acheta Joseph aux Ismaélites. C’était un homme bon qui faisait prospérer tout ce qu’il entreprenait. Joseph vit que Dieu le protégeait, qu’il faisait lui aussi prospérer tout ce qu’il touchait.

Il devint intendant dans la maison de Potiphar, et ce dernier lui offrit tout ce qu’il avait, il avait pleinement confiance en Joseph, et ne demandait rien, sauf quel pain il mangeait.

Joseph était bel homme.

 

JOSEPH REFUSE LES AVANCES DE LA FEMME DE SON SEIGNEUR

La femme de Potiphar harcelait Joseph pour qu’il couche avec elle, mais il refusait, il ne pouvait trahir la confiance de son seigneur, il lui avait tout donner, sauf sa femme.

Un jour il arriva dans la maison, il n’y avait aucun homme, juste la femme de son seigneur, qui lui sauta dessus et lui retira son vêtement, Joseph pris peur et partit en courant, elle hurla aux hommes de venir et leur dit que Joseph l’avait agressé. Elle le raconta le soir à son mari aussi.

JOSEPH EST JETÉ EN PRISON

Potiphar prit Joseph et le mit dans la tour où se trouvent les prisonniers du roi. Mais Joseph était protégé de Dieu, il se lia d’amitié avec le chef de la tour qui mit entre ses mains tous les prisonniers présent dans la tour. Le chef lui faisait pleinement confiance et ne le surveillait plus du tout.

LES RÊVES DES OFFICIERS DU PHARAON SONT EXPLIQUÉS PAR JOSEPH

L’échanson (celui qui sert le vin au roi) et le panetier (celui chargé du pain) du roi d’Égypte, péchèrent, le pharaon les mit dans la tour, dans la maison du chef des gardes, là où se trouvait aussi Joseph.

Le chef des gardes mis Joseph à leur service. Une même nuit, les deux hommes firent un rêve, le matin Joseph les vit tristes. Il leur demanda ce qu’ils avaient, ils dirent qu’ils avaient fait un rêve mais que personne ne pouvait l’interpréter, Joseph leur proposèrent de les écouter.

Le chef des échansons raconta qu’il avait rêver d’un cep de vigne où se trouvaient dessus trois sarments. Il bourgeonnait et sa fleur monta, les grappes produisirent des raisins mûrs. Il les ramassa et les pressa dans la coupe du Pharaon, qu’il mis dans la main du Pharaon.

Joseph lui expliqua que les trois sarments correspondaient à trois jours, et dans trois jours le Pharaon le rétablira dans son poste et qu’il continuera ce qu’il a toujours fait, lui servir du vin. Il lui demanda de se souvenir de lui quand il redeviendra échanson du Pharaon pour le sortir de la tour car il avait été volé du pays des Hébreux, et n’avait rien fait pour être ici.

Le panetier, voyant que Joseph interprétait les rêves, lui raconta le sien: Trois corbeilles de pain blanc était sur sa tête, dans la corbeille la plus élevé se trouvait des produits boulanger pour le Pharaon, les oiseaux mangeaient hors de la corbeille qui se trouvait au dessus de sa tête.

Joseph lui expliqua que les trois corbeilles correspondaient à trois jours, dans trois jour le Pharaon le pendra à un arbre et les oiseaux mangeront sa chair .

Le jour de l’anniversaire du Pharaon, soit trois jours après, il  y eut un repas de fête pour tous ses serviteurs. Il éleva la tête du chef des échansons et la tête du chef des panetiers au milieu des serviteurs. Le chef des échansons récupéra son poste, en oubliant Joseph.

LES RÊVES DU PHARAON

Deux ans plus tard, le pharaon fit deux rêves, dans l’un il se tenait près du fleuve (ou Nil?) , et 7 belles vaches montèrent le fleuve, bien grasses, elles mangeaient les roseaux. Apparurent ensuite 7 autres vaches laides et maigre qui mangèrent les 7 belles vaches.
Dans le deuxième, 7 beaux épis montaient sur une seule tige, et 7 autres épis maigre et brûlés par le vent germèrent après eux et dévorèrent les 7 beaux épis. Le Pharaon troublé fit venir tous les devins d’Égypte pour interpréter ses rêves, mais aucun ne put l’aider.
Le chef des échansons se rappela alors de Joseph, qui lui avait interpréter son rêve deux ans plutôt.
Il lui rappela la foi où le chef des panetiers et lui avait été mis en de bonne garde dans la maison du chef des gardes car le Pharaon était en colère. Il lui raconta comment ce soir là, le chef des panetiers et lui même avait fait un rêve ayant sa propre interprétation et qu’un jeune Hébreu, serviteur du chef des gardes les leur avait interprété et comme tout ce qu’il avait prédit c’était passé. 

JOSEPH EXPLIQUE LES RÊVES AU PHARAON

Le pharaon ordonna à ce qu’on lui amène Joseph. On rasa et habilla Joseph et on lui amena. 
Le pharaon raconta son rêve à Joseph: Du fleuve, montaient 7 vaches belle et grasse qui paissaient les roseaux, puis 7 autres arrivaient derrière elles, maigres et laides, ces dernières mangèrent les 7 premières, et il se réveilla. Il fit un autre rêve où 7 épis montaient sur une seule tige, pleins et beaux, et 7 autre épis brûlés et desséchés germaient après eux. Les épis laids dévorèrent les 7 beaux épis. 

Joseph expliqua que les deux rêves étaient les mêmes, Dieu lui expliquait ce qu’il prévoyait de faire. Les 7 belles vaches comme les 7 beaux épis sont 7 années de grande abondance qui viendront dans toute l’Égypte. Les 7 vaches laides et les 7 épis brûlés sont 7 années de famine qui épuiseront le pays et qui seront intenses. Si le rêve a été fait deux fois, c’est parce que Dieu se hâte de le faire.

Le Pharaon établit de chercher des commissaires sur le pays pour qu’ils prélèvent le cinquième des récoltes pendant 7 ans, qu’ils les rassemblent et les gardent pour nourrir les villes pour les 7 années de famines qui arriveront. 

JOSEPH DEVIENT GOUVERNEUR DE L’ÉGYPTE

Le Pharaon nomma Joseph gouverneur car il avait été le seul à comprendre le message de ses rêves et était donc le seul à avoir l’esprit de Dieu, et être sage. Il devait s’établir dans la maison du Pharaon et être seulement sous ses ordres, tout le  peuple devra lui obéir. 

Le pharaon ota la bague de sa main et la mit à la main de Joseph, le revêtit de vêtement de fin lin et mis un collier d’or à son cou. Il lui donna le nom de Tsaphnath-Pahnéakh (sauveur du monde) et le maria avec Asnath fille de Poti-Phéra, Sacrificateur d’On (Héliopolis), et Joseph avait 30 ans et voyagea dans tout le pays. 

LES SEPT ANNÉES D’ABONDANCE.

Il y eut 7 années d’abondance, et Joseph rassembla dans chaque ville les surplus de vivres des champs de blé qu’elles avaient. Il y avait une énorme réserve qu’on ne pouvait quantifier. 

NAISSANCE DES DEUX FILS DE JOSEPH

Avant qu’arrive la famille, Joseph eut deux fils d’Anah, le premier Manassé qui veut dire oubli car Dieu lui a fait oublié sa peine et la maison de son père. Le second Éphraïm qui veut dire “m’a fait fructifier” car Dieu l’avait rendu fécond dans le pays qui l’avait rendu triste. 

LES SEPT ANNÉES DE FAMINE

Après les 7 années d’abondance, vinrent les 7 années de famine dans tous les pays à l’exception d’Égypte où il y avait du pain. Tous les peuples alentours eut faim et demanda au Pharaon du pain, le Pharaon les envoyèrent vers Joseph, c’est lui qui vendait le blé dans le monde entier car la famine avait touchait la terre entière. 

PREMIER VOYAGE DES FILS DE JACOB EN ÉGYPTE

Jacob, le père de Joseph, su qu’il y avait du blé en Égypte, il demanda à 10 de ses fils d’y aller pour en acheter. Il garda près de lui Benjamin son préféré. En Égypte, les frères de Joseph se prosternèrent devant lui, Joseph les aperçut mais ne se dévoila pas, ses frères ne le reconnurent pas, il les traita durement et leur demanda “d’où ils venaient”, ils lui répondirent de Canaan. Joseph avait fait des rêves les concernant, il se méfia d’eux et leur affirma “vous êtes des espion, c’est pour voir l’endroit que vous êtes venus!”. Les frères assurèrent qu’ils étaient honnêtes, qu’ils ne venaient que pour acheter des vivres, qu’ils étaient 12 fils d’un seul homme à Canaan et que le plus jeune était resté près de leur père. Joseph les mis à l’épreuve, les frères devaient rester ici, et l’un d’eux partira chercher le plus jeune, il les garda 3 jours. 

JOSEPH DEMANDE À SES FRÈRE DE LUI AMENER BENJAMIN

Le troisième jour, il leur dit que l’un d’eux partira avec du blé pour leurs maisons et il devra lui ramener le plus jeune frère, et ils ne mourront pas. Les frères se dirent que c’est leur pénitence pour avoir abandonner leur frère quand il demandait grâce. Ruben leur dit “je vous avais prévenu de ne pas faire de mal à l’enfant, mais vous ne m’avez pas écouté, la vie nous puni”.  Les frères ne savaient pas que Joseph les comprenait car il avait fait appel à un interprète, il fut peiné de les voir se repentir, il s’éloigna pour pleurer et revint pour choisir Siméon pour rester avec lui. 

RETOUR DES FILS DE JACOB EN CANAAN

Joseph ordonna de leur remplir de blé leurs sacs, de leur rendre l’argent et de leur donner des provisions pour le chemin. Les frères partirent avec leurs ânes, et sur le chemin, ils ouvrirent le sac de fourrage pour nourrir les ânes et virent l’argent prévu pour le blé, ils n’avaient pas payé le blé. Les frères avaient peur et se demandait ce que Dieu leur avait fait. 

JACOB NE VEUT PAS ENVOYER BENJAMIN EN ÉGYPTE

Les garçons arrivèrent chez eux et racontèrent tout à leur père, y compris l’argent rendu qui leur faisait peur. Jacob leur dit “Vous m’avez privé d’enfant, Joseph, Siméon et vous voulez prendre Bejamin! ” . Ruben lui expliqua qu’il ferait mourir ses deux fils s’il ne ramenait pas Benjamin, mais qu’il pouvait lui confier car il lui ramènerai. Jacob refusait car s’il le perdait, il en mourrait. 

SECOND VOYAGE DES FILS DE JACOB EN ÉGYPTE

Les jours passèrent, et ils n’eurent plus de blé pour manger, Jacob dit à ses fils de repartir en Égypte pour en acheter. Juda lui parla: ils ne pouvaient remettre les pieds devant cet homme s’ils ne ramenaient pas le plus jeune des frères, les frères étaient tous d’accord . 
Israël leur dit ” mais pourquoi avoir parlé de votre frère ? “, les garçons lui dirent qu’il les avaient questionné sur la famille, et qu’ils avaient répondu aux questions, ils ne savaient pas qu’il demanderait à le voir. 
Juda promis de prendre soin de son fils, qu’il lui ramènerait vivant et que tous rentrerait vivant, si ce n’était pas le cas, il aurait sa mort sur sa conscience. 

Israël leur dit d’amener leur frère et d’apporter en plus,  les meilleurs produits du village, du baume, du miel, de la gomme aromatique, de la myrrhe, des pistaches et des amandes, d’apporter le double d’argent plus l’argent qu’ils avaient découvert dans leurs sacs, et de le rapporter à l’homme.

Les frères partirent chargés, et se tinrent devant Joseph. Joseph demanda à son serviteur d’amener les hommes chez lui, et de cuisiner une bête, ils mangeront avec lui à midi. Les frères crurent que c’étaient un piège qu’on leur tendait à cause de l’argent qui s’est retrouvé dans leur sac, ils parlèrent au serviteur et leur expliquèrent avoir trouver l’argent dans les sac, mais qu’ils étaient revenu avec le double plus l’argent qu’ils leur devaient. 
Le serviteur les rassura, et leur dit qu’ils avaient payé et il fit sortir Siméon. Le serviteur les invita dans la maison de Joseph, leur donna de l’eau, et du fourrage à leurs ânes. Les garçons lavèrent leur pied. 
Lorsque Joseph arriva, les frères lui donnèrent les cadeaux, et se prosternèrent devant lui. Joseph les questionna sur l’état de santé du père. Il vit Benjamin le fils de sa mère, il en fut ému et parti dans la chambre pour pleurer. Ils mangèrent séparés, car les Égyptiens n’avaient pas le droit de manger le pain avec les Hébreux car c’est une abomination. Ils mangèrent face à lui, assis selon l’âge, l’ainée en premier, le plus jeune en dernier. Le service se fut, et Benjamin avait cinq fois plus de portions que tous les autres, ils burent jusqu’à l’ivresse. 

JOSEPH MET DE NOUVEAU SES FRÈRES À L’ÉPREUVE ET VEUT GARDER BENJAMIN EN ÉGYPTE. 

Joseph ordonna à son serviteur de remplir leur sacs de nourriture, et de remettre l’argent dans leurs sacs, il devait aussi mettre sa coupe en argent dans le sac du plus jeune avec l’argent du blé.

Le lendemain matin, les frères furent renvoyés avec leurs ânes. A la sortie de la ville, Joseph demanda à son serviteur de poursuivre ces hommes et de leur dire que ce qu’ils avaient fait été mal, voler la coupe de celui qui vous a hébergé et nourrit. 

Le serviteur alla à la rencontre des frères et leur dire ce qu’avait dit son maître, les frères ne comprirent pas, et lui dirent qu’ils n’auraient jamais volé, au contraire ils étaient venu avec plus d’argent que prévu. Que celui qui a volé la coupe meurt et eux deviendront leur esclave. Le serviteur accepta, s’il trouve la coupe chez l’un d’eux, il deviendra leur esclave et les autres seront innocents. 
Il fouilla le sac de chacun des frères en commençant par le plus vieux, et fini par le plus jeune où il trouva la coupe dans le sac. Les frères déchirèrent leur vêtement et retournèrent en ville. 

JUDA INTERVIENT AUPRÈS DE JOSEPH EN FAVEUR DE BENJAMIN

Juda et ses frères entrèrent chez Joseph et se prosternèrent, il lui dit qu’ils étaient tous coupable autant que Benjamin. Joseph refusa, seul Benjamin sera son esclave, les autres sont libres de repartir chez leur père. 
Juda lui expliqua que Benjamin était l’enfant le seul de sa mère, son frère était mort et que son père l’aimait.
Ils l’ont fait venir car il voulait le voir, mais s’il ne revient pas, son père mourra. 

JOSEPH SE FAIT RECONNAÎTRE À SES FRÈRES

Joseph fit sortir tout le monde sauf ses frères et leur avoua qui il était. Il demanda si son père vivait encore. Ses frères étaient troublaient. Joseph expliqua à ses frères que ce n’étaient pas eux qui était responsable de sa venue en Égypte, mais Dieu qui avait fait en sorte qu’il soit au gouvernement ici pour faire face à une grande famine. Il y avait deux ans de famine, et il allait y en avoir encore 5, s’il n’avait pas été la pour décoder les rêves du Pharaon, personne n’aurait pu être prêt à affronter les 7 années de famines et il n’aurait pas pu sauver la vie de sa famille, il était ici présent, pour conserver la vie. Il leur demanda d’aller chercher son père, et qu’il habiterait dans le pays de Goshen près de lui avec ces fils, leurs famille et leur bétail. Joseph promit de prendre soin de toute sa famille. Il se jeta dans les bras de ses frères, et tous pleurèrent. 

 

JACOB ET SA FAMILLE SONT INVITÉS PAR LE PHARAON À VENIR S’INSTALLER EN ÉGYPTE

Le Pharaon fut mis au courant de l’affaire, il proposa à Joseph de donner à ses frères des chariots pour aller chercher son père au pays de Canaan et de le ramener avec tout sa famille ainsi que la famille de ses frères, ils auraient droit à tout ce qu’il y a de meilleur en Égypte, 

LES FRÈRES DE JOSEPH RETOURNENT AU PAYS DE CANAAN

Les frères partirent donc avec les chariots, des provisions, des vêtements de rechange. Joseph fut plus généreux avec Benjamin, il lui donna 300 pièces d’argent et 5 vêtement de rechange. Il envoya à son père, 10 ânes chargés et 10 ânesses chargées de blé, de pain, de vivre pour le voyage de son père. 

Les frères arrivèrent chez leur père et leur racontèrent ce qui c’était passé, au début le père n’y croyait pas. Puis quand les frères lui dire ce qu’avait dit Joseph et leur montrèrent ce qu’il avait donné pour lui, il voulut aller le voir avant de mourir. 

JACOB ET SA FAMILLE QUITTENT CANAAN POUR L’ÉGYPTE

Israël partit avec tout ce qu’il avait et il arriva à Beër-Shéba, il offrit des sacrifices au Dieu de son père Isaac. Dieu lui dit dans la nuit: “Jacob, n’ai pas peur de descendre en Égypte, je serais avec toi et Joseph mettra sa main sur tes yeux”. Jacob et toute sa descendance firent le voyage jusqu’en Égypte.

LA FAMILLE DE JACOB EN ÉGYPTE.

Les fils d’Israël qui vinrent en Égypte se nommèrent : 
Jacob et ses fils: le premier-né de Jacob: Ruben. 
Les fils de Ruben : Hénoc, Pallu, Hetsron et Carmi. 
Les fils de Siméon: Jemuel, Jamin, Ohad, Jakin, Tsokhar et Saül, fils de la Cananéenne. 
Les fils de Lévi: Guershon, Kehath et Merari.
Les fils de Juda: Er, Onan, Shéla, Pérets, Zérakh. Er et Onan moururent à Canaan. Les fils de Pérets furent Hetsron et Hamul.
Les fils d’Issacar: Thola, Puva, Job, Shimron.
Les fils de Zabulon: Séred, Élon et Jakhleël.
Les fils de Léa et Jacob: Paddan-Aram, Dina, ils étaient 33. 
Les fils de Gad: Tsiphion, Haggui, Shuni, Etsbon, Éri, Arodi, Areéli.
Les fils d’Aser: Jimna, Jishva, Jishvi, Beriha, Sérakh, leur soeur. Les fils de Beriha: Héber et Malkiel.
Fils de Zilpa que Laban avait donné à Léa sa fille, cette dernière les donna à Jacob, soit 16 âmes.
Les files de Rachel, femme de jacob: Joseph et Benjamin. 

Asnath fille de Potiphéra de sacrificateur On, donna à Joseph en Égypte : Manassé, et Éphraïm. 

Fils de Benjamin (Fils de Rachel et Jacob, 14 âmes avec Joseph et sa famille): Béla, Béker, Ashbel, Guéra, Naaman, Ékhi, Rosh, Muppim, Huppim, Ard.

Fils de Dan: Hushim.
Fils de Nephtali: Jahtseël, Guni, Jétser, Shillem.
Ceux sont les fils de Bilha que Laban avait donné à Rachel sa fille et donna ceux-là à Jacob, les âmes étaient au nombre de 7.

Toute la famille de Jacob qui vint en Égypte, sans compter ses belles filles sont au nombre de 66, en comptant Joseph et sa famille né en Égypte, cela fait 70 âmes. 

JACOB ARRIVE EN ÉGYPTE

Jacob envoya Juda avertir Joseph qu’ils arrivaient au pays de Goshen. Joseph pris un char et partit à sa rencontre, il se jeta à son cou et pleura. Israël lui dit qu’il pouvait mourir maintenant qu’il avait vu son visage. 

Joseph expliqua à ses frère qu’il devait informer le Pharaon qu’ils étaient arrivé, et qu’ils étaient berger. Il devait avertir le Pharaon qu’ils avaient amené du bétail petits et gros. Le pharaon allait sans doute leur demander quel est leur métier, et qu’ils devaient répondre qu’eux et leur père s’occupaient du bétail depuis tout petit, ils habiteraient le pays de Goshen car en Égypte tous les bergers ont mauvaises réputations. 

LE PHARAON AUTORISE JACOB ET SES FILS À S’INSTALLER DANS LE PAYS DE GOSHEN

Joseph informa le Pharaon de l’arrivée de son père, ses frères, leurs familles et leurs bétails. Le pharaon demanda à 5 d’entres eux ce qu’ils faisaient comme activité. Les frères répondirent qu’ils s’occupaient du bétail, qu’ils étaient venu car à cause de la famine, il n’y a pas de pâture dans le pays de Canaan, et qu’ils souhaiteraient habiter au pays de Goshen. Le Pharaon leur dit qu’ils pouvaient s’installer dans la meilleure partie du pays et si parmi eux il y a des hommes doués dans leurs métiers, ils pourront s’occuper des troupeaux qui sont à lui. 

JACOB DEVANT LE PHARAON

Joseph présenta Jacob (son père) au Pharaon, Jacob le bénit et le Pharaon lui demanda son âge, il répondit 130 ans, plus jeune que ses pères quand ils migraient. Jacob le bénit encore une fois et sortit.

JOSEPH INSTALLE SON PÈRE ET SES FRÈRES DANS LE PAYS DE GOSHEN

Joseph établit son père et ses frères et leur donna un bout de terrain dans la meilleure partie du pays d’Égypte. Il donna du pain à son père et toute la famille. 

JOSEPH GÈRE LA FAMINE EN ÉGYPTE

La famine s’intensifia, et il n’y eut plus de pain en Égypte et à Canaan. Joseph rassembla tout l’argent des pays d’Égypte et Canaan en échange du blé. Quand l’argent du pays fut épuisé, tous les Égyptiens vinrent se plaindre auprès de lui du fait qu’ils avaient faim. Joseph leur proposa d’échanger leur bétail contre du pain, ils vinrent donc avec leur bétail et il leur donna du pain. 
Une année se passa et les Égyptiens dirent à Joseph qu’ils n’avaient plus rien pour échanger contre de la nourriture, mis à part leurs terres et eux même, ils lui proposèrent donc leur terre et de devenir esclave. Joseph acheta tout le sol d’Égypte pour le Pharaon à l’exception des terres des sacrificateurs qui avaient droit à de la nourriture que leur donnait le pharaon. 

Joseph donna des semences au peuple et leur dirent de la semer, par la suite ils devront donner le cinquième de leur récolte au Pharaon. Ce qui leur restera devra être pour eux, et pour la semence des champs. Joseph en fit une loi. 

JACOB FAIT JURER À JOSEPH QU’IL L’ENTERRERA EN CANAAN

Israël vécut 17 en Égypte, dans la ville de Goshen, avec ses enfants et petits enfants. Avant de mourir, il avait 147 ans, il fit promettre à Joseph de ne pas l’enterrer en Égypte, mais près de ses pères à Canaan. Joseph lui promit. 

JACOB BÉNIT ÉPHRAÏM ET MANASSÉ, LES DEUX FILS DE JOSEPH

Lorsque Jacob fut affaiblit, Joseph lui apporta ses deux fils Manassé et Éphraïm. Jacob raconta à Joseph que Dieu lui était apparu à Luz à Canaan, qu’il l’a béni, il lui a dit qu’il aurait beaucoup d’enfants et de descendants qui deviendront plusieurs peuples, qu’il leur donnerait ce pays en possession perpétuelle. Il lui dit que ses deux fils Éphraïm et Manassé, qui sont nés en Égypte, sont à lui (Jacob), comme Ruben et Siméon, que les suivants seront à lui (Joseph) et seront appelé du nom de leur frère. 

Jacob raconta que Rachel était morte sur le chemin d’Éphrata à Bethléhem, dans le pays de Canaan. Jacob presque aveugle, bénit Éphraïm et Manassé.  Au moment de les bénir, Joseph vit que son père posait sa main droite sur la tête d’Éphraïm qui était le plus jeune, il lui détourna sa main pour la poser sur la tête de Manassé en lui disant que c’était l’ainé. Son père lui dit qu’il le savait, que l’ainé deviendra aussi un grand peuple, mais son plus jeune frère aura une multitude de nation. Il les bénirent en mettant Éphraïm en premier. Jacob l’avertit que Dieu sera avec eux et les fera retourner dans le pays de ses pères. Il donna à son fils une part de plus qu’à ses frères, celle qu’il avait prise de la main de l’Amoréen avec son épée et son arc. 

BÉNÉDICTIONS PROPHÉTIQUES DE JACOB À SES DOUZE FILS

Jacob rassembla ses fils et leur prédit leur avenir. Ruben le premier né qui a reçu sa force et sa vigueur, a un caractère bien trempé, il ne brillera pas car il est monté sur le lit de son père et l’a profané. 

Siméon et Lévi sont frère, sont très violent et cruel, ils ont tué des hommes et par plaisir on coupé les jarrets du taureau. Il les divisera en Jacob et les dispersera en Israël. 

Juda sera loué par ses frères, ces derniers se prosterneront devant lui. Juda est un lion, personne ne pourra lui dicter sa loi, le sceptre restera à Juda jusqu’à ce que Shilo vienne. Le peuple lui devra obéissance. Il attache à la vigne et au cep son ânon, il lave son vêtement dans le vin et son manteau dans le jus du raisin. Ses yeux sont rouge comme le vin et ses dent blanche comme le lait. 

Zabulon habitera près de la mer sur la côte, sa limite sera Sidon. 

Issacar est robuste, il se repose, trouve le pays agréable, il se soumet à son serviteur. 

Dan jugera son peuple, c’est un serpent sur le chemin qui mord les talons du cheval et fait renverser son cavalier. Gad une troupe lui tombera dessus et il les attaquera aux talons. Pour Juda, Dan et Gad il y a une même sonorité dans les noms, la bénédiction est en rapport avec le nom du fils correspondant. 

D’Aser sera un boulanger excellent pour les plaisirs royaux.

Nephtali fait de beau discours. 

Joseph est une branche qui porte du fruit et dont les rameaux poussent au dessus de la muraille. Les archers l’ont haï, mai il a su rester ferme et avoir les mains souples. Dieu l’avait prévenu, il est béni par Dieu. 

Benjamin est un loup qui chasse la journée et le soir partage le butin. 

Tous forment les douze tribus d’Israël, leur père les bénit chacun selon leur caractère. 

MORT DE JACOB

Jacob dit à ses fils avant de mourir, de l’enterrer avec dans la caverne qui est dans le champ de Macpéla, à Canaan, le Champ qu’Abraham avait acheté à Éphron le Héthien et où il s’est fait entérré avec sa femme Sara, et où Isaac et sa femme Rebecca s’y trouvent aussi et où il a enterré Léa. Quand il eut fini de parler, il se coucha et s’endormit pour l’éternité. 

FUNÉRAILLES DE JACOB

Joseph se jeta sur son père et pleura. Il le fit embaumer par ses médecins et serviteurs, et cela dura 40 jours. Les Égyptiens le pleurèrent 70 jours. A la fin des 70 jours, le pharaon laissa Joseph partir enterrer son père à Canaan. Joseph parti avec des serviteurs, et des anciens de sa maison et d’Égypte, ils laissèrent leur petits enfants et le bétail à Goshen. 

À l’Atad, de l’autre côté du Jourdain, ils se lamentèrent et Joseph fit 7 jour de deuil pour son père. Les Cananéens, voyant le deuil appelèrent ce lieu d’Abel-Mistraïm : deuil des Égyptiens. 

Ses fils le transportèrent dans la caverne du champ de Macpéla, l’endroit acheté par Abraham. 

Après l’enterrement, Joseph et ses frères rentrèrent en Égypte. 

LES FRÈRES DE JOSEPH DOUTENT DU PARDON DE JOSEPH

À la mort de Jacob, ses fils se dire que Joseph voulait peut être se venger du mal qu’ils lui ont fait. Ils firent dire à Joseph qu’avant sa mort, leur père souhaitait qu’il pardonne à ses frères du mal qu’ils lui avaient fait, il pleura et ses frères se prosternèrent devant lui. Joseph les rassura, ils lui voulaient du mal, mais Dieu lui a permis de faire le bien en conservant la vie à tout un peuple. Il les consola en leur disant qu’il continuerait de les entretenir. 

MORT DE JOSEPH

Joseph vécut 110 et resta vivre en Égypte. Il vit les fils d’Éphraïm jusqu’à la troisième génération, les fils de Makir et de Manassé. 

Joseph avertit ses frères de sa mort prochaine et leur dit que Dieu allait leur rendre visite pour les monter vers le pays qu’il avait promis par serment à Abraham, Isaac et à Jacob. Il demanda à ses frères de l’enterrer ici en Égypte. Il fut embaumé et mit dans un cercueil en Égypte. 

 

 
 

 

 

 

 

LA BIBLE

J’ai eut envie de lire la Bible, après avoir pensé qu’il y avait surement un message caché dans ces vieux livre. Je me suis aussi souvent demandé “s’il y a autant de religion, qu’elles ont toutes un dénominateur commun DIEU, et que la plupart ont débuté avec la BIBLE: Juif, Chrétiens, Musulman, Jéhovah, protestant, … pourquoi, ils se battaient pour une religion? et est ce que la Bible est vraiment un livre religieux, ou alors spirituel?”
Pour mieux comprendre le commencement, je devais m’informer sur la création. J’ai été élevé dans la religion catholique chrétienne mais au cathéchisme (cours de religion) on apprenait juste la vie de Jésus donc le Nouveau Testament, qui fait parti de la Bible, mais plutôt la fin du livre. Un peu comme si on lisait les Harry Potter au relique de la mort, on a pas le commencement, mais on le prend en cours de route…

Ne voulant pas acheter la Bible, j’ai été sur Internet, et j’ai halluciné quand j’ai vu qu’en fait ce n’était en rien un livre, un seul, mais plusieurs et qu’il y a plusieurs site où on peut le lire. Alors vous pouvez prendre n’importe quel site, les phrases sont les mêmes .

Je me suis donc lancé dans la lecture de la Genèse en me disant que j’irais jusqu’au dernier livre du Nouveau Testament. Mon mari m’a souhaité bonne chance, il m’a dit “c’est relou à lire, j’ai commencé, j’ai pas été jusqu’à la fin”… Eh bien non, moi je veux y aller, et je vais en faire un résumé de chaque parti, pour que ceux qui ne veulent pas le lire, puissent au moins avoir un résumé. Bien sur c’est résumé par moi, qui suis une personne lambda, qui fait des fautes d’orthographes, donc je peux très bien mal comprendre certain passage, ou mal l’exprimer, et ça sera peut être pas tout résumé. Certains passage sont un peu compliqué, ou répétitif, on ne sait ce qui est important ou non, donc parfois ça sera écrit tel quel… Merci de ne pas m’en tenir rigueur, je pense que c’est un livre que chacun comprendra à sa façon selon son vécu, son expérience, le moment de sa vie où il la lit, le contexte et l’environnement où il le lit, la période aussi,… Après tout, si mon résumé ne convient pas, libre à vous de la lire en entier.

J’ai tellement halluciné au début sur la vie de Moïse, que j’ai aussi fait un article avec ce que je pensais de leurs Dieux (Dieu est en chacun de nous car Dieu c’est nous et non un Dieu unique, donc il peut être tyrannique, manipulateur, pervers, comme celui de Moïse, être conseiller comme celui de Noé avec son arche, …) . Vous êtes créateur de votre propre vie.

LA BIBLE

Le mot Bible, vient du mot grec “Biblia” qui veut dire Livre. Vous remarquerez le mot Bible et Bibliothèque ont la même racine et ce n’est pas pour rien car c’est un recueil de plusieurs livres, séparés eux même en deux parties: L’Ancien Testament, et le Nouveau Testament. C’est à elle seule, une Bibliothèque complète.

L’histoire (ou le commencement, je ne rentre pas dans un débat si les histoires sont vrai ou non, chacun à sa propre opinion), est d’abord raconté oralement pendants des siècles, jusqu’à la découverte de l’Alphabet par les Egyptiens au 16siècle avant Jésus Christ.

Les premiers livres ont été écrit par Moïse en 1500 avant Jésus Christ, et les derniers livres par les disciples de Jésus Christ, jusqu’à la fin du premier siècle de l’ère chrétienne (on se demande pourquoi cela n’a pas continué après? j’ai hâte de lire la fin pour le savoir).

La Bible date d’il y a fort longtemps, elle a d’abord était écrite sur Papyrus (plante que les Egyptiens se servaient pour fabriquer des feuilles), puis sur des Parchemins (peaux d’animal qui servaient pour écrire), et a été écrite en trois langues (Hébreux, Araméen et Grec). C’est le seul livre au monde qui a été traduit en 300 langues. L’écriture du livre s’étale sur 16 siècles, par 40 auteurs différents et vivant dans des années et contextes totalement différents.

Voici les recueils de la Bible, que j’essaierai au fur et à mesure de résumer(ça me prendra surement des années, merci de votre compréhension), je vous mettrais le lien. S’il n’y a pas de lien, c’est qu’il n’a pas été lu encore. Je rappelle que la Bible est à lire au second degré et non au premier, c’est remplis de métaphore, ou si tout est vrai, il n’y a encore aucune explication, sauf peut être celle d’Alien Théory (une émission sur Netflix) dans l’épisode 2 je crois, le documentaire explique que peut être les Dieux auraient été des extra terrestres, je vous conseille de le regarder c’est intéressant.

 

L’ANCIEN TESTAMENT

LE PENTATEUQUE

  • La Genèse
  • L’Exode
  • Lévitique
  • Nombre
  • Deutéronome

LES LIVRES HISTORIQUE 

Josué

Juges

Si vous voulez soutenir mon travail, vous pouvez faire un don ici, Merci : https://en.tipeee.com/solidarite-entraide/

LES 5 BLESSURES QUI EMPÊCHENT D’ÊTRE SOI-MÊME

Cet article va être un peu plus différent que ceux que je fais d’habitude, ce ne sera pas un résumé de chapitre. Ce livre est une thérapie, il est à lire si l’on souhaite se connaître, s’accepter, et faire un travail sur soi. Il a été conseillé à ma fille et moi, par notre kinésiologue et sonothérapeute. 
 Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même: Format kindle 
Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même: Format broché
Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même: Format poche
Les 5 blessure qui empêchent d’être soi-même : Format Audio

L’auteure est Lise Bourbeau, c’est une canadienne, une pionnière dans le monde du développement personnel. Elle était la meilleure vendeuse en 1966 de l’entreprise où elle travaillait, elle s’est rendu compte des bienfaits d’écouter son corps et s’est donc lancé en 1982, pour former les gens à l’écoute de leur enveloppe corporel pour apprendre à mieux se connaître, autant sur le plan émotionnel et mental que spirituel. 
Elle vient à Versaille et Marseille en mai 2021 si vous voulez la rencontrer.

Tout d’abord, le livre commence par avertir que notre âme a sciemment choisi la famille et l’environnement où elle se développerait, l’objectif étant de vivre des expériences et les accepter. Nous avons tous et toutes des blessures qui se reflètent sur notre corps et notre comportement, qui nous empêche d’être réellement nous même, et la plupart du temps, nous nous masquons; nous jouons un rôle, nous ne sommes pas vraiment nous même.
Rejet, Abandon, Humiliation, Trahison, Injustice sont les cinq souffrances qui dirigent notre comportement et nous empêche d’avancer, nous forçant à porter un ou des masque(s): le Fuyant, le Dépendant, le Masochiste, le Contrôlant et le Rigide, correspondant à chacune des cinq blessures. 
Nous avons obligatoirement au moins une voire deux douleurs, mais apparemment, il serait impossible d’avoir les cinq ou du moins pas en même temps, on porte donc parfois plusieurs facette. 

Tout au long de votre lecture, vous aurez la description très détaillées, de chacune d’entre elles, ainsi que la morphologie et le comportement qu’elles entraînent sur vous. Mieux encore, Lise Bourbeau nous explique pourquoi l’on attire certaines personnes, et certains évènement, et pour y remédier, il faut soigner la ou les blessures auxquelles elles se rapportent. 

“Tant qu’une expérience est vécue dans la non-acceptation, c’est-à-dire dans le jugement, dans la culpabilité, la peur, le regret ou toute autre forme de non-acceptation, l’humain s’attire sans cesse les circonstances et les personnes qui lui font revivre cette expérience. Certains, non seulement expérimentent le même type d’évènements plusieurs fois au cours d’une vie, mais doivent se réincarner une ou plusieurs fois afin d’en arriver à l’accepter complètement” . Lise Bourbeau (Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même). 

Attention, lire ces chapitres, peuvent vous faire du bien, comme ça a été le cas pour ma fille et moi, ou peuvent aussi vous faire sentir mal à l’aise, c’est arrivé à une femme que je connais, qui m’a avoué que lire ce bouquin lui avait fait plus de mal que de bien. Justement, si ces écrits, l’ont fait souffrir, c’est qu’il y a une raison et qu’elle doit essayer de travailler dessus. 

Ce recueil seul, peut vous aider à soigner ces blessures, pour ceux et celles qui ont déjà fait un travail personnel par le passer; Un thérapeute vous aidera tout de même à y voir plus clair, et travaillera sur vous et votre âme. Micro-kiné, kinésiologue, psychogénéalogiste, énergéticienne, hypnothérapeute, … je vous conseille d’aller vers un thérapeute que la vie vous mettra sur le chemin, où qu’une personne vous aura conseillé, le bouche à oreille est la meilleure publicité et un engagement de qualité, si une personne est satisfaite, vous pouvez l’être. Cependant, un thérapeute peut être extrêmement doué, et vous avoir été conseillé par une de vos connaissance, et finalement ne pas vous convenir, cela ne veut pas dire qu’il n’est pas compétent, cela veut simplement dire que cette personne, ne sera pas celle qui vous aidera. 

Bon développement personnel à vous. 

 

Mon avis

Je vous conseille de le livre, car ayant déjà fait un travail sur moi dans le passé, et en refaire un, le livre m’a permis de voir que l’on souffre tous des même blessures, plus ou moins, et que peu importe quel genre de parents l’on est, nos enfants souffriront aussi de nos blessures. Cependant, ne lisez ce livre, que si vous êtes prêt à vous remettre en question, et à faire un travail sur soi, c’est jamais facile, j’en sais quelque chose, plusieurs années d’expériences. 

 

MADAME BOVARY de GUSTAVE FLAUBERT

Personnage:

Charles bovary père : le père de Charles Bovary, alcoolique, dragueur et dépensier.
Madame Bovary mère: Aime son fils, elle le poussera à faire des études de médecine, et lui trouvera sa première femme. Elle rattrape les bêtises et les dettes de son mari. 

Charles Bovary: on le suit à l’âge de 15 ans, il finit par devenir Médecin. 
Héloise Dubuc: Première femme de Charles, il l’épouse pour sa dot, mais elle lui a menti, elle n’a rien, elle est jalouse et a un caractère difficile. 
Emma Rouault/Bovary : Deuxième femme de Charles, l’amour de sa vie, elle ne rêve que d’aventure, sa vie sont dans ses livres et elle trouve la vie morne et les gens ennuyeux, sauf Léon.

M. Rouault: Père d’Emma Bovary, agriculteur, qui n’a plus beaucoup d’argent car il aime son confort, aime bien manger. 

Léon : Clerc de notaire chez maître Guillaumin. Très amoureux d’Emma Bovary.

Homais : Apothicaire (ancien nom de pharmacien) , il consulte dans son arrière boutique, chose illégale à l’époque. 

M.Rodolphe Boulanger François de la Huchette: collectionne les belles femmes, et les jettent, il entreprend de séduire Emma

 

PREMIÈRE PARTIE

I

Charles Bovary est le fils de Charles-Denis-Bartholomé Bovary, ancien aide chirurgien major, qui épousa une fille de marchand bonnetier dont la dot était de 60 000 francs. Homme futile, il dépensa tout l’argent de sa femme, cribla la famille de dette, puis fini par louer une maison 200 francs par an dans la Picardie.
Sa femme, amoureuse de lui autrefois, s’est vite aperçu qu’il était dépensier et dragueur. Elle devint nerveuse, et dû demander des retards de paiement chez les présidents et avoués où son mari faisait des dettes. Elle cousait, repassait, surveillait les ouvriers, lui somnolait et ne se réveillait que pour la critiquer.

Charles arriva, et sa mère organisa sa vie, lui apprenant les lettres, lui trouvant curé ou collège pour parfaire sa scolarité, le voyant réussir dans de haute position. Son père, l’élevait à la dure, lui faisait boire du rhum et insulter les processions. L’enfant dans ces moments libres, vagabondait dans le village où il apprenait la vie, suivant les laboureurs, courait dans les bois et mangeait des mûres.
À la fin de sa troisième, ses parents le retirèrent du collège de Rouen, pour qu’il finisse ses études jusqu’au bac seul, et qu’il fasse médecine. Sa mère lui loua une chambre, la meubla et le laissa seul sur l’Eau de Robec. L’adolescent seul face à cette multitude de leçon spécifique (botanique, anatomie, thérapeutique, pathologie, clinique) dont il ne comprenait rien, malgré sa motivation, et ses visites à l’hôpital, finit par une journée d’été à lâcher les cours et à sortir au cabaret, jouer, faire des cocktails et découvrir les plaisir de la chair. Il loupa ses examens, et repris les cours 5 ans plus tard pour les finir et réussir.

Sa mère lui trouva un poste de médecin à Toste, et une femme, veuve d’un huissier qui touchait 1200 livres de rentes. Elle était laide et d’humeur massacrante, mais Charles accepta le mariage pensant qu’il serait plus libre, mais ce fut l’inverse, sa femme jalouse, possessive, l’espionnait, le contrôlait, lui choisissait ses habits, passait son temps à se plaindre, le critiquer.

II

Une nuit vers 11h , on vint réveiller le couple, la ferme des Berteaux demandait un médecin au plus vite, Mr Rouault, un cultivateur aisé, s’étant cassé la jambe. Après ce jour, Charles revint presque quotidiennement chez les Rouault, l’homme ayant une jeune fille douce Emma. Sa femme apprenant que Mr Rouault, avait une fille studieuse, en fut très jalouse et lui interdit d’y retourner, et il jura sur son livre de messe qu’il n’y remettrait plus les pieds.

Sa mère s’entendait à merveille avec sa femme pour le critiquer. Cependant au printemps, le notaire d’Ingouville détenteur de fond d’Héloise Dubuc, partit avec tout l’argent de ses clients. Grâce à ce vol, les parents de Charles, et leur fils, releva le pot aux roses, Héloise avait menti sur ses finances. Le père fut furieux contre sa femme qui l’avait mis avec cette femme. Une dispute se fit entre Héloise et ses beaux parents et Charles essaya de prendre la défense de sa femme, ses parents partirent énervés. Huit jours après, Héloise cracha du sang, et le lendemain elle s’écria “Ah! mon Dieu!” poussa un soupir et s’évanouit pour ne plus jamais se réveiller. Le soir après l’enterrement, Charles resta songeur dans leur chambre, repensant à elle, qui l’avait aimé.

III

Un matin, le père Rouault vint lui apporter l’argent qu’il lui devait pour sa jambe, et le consola de sa perte et l’inviter, sa fille, Emma, se plaignait du fait qu’il ne venait plus.
Charles revint aux Berteaux, petit à petit, il s’habitua à la vie seul, il pouvait manger à l’heure qu’il souhaitait, sortir et rentrer sans donner de raison. La perte de sa femme, faisant de lui un homme veuf jeune, fit pitié aux gens qui vint chez lui pour se soigner, il eut plus de patient.

Il se rapprocha d’Emma à force de venir leur rendre visite, et un soir il se disait que le père Rouault était bien riche et Emma si belle, il tombait amoureux. Le père Rouault de son côté n’était pas fâché de se débarrasser de sa fille qui ne lui servait guère, il gagnait guère avec ces cultures, il travaillait peu, il était dépensier pour son propre confort, il se disait qu’il accepterait la demande car l’homme était sympathique et instruit.

Charles intimidé, fit enfin sa demande et le père Rouault accepta, ils durent attendre le printemps prochain pour se marier, attendant la fin du deuil de Charles, ce qui laissa le temps à Emma de préparer son trousseau.

IV

Le mariage se fut, la famille des deux côtés fut invités, les amis, même les amis avec lesquels ils étaient brouillés. Le soir Emma demanda a son père d’éviter les plaisanteries d’usage, et il interdit à son neveux mareyeur de s’approcher de la chambre. La mère de Charles boudait de n’avoir pas été consulté pour la toilette de la bru, ni sur l’ordonnance du festin et partit tôt. Le père de Charles dégoutait de la cérémonie, dragua une paysanne, et fuma et but la nuit jusqu’au matin.
Le lendemain, Emma ne laissait rien découvrir de la nuit passé, et Charles était un autre homme, amoureux de sa femme, la cherchant, la suivant. Deux jours après, les époux partirent, Charles avait des patients et ne pouvait s’absenter plus longtemps de Tostes. Le père Rouault, vit la voiture partir et se remémora son mariage et son passé avec sa femme, nostalgique.

V

Emma arriva le soir, et fit le tour de la maison, dans la chambre conjugale, elle vit un bouquet de marié, celui d’Héloise, Charles demanda à le retirer et l’amener au grenier, Emma se demanda ce qu’on ferait de son bouquet si elle venait à décéder.
Charles était heureux, amoureux, il partait le matin et se hâtait de la retrouver le soir. De toute sa vie, il n’avait jamais été aussi heureux. Emma le repoussait gentiment. Elle avait pensé être amoureuse, mais elle n’était pas aussi heureuse qu’elle aurait voulu connaître la passion et l’ivresse qu’elle avait lu dans les livres.

VI

Elle avait lu Paul et Virginie et avait imaginé sa vie de marié avec une maisonnette de bambous, le nègre domingo et le chien fidèle, puis des petits frères pour qui apportent des fruits et autres choses trouvées dans leur vagabondage.

À l’âge de 13 ans, son père l’a mis au couvent, elle s’y plut dès les premiers moments. Elle lisait beaucoup et jouait peu, elle aimait la mer pour ses tempêtes, la campagne pour ses ruines, elle aimait les émotions que lui procurait les romans, romans qu’une jeune fille lui apportait, elle venait 8 jours par mois. Ces livres qui parlaient d’amours, de malheur sauvé par la passion. Plus tard, les faits historiques conté par Walter Scott l’intéressa, ainsi que l’histoire de Marie Stuart.

A la mort de sa mère, elle fut peiné, écrivit une lettre au Berteaux et demanda à ce qu’on l’ensevelit avec le tableau funèbre qu’elle avait fait avec les cheveux de la défunte. Plus elle grandit avec les soeurs, plus elle rejetait la discipline, la foi, .. Lorsque son père vint la sortir du couvent, les soeurs n’en fut pas fâché et Emma fut déçu de retrouver sa campagne qui ne la faisait pas rêver, jusqu’au jour où elle rencontra Charles, qui venait bousculer sa vie paisible et lui faire renaître des sentiments qu’elle ne pensait plus exister.

VII

Peu à peu les sentiments d’Emma c’étaient éloignés. Charles n’était pas un homme intéressant, ni passionnant, elle lui jouait de la musique, mais il ne réagissait pas, très vite le couple tomba dans une routine. S’ils étaient partis en voyage de noce, dans un endroit exotique, peut être que la flamme aurait continué de brûler, mais rien n’était moins sur, elle se demandait pourquoi elle l’avait épousé. Sa belle mère la jalousait d’être autant aimé par son fils, Charles était fière de l’avoir épousé.

Fin septembre, ils furent invités à Vaubyessard chez le marquis d’Andervilliers, il préparait sa candidature à la chambre des députés, Il avait été soigné par Charles pour un abcès à la lèvre qu’il soigna à coup de lancette. Il trouvait Emma très jolie,

VIII

Le couple arriva à la soirée et Emma écouta les conversations qu’elle entendait ci et là, elle fut accueillis par la Marquise, la femme du Marquis. Ils mangèrent un repas gastronomique, des cailles, du homards, des truffes, il y avait une bonne odeurs, et de la vaisselle de luxe. Elle se changea après le repas pour le bal et intima à son mari de ne pas danser pour ne pas avoir l’air ridicule. 

Emma dans toute la nuit, Charles l’attendit debout 5h. Elle se sentait heureuse, entre ces gens venu d’ailleurs et racontant des aventures, le beaux père du marquis avait été l’amant de Marie Antoinette. Elle passa le plus merveilleux week end de sa vie, découvrant de nouvelle chose et vivant dans le luxe. 

Au retour, ils furent doubler par deux cavalier qu’Emma pris l’un d’eux pour le Vicomte, ils tombèrent un porte cigare que Charles ramassa, il était bordé de soie verte et blasonné au milieu comme les portières de carrosse. 

Charles fuma un cigare, et toussant parti prendre de l’eau, Emma pris le porte cigare qu’elle jeta dans le fond de l’armoire. 

IX 

Régulièrement, Emma prenait le porte cigare, l’observait, le sentait, le touchait, elle imaginait à qui il appartenait, certainement au Vicomte. Elle imaginait sa vie, son parcours sur Paris où il était repartit. Elle avait acheté une carte de Paris où elle faisait du bout des doigts, des courses. Elle s’abonna à la Corbeille, un journal de femme, et au Sylphe des salons. Elle lisait pour connaître la vie de Paris, la nouvelle mode, les chanteuses, les soirées, les bonnes adresses, … Elle lisait dans Eugène Sue (auteur français) des descriptions d’ameublement, elle lisait Balzac et Georges Sand pour le plaisir d’imaginer une vie où se trouvait le Vicomte.

Pour remplacer Nastasie, Emma pris une jeune fille de quatorze ans à qui elle apprit à parler d’elle à la troisième personne, apporter un verre d’eau dans une assiette, repasser, l’empeser, l’habiller, en faire sa femme de chambre, la petite obéissait de peur d’être renvoyé. 

Charles travaillait dur, il avait une très bonne réputation, allant de ferme en ferme, soignant des malades, mais quand il rentrait, le plat était servit, et sa femme était pomponné, avec une bonne odeur, elle le séduisait. Il s’était abonné à la Ruche médicale, il le lisait après le repas et finissait par s’endormir. Emma aurait voulu le voir riche et célèbre, mais il n’avait aucune ambition. Il était toujours à l’écoute de sa femme. 

Elle espérait que le Vicomte revienne et les réinvite pour une soirée, mais ce ne fut pas le cas, sa déception en fut plus grande. Elle n’en pouvait plus de ces villageois inintéressant, de son mari, de ces gens qu’elle trouvait inculte. Elle fit une mini dépression, ne s’habillant plus, ne prenant plus soin d’elle, ne sortant plus. Devenant capricieuse, commandant un repas qu’elle ne mangeait pas, elle disputait sa servante, et lui offrait des cadeaux, jetait des pièces blanches aux pauvres. Ils reçurent Madame Bovary mère et le père Rouault, mais elle ne pouvait plus les voir, devenant dédaigneuse à leurs égards. 
Charles lui administra de la valériane et des bains de camphre pour la calmer, mais cela ne faisait qu’attiser encore plus sa colère. Il l’amena voir un confrère, qui lui dit qu’il fallait changer d’air, donc ils déménagèrent de Tostes après être resté quatre ans, pour aller à Neufchatel à Yonville l’Abbaye, Emma était enceinte. 

 

DEUXIÈME PARTIE

I

Yonville-l’Abbaye est un bourg non loin de Rouen, au confins de la Normandie, de la Picardie et de l’île France. La culture y est couteuse car il faut du fumier pour rendre la Terre cultivable et c’est là qu’on fait les pire Fromage de Neufchâtel. La plus belle maison appartient au Notaire. Il n’y a qu’une seule rue dans ce bourg.

Le couple et la bonne devait arriver dans une auberge tenu par Madame veuve Lefrançois qui leur cuisina un repas comme à tous ses pensionnaires. Ils étaient attendu par M. Hornais le pharmacien, marqué de petite vérole. L’ancien médecin polonais, était partis et Charles s’était renseigné sur les besoin d’un médecin, sur le salaire, et content avait accepté de venir ici. 

Ils mirent du temps à venir, Emma avait perdu sa levrette (race de chien) qui s’enfuie, elle disputa son mari, et se mit à pleurer, consoler par le marchant d’étoffe M. Lheureux.

II

Hornais accueilla le couple, et ils mangèrent avec Léon le clerc du notaire maître Guillaumin, vivait chez lui, et chantait à merveille. Léon était un jeune homme blond, avait le même caractère qu’Emma et ils parlèrent tout le long du repas ensemble, se rapprochant, ils aimaient rester à la maison à lire. Homais, proposa à Madame Bovary de venir lui emprunter des livres, il avait les plus grands auteurs, et il énuméra à Charles les principaux habitants de la ville et les anecdotes de chacun. Il expliqua qu’il n’y avait pas de grosse maladie grave, juste des petites maladies courantes. Ils leur parlèrent de la maison qu’ils mettaient à leur disposition et qui convenait pour un couple. Après le repas, ils allèrent prendre possession des lieux et Emma pensait que tout irait mieux ici. 

III

Léon avait apprécié la soirée, il n’avait jamais discuté deux heures avec quelqu’un. Le lendemain il attendit toute la journée à l’auberge, de voir quelqu’un, mais personne ne vint. Il peignait, lisait la littérature, faisait de la musique, il s’occupait des petits de M Homais.

M. Homais veillait à l’installation du couple et à ce que tout se passe bien. Il avait un plan, il avait enfreint, en tant qu’apothicaire, la loi du 19 ventôse an XI, article Ier, qui défend toutes personne n’ayant pas le diplôme de médecine, de soigner. Les gendarmes étaient venu à la pharmacie et dissémina les bocaux, la pharmacie fut vendu, il eut du mal à reprendre ses esprit. Il put rouvrir une pharmacie et donner des consultations dans son arrière boutique, mais le maire lui en voulait et des confrères étaient jaloux aussi en étant gentil et respectueux de M Bovary, il éviterait de le dénoncer. Il venait lui parler tous les jours, lui apporter le journal. 

Charles était triste, il n’avait aucun patient, il restait des heures à regarder sa femme coudre, peindre le grenier, mais il s’inquiétait pour l’argent, entre les réparations à Tostes et les dépenses de sa femme, le démanagement,.. ils ne leur restaient plus grand choses. Il était cependant heureux de voir sa femme enceinte, il l’embrassait, lui touchait le visage, l’appelait petite maman. 

Emma à force d’entendre son mari parler du bébé, elle se mit à rêver, à vouloir un garçon car ils sont plus libres de voyager et de faire ce qu’ils veulent. Elle aurait voulu préparer sa venu mais par manque de moyen, elle ne put acheter tout ce qu’elle souhaitait. 

Un dimanche, Emma accoucha d’une fille, elle s’évanouit. Elle chercha un prénom pour sa fille, Charles voulait qu’elle ait le même nom que sa mère, mais elle refusa. Elle l’appela Berthe, en souvenir d’une marquise connu à la soirée Vaubyessar et le parrain fut l’apothicaire car M Rouault ne pouvait se déplacer. 
Les parents de Charles vint, mais repartirent tôt car le père de Charles devenait entreprenant envers Emma

Emma un jour, voulu voir sa fille qui était en nourrice chez la femme du menuisier, mais fatigué, elle demanda à Léon qu’elle rencontra par hasard, de l’accompagner, ça se sut, et la femme du maire dit qu’elle se compromettait. 

Emma vu sa petite, et Léon les observait, Mme Rolet, la nourrice, se plaignait du fait qu’elle avait beaucoup de renvoie et qu’elle passait son temps à nettoyer qu’il lui fallait du savon, du café car elle était fatiguée et un cruchon d’eau de vie pour les pieds de la petite. Au retour, Emma et Léon parlèrent et se sentirent attiré l’un à l’autre sans se l’avouer. Elle rentra chez elle et lui chez l’apothicaire. Léon pensait à Emma, la seule avec laquelle il aimait discutait, le pharmacien et maître Guillaumin l’ennuyaient. 

IV

Homais venait pendant le diners tous les soirs, parlant d’actualités, de cuisine: suc, gelatine, arome, osmazône,.. il avait plus de recette que de bocaux dans sa pharmacie (avant les médicaments étaient des plantes dans des bocaux). À 8h Justin son apprenti venait le chercher pour fermer la pharmacie, il était amoureux de Félicité la bonne du couple Bovary. 

Peu de monde venait aux soirée qu’organisait Homais les causes étaient son opinion politique et sa médisance. Le clerc de notaire  venait et restait près d’Emma, ils restaient ensemble à discuter, regarder son journal de mode, il lui lisait des livres. L’apothicaire jouait aux dominos avec Charles et le gagnait, puis après le jeu, ils s’endormaient près du feu, c’est alors que Léon et Emma se parlaient à voix basse et se rapprochaient. 

Léon ramenait à Charles pour son anniversaire, une tête phrénologique, il avait des attentions envers le couple, il leur faisait leur commission, ramenant des plantes grasses. Un soir, il rentra chez lui et découvrit un tapis de velours et de laine qu’il montra à tout le monde, c’était un cadeau d’Emma, tous le monde pensa que c’était une bonne amie. 

Léon ne savait comment déclarer sa flamme à Emma, aller lui dire directement, écrire des lettres, il en pleurait de ne pas lui montrer son amour. 

V

Emma quand à elle développait pour lui un amour passionnel, elle imaginait qu’elle partait avec lui. Elle l’observait quand il partait, mais seul avec lui elle lui vantait la gentillesse de son mari, ce qui rendait Léon jaloux. Elle aussi elle était jalouse, de la femme d’Homais de vivre dans la même maison que lui. Pour cacher son amour, elle devint une parfaite femme d’intérieur, Charles avait ses chaussures près de la cheminée quand il rentrait, elle l’embrassait, elle ne mettait plus sa fille chez la nounou. Il lui arrivait de faire des crises d’angoisse et elle faisait jurer à sa femme de chambre de ne rien dire à Charles pour ne pas l’inquiétait, ces crises étaient dû à son amour pour Léon

VI

Un soir de printemps, elle entendit sonner l’Angelus au moment du cathéchisme, des souvenirs de sa jeunesse au couvent refirent surface et elle se dirigea machinalement vers l’église. Elle essaya de parler de ses maux au prêtre qui ne lui portait pas d’attention et ne faisait que parler de lui. Elle eut bien essayé de lui dire qu’elle avait mal, mais le prêtre ramener tout à lui et lui répondait que lui aussi. 
Elle rentra chez elle, s’affala dans un fauteuil à ruminer sa peine et son mal être. Sa fille Berthe qui jouait, venait la voir et elle la rejetait, elle revint la voir trois fois et la troisième fois, sa mère la repoussa violemment du coude par colère et la petite tomba au pied de la commode contre la patère de cuivre et s’y coupa la joue et saigna. Sa mère la pris et à l’arrivée de Charles lui dit que la petite s’était blessé en jouant. 

Léon ne pouvait plus vivre comme cela, amoureux d’Emma, et tout finissait par l’énervé, il décida donc de partir pour Paris. Il fit ses bagages, fit ses adieux à tout le monde, y compris la petite Berthe, et les adieux à Emma furent émouvant, ils purent à peine se parler, se toucher, et il partit. Chacun de leur côté en était malheureux. 

VII

Le lendemain et les jours suivants furent les plus douloureux, elle s’imaginait le rejoindre et lui dire qu’elle l’aimait. Elle imaginait sa présence sur le sol qu’il avait foulé, le fauteuil où il s’était assis. Mais plus les jours passaient et plus l’amour s’amenuisait. Loin des yeux, loin du coeur, l’absence de Léon devint de moins en moins dure et l’habitude revint dans sa vie. La haine pour son mari revint comme par le passé, l’ennuie et elle se  mis à dépenser et s’acheter des habits, se faire plus coquette, avec des différentes coiffures. Elle se mit à apprendre l’italien. Elle passait sa nuit à lire . Trois cheveux gris lui faisait parler de sa vieillesse. Un jour, elle cracha du sang et son mari s’inquiéta, demanda de l’aide à sa mère qui vint passer quelques jours avec eux. Les deux femmes ne se parlèrent que pour se dire bonjour et le soir avant d’aller au lit. La mère de Charles lui conseilla de lui interdire de lire, elle devait aller à Rouen et dire au loueur de livre qu’Emma arrêtait ses abonnements. Elle resta quelque jour et partit. 

Un jour un homme vint voir le médecin Charles, M.Rodolphe Boulanger de la Huchette qui amenait son homme qui voulait être saigné à cause  des fourmis qu’il ressentait dans le corps.  ;Justin était présent, c’était l’apprenti de l’apothicaire, mais il s’évanouit. Le pharmacien vint le chercher. Emma aida son mari et Rodolphe la trouva mignone, il l’a voulait, il avait une maitresse comédienne à Rouen, mais il la quitterait car Emma était plus fraîche et plus jeune. Il ne restait plus qu’à élaborer un plan pour l’avoir, et ensuite pour l’abandonner. Il attendrait les comices pour commencer son plan.

VIII

Les comices (association d’agriculteur qui vise à améliorer leur technique), arrivèrent. Madame Lefrançois aubergiste discuta avec l’apothicaire, ce dernier lui expliquait qu’il faisait parti de la commission consultative de par sa fonction de Pharmacien et donc de chimiste. 
Quand il vit Madame Bovary au bras de Rodolphe, il s’empressa d’aller la rejoindre, mais Monsieur Boulanger se mit à marcher plus vite tout en disant à Emma qu’il faisait cela pour éviter Mr Homais.  
Ils discutaient avec M. Lheureux, tout en marchant, puis Rodolphe pris un autre sentier et le congédia pour se retrouver seul avec Emma. Ils promenaient à travers les comices, critiquant les villageois, leur tenu et leur manque de cultures. Rodolphe se plaignait de vivre seul, de n’avoir aucun ami et séduisait Emma . Les villageois étaient venu en nombre pour accueillir le préfet, mais ce fut le maire, Tuvaches qui apparut, le préfet n’ayant pu se déplacer. Rodolphe et Emma se mirent dans la salle de délibération dans la mairie pour être tranquille, tout en suivant le discours du conseiller M. Lieuvain. M Boulanger devenait entreprenant, il pris la main d’Emma et avoua ses sentiments. La soirée se passa, elle se blotti contre son mari Charles pour voir le feu d’artifice avec les villageois, tandis que Rodolphe admirait sa beauté. Deux jours après il y eut un article dans le journal.

IX

Il ne revint la voir que 6 semaines plus tard, pour qu’Emma l’aime encore plus. Lorsqu’il vint l’avoir après tout ce temps, il lui déclara son amour, elle était toute timide et parlait à peine. Charles rentra et expliqua que sa femme avait toujours ses problèmes d’angoisse, M Boulanger lui proposa de faire une promenade à cheval, et voulu lui donner un cheval, mais Emma refusa. Lorsque Charles se retrouva seul avec elle, il insista pour qu’elle écoute M. Boulanger et fasse des promenades à Cheval avec lui, ils commandèrent une amazone (tenue de femme pour monter à cheval). Lorsque la tenue arriva, Charles en informa Rodolphe qui vint chercher Emma, l’apothicaire et Justin étaient venu pour leur départ, M Homais lui faisait des recommandations . Ils partirent au trot avec les chevaux, puis s’arrêtèrent pour se reposer et Rodolphe en profita pour se rapprocher d’Emma, qui au début le repousser, puis sur l’insistance de l’homme, s’abandonna dans ses bras. 

Lorsqu’elle rentra chez elle, son mari l’avertit qu’il avait acheté une pouliche à M. Alexandre, pour lui faire plaisir, Emma dans ses pensées ne l’écoutait pas, elle rêvait, elle avait un amant et était la plus heureuse, sa vrai nature revenait enfin. Le lendemain il refirent la promenade à cheval et au même endroit que la veille, s’abandonna l’un l’autre. Ils s’écrivaient des lettres qu’ils laissaient au bout du jardin dans la fissure de la terrasse. Emma un matin alla jusqu’à chez lui et le surpris à son réveil, par la suite elle allait chez lui tous les matins et elle lui avouait son amour. Les séparations étaient difficile, Emma pleurait. Un jour elle vint à l’improviste, et cela ne plut pas à Rodolphe qui lui dit qu’elle était imprudente et qu’elle se compromettait. 

X

Emma ayant peur de perdre son bonheur, faisait plus attention en sortant de chez elle, que personne ne l’aperçoive. Un matin où elle revenait de la Huchette, elle vit M. Binet, qui chassait le canard sauvage, malgré l’interdiction. En rentrant chez elle, elle se tortura jusqu’au soir de l’excuse qu’elle lui avait donné de se trouver là, c’était le seul chemin pour aller à la Huchette, et elle lui avait dit qu’elle revenait de chez la nourrice de sa fille, alors que cela faisait un an que la petite était revenu chez elle. 

Rodolphe par la suite, venait chez elle, les soirs de froid ou de pluie, ils se voyaient dans le cabinet de Charles, les soir où il faisait beau, ils se retrouvaient au fond du jardin, sous la tonnelle. Emma quittait le lit conjugal lorsque Charles s’endormait et elle retrouvait son amant. Emma lui parlait de sa mère, lui posait des questions sur la sienne qui était décédée, ils discutaient de tout, elle en était amoureuse. Un jour où elle crut entendre du bruit, elle lui demanda s’il avait une arme pour se protéger de son mari, Rodolphe trouva malvenu cette demande, il ne ferait aucun mal à ce bon Charles, cependant il l’a trouvé très jolie, il n’avait jamais eut maîtresse aussi gai. Il finit par devenir plus distant, au bout de six mois ils étaient comme un vieux couple qui entretient la flamme. 

Le père Théodore Rouault, envoyait chaque année à la même date, une dinde en souvenir de sa jambe remise accompagnée d’une lettre. Il lui dit qu’il allait bien, qu’il ne pourrait plus trop se déplacer car il vieillissait et qu’il était triste de ne pas connaître sa petite fille Berthe, mais qu’il avait planté un prunier sous la fenêtre de la chambre d’Emma pour quand la petite viendrait le voir, il lui ferait des compotes. Il avait appris qu’ils avaient deux bêtes, ce qui prouvait que les affaires marchaient bien et il s’en réjouissait pour eux. La lettre la rendu nostalgique, elle se sentait malheureuse mais ne savait pourquoi, elle vit sa fille et l’embrassa en lui disant “je t’aime”. 

XI

L’apothicaire vint parler d’une nouvelle méthode pour la cure des pieds-bots à Emma et Charles. Il souhaitait que Yonville ait des opérations de stréphopodie. Charles se laissa convaincre et fit venir de Rouen le volume du docteur Duval, qu’il lit attentivement tous les soirs. M. Homais essayait de convaincre le garçon d’auberge Hippolyte qui claudiquait, de se faire opérer. Au début le garçon ne souhaitait pas, mais Charles lui proposa l’opération gratuite et de lui fournir la machine pour l’opération, c’était une idée d’Emma, de ce fait, il finit par céder. 

Sous les conseils du pharmacien, il fit construire une boite par le menuisier et le serrurier. Il ne manquait plus à Charles que de savoir quel tendon couper et quel espèce de pied-bot il avait. Il finit par opéré Hippolythe, et tout se passa bien, il y eut même un article sur l’opération ce qui en émut le médecin. Il se voyait riche, et sa femme s’intéressait de nouveau à lui. Après quelque jours, le pied d’Hippolythe enfermé dans la boite, devint noir, on lui supprima la boite quelques heures, et lorsque la couleur revint à la normale, on lui remit la boite car Charles et l’apothicaire pensaient que c’était mieux. La blessure monta de plus en plus, jusqu’à la jambe, on fit venir un expert M. Canivet, qui voyant la jambe, s’énerva, il fallait amputer, il disputa l’apothicaire pour avoir eut l’idée d’opéré un pied-bot et lui demanda assistance pour l’opération.

Pendant l’opération, Charles et Emma attendaient dans le salon, Charles se demandant ce qu’il avait mal fait, et ayant peur de cette réputation qui pourrait dépasser les frontières, Emma elle, se demandait comment elle avait pu penser que Charles réussirait, elle le regardait avec haine. Elle se disait que la mauvaise réputation de cet homme, allait rejaillir jusque sur elle, comment elle avait pu s’en vouloir de l’avoir tromper, alors que cet homme n’avait jamais rien réussit. Elle l’imaginait mourir. Lorsque Charles voulut la serré dans ses bras, elle parti énervé, et lui se retrouva à pleurer, se demandant si les angoisses de sa femme ne revenait pas. Le soir Emma rejoignit son amant. 

XII

Ils recommencèrent à s’aimer souvent, même en pleine journée, elle ne ne se cachait même plus. Félicité la femme de chambre, repoussait Justin l’apprenti de l’apothicaire, qui venait tous les jours la voir, car il était plus jeune de six ans qu’elle et qu’elle était courtisé par Théodore le domestique de M. Guillaumin le notaire.

Emma elle dépensait sans compter pour offrir des cadeaux à son amant, qui avait beau les refuser, elle insistait. Ses dépenses mettait à mal le ménage. M. Lheureux, le marchand de soie, l’avertit qu’un jour si elle ne pait pas, il récupérerait tout, Emma s’inquiétait car elle avait offert une cravache à son amant et que le marchand souhaitait la redemander à son mari. 

Elle faisait des scènes de jalousie à son amant, pleurant et lui demandant s’il avait déjà aimé une femme autant qu’elle, elle lui disait de penser à elle à minuit et s’il ne le faisait pas, elle faisait des crises. Elle lui demandait d’agir, qu’elle était malheureuse depuis 4 ans et ne supportait plus son mari, elle voulait s’enfuir avec lui et sa fille. Il finit par céder et lui promettre de partir, elle prépara donc ses affaires et fit encore quelques achat, un long manteaux et une caissette, M. Lheureux s’étonna et lui demanda si elle comptait partir.  
Ils devaient partir dans un mois, mais Rodolphe ne faisait que repousser l’échéance, une date s’arrêta enfin le 4 septembre. Emma partirait d’Yonville comme pour faire des courses à Rouen, Rodolphe aurait réservé des places, pris des passeports et écrit à Paris pour que la malle la suive jusqu’à Marseille, où ils achèteraient une calèche et irait jusqu’à Gênes. Ce qui dérangeait Rodolphe était l’enfant et les dépenses pour subvenir à leur besoin, elle était sa meilleure maîtresse, mais il ne se sentait pas de faire ce voyage. La veille du départ, Ils restèrent ensemble jusqu’à minuit, Emma lui demanda si tout était prêt, qu’elle l’aimait, qu’elle se languissait, ils se quittèrent et Rodolphe fut peiné de cette séparation, mais il ne souhaitait pas d’enfant. 

XIII

Le soir Rodolphe fit une lettre de rupture pour expliquer qu’il partirait seul, il ne sait pas où, mais qu’elle devait l’oublier car l’amour qu’ils avaient connu ensemble était une histoire qui ne mènerait nulle part. Plus tard, ils auraient fini par se lasser l’un de l’autre, il valait donc mieux en finir. Il fit porter cette lettre dans un panier d’abricot à Emma, qui affolée, la lut et faillit sauter du grenier, mais fut retenu par Félicité qui lui dit que le repas était prêt. Emma était perdu, ne savait quoi faire, ce qu’elle faisait, avait perdu la lettre et était sure que Charles était au courant. Au moment du repas, elle entendit des sabot, c’était Rodolphe qui était passé par la place pour partir sur Rouen, Emma en l’entendant , cria et tomba raide en convulsant. On la fit se coucher, pâle, les yeux fermés, des torrent de larmes coulaient sur ses joues. Pendant 43 jours, Charles ne quitta plus Emma, laissant ses tournées de malades, elle ne parlait plus, ne bougeait plus, elle eut une fièvre cérébrale. Elle demanda où était la lettre, mais on pensa qu’elle délirait. 

En octobre, elle put se tenir assise avec des oreillers, et quand elle put manger sa première tartine toute seule, Charles en fut émut, il l’a sorti marcher au fond du jardin, puis près de la tonnelle où elle ne voulu pas aller et elle s’effondra. Le soir même sa maladie revint de plus belle, Charles crut voir des symptômes d’un cancer et le pauvre en plus avait des problèmes d’argent. 

XIV

Charles devait de l’argent à M. Homais pour les médicaments pour Emma, et à M.Lheureux pour les commandes qu’elle avait faites pour son départ. Charles avait beau dire à M. Lheureux qu’il n’en voulait point, les commandes avaient été faites et elles devaient être payées, il ne les reprendrait pas, donc Charles lui emprunta 1000 francs à 6% d’intérêt. 
Emma se remettait, mais au plus fort de sa maladie, elle crut mourir, le prêtre vint lui faire ses sacrements et elle eut une sensation de bien être, elle vit des saints et Dieux. À son réveil, elle voulait ressentir cette sensation et devint pieuse, achetant des chapelets et des amulettes, priant. Le curant écrivit même à M.Boulard le libraire de Montseigneur pour des lectures religieuses. Elle se livra a des charités excessive, cousant des habits pour les pauvres, apportant du bois aux femmes qui accouchent, ou donner à manger à des pauvres. La relation avec Madame Bovary mère était mieux, elle n’avait rien à lui redire sauf le fait de coudre pour d’autre au lieu de pour elle. Elle recevait ses amies, madame Dubreuil, madame Caron, madame Tuvache, madame Langlois et Mme Homais qui ne croyait pas ce qu’on racontait sur elle, puis ne voulait plus les voir par la suite. Sur les conseils de l’apothicaire et dont le prêtre M. Bournisien ne voyait pas d’inconvénient, Charles parvint à convaincre sa femme d’aller au théâtre pour lui changer les idées.  

XV

Au théâtre, Emma apprécia le spectacle, mais Charles demandait toujours des explications. Emma comparait le spectacle avec sa vie, l’héroïne, l’amant, … c’était Lucie de Lamermoor … Lagardy un opéra. Lors de l’entracte, Charles rencontra Léon qui voulu voir Emma, lorsque la scène repris, ils ne pouvaient faire de bruit, donc ils sortirent pour être plus à l’aise. Léon leur proposa de revenir, Charles ne pouvait pas, mais insista pour qu’Emma revienne. 

TROISIÈME PARTIES

I

Léon apprenait le droit à Rouen, il était un étudiant modèle, ne dépensait pas d’argent, et après être parti de Yonville, l’image d’Emma s’éloigna. Lorsqu’il la revu au théâtre, trois ans plus tard, ce n’était plus le même homme, il était plus à l’aise, moins timide, et voulait la posséder, aussi lorsqu’ils se séparèrent, il suivit le couple pour savoir dans quel hôtel ils étaient. Le lendemain matin, il vint à l’hôtel et fut ravi de voir que Charles était parti. Ils parlèrent de ce qu’ils étaient devenus, puis Léon lui avoua l’avoir aimé et qu’elle lui avait manqué toute ses années. Elle le repoussa, Léon lui donna rendez vous dans une église le lendemain et là encore elle essaya de le repousser, visitant le lieu avec le suisse, mais en sortant, Léon l’embarqua dans une voiture et demanda au fiacre d’aller tout droit, quand le conducteur ralentissait pour s’arrêter, ils leur criaient de continuer, cela dura jusqu’au soir, où Emma sorti tête baissé et le voilée. 

II

Emma rata l’Hirondelle (leur voiture) qui l’avait attendu 53 minutes pour rentrer chez elle, elle avait promis à Charles qu’elle rentrerait le soir même. Elle l’a rattrapa un peu plus loin et elle put arriver à Yonville. Lorsqu’elle arriva en ville, M.Hivert vint la chercher, elle devait aller d’urgence chez M.Homais, qui était bien occupée avec sa famille à faire des confitures, il mit du temps à lui dire que son beau père était décédé d’apoplexie après un repas. Elle rentra chez elle et Charles pleurait, il recherchait auprès d’elle du réconfort, mais elle ne réagissait pas, lui demandant juste quel âge il avait, 58 ans. Ils reçurent la visite de Madame Bovary mère. Emma aurait voulut être seule plutôt que de supporter leur pleurs et leurs peines. 

M. Lheureux revint parler de procuration à Emma, la conseiller, par la suite elle parlait de cela avec Charles, d’hypothèque, prévoyance, succession. Il fallait parler de cela avec un notaire, mais Emma ne se fiait pas à M.Guillaumin, Charles lui proposa de voir avec Léon, elle partit donc trois jours sur Rouen pour le voir. 

III

Léon et elle passèrent trois jours merveilleux, une vrai lune de miel, ne se quittant pas. Au moment du départ, elle lui demanda si la procuration était bien, il lui dit oui et il se demanda pourquoi c’était si important pour elle. Pour correspondre, il devait écrire chez Mme Rolet. 

IV

Léon ne voulut plus trainer avec ces camarades, et un samedi il sécha sont étude pour rendre visite à Emma, à Yonville, tous le trouvèrent changer. Il fit comme Rodolphe dans le passé, voir Emma le soir, sous la tonnelle. Elle se plaigna de ne pas jouer du piano aussi bien, mais les cours étaient cher, elle s’en plaignit tellement à beaucoup de monde, que les gens incita Charles à lui payer des cours, c’est comme ça que chaque semaine elle allait à Rouen pour voir son amant au lieu de prendre des cours. 

V

Tous les jeudis elle montait jusqu’à Rouen, et Léon l’attendait, ils passaient la journée ensemble, heureux. Elle appelait Enfant. Puis elle repartait le soir, les séparations étaient difficiles. Le soir l’Hirondelle, arrivait souvent en retard, Charles s’inquiétait, il la voyait revenir pâle, et lui demandait si elle n’était pas malade. Les autres jours étaient pour elle douloureux, son impatience de le retrouver la rendait morose. Justin, amoureux d’elle, faisait tout pour la servir. cette liaison la rendait plus gentille et plus douce avec tout le monde et surtout auprès de son mari, ce qui le rendait heureux

Un jour, Charles lui demanda si elle prenait bien des cours de piano avec Mme Lempereur à Rouen, elle lui répondit par l’affirmative, il lui dit qu’il lui avait parlé d’elle mais elle ne l’a connaissait pas. Ce fut une douche froide pour Emma qui lui dit qu’elle ne se souvenait peut être pas d’elle, Charles lui répondit qu’il y avait peut être plusieurs Madame Lempereur. Pour prouver ses dire, Emma chercha ses factures, mais ne les trouva point, puis le vendredi d’après Charles les retrouvas dans ses bottes. 

Après ça, ce ne fut qu’une succession de mensonge. Un jour où il faisait froid, Emma était partit, et Charles donna à M.Bournisien le prêtre, un châle pour qu’il le laisse à l’auberge Croix Rouge pour Emma qui devait y faire une halte chaque jeudi. M.Bournisien y alla, mais l’aubergiste lui dit qu’elle n’était pas cliente ici. Lorsque le prêtre croisa Emma, il lui dit parla de sa gêne de ne pas l’avoir trouvé, et après ce jour, Emma allait à Croix Rouge pour faire taire les rumeurs. 

Un jour M.Lheureux la vit sortir de l’Hôtel de Boulogne avec Léon, et quelque jours après lui demanda de l’argent, elle avait des dettes chez lui à rembourser, il lui fit part d’un bien immobilier qu’avait Charles et de la procuration qu’avait Emma. Il lui trouva un acheteur M.Langlois, qui lui proposa 4000 francs, M.Lheureux pris la somme entière et fit appel à un ami banquier pour lui donner le reste, mais l’ami banquier se pris 200francs de commission. Il restait un dernier billet à payé à M.Lheureux. 

Charles vit un jour le billet et demanda des explications à sa femme, qui le séduisit, se fit plus douce pour l’attendrir et lui dit que c’était pour le ménage, les dépenses étaient nécessaires. Il en parla à sa mère qui vint, et fit la morale à Emma sur ses dépenses dispendieuses. Emma s’énerva, lorsque sa belle mère lui dit que Charles allait retirer sa procuration, elle fit une crise de nerfs, et Charles vint prendre sa défense auprès de sa mère, qui partit le lendemain. Il lui redonna procuration. 

Emma devint de plus en plus dépensière, n’en faisant qu’à sa tête, un soir elle ne rentra pas, et Justin la chercha sur le chemin , Charles monta jusqu’à Rouen, alla chez Léon, mais personne ne répondait, puis fini par aller à l’adresse de Felicie Lempereur sa professeur de piano, mais sur la route il croisa Emma qui lui demanda de ne plus s’inquiéter pour elle qu’elle rentre tard car cela l’empêcher d’être libre. Aussi par la suite, il ne s’inquiéta plus et Emma partit voir Léon quand elle le souhaitait. Léon lui expliqua que son patron commencer à râler de ses absences, cela ne la dérangeait aucunement. Elle voulait qu’il change de rideau, qu’il se fasse pousser un bouc comme louis XIII, qu’il lui dise tout ce qu’il avait fait depuis sa dernière visite, qu’il lui écrive des poèmes, … Léon faisait tout par amour pour elle . 

VI

Un jour Léon vint à Yonville et mangea chez l’apothicaire qui lui promit de venir sur Rouen et c’est ce qu’il fit un jeudi sans que personne ne le sache. Il monopolisa Léon toute la journée, buvant, parlant de femmes,. Ce jour là Emma attendit toute la journée à l’hôtel de Boulogne, et finit par partir le soir, elle ne voulut à Léon qui implora son pardon. Léon lui en voulait de se faire absorber par elle, essayant de s’en éloigner, mais à chaque fois qu’il l’a voyait, il craquait, il l’aimait,mais elle savait le séduire. Elle lui interdisait de voir ses camarades, de sortir et pensa même à le faire suivre. 

Un jour un homme envoyé par M. Vinçart de Rouen, vint lui demander 700 francs qu’elle devait à M.Lheureux, elle alla le voir , au début il refusa de l’écouter, elle lui devait beaucoup d’argent, mais il finit par se laisser convaincre car M.Langlois devait de l’argent à Emma. M.Lheureux comme à son habitude quand il savait qu’Emma avait de l’argent, il lui vendit d’autre étoffe et lui fit un crédit de 4 fois 250 francs payable chaque mois. Emma demanda à Charles le soir, d’écrire à sa mère pour avoir les arriérés de l’héritage de son père, sa belle mère leur répondit qu’elle n’avait plus rien. Emma continua de faire des dépenses un peu partout à Yonville, faisant promettre aux villageois de ne rien dire à Charles, elle intercepta les réclamations. 
Elle finit par mettre en ventes de vieux gants, des vieux chapeaux. Elle empruntait à sa femme de chambre, à l’aubergiste de la Croix rouge, à tout le monde. Lorsque Charles lui parlait, elle s’emportait et disait que ce n’était pas sa faute, et Charles qui l’aimait lui pardonné ses humeurs, dû à sa maladies des nerfs. La petite Berthe avait des collants trouaient pendant ce temp, et ne voyait jamais sa mère qui ne souhaitait pas être dérangé. Même Charles fut reléguer au second étage, Emma ne souhaitait plus dormir avec lui. 

La mère de Léon apprit que son fils avait une liaison avec une femme mariée et dépensière, elle lui écrivit et écrivit à son patron qui lui fit la morale pendant 3/4d’heure. Le jeune promit de ne plus la revoir, mais il continua sa relation, incapable d’arrêter. Il allait finir premier Clerc, il ne souhaitait plus être avec Emma, et elle non plus ne souhaitait plus de cette relation qui finit par s’enliser. 

Le jour de la mi carême, elle partit à une soirée masqué et passa toute la soirée et une parti de la nuit avec Léon et ses camarades, ils allèrent manger, il y avait des filles jeunes, elle se sentit mal à l’aise et s’évanouit. À l’hôtel elle fit partir Léon. 

Lorsqu’elle rentra chez elle, Félicité sa bonne lui apporta un papier de jugement du roi qui lui demandait à elle expressément le remboursement de la somme de 8000 euro. Emma paniqua et alla négocier chez M.Lheureux qui ne voulut plus rien entendre. Elle n’avait pas cette somme. 

VII

Les huissiers vinrent voir ce qu’ils pourraient saisir, Charles n’était toujours au courant de rien. 
Elle monta chez Léon lui demander 8000 francs, elle le séduisit, mais il ne pouvait rien faire. 
Félicité, lui conseilla d’aller voir M.Guillaumin le notaire du village qu’elle avait toujours refusé d’aller voir, et elle y alla. Guillaumin était au courant de toute l’histoire car il était proche de M.Lheureux. Il la courtisa, lui pris le bras, mais elle lui dit qu’elle n’était pas à vendre et partit. Elle alla chez la nounou M.Rollet et s’étendit sur le lit, elle ne souhaitait pas revenir chez elle, plus rien dans la maison ne leur appartenait et elle devait tout avouer à Charles. Chez elle, son mari pleurait et la cherchait partout. 
Elle décida d’aller à la Huchette, et de demander à Rodolphe qu’elle avait cru voir revenir, de l’aider dans cette mésaventure. 

VIII

Chez Rodolphe, ils se rappelèrent nostalgique leur liaison qui dura 2 ans, il lui avoua qu’il n’avait jamais aimé une autre personne qu’elle et qu’ils pourraient recommencer. Emma lui dit qu’elle était ruiné et avait besoin de 3000 francs pour éviter la saisie de ses biens, et lui demandait de l’aide, mais Rodolphe lui avoua qu’il n’avait rien, qu’il ne pouvait l’aider, elle s’énerva, lui dit qu’il ne l’aimait pas et elle partit. 

Elle alla chez l’apothicaire, pris une poudre blanche avec l’aide de Justin qui l’a fit rentrer, mais lui fit promettre de ne rien dire. Elle rentra chez elle, Charles avait appris la saisie, il pleurait et voulait des explications, elle écrivit une lettre et lui fit promettre de ne la lire que le lendemain. Elle attendait que le poison qu’elle avait pris fasse effet, et dans la nuit elle eut la nausée, Charles restait près d’elle et la vit malade, lui demanda ce qu’elle avait, elle lui montra la lettre, il l’a lit, et vu qu’elle s’empoisonnait. Il fit appel à l’apothicaire pour un antidote . Charles ne comprenait pas, et Emma lui montrait plus d’amour qu’elle n’en avait jamais eut pour lui. Emma lui dit qu’il serait mieux sans elle. Elle voulut voir la petite, qui n’avait l’habitude d’aller dans la chambre de sa mère que pour les étrennes s’attendait à en recevoir. Elle vit sa mère qui était pâle et suait, elle eut peur, sa mère la tirait par le bras, Charles la fit sortir. Il fit venir le docteur Canivet et Larivière qui ne put plus rien pour elle. L’apothicaire en profita pour inviter ces deux médecins célèbres. Quand ils revinrent près d’Emma, elle recevait les derniers sacrement de M.Bournisien et semblait apaisé. Au moment de sa mort, l’aveugle à l’extérieur lui cria quelque vert, elle les entendit, puis partit. 

IX

Charles hurla Adieu à sa mort, et ne voulait plus la quitter. Il était perdu et M.Homais et M.Bournisien le prêtre s’occupèrent des préparations pour la cérémonie, et d’avertir les gens et de veiller le corps avec lui. Le pharmacien expliqua aux villageois qu’elle avait confondu le sucre et l’arsenic en faisant une recette de crème à la vanille. Charles voulait qu’elle soit habillée dans sa robe de mariage, soulier blanc et une couronne, qu’on l’enterre dans trois cercueil, un de chêne, un d’acajou et un de plomb sur lesquels on mettra un pièce de velours vert. Tous lui dirent que la dépense était futile, mais il ne voulut rien entendre et personne ne le comprenait. Sa mère et M.Lefrançois habillère Emma, qui en bougeant sa tête, un flot de sang en sortit. L’apothicaire lui coupa une mèche de cheveux à la demande de son mari. M.Rouault père arriva. 

X

M.Rouault reçu la lettre de M.Homais le prévenant de la mort de sa fille, il ne pouvait le croire, il partit sur le champs. Arrivé à Yonville, il se jeta dans les bras de Charles et ensemble ils pleurèrent, ne comprenant pas ce qui c’était passé. La cérémonie fut longue pour ce dernier qui trouvait que la quête trainait. M.Rouault partit peu après la cérémonie, ne sachant que dire pour remonter le moral de Charles, quand lui avait perdu sa femme, son fils et maintenant sa fille, il ne voulut pas voir la petite Berthe. Rodolphe après avoir coupé du bois toute la journée, dormait, comme Léon. Justin, l’apprenti du pharmacien, le témoin du suicide d’Emma pleurait sur la fosse. 

XI

L’enterrement passé, Berthe demanda souvent après sa mère, mais on lui répondit qu’elle était parti en voyage et qu’elle reviendrait avec des joujoux, elle l’attendit encore puis fini par ne plus poser de questions.
Charles donna quelques habits à Félicité, qui finit par voler le reste et parti vivre avec Théodore qui travaillait avec M.Guillaumin. Les factures commencèrent à arriver, M.Lheureux, Mme Rolet pour les lettres qu’elle envoyait, même Mademoiselle Lempereur qui ne lui avait jamais donné aucun cours, demanda de l’argent. Mme Veuve Dupuis lui annonça le mariage de Léon, notaire avec mademoiselle Léocadie Leboeuf, Charles lui écrivit une lettre et avec cette phrase “comme ma pauvre femme aurait été heureuse”. 

Charles finit par devenir comme Emma, dépensier et prendre soin de sa toilette, il voyait la pauvre Berthe habillait avec des habits déchiré, il était peiné, il racommodait ses poupées, lui faisait des jouets en cartons. Plus personne ne venait leur rendre visite, l’apothicaire évoluer en classe, et ne voulait plus trainait avec Charles. Il l’aida cependant pour la pierre tombale et l’inscription à mettre dessus “amabilem conjugem calcas”. Il écrivait des articles, il était devenu un journaliste à sensation. Il fit des articles pour faire enfermer l’aveugle qui mendiait pour vivre, le pharmacien écrivait que le vagabond avait causé des accidents, qu’il gênait les gens à demander de l’argent, l’aveugle fit de la prison puis fini en hospice. 

Charles se disputa avec sa mère au sujet d’Emma et de sa frivolité, et du changement de son fils, il ne voulait rien entendre.  Petit à petit, l’image d’Emma s’effaçait de sa mémoire, mais il rêvait chaque soir d’elle, il allait vers elle et elle se changeait en pourriture. Il découvrit un jour la lettre de rupture de Rodolphe, pensant d’abord à une histoire platonique, lorsqu’il découvrit ses autres lettres ainsi que celle de Léon, le doute ne fut plus permis et il fut anéanti. Il rencontra Rodolphe un peu plus tard, et burent un verre ensemble, puis il finit par lui dire qu’il ne lui en voulait plus que c’était la faute à la fatalité. 
Charles s’assit sur le banc où Emma avait vécu ses infidélités, Berthe vint le chercher, il était mort. 
Quant tout fut vendu, il resta 12 francs pour le voyage de Berthe chez sa grand mère qui mourut dans l’année, le père Rouault était paralysé, une tante se chargea d’elle en l’envoyant dans une filature de coton car elle était pauvre. 
A Yonville, 3 médecins se succédèrent, mais les patients allait chez M.Homais qui était protégé et avait une bonne réputation et reçu la croix d’honneur. 

RÉSUMÉ

Madame Bovary est l’histoire tragique, d’une jeune fille, Emma, élevée dans un couvent strict qui lisait des romans en cachette, sortant du couvent vint vivre chez son père. Un jour ce dernier se casse la jambe et fait appel à Charles Bovary, médecin. Au début Charles est marié avec Héloise, jalouse, elle ne le laisse rien faire et lui ment, elle lui a fait croire qu’elle avait de l’argent pour l’épouser. Lorsque le mensonge est révélée, elle décède. Charles qui s’était rapproché d’Emma en tomba amoureux. Emma qui ne connaissait rien de la vie, accepta de l’épouser, mais se rendit vite compte que le mariage n’était pas comme dans les romans qu’elle lisait, et que Charles n’avait rien d’un héros, elle lui donna une fille Berthe, dont elle s’occupa peu. Elle s’ennuyait dans son mariage, et dans sa vie, Charles fou amoureux déménagea pour qu’Emma qui faisait des crises de nerfs, se sente mieux. Emma le critiquait, le rabaissait et dépensait beaucoup, son mari ne lui disait rien, la mère de ce dernier eut beau le prévenir, il ne voulait pas l’entendre et faisait confiance en sa femme. Elle finit par le tromper, d’abord avec Rodolphe, puis avec Léon. Avec Rodolphe elle eut une passion, ils s’aimaient pendant deux ans. Avec Léon il la faisait revivre, mais elle était dominante et lui dominé. Ses infidélités et ses dépenses superficielle, l’ont entrainé à sa perte. Lorsque les huissiers arrivent et qu’elle perd tout, elle refuse de faire face à ces problèmes, en parler à son mari qu’elle a tant de fois trahis à plusieurs niveaux, elle recherche de l’aide auprès de ses amants, de ses voisins, de tout le monde, mais personne n’est là pour l’aider. M.Guillaumin, le notaire de la ville est le seul qui sous entend qu’il peut lui apporter de l’aide, mais en échange de temps avec elle, elle refuse la prostitution. Elle ne voit comme issus de secours, sa mort, et décide de s’empoisonner. Elle écrit une lettre à son mari pour tout lui expliquer et lui demande de la lire le lendemain, car elle sait qu’elle mourra le soir. Son mari tentera de la sauver, faisant appel aux meilleurs médecins et c’est dans ses derniers instant qu’Emma montrera enfin de l’amour à l’homme qu’elle a tant détesté. Après sa mort, il dû payer ses dettes, vécut un peu comme elle en prenant soin de lui, puis fini par trouver les lettres de ses amants et en fut anéanti, il ne travailla plus, ne voulu voir personne, sortait avec Berthe pour l’amener sur la tombe d’Emma. Il pardonna à Rodolphe, puis fini par mourir de chagrin, sur le banc où Emma avait aimé d’autres hommes. Berthe fut envoyé chez sa grand mère qui mourut dans l’année, puis chez une tante qui l’envoya filer du coton dans une usine. 
A Yonville, aucun médecin ne resta bien longtemps, M.Homais continuait de soigner des gens dans son arrière boutique et jouissait d’une très bonne réputation, il reçu la croix d’honneur. 

LE GRAND MEAULNES de Alain Fournier

Ma fille est en troisième, et a dû lire le grand Meaulnes d’Alain fournier, car ils apprennent les oeuvres autobiographiques.

LE GRAND MEAULNES

Personnages

Augustin Meaulnes: nouvel élève dans la classe de M.Seurel. Surnommé le Grand Meaulnes par ses camarades. Aventurier, fidèle en amitié, il découvre l’amour. L’histoire raconte son passage d’adolescent à l’âge adulte.

François Seurel: fils et élève de l’instituteur. C’est le narrateur et confident d’Augustin Meaulnes, c’est son histoire qu’il raconte.

Yvonne de Galais: Jeune Châtelaine, fiancée, épouse et mère dévouée, elle suscite un amour absolu à l’homme qu’elle aime.

Valentine Blondeau: Apparaît peu dans le roman, jeune couturière. Brune vêtue de noir. Elle est le symbole de la femme charnelle et réaliste.

Frantz de Galais: Frère D’Yvonne. Jeune homme dont les réactions sont puérils.

Personnages secondaires

Monsieur et madame Seurel: Parents de François Seurel le narrateur, ils sont instituteurs à l’école Sainte-Agathe.

Monsieur de Galais: Père de Frantz et Yvonne.

Madame Meaulnes : Au début du roman, elle admire son fils, elle est sure d’elle, mais à la fin elle apparait vieillie, triste, et lasse.

Jasmin Delouche: Élève de Mr Seurel, grossier et jaloux d’Augustin Meaulnes.

L’oncle Florentin et la tante Moinel: L’oncle est commerçant dans une sorte de bazard. La tante considère son neveu françois Seurel comme un enfant.

PREMIÈRE PARTIE

I.Le pensionnaire

François Seurel arrive avec ces parents dans une le bâtiment du Cours Supérieur de Sainte-Agathe, un dimanche de 189..
M.Seurel était instituteur et était nommé comme cela par les élèves, mais aussi son fils. Il enseignait le Cours Supérieur et le Cours Moyen (qui prépare au certificat d’études primaire). Sa mère faisait la petite classe.
Sa mère qu’ils appelaient Millie, organisé l’emménagement des meubles dans la grande bâtisse, et s’inquiétait, de la place du mobilier. Il y a des grands champs de pêcher, le champ du père Martin avec ces trois noyers. C’est un paysage paisible.

Dix ans plus tard, Meaulnes arrive dans ce pays. Les dimanches d’hiver, Mr Seurel partait pêcher le brochet dans une barque, sa femme s’enfermait dans leur chambre pour rafistoler des toilettes. Le matin c’était la messe, en fin d’après midi François Seurel assistait aux vêpres (office religieux). En rentrant chez lui, il vit une dame au cheveux gris qui regardait par la fenêtre. C’était la mère d’Augustin Meaulnes, qui venait l’inscrire au cours supérieur en pensionnat. À l’époque, ceux qui suivaient les cours supérieur étaient souvent mis en pension. François Seurel et sa mère accueillirent la dame, qui ne tarit pas d’éloge sur son fils, bien élevé et intelligent, il avait perdu son frère noyé dans un lac.

Augustin demanda à François de l’accompagner dehors, il avait trouvé dans son grenier, une petite roue en bois et un cordon de fusée qui devait resté du 14 juillet. Augustin les alluma au moment où leurs mères sortaient.
Le soir, Augustin mangea avec la famille Seurel, dans le silence.

II. Après quatre Heures

Avant l’arrivé de Meaulnes, après 4h l’école était désertée. François avait une coxalgie, une maladie de la hanche qui l’empêchait de courir, il lisait dans le cabinet des Archives, il rentrait lorsqu’il faisait noir et regardait sa mère allumer le feu de la cuisine.

Meaulnes arriva début décembre, et après son arrivée, l’école ne fut plus désertée après 4h. Meaulnes silencieux écoutait ses camarades qui racontaient des maraudes (vol de légumes), François se joignait à eux. L’arrivée de ce nouvel ami coïncida avec la guérison de sa coxalgie et se fut le commencement d’une nouvelle vie. À la nuit tombante, Meaulnes entrainait le groupe dans le haut du bourg et François les suivait.

III. “Je fréquentais la boutique d’un vannier” (fabriquant d’objet en osier).

Il avait plut toute la journée et les élèves n’étaient pas sortie, Mr Seurel ne cessait de crier “Ne sabotez pas” (taper avec les sabots). La récréation se faisait en classe, et l’instituteur demanda à la classe qui souhaitait aller chercher avec son fils à la gare, M. et Mme Charpentier, les grand parents de l’auteur. Chaque année, ils venaient passer les fêtes de Noël avec eux, ils apportaient des victuailles, des châtaignes, par le train de 4h2
François aurait voulu que se soit Meaulnes, comme certain de la classe, mais son père désigna Moucheboeuf pour l’accompagner.

Après l’école, coffin, Meaulnes et François s’étaient réfugié chez le maréchal Ferrand qui leur demanda quelle voiture ils prendraient pour chercher ses grands parents, François répondit celle du père Martin, ce qui le fit rire lui et son employé, la jument du père Martin n’était pas rapide, alors que celle de Fromentin l’était.

Au moment de partir, François aperçu Meaulnes réfléchissant à ce qui s’était dit et cela lui rappela l’image de Robinson Crusoe où l’on voit l’adolescent anglais avant son grand départ “fréquentant la boutique d’un vannier”.

IV L’évasion

Pendant que M.Seurel fait classe, François s’aperçoit de l’absence d’Augustin qu’il soupçonne d’être allé attelé les chevaux.
Peu de temps après, il voit à la fenêtre, la voiture attelée conduit par Augustin Meaulnes.
Un homme en blouse bleu fait son entrée dans la classe pour demander si l’élève avait une autorisation. La classe est dans un désarroi effroyable; M. Seurel dit à son fils qu’il ira quand même avec Moucheboeuf chercher ses grands parents, car Augustin ne sait pas où se trouve la gare et qu’il risque de se perdre.

V La voiture qui revient

Moucheboeuf et François avaient ramené les grands parents à la maison, mais il n’y avait pas de trace d’Augustin. Le soir après le repas, les grands parents racontèrent ce qui leur étaient arrivée depuis les dernières vacances. François cependant attendait impatiemment l’arrivée de son ami, au moindre bruit extérieur il espérait le voir rentrer.

Lorsque le bruit de deux voitures arriva devant la maison, le père de François alla ouvrir, et un homme expliqua qu’il avait trouvé la voiture de Fromentin, seule sans conducteur. Il leur laissa la voiture car il avait perdu trop de temps à la ramener.
Le père de François la ramena à son propriétaire.

Les Seurel donnèrent comme explications aux grands parents et gens du village qu’Augustin était rentré chez lui, et décidèrent d’attendre encore un peu avant d’écrire à sa mère. Cela dura trois grands jours.

VI  On frappe au carreau

Le quatrième jour, pendant que Mr Seurel faisait la dictée, un coup brusque au carreau  détourna leur attention, c’était le grand Meaulnes, frigorifié, fatigué et affamé. Il ne dit juste “Je suis rentré, Monsieur” et il alla s’assoir. Fatigué de son voyage il demanda à aller dormir et il y alla.

L’après midi, lorsqu’il revint en classe avant les cours, il pris l’atlas et l’observa. Jasmin Delouche, jaloux d’Augustin qui avait pris sa place auprès de ses camarades depuis son arrivée, entra avec ces acolytes et fit du bruit. Augustin qui souhaitait du calme, énervé se battit avec lui et sa bande mais M.Seurel arriva à temps, tous allèrent s’assoir. Jasmin s’exclamant qu’il faisait le malin.
Augustin lui ne savait pas où il avait été allé pendant ces trois jours, dans le froid et la neige.

 

VII Le gilet de soie

Depuis son retour, Augustin est préoccupé, la nuit il fait les 100 pas dans la chambre, et la journée il observe un Atlas. Il cherche un chemin, une route et n’arrive pas à la trouver. Il ne reste plus avec ces camarades qui se sont ligués contre lui, il reste assis sur devant son atlas pendant des heures.

Un soir il fait la promesse à François qu’il l’amènera lorsqu’il partira sur ce chemin. François a compris qu’il avait rencontré une fille. Il le défend face aux autres enfants qui le hue.

Un soir, à minuit, Augustin réveille François, pour partir, François lui propose de partir en journée, et si le chemin est loin d’y aller en été.

 

VIII L’aventure

Cette nuit là, Augustin lui raconta un peu ce qu’il lui était arrivé. À 13h30, il était parti, bien décider à chercher les grands parents Charpentier à la gare, et faire la surprise à tout le monde. Il faisait très froid, heureusement les hommes de la Belle Étoile avaient laissé une couverture. Sur la route de Vierzon à un moment il y eut une intersection et il choisit le mauvais chemin, il s’endormit et le froid le réveilla. Le cheval boitait, un caillou était entré dans le sabot du cheval, Il s’arrêta pour lui enlever mais lorsqu’il eut terminé la nuit tombait. Au lieu de rebrousser chemin, car il ne savait quel chemin le cheval avait pris pendant son sommeil, il continua se disant que ce chemin arriverait bien à un village. Il pensait au salon où se trouvait surement toute la famille au coin du feu.

IX Une Halte

Sur le chemin, il arriva près d’une maison où le feu crépitait, une vieille dame lui ouvrit et il raconta qu’il était chasseur et que sa voiture c’était éloigné des autres chasseurs. Le couple de personnes âgées insistât pour qu’il reste dormir. Ils lui apprirent qu’ils étaient à 5km des Landes et le Vieux Nançay à trois lieu et demi.

X La Bergerie

Il quitta ses hôtes et parti là où il avait laissé la voiture et le cheval, mais il ne les trouva pas, il courra à travers champs, mais il n’y avait rien. Il se résolut à continuer le chemin en courant, les herbes l’égratignaient, il se protégeait le visage. Après plusieurs heures, il tomba sur une bergerie, alla s’y coucher avec pour seule protection contre le froid, sa blouse. Il crut rêver à un moment où il vit une fille coudre, près d’une fenêtre, il se rendormit.

XI Le domaine mystérieux 

Au jour suivant, il se mit à marcher, le genoux enflé lui faisait mal, il vit une bergère, l’appela, mais elle ne l’entendit pas et continua son chemin. Il se demander s’il devait rebrousser chemin, mais il vit sur le chemin des traces de plusieurs pas, comme lors des fêtes de son village, il se cacha sur le côté près de jeunes sapin. 
Il vit passer une troupe d’enfants, n’osant pas les aborder pour ne pas les effrayer. Il prit le même chemin qu’ils avaient emprunté et arriva à un domaine, où passant de voiture en voiture et de char en char, arriva à une fenêtre qui donnait sur une chambre à couché où était entreposé plein d’objet de prix (livres d’or,..), de costumes, chaussures, … , c’est dans cette pièce qu’il s’endormit fatigué, après avoir fermé la fenêtre, et dans le froid. 

XII La chambre de Wellington

Le lendemain, il se réveilla transi de froid, la fenêtre avait été ouverte. Deux hommes arrivèrent dans la chambre, et parlèrent ensemble, d’un certains Wellington, de voyage en roulotte, .. l’un semblait être le patron, l’autre comédien et ce dernier se demandait comment “ils” avaient put les embaucher. Le patron était gros, nus tête, habillé d’un paletot, et le comédien était grand, maigre yeux glauques et louches, moustachu et édenté . Lorsque leur conversation fut fini, ils allèrent pour sortir et le comédiens demanda à l’Endormi (Meaulne) de s’habiller en marquis et de descendre à la fête pour faire plaisir à ces messieurs et ces petites demoiselles. Leur camarade Maloyau en cuisine présentera le personnage d’Arlequin et lui du grand Pierrot. 

XIII La fête étrange

Meaulne s’habilla avec un manteau qu’il trouva et de chaussure vernis puis descendit. Il observait le bâtiment dans lequel il était et regardait à l’extérieur au loin des enfants (15 ans) qui jouaient. Un enfant de son âge sorti du bâtiment , il le suivit . Les personnes étaient bien habillées, il vit deux jeunes enfants et lui demanda où il pouvait manger, les enfants parlaient de la fiancé de Frantz tout en le guidant vers la salle où se trouvait des tables sur tréteaux et où toutes sortes de personnes mangeaient.

XIV La fête étrange (suite)

Il s’installa à une table, près de deux vieilles, et il mangea, tout en les écoutant parler. Elles parlaient du mariage de Frantz et de sa venue, il était parti chercher sa fiancé que personne n’avait encore vu, et devait revenir demain dans la journée. Le jeune marié pour faire honneur à sa fiancé voulait que l’endroit ait l’air de faire la fête, donc il avait invité les familles de paysans du coin.
Le grand Meaulnes après avoir mangé, suivit Pierrot et arriva à une salle à manger où jouait au piano, une fille. Il prit un livre et s’assit, et deux trois enfants arrivèrent sur lui, il imagina qu’il était propriétaire des lieux, et que la personne qui jouait était sa femme.

XV LA RENCONTRE

Le lendemain, il faisait beau, il était l’un des premiers à se réveiller, il s’habilla d’un costume noir et d’un chapeau haut de forme. Il sortit et fit le tour du domaine, pris son petit déjeuné, il était seul. Il était prévu une promenade en bateau et il alla à l’embarcadère où il vit deux femmes, une jeune et une plus âgées. La jeune il s’en souviendrait encore longtemps. Ils furent ensemble sur le même bateaux et ne se quittaient pas du regard, à un moment son visage près du sien laissa même un peu de poudre sur sa joue. Par la suite, sortant du bateau, machinalement, il s’avança à sa hauteur et lui dit qu’elle était belle, la fille hâta le pas et partit. Lorsqu’elle réapparut à côté de lui, il s’excusa, elle accepta ses excuses, ils parlèrent longtemps et timidement, elle s’appelait Yvonne de Galais, mais elle finit la conversation en lui demandant d’en rester là, un peu inquiète, de la tournure que prenait cette relation. Augustin lui, la chercha tout le reste de la journée. Une course de poney eut lieu, puis la fin de journée arriva et les fiancés n’étaient toujours pas arrivé ce qui inquiéta tous les invités.

XVI Frantz de Galais

Alors qu’il était dans sa chambre en train de penser à Yvonne, il entendit du bruit dans la pièce d’à côté, c’était Frantz, qui semblait mal à l’aise, sa fiancé ne voulait pas de lui, elle était couturière, il était revenu sans elle, et faisait dire à Augustin de mettre un terme à cette fête. Cependant, les invités avaient pris la décision de s’en aller, ils avaient tous plié bagage, fini leur repas, et proposa à Meaulne de partir avec eux. Frantz, honteux, prit quelques affaires, laissa une lettre à Yvonnes et partit.

XVII La fête étrange (fin)

La nuit tombée et Meaulne fini par trouver quelqu’un pour le rapprocher de St Agathe. La nuit était glaciale. Il faillit s’endormir, là dehors, mais le chauffeur lui intima l’ordre de marcher, il n’avait que 6 km à parcourir.

DEUXIÈME PARTIE

Chapitre I Le grand jeu

Des mois passèrent, c’était fin février, les journées se finissaient à 17h et il faisait trop froid pour tenter l’aventure de retourner au domaine mystérieux retrouver la jeune fille. 
La classe était divisé en deux, plus aucun enfants ne parlaient à Meaulne.  Un soir, le boucher vint avertir Monsieur Seurel que deux grands guettaient et qu’il les a fait fuir vers l’école et les avaient suivit. Augustin proposa déterminé d’aller vérifier qu’ils étaient bien partit, François et son père le suivirent. 

Chapitre II

Les deux grands les attendaient et se mit à courir à leur vue, Mr Seurel et le Boucher ne purent les suivre, laissant les jeunes continuer leur courses poursuites. Ils coururent à travers le village, entrant dans des ruelles qu’ils connaissaient mal, pour finir dans une impasse où les attendaient un guet-apens. Delouche, Denis, Giraudat et tous les autres étaient là et les attendaient, Meaulne avait beau se défendre, les garçons revenaient à la charge, encouragé par un chef de bande, un bandage sur le côté du visage, qui leur avait sans doute appris à se battre, mais dont ni Meaulne, ni François ne semblaient connaître. Ils s’emparèrent du plan qu’Augustin avait fait pour retourner au domaine et s’en allèrent. 

Chapitre III Le bohémien à l’école

Le lendemain, les garçons arrivèrent à l’école et aperçurent un nouveau, un bohémien, le fameux chef de bande de la veille, il souriait d’un air narquois. En classe, il sortit des objets de curiosité (portes plumes, livres rares, petits monuments,…) sans doute volé pensait François, mais qui attira l’attention de toute la classe y compris l‘instituteur . Il raconta ses voyages, et l’instituteur lui demanda comment ils se nourrissaient, il répondit étonné de cette question “de ce que nous avons gagné l’automne précédent, Ganache règle les comptes”. Pour François, Ganache était le jeune qui avait attaqué par derrière Meaulne la veille. 

Chapitre IV Où il est question du Domaine mystérieux.

L’après midi, se passa comme le matin, le bohémien continuait de sortir des objets précieux, coquillages, chansons, jusqu’à un petit singe. Il attirait l’attention de toute la classe. 
Comme il était nouveau, il devait rester nettoyer avec Meaulne la salle de classe en fin de journée. Augustin et François avaient l’intention de lui faire un guet-apens pour récupérer le plan, cependant Meaulne changea d’avis, il voyait le bohémien tâchait de sang sur son bandage, et ses habits abîmés, il lui fit remarquer, et ému, le bohémien lui expliqua que la bande des garçons commandé par Jasmin Delouche, voyant qu’il allait leur rendre le plan, voulurent l’en empêcher en le cognant, d’où le sang qui coule sur son bandage au visage. Il avoua que sa blessure était une tentative de suicide, et leur demanda d’être ami et de promettre qu’ils seront toujours présent si un jour il lui reprend l’envie de se tirer une balle dans la tête. Il leur expliqua qu’il était aussi dans ce mystérieux domaine et qu’il avait complété le plan, mais qu’il ne se souvenait pas de comment y retourner. Que la jeune fille se trouvait à Paris. 

Chapitre V L’homme aux espadrilles 

La veuve Delouche, l’aubergiste, se fit attaquer ce soir là par un homme en espadrille, son fils et son beau frère Dumas, ne put l’attraper. Le lendemain à l’école, le bohémien qui avait perdu du sang dû à sa plaie ouverte par la bagarre de la veille, resta chez lui quelque jours, Augustin et François, attendaient devant chez lui, sans oser s’approcher, pour voir s’il allait mieux. 
Jasmin Delouche, avertit son père que Ganache, l’ami du bohémien, portait des espadrilles, ils allèrent avertir la police. 

Chapitre VI Une dispute dans la coulisse 

Trois jours plus tard, mars arriva et avec lui, les beaux jours de printemps. Meaulne souhaitait essayer l’itinéraire du bohémien, François lui préférait l’attendre. Entre midi et deux, Ganache annonça au village que le soir même ils établiront une une tente sur la place de l’église, pour faire leur représentation. Le soir, les institutrices, Mr Seurel et les enfants allèrent sous la tente, et se placèrent en bas des gradins. 
Au moment de l’entracte, le bohémien vint discuter avec Mr Seurel, puis au moment de partir, il entendit Jasmin Delouche parler avec Mme Pignot, il rejoignit alors son compagnon avec lequel il se disputa. Les spectateurs prêtaient l’oreille, mais n’entendaient que quelques bribes. 

Chapitre VII Le bohémien enlève son bandeau

Après l’entracte, le spectacle repris, le bohémien faisait un clown, il ôta pendant le spectacle son bandage, et Augustin le reconnut, c’était Frantz, le frère d’Yvonne. Il fit exprès de retirer son masque pour être reconnu de ses amis. 

Chapitre VIII Les gendarmes

Lorsque Meaulne et François revinrent sur la place de l’église le lendemain, la roulotte et ses occupants avaient disparu, Frantz avant de partir, avait montré son visage à ses amis. Jasmin avait dénoncé Ganache aux gendarmes, mais ils avaient eut le temps de partir. Augustin en était triste. 

Chapitre IX À la recherche du sentier perdu

Le même jour, ils arrivèrent à l’école et ne virent personne, mis à part Moucheboeuf qui arrivé triomphant annonça que les autres élèves étaient aux bois des communaux avec en tête Jasmin Delouche, narguant les deux garçons et Mr Seurel, qui décidèrent de partir à la recherche des écoliers buissonniers. 
Augustin qui avait bien étudié le plan et pensait n’être pas loin du domaine mystérieux, profita de cette excursion pour rechercher le sentier qui mènerait à ce lieu. 
Mr Seurel et Moucheboeuf cherchèrent dans la forêt et François chercha à la lisière. Il arriva jusqu’à la maison des Baladier, puis attendit l’appeau de son père et son élève. Les enfants avaient été retrouvé, certains s’étaient échappé à l’arrivé de l’instituteur, d’autre dénichaient des nids de pic-vert, d’autre encore grimpaient les arbres. 
Lorsqu’ils revinrent à midi à l’école, le grand Meaulnes les attendaient, il expliqua à tous qu’il avait cherché les écoliers, mais à François il confia qu’il n’avait pas trouver le chemin. 

Chapitre X La Lessive

Il se mit à pleuvoir toute la semaine, Milie fit la lessive qu’elle étendit dans la salle de classe et c’est là que la famille et Augustin passèrent la journée du jeudi. Le grand Meaulnes avertit Mr Seurel qu’il partait dimanche et continuerait ses études sur Paris, sa mère viendrait le récupérer. François était triste, il lui demanda de lui écrire, il savait qu’il partait sur Paris pour être plus près de la fille qu’il avait rencontré et qu’il ne le reverrait peut être jamais.

Chapitre XI Je trahis…

Meaulnes Partit, François se sent libéré de cette aventure. Ses camarades de classe, Jasmin Delouche et les autres, viennent le chercher pour aller chez la veuve Delouche, où ils burent et mangèrent des biscuits. Il se sent à l’aise, assez à l’aise pour raconter l’histoire de Meaulnes, les autres ne semblent pas étonnés, c’est une noce comme il s’en fait ailleurs. La veuve revient, et les enfants partent à toute vitesse, ils étaient là en voleur de gâteaux et liqueur , François est déçu et se sent malheureux d’avoir trahi Meaulnes. 

Le soir, il rentra chez lui , le poêle dans l’école toujours allumé et la lessive toujours étendu, la table ne fut pas mise et sa famille et lui mangèrent sur leur genoux. 

Chapitre XII Les trois lettres de Meaulnes

François ne reçut de doute sa vie, seulement trois lettres de Meaulnes, la première était deux jours après son départ, pour raconter à son ami qu’il restait chaque soir devant l’hôtel particulier d’Yvonnes et qu’il attendait qu’elle arrive et qu’une femme attendait aussi assise sur un banc. La deuxième en juin, lui expliquait qu’elle ne reviendrait pas, voyant la dame attendre chaque soir avec lui, ils parlèrent et elle lui dit qu’avant une jeune fille et son frère venaient ici, mais que son frère s’était enfuit et la fille c’était alors mariée. Meaulnes est malheureux, l’aventure est fini. François voit cette lettre comme une rupture avec lui, et avec le passer, il ne fait aucune confidence. L’aventure fini, le lien avec François n’existe plus.
François lui écrivit, mais il eut juste une félicitation pour son brevet. 
La troisième arriva fin novembre, Augustin raconte qu’il continue d’attendre devant cette maison et qu’il se met à imaginer qu’Yvonne viendrait le chercher et qu’ils iraient ensemble au chaud. Mais il sait que cela est impossible, donc il demande à François de l’oublier, et tout oublier de cette aventure. 

TROISIÈME PARTIE

Chapitre I La baignade

François a maintenant 20 ans et ses amis sont Jasmin Delouche , Boujardon, et Denis le fils de l’adjoint. Leurs passe temps sont comme tous les passes temps de jeunes de leur âge, se mettre de l’eau sucré sur les cheveux pour les frisés, embrasser les filles dans les chemins, et crier à la cornette. Les garçons sont attiré par Gilberte Poquelin. Tous continus les cours supérieurs et ont toujours Mr Seurel comme professeur. 
En été, ils se baignaient dans le Cher, ils y allaient à pied, ou en charette avec l’âne de Dumas qu’il prêtait à Jasmin, sa mère donnait une bouteille de limonade pour cette occasion. 
Un jour en rentrant d’une baignade, Jasmin raconta qu’il avait visité un domaine “La sablonnière” vers le Vieux Nançay, un domaine où il ne restait plus qu’un retraité ruiné et sa fille, et dont il ne restait de cet endroit qu’une maison de plaisance et la ferme. Il se tourna vers François et lui dit que c’était l’endroit mystérieux du grand Meaulnes

Chapitre II Chez Florentin

Pendant les vacances, fin septembre, François, son père et sa mère, partirent au Vieux Nançay la commune où se trouvait la Sablonnière, visiter la famille de Mr Seurel, Florentin un commerçant. François aimait y passer les vacances avec ces cousins et cousines, mais il était plus pressé d’y aller cette année, car il savait que la fin de cette aventure se trouvait entre ses mains. 

Un jour il raconta à son oncle, sa tante et ses cousines, qu’il avait un ami qui pourrait être le prétendant de Melle Galais, qui elle même venait souvent faire ses courses dans leur commerce. Un jour il l’a vit venir au commerce, la plus belle femme qu’il n’ait jamais vu, elle le savait futur instituteur et lui parla de son désir d’être institutrice, du fait qu’elle apprendrait aux enfants à trouver leur bonheur ici et non en partant à travers le monde… Avec l’aide de sa famille, François avertit Melle Galais qu’il connaissait Meaulnes, dont elle se souvenait très bien, et son oncle lui proposa de se retrouver la semaine prochaine tous ensemble avec les cousins, cousines, Mr Galais, Mlle Galais,  au bord du Cher, et François viendrait avec Meaulne.
Il partit à  vélo à la Ferté D’Angilon où vivait Meaulnes pour le prévenir. 

Chapitre III Une apparition

Il arriva à la Ferté d’Angilon et dormi chez sa grande tante Moinel, qui lui raconta avant qu’il ne s’endorme, qu’un jour elle alla aux Noces de la Sablonnière, et qu’en partant un soir, elle et son mari tomba sur un jeune qu’ils prirent d’abord pour un jeune homme, mais ce n’en était rien, c’était une jeune fille, qui s’évanouit en entrant dans la voiture. C’était la fiancé de Frantz, qui n’avait pas voulu l’épouser car elle pensait que tant de bonheur était impossible, que Frantz était trop jeune pour elle et tout ce qu’il lui décrivait devait être imaginaire. Frantz se promenait avec elle et sa soeur à Bourge, et elle prétexta aller chercher un fichu, puis s’échappa en s’habillant en homme et pris la route de Paris. Elle envoya une lettre à son fiancé pour lui dire qu’elle rejoignait un jeune homme qu’elle aimait. Le jeune homme se serait tiré une balle, ils ont vu le sang dans les bois mais n’ont jamais retrouvé le corps. 
La fille resta chez les moinel une parti de l’hiver et leur servirent de bonne à tout faire , couture, ménage, arrangeait des chapeaux, taillait et tous les soirs après sont travail, elle allait dehors, même s’il faisait froid et elle pleurait. 
En mars, elle continua son chemin vers Paris, Moinel la déposa à la gare, et lui donna un peu d’argent. Elle est devenu couturière sur Paris. Elle leur écrit encore pour leur demander des nouvelles des Sablonnières, la Grand Tante de François, pour lui sortir cette idée en tête, lui raconta que le jeune homme c’était enfuit, et la fille c’était marié, le domaine avait été vendu. 

Chapitre IV La grande nouvelle

Lorsque François arriva chez Meaulne le lendemain, sa mère préparait ses bagages. François alla le rejoindre à la mairie où il signait un papier et son ami fut étonné de le voir ici. François lui raconta toute l’aventure et l’envie de Mlle Galais de le revoir, mais Augustin n’était pas enthousiasmé, il accepta cependant de venir à cette rencontre, mais dit à sa mère le soir à part que le voyage n’était que retardé. 

Chapitre V La partie de plaisir

Au retour, sur la route du Vieux Nançay, François avait bien du mal à suivre Augustin qui roulait vite, il était impatient, et arrivé chez la famille de François, il était tout aussi impatient. Le lendemain vers 10h , ils partirent à la ferme des Aubiers, où devait avoir lieu la rencontre. L’oncle de François avait pris soin d’inviter des riche et des pauvres, c’est ainsi qu’ils virent arriver Jasmin Delouche, dont Augustin lui en voulait toujours de ne pas les avoir prévenus qu’Yvonne n’avait jamais quitté le coin, et qui l’avait fait partir sur Paris. Arrivé à la ferme, les invités s’installèrent sur l’herbe, l’oncle installa des tables et des provisions. 
François et Augustin allèrent à l’entrée du chemin, près du pont pour guetter les derniers arrivants, mais Meaulne impatient et par peur qu’en restant là elle ne vienne pas, rejoignit les autres. 
Peu de temps après elle arriva sur son vieux cheval Belisaire, avec son père à ses côtés, elle avoua à François qu’elle préférait que se soit lui qui l’accueille car le cheval était vieux et laid et qu’elle en avait honte. 
Ils rejoignirent les invités et tous la regardèrent, on lui présenta les jeunes filles et jeune gens puis arriva le groupe où se trouvait Augustin, et elle s’avança directement vers lui en lui disant qu’elle l’avait reconnu et lui tendit la main.

Chapitre VI La partie de plaisir (fin)

Augustin et Yvonne ne se parlèrent presque pas de la journée. En fin de soirée, elle s’approcha du groupe où Meaulne, François et Delouche se trouvaient, et leur demandèrent pourquoi ils ne canotaient pas sur le lac. Ils lui dirent qu’il était fatiguant de canoté, et Augustin lui dit qu’il vaudrait mieux un bateau à vapeur comme elle avait autrefois, mais avec gêne elle lui dit qu’ils l’avaient vendu. Delouche partit rejoindre Mr Galais avec qui il avait sympathisé, Mr Galais l’appréciait. François n’osa pas quitter le couple qui était gêné et anxieux l’un face à l’autre. Meaulnes têtu en revenait toujours aux beautés et objets précieux qu’il avait vu à cette époque, et Yvonne lui répétait sans cesse que tout avait été vendu ou détruit, qu’il ne restait aujourd’hui que ruine, il en était désolé. Yvonne lui expliqua que tout a disparu le soir où Frantz était parti, ce dernier avait contracté des dettes, et quand il est parti, ses camarades ont réclamé les dettes auprès de sa famille. Le père de Frantz a tout fait pour le rendre heureux, dépensant énormément et il a tout perdu. Yvonne lui expliqua que s’il revenait et se mariait avec sa fiancé, peut être que tout redeviendrait comme avant. 

Approchant de là où se trouvait Bélisaire, ils l’entendirent excité par l’avoine qu’on lui donné, c’était entortillé avec le son lien. Delouche et Mr Galais essayaient de le libéré mais empiraient la situation. Meaulne arriva à ce moment là et s’énerva de voir les deux maladroits, et les poussa violemment et libéra le cheval, mais le mal été fait, le cheval avait un nerf foulé ou un os cassé, la tête basse. Il examina le cheval et hurla qui avait bien pu monter ce vieux cheval et lui laisser sa selle toute la journée. Mr Galais voulu expliquer, mais Meaulnes ne le laissa pas terminer, loin de se calmer, il conseilla de ramener le cheval immédiatement aux écuries et de ne plus jamais l’en sortir. Yvonne pris le cheval prête à fondre en larme, et parti avec son père. 
C’est ainsi que se termina cette journée, avec une énorme déception de la part de tous les invités qui rangèrent l’endroit et partirent. Meaulnes,  qui devait rentrer avec l’oncle Florentin, les yeux plein de larmes l’avertit qu’il rentrerait à pied, il courut au domaine “Les sablonnières” et en larme, demanda Mlle Galais en mariage. 

Chapitre XII Le jour des noces

Ils se marièrent cinq mois plus tard, un jeudi de début février, à midi, dans la chapelle de la Sablonnière. Mr Seurel, Milie, Florentin, Delouche, et les autres, tous étaient présent pour ce mariage silencieux. Au cours de ces cinq dernier mois, Delouche est devenue entrepreneur, il travaille avec son oncle comme maçon au Vieux Nançay et reprendra bientôt l’entreprise. Meaulnes est très gentil avec lui, comme lui a demandé Yvonne. François est devenu instituteur à Saint Benoist des Champs, ce n’est pas un village, c’est un ensemble de ferme disséminées un peu partout, il est très isolé. 
Ce soir du mariage, Delouche et François observe la maison au volet clos puis entendent un son… 

Chapitre 8 L’appel de Frantz

Le son était le signal de l’appel de Frantz, lui et ganache était revenu, habillés de guenille, et remplis de boue. Frantz souhaitait que Meaulnes viennent l’aider à retrouver son amour, il lui en voulait d’avoir trouvé le sien et de l’avoir oublié. Il souhaitait qu’il le suive pour partir le chercher.
François arriva à le convaincre de partir et revenir dans un an pour lui demander de le suivre dans son aventure pour laisser Meaulnes et sa soeur être heureux. 

Le rendez vous fut pris, et au moment de partir, il vit Augustin fermer les volets avec une étrange allure… 

Chapitre 9 Les gens heureux

Au même moment, à l’intérieur, le père d’Yvonne partit en ville et laissa les deux jeunes gens seuls. Meaulnes mis une bûche au feu, Yvonne joua au piano et lui montra quelques photos de son frère et elle petits. 
Meaulnes partit fermer les volets et commença à s’enfuir, mais François l’appela en lui disant que Frantz était venu et qu’il lui avait donné rendez vous pour dans un an. Meaulnes déçu lui dit qu’il pouvait le rendre heureux, qu’il avait le bonheur de Frantz entre ses mains, mais Yvonne qui eut peur de sa disparition, couru vers lui, tomba, les yeux en larmes et il la ramena à la maison. 

Chapitre 10 la maison de Frantz

François revint tous les soirs après l’école, voir s’il croisait son ami Meaulnes, il avait un mauvais pressentiment, qui lui donna raison, un dimanche Mr Galais lui dit que le jeune marié était parti le vendredi matin pour un long voyage, et qu’il ne savait pas quand il rentrerait. Yvonne était malade depuis.
Il revint souvent après l’école et Yvonne après quelque jours, triste, fatiguée, mais se levait et ils partaient promener. 
Un jour, elle l’amena, dans la maison de Frantz, que son père lui avait fait pour qu’il se retrouve seul, et lui et ses amis entretenaient le jardin et la maison lorsqu’ils étaient jeunes. Maintenant le jeudi et dimanche, d’autre jeunes des environs venaient à la grande joie d’Yvonne qui imaginaient être des amis de son frère, François l’écoutait, la conseillait, et la soutenait. Des mois se passèrent sans nouvelles de son mari. 

Chapitre XI Conversation sous la pluie

François passa ses deux mois de vacances à Ste Agathe chez ses parents, son père à la pêche sa mère en train de coudre, sa mère lui demandait des nouvelles de la jeune mariée, elle allait accoucher en octobre. Il écourta son séjour et rentra 4 jours avant la rentrée à St Benoit. Dès qu’il fut arrivé , il partit promener vers les Sablonnière, et discuta avec Yvonne, qui lui confia que le lendemain de ses noces, elle dit à Augustin qui n’était pas heureux, que s’il devait partir  car elle ne le rend pas heureux et qu’il revienne quand il sera apaisé, elle lui demandait de partir. François pensait que Meaulnes aimait plus les aventures que la vie de couple, Yvonne n’avait toujours aucune nouvelle de lui. 

Chapitre XII Le fardeau

C’était samedi soir, l’école devait reprendre le lundi, une dame vint prévenir François qu’Yvonne avait accouché d’une petite fille, l’accouchement c’était très mal passé, il avait fallu faire venir le médecin qui tira la petite avec les fers, la tête était déformée la petite avait été blessée. Mr Galais était ravi. 
François revint le dimanche midi, l’ambiance avait changé, la petite était blanche, elle avait failli mourir dans la nuit et la mère était mal en point, le médecin lui parla de congestion pulmonaire d’embolie, Mr Galais avait vieilli en deux jours, tremblant. Yvonne était rouge sang, ses yeux révulsées, elle se battait contre la mort. Elle voulu parler à François regardant la fenêtre, mais ses yeux révulsèrent. 
Il ne savait pas quoi faire, il finit par rentrer chez lui, et le lendemain, un enfant lui apporta que la dame des Sablonnière était décédée dans la nuit, il annula le cours de la matinée, et parti au domaine, il n’était pas en état de faire cours.
Le cercueil ne pouvait passer de sa chambre à en bas, Mr Galais refusait de la faire sortir par la fenêtre alors il proposa de la porter jusqu’en bas, dans ses bras, mais François, prit pitié et la pris, et alors qu’il la portait, ce poids lourd à son coeur, était tout ce qui restait de l’aventure du grand Meaulnes, une femme tant désirée. 

Chapitre XIII Le cahier de devoir mensuels

Le père d’Yvonne mourut l’hiver d’après, il s’était vite affaibli après la mort de sa fille. Il avait fait de François le légataire universel en attendant le retour de Meaulnes s’il devait revenir un jour. 
François s’installa donc au Sablonnière pour être là pour la petite dont les nounous s’occupaient et au cas où son ami reviendrait. Il allait à St Benoit pour donner cours seulement. Il cherchait toujours des indices, des traces d’où il pourrait trouver Meaulnes. Il trouva un jour dans le grenier, une malle qu’il ouvra où se trouvait des affaires de son ami, il prit un cahier de devoir qu’il lit. 

Chapitre XIV Le secret

Dans ce cahier était écrit son aventure à Paris pour rechercher Yvonne. En allant chaque soir devant l’immeuble où Yvonne faisait un séjour, il y rencontra une fille qui faisait comme lui, attendre devant sur un banc. Cette fille du nom de Valentine, lui proposa un jour de sortir et de se revoir, Il était attiré par elle, elle lui raconta à son tour l’amant qu’elle avait refusé, et qu’elle aimait encore. 
Il demanda en mariage Valentine, ils préparèrent le mariage, et Meaulnes partit pour suivre son aventure . 

Chapitre XV Le secret

Ils avaient fait un séjour à la campagne, où Meaulnes faisait passer Valentine pour sa femme. Elle parlait souvent de son ancien amant, rêveur, qui lui avait promis maison toute prête isolées, de la folie de ce qu’il racontait, Meaulnes l’écoutait, semblant connaître l’histoire, et un jour, elle lui donna les lettres de son ancien amant, Il reconnut immédiatement l’écriture de Frantz, et la disputa, c’était à cause d’elle toute cette triste aventure. A cause de Valentine qui n’avait pas voulu donner une chance à Frantz, Meaulnes avait perdu Yvonne et pire avait pris la fiancé de Frantz sont meilleure amis son frère. Il ne voulut plus jamais la revoir, et elle partit, il lui écrivit pour lui expliquer pourquoi il ne valait mieux pas qu’ils se voient. 

Chapitre XVI Le secret (fin)

Meaulnes s’en voulut d’avoir jeter Valentine et l’avoir peut être même mené à sa perte. Il tenta de la retrouver en allant à Bourges où sa mère lui dit qu’elle était repartit depuis dix jours sur Paris avec sa soeur, mais dont elle ne donnerait pas l’adresse de ses filles. 
Il était rentré chez lui pour préparer ses affaires, et c’est là que François était arrivé pour lui faire rencontrer Yvonne, et qu’il avait tout lâché pour la revoir. Mais le soir du mariage, au signal de Frantz, la culpabilité de son malheur, il se promit de revenir vers Yvonne que le jour où Frantz et Valentine serait marié. 

Chapitre XVII Épilogue 

Un matin François se leva tôt pour partir à la pêche avec ces amis dont Delouche. Il vit un homme barbu arriver, il était tôt pas encore tout à fait jour, il ne le reconnu pas de suite, c’était Meaulnes. Il devina la mort D’Yvonne, en fut peiné et François lui montra sa fille. Meaulnes heureux la pris, et François parti, il savait que son ami était venu reprendre sa fille pour l’amener vers d’autres aventures, il était peiné, car il l’avait imaginé s’en occuper. Meaulnes avait ramener le couple Frantz Valentine, qui vivait dans la maison où jadis Yvonne avait amener François

RÉSUMÉ

François est fils d’instituteur, il vit à Ste Agathe. Un jour arrive un jeune homme qui sera son compagnon de jeu et d’aventure tout au long du livre, Le grand Meaulnes, appelé comme cela à cause de sa taille. Il vivra quelques mois chez François, un soir en voulant récupérer les grand parents de ce dernier, il se perd sur la route enneigé et froide. Il arrive à un domaine mystérieux où se passe une fête pour le moins étranges, des noces. C’est là qu’il rencontre Yvonne, dont il tombe amoureux, et est témoins de a fugue de Frantz son frère.  Les noces étaient celles de Frantz, dont la fiancé refusa de l’épouser car elle en aimait un autre. Meaulnes repartit chez François et commença l’aventure pour retrouver Yvonne. Il revut Frantz, devenus bohémien, vivant sur les routes, pauvre , n’ayant plus rien et ayant essayé de se suicider par tristesse, qui lui avoua que sa soeur vivait à Paris. Meaulne partit sur Paris, de long mois il attendit devant l’immeuble sa bien aimée, il n’était pas seule, une fille aussi attendait du nom de Valentine, et lui expliqua que la fille s’était mariée, une histoire entre eux commença. En parallèle, Yvonne n’avait pas été mariée, c’était la grande tante de François, Moinel qui lui avait menti. La jeune fille était toujours amoureuse de Meaulnes, François la revit et partit avertir Meaulnes qui l’épousa. Frantz voyant Meaulnes Heureux, lui demanda de chercher son amour. Meaulnes le lendemain du mariage, partit et se promit de ne revenir que lorsque les deux seraient mariés. Il laisse Yvonne seule pendant des années sans nouvelle, elle se confia à François, elle accoucha d’une fille et mourut, son père dont le départ de Frantz l’avait ruiné, mourut aussi. François s’occupa de la petite tout en continuant ses recherches de Meaulnes. 
Lorsque la petite avait un an, il revint enfant, avec le couple Frantz Valentine, et appris la mort de sa bien aimé, mais fut heureux de voir sa fille, qu’il amènerait surement dans d’autres aventures. 

L’AMI RETROUVÉ DE FRED UHLMAN

Ma fille en troisième, travaille sur les autobiographies. Sa professeure a proposé en lecture complémentaire,L’ami retrouvé.

Rédigeait à la première personne dans le livre, l’auteur raconte.

 

1

En février 1932, l’auteur a 16 ans. Il habite Wurtemberg (Sud Ouest Allemagne) et fréquente le lycée le plus renommé de la ville, fondé en 1521  “Karl Alexander Gymnasium à Stuttgart”. Il se remémore la première fois qu’il a vu celui qui allait devenir son ami pour la vie. Il revoit encore le dos de ses camarades de classes, qui décèderont pour la plupart dans les steppes russes ou dans les sables d’Alamein (Endroit où Hitler perdit ses batailles en Russie et en Egypte). Son professeur Her (Monsieur en Allemand) Zimmermann était méprisait de ses élèves, il avait environ la cinquantaine, les cheveux grisonnant et le teint jaune.

Le professeur Klett, le proviseur, amena dans leur classe un nouveau venu, l’air aristocratique, bien habillé alors que les adolescents du collège s’habillaient de confection durable, veste et culotte courte. Il portait une chemise bleu pâle, une cravate bleu foncé ornée de poids blanc. Le jeune homme se présenta “Graf (comte en allemand) Von Hohenfels, Conrad, né le 19 janvier 1916 à Burg Hohenfels, Wurtemberg”.

 

2

L’auteur observa le nouveau venu, il n’était pas le seul, tous le regardèrent entre l’admiration et la crainte. Il venait d’une illustre famille Les Hohenfels. leur château situé entre Hohenstaufen le Teck et Hohenzollern était en ruine et ses tours détruites, mais cette famille était connue pour leurs exploits passées. Hildebrandt von Hohenfels était mort en essayant de sauvé Frédéric 1er de Hohenstaufen de la noyade en 1190. Anno von Hohenfels était l’ami de Frédéric II et mourut à Salerne en 1247 dans les bras de l’empereur. Frédéric von Hohenfels fit prisonnier le roi de France François Ier et fut tué à Pavie. Waldemar mourut à Leipzig, Fritz et Ulrich à Champigny (guerre franco allemande 1870), Frédéric fut tué à Verdun (première guerre mondiale). Ce jeune homme était d’une famille illustre de Souabes (famille prestigieuse originaire du Sud de l’Allemagne).

L’auteur est fils d’un médecin juif et petit fils et arrière petit fils de rabbin, de petits commerçants et de marchands de bestiaux, il n’osa pas s’approcher de ce garçon blond. En classe Her Zimmermann écrivait en marge sur les corrigés du conteur des remarques brèves “Mal construit, Pas trop mal,…” , mais pour Conrad, le professeur donnait plus d’explications.

Une semaine après, tous les von du lycée s’approchèrent de lui, puis vinrent les baron et le Freiherr (titre honorifique Allemand), ils parlèrent de personnes connut d’entre eux, Maxie, Tante Hohenlohe et d’autres noms commun, mais cette conversation s’arrêta là, par la suite, seul des signes de tête et des sourires s’échangèrent. Le “Caviar de la classe”, Reutter, Müller et Frank, proche du peintre Pablo Picasso, allaient au théâtre, opéra, lisaient Baudelaire, Rimbaud et Rilke (poète autrichien) l’abordèrent pour qu’il fasse parti de leur groupe de lecture, mais il refusa poliment arguant qu’il était trop occupé.

 

3

L’auteur ne sait pas quand il a décidé que Conrad deviendrait son ami. Il s’entendait avec ses camarades, mais il n’avait pas d’amis pour qui il aurait volontiers donné sa vie. Ils étaient insignifiant pour lui. Ses camarades étaient positif et savaient exactement ce qu’ils voulaient être plus grand, officier, banquiers, pasteurs,.. lui n’en avait qu’une vague idée, poète et voyager, …
Trente ans après, avec le recul, il confirme qu’il aurait volontiers donné sa vie “Pro Amico” (“par amitié” en latin), cela aurait été “dulce et décorum” (“doux et glorieux” en latin)

 

4

Conrad allait devenir son ami, il ne savait pas quand, ni comment, mais depuis qu’il était arrivé, tout l’attirait chez lui, son élégance, ses manières, la gloire de son nom. Il ne savait comment l’attirer à lui. Conrad avait repoussé tout les grands noms de l’établissement, les aristocrates, le Caviar, l’auteur ne savait comment attirer son attention. Il se mit à devenir brillant à l’école, à participer davantage en classe, les professeurs ainsi que ses camarades était impressionnés, il attira même l’attention du Caviar. Même en sport, lors des barres parallèles, il fit un pas en avant pour que le professeur Max Loehr surnommé Max-les-biceps, le choisisse pour une démonstration. Le professeur le désigna “Schwarz” son nom de famille. Il s’élança, et réussit les figures avec brio, soutenu par le regard de Hohenfels, certains de la classe applaudirent.

Quelques jours plus tard, Schwarz vint au lycée avec des pièces de monnaie de grecques, il fit semblant de les examiner, Conrad, piqué de curiosité, lui demanda s’il pouvait les observer, lui aussi collectionnait les pièces, ils échangèrent quelques mots, jusqu’à ce que le professeur arrive, à la fin du cours, Hohenfels sorti sans un regard pour lui.

 

5

Le 15 mars, en rentrant de l’école, Schwarz vit que Conrad marchait lentement comme pour attendre quelqu’un, il ne voulut pas le dépasser, mais il n’eut plus le choix, arrivé à sa hauteur, Conrad lui sourit, et lui tendit sa mains indécise en lui disant “C’est toi, Hans!”. Ils parlèrent une heure tout en marchant, heureux comme “deux jeunes amoureux”.
Excité par cette rencontre, l’auteur rentra chez lui en courant, et ne voulut pas montrer sa joie à ses parents, le soir, il eut peur que Conrad regrette cette amitié et n’en dormi pas de la nuit.

 

6

Le lendemain à l’école, Conrad semblait avoir bien dormi, il changea ses affaires de place et se mis à côté de lui. Ils ne se quittaient plus, le matin Conrad l’attendait pour aller à l’école ensemble, le soir ils rentraient ensemble. Le samedi, ils dormaient dans de vieilles auberges avec de la chère (nourriture) et vin de la région. ils marchaient dans la forêt noire, la vallée du rhin, les Vosges, l’Hegau (chaîne de montagne Allemande). Ils lisaient des poésies, leur poète préféré était Hölderlin-Hypérion (Friedrich Hölderlin), dont ils récitaient ces poésies tout en admirant sa demeure à Tübingen. Au début, leur amitié étonna toute la classe, qui finit par s’habituer, sauf Bollacher les surnomma “Castor et Pollack ” (Pollack est un terme désignant les juifs polonais de façon insultante).

 

7

Des perturbations politiques entre nazis (se disant la race supérieure les aryens, exterminant les races dites inférieures) et communistes (voulant une égalité entre les individus) arrivaient, mais cela ne souciaient guère nos jeunes adolescent rêveur.

Des incidents que l’auteur désignait comme mineurs faisaient leur apparitions : croix gammées, juifs molestés, communistes rossés, … parallèlement, la vie suivait son cours, les terrasses de restaurants, les opéras, … étaient blindés de monde. Les gens se demandaient où ils iraient passer leur vacances d’été.

Un évènement va cependant attirer l’attention de Hans. Il avait des voisins, Herr et Frau (Monsieur et Madame) Bauer, qui avaient deux filles de 4 et 7 ans et un garçon de 12 ans, il ne leur parlait que peu, mais les voyaient souvent dans leur jardin. Un soir alors que leur parents étaient sorti et leur femme de ménage aussi, la maison pris feu rapidement, ne laissant aucune chance aux enfants de s’en sortir, ils furent bruler vif. Cette histoire choqua le jeune ado qui en parla à son ami Conrad, persuadé que Dieu ne pouvait exister et faire subir cela. Sa mère était juive, son père agnostique (croit que c’est impossible de prouver l’existence ou l’inexistence de dieu). Hans parlait avec Conrad de son opinion religieuse, mais Conrad restait calme, il n’avait pas les réponses à toutes les questions qu’il se posait, mais promis d’en parler à son pasteur. Il revint la semaine d’après, le pasteur lui avait conseillé de ne pas écouter de tel blasphème de la part d’un écolier immature et en colère et pour cause, Hans connaissaient et avait vu grandir ces enfants innocents.

Ce n’était bien sur pas le seul sujet de conversation qu’avaient les deux enfants, ils parlaient aussi de filles, qu’ils pensaient être des êtres supérieurs, d’une pureté qu’il ne fallait approcher qu’avec poésie et musique douce, tel un chevalier du moyen âge.
Ils n’auraient jamais oser parler de cela avec leur parents qu’ils pensaient être d’un autre monde, le père de Hans était médecin, celui de Conrad était ambassadeur en Turquie et au Brésil. Aucun des deux ne parlaient de leurs parents, et ne s’invitaient l’un chez l’autre, cependant un jour, arrêté devant chez Hans, il voulu montrer sa chambre à Conrad et l’invita, ce dernier hésita, mais le suivit.

 

8

Hans habitait le quartier die Höhenlage (les hauteur en allemand) de Stuttgart. Sa villa modeste construite en pierre se trouve dans un jardin plein de pommiers et de cerisier. Le quartier est habité par des gens riches et aisés, avec les plus belles propriétés d’Allemagne, avec une vue sur les châteaux, les musées, l’opéra, …

9

Il avait dans sa chambre, des classiques allemands (Kleist, Goethe, Hölderlin,..), des livres d’auteurs français (Balzac, Flaubert, Baudelaire, Stendhal,..) , des livres d’auteurs russes dont les oeuvres complètes de Dostoïevski, Tolstoï et Gogol. Sur les murs étaient accrochés des estampes (peintures) japonaises, “Les Tournesols” de Van Gogh, “L’enfant au Gilet rouge” de Cézanne. Il possédait une collection de pièces de monnaie, des coraux, des hématites, agates, topazes,.. Une dent de lion, une griffe de tigre, un morceau de peau de phoque, des objets romains (dont un volé dans un musée).
Dans sa chambre, il se sentait en sécurité, rien ne pouvait lui arriver, la famille Schwarz vivait à Stuttgart depuis au moins deux siècles. Ils étaient juifs, mais cela n’avait pas plus d’importance qu’être brun ou roux, il ne savait de quelle origine il venait “Vilna, Tolède, Kiev? la famille s’en souciait guère.

Une fois l’an, le jour du Grand Pardon, sa mère allait dans une synagogue et son père s’abstenait de fumer et voyager. Son père n’était pas pratiquant, mais il le faisait pour ne pas blesser les autres dans leurs sentiments.

Lors d’une discussion entre un sioniste (favorable à la création d’un État juif en Palestine) et son père, l’homme nomma Hitler et demanda à son père s’il avait confiance, son père répondit qu’il n’avait pas peur, qu’il avait confiance en l’Allemagne et qu’il n’était qu’une maladie passagère, comme la rougeole, il disparaitra dès que la situation économique ira mieux. Le sioniste insulta son père de “partisan typique de l’assimilation” (fait de s’intégrer en adoptant les us et les coutumes d’une autre population), son père répliqua qu’il était pour l’assimilation, que les juifs en ne s’intégrant pas complètement agissent comme catalyseurs (élément qui accélère une réaction chimique), enrichissant la culture allemande. Le sioniste partit énervé le traitant de cinglé (meschugge en allemand). Son père défendait l’Allemagne car il avait fait la Première Guerre Mondiale où il avait été blessé deux fois et était prêt à se battre de nouveau.

 

10

L’auteur comprenais son père et le comprends encore, comment aurait t’il pu deviner ce qui allait se passer par la suite. Le nazisme était pour lui une maladie temporaire, qu’il suffisait de garder calme en attendant de jours meilleurs. Son père était un médecin, respecté de tous, juifs, comme non juifs, ils étaient venu à son anniversaire, lui avait chanté une sérénade. Il avait été décoré de la croix de fer de première classe (décoration allemande remise à un soldat pour sa bravoure aux combats) qui trôné au dessus de son lit, avec son épée d’officier.

 

11

Sa mère non plus ne se souciait pas du nazisme. Une fois par semaine elle sortait avec des amis manger des gâteaux chocolats avec de la crème, parler de la famille, les domestiques, les dernières pièces de théâtre vu, d’Opéra,..
Elle n’avait pas le temps de lire, elle époussetait la poussière, demander à son fils si ça allait, il lui répondait oui.  Parfois, elle posait une main nerveuse et hésitante sur son épaule, geste qu’elle faisait de moins en moins souvent, car Hans n’était pas démonstratif sauf lorsqu’il était malade.

 

12

Son père ne ressemblait pas à un juif, au point qu’un jour un S.A (troupe du nazi)l’invita au parti nazi. Sa mère n’était pas coquette mais était jolie. Lorsque Conrad entra chez lui, il voulut ne le présenter à personne, pour se le garder pour lui ou par honte qu’ils ne soient assez bien pour lui. Sa mère l’appela et il ne put échapper aux présentations, Conrad fut très polie, baisa la mains de sa mère, elle lui posa quelque question sur le lycée et ses projets, elle était ravi de l’ami de son fils.

Ils allèrent ensuite dans sa chambre où il lui montra ses collections, ses livres,..
D’un coup, son père entra dans la chambre, chose qu’il n’avait jamais fait ces derniers mois, pris une position militaire, se tint droit et allongea son bras droit et dit “Gestatten, Doktor Schwarz”, Conrad s’inclina et lui serra la main. Son père était tellement honoré d’avoir le descendant d’une illustre famille dans sa maison, qu’il se mit à parler d’anecdote d’amis qu’il avait en commun avec le père de Conrad. Ce fut long pour Hans, mais son père se souvint qu’il avait des clients dans son cabinet de consultations, il fit regarda Hans pour montrer qu’il était fier de lui.

Hans était horrifié du comportement de son père, il en voulait à son père mais aussi à son ami qui l’avait transformé en une caricature de lui même, il avait honte, il voulait pleurer, le faire partir.  Il restèrent chacun de leur côté, sans rien dire, quelques minutes, puis Conrad lui sourit et Hans lui rendit son sourire plein de larme.

Après cet épisode, il revint trois ou quatre fois par semaine, tous s’habituèrent à sa présence et devinrent plus détendu.

 

13

Hans s’attendait à ce que Conrad l’invite chez lui, mais l’invitation fut longue, tous les soirs il le ramenait chez lui. Devant la grille surmontée de deux griffons (animaux imaginaire à tête d’aigle et corps de lion), Hans observait son ami disparaitre derrière la porte de sa maison, lui restant là devant ses deux griffont cruels qui le menaçaient du regard.

Cependant un jour, il lui proposa enfin de venir chez lui, ils traversèrent la maison, sans rencontrer personne. Il lui crut voir, en passant devant, une chambre féminine, la photo d’Hitler, mais que ferait une photo de ce nazi dans une chambre d’une Hohenfels?

La chambre de Conrad, ressemblait un peu à celle de Hans, mais était plus grande et avec une vue sur le jardin bien entretenu avec une fontaine, un temple dorique (temple architecture grecque), une statue,..
Conrad lui montra tout ses trésors, il lui semblait qu’il avait attendu ce moment depuis longtemps. Ils passèrent deux merveilleuses heures. Hans ne s’étonna pas de ne pas avoir rencontré ses parents.

 

14

Conrad invita de nouveau Hans quinze jours plus tard, toujours sans ses parents, puis trois, quatre fois, sans que les parents soit présents. Hans soupçonna que ce n’était pas une coïncidence et repensa à la photo d’Hitler vu dans la chambre, mais eut honte de penser que ces parents ait le moindre rapport avec cet homme.

 

15

Un jour, il eut la confirmation de ce qu’il pensait.

Sa mère lui avait pris une place d’orchestre (rez de chaussée d’une salle de théâtre) pour l’Opéra pour voir Fidelio (de Beethoven) dirigé par Furtwängler. Avant la levée du rideau, l’orchestre commença à jouer, puis arrivèrent les personnes importantes toutes élégamment vêtues, même le Président de la République avait fait le déplacement.

C’est à ce moment là, qu’au premier rang des places d’orchestre arriva la famille Hohenfels, ils jetèrent un regard sur le public et s’inclinait quand ils reconnaissaient quelqu’un. Hans en était sur, Conrad l’avait vu, mais avez fin de ne pas le voir. A la fin du premier entracte, il couru au foyer, s’adossa à une colonne de marbre d’un air hautain et dédaigneux et attendit son ami. La famille arriva, la mère avec son diadème et ses bijoux de diamant scintillant, faisant des saluts de la main, le père s’inclinant en voyant une personne qu’il connaissait, et Conrad faisant de même face à cette immense foule qui leur faisait place. Conrad le vit, lui sourit puis toucha le revers de son smoking comme pour enlever une poussière. Hans rentra chez lui, et fit des cauchemars toute la nuit.

Le lendemain, Conrad lui parla comme si de rien n’était, mais au moment de se séparer, Hans lui demanda les raisons de son comportement de la veille. Conrad lui avoua que sa mère descendante de famille polonaise royale, dédaigne les juifs qui sont pour elle des excréments de la terre, que même mourante, elle ne voudrait pas que son père la soigne. Elle refuse que son fils traine avec lui car il ferait tâche sur le blason des Hohenfels. Son père n’a aucune opinion, un Hohenfels peu importe ses relations restera un Hohenfels, le fait qu’il soit un garçon est plus simple, si c’était une fille, il aurait peut être une autre opinion. Conrad rentra ensuite chez lui, referma les grilles qui étaient la frontière entre sa famille et Hans, et dont il ne pourrait plus jamais les franchir.
Conrad venait de moins en moins souvent chez lui, tous deux savaient que cela avait marqué la fin de leur amitié et leur enfance.

 

16

La fin ne tarda pas à arrivée, les vacances d’été étaient passé par là, Hans les avaient passé en suisse avec ces parents. A la rentrée, le Karl Alexander Gymnasium avait changé d’ambiance, déjà à l’extérieur des croix gammées, des affiches rouge sang dénoncé Versailles, des voix s’élevaient contre les Juifs. Un nouveau professeur Prussien arriva mi septembre, Herr Pompetzki, autoritaire, il leur expliqua qu’une autre histoire, pas encore écrite dans les livres, allait être écrite, qu’une puissance des ténèbres oeuvrent en Amérique, en Allemagne et en Russie et qu’elle sape leur moral. Il vanta la venu des Aryens (soit disant race pure indo européenne) et les changements bénéfiques qu’ils avaient eut à travers l’histoire et dans de nombreux pays.
L’arrivée de ce professeur, changea l’opinion publique des élèves, jusqu’alors, Hans n’avait jamais subit d’animosité, ni de racisme, hors un matin, il entendit derrière la porte de sa classe, une violente discussion et le mot Juif répétait plusieurs fois avec véhémence. Hans entra dans la pièce, où 6/7 garçons parlaient entre eux, Bollacher l’inventeur de “Castor et Pollack” le toisait du regardet se moqua de lui, Schulz pinça son nez comme s’il avait senti une mauvaise odeur. Conrad faisait style d’être occupé. Hans alla à sa place et fit mine de regarder ses devoirs.

Bollacher se précipita vers lui, lui demanda pourquoi il ne retournerait pas en Palestine d’où il est venu, et colla sur son banc devant lui “Les Juifs ont ruiné l’Allemagne”. Hans lui demanda de retiré le mot, Bollacher refusa et le menaça de ne pas l’enlever non plus. La plupart des garçons, dont Conrad se levèrent pour assister à l’altercation. Hans le savait, c’était vaincre ou mourir, Nazi contre Juifs, il frappa Bollacher au visage, il évita celui de Bollacher qui trébucha et tomba entre deux pupitres au moment ou Pompetzki entra dans la classe. Bollacher répéta au professeur que Schwarz l’avait frappé, Le professeur demanda à Hans la raison, il lui dit qu’il l’avait insulté en lui demandant de retourner en Palestine, le professeur sourit et lui répondit que ce n’était pas une insulte mais on conseil amical.

Le soir, Hans attendit son ami pour le consoler, il ne vint pas. Depuis ce jour, ils s’évitèrent pour ne pas être vu ensemble, Hans était seul, personne ne lui parlait, les professeur l’oubliait et Max-les-Biceps portait une croix gammées en argent.

 

17

Début décembre, son père, qui avait vieillit ces six derniers mois et avait du mal à respirer, lui annonça que lui et sa mère avaient pris la décision de l’envoyer en Amérique. Leurs parents à New York s’occuperont de lui et le feront aller à l’université. Son père se doutait de ce qu’il vivait au lycée, c’était donc mieux pour lui de partir, temporairement, le temps que tout cela se calme. Lui et sa mère resterait ici car c’est chez eux, c’est leur pays et qu’ils ne laisseraient pas un sale Autrichien (Hitler) lui voler.

Le jour de Noël il quitta le lycée, et le 19 janvier, jour de son anniversaire, presque un an après la rencontre de Conrad, il partit en Amérique.

Deux jours avant, il reçut deux lettre, l’une de Bollacher et Schulz, un vers qui le menacer de ne pas revenir sinon ils leur tordraient le cou.

L’autre de Conrad, qui lui disait à quel point il était triste de le voir partir, mais que c’était mieux pour lui. Il croyait en Hitler, qu’il avait rencontré à Munich avec sa mère, qu’il avait été impressionné par sa force de conviction, sa volonté de fer.. Il devait choisir entre Hitler et Staline et il avait fait son choix. Il était fâché de savoir que pour un an, peut être deux, il n’y aurait pas de place pour lui dans cette nouvelle Allemagne, mais que plus tard, il pourrait revenir car ce pays a besoin de gens comme lui. Le fürher, il en est convaincu, saura faire la différence entre les bons et les mauvais juifs. Il était heureux que ces parents restent et lui promit que rien ne leur arriveraient et qu’ils pourraient mourir ici en paix et en sécurité. Il espérait un jour le revoir car il lui avait appris à réfléchir et à douter et qu’il resterait dans sa mémoire à jamais.

 

18

Hans vit en Amérique depuis 30 ans. Il a vécu chez le cousin de son père qui l’obligea à faire du droit plutôt que d’être poète. Il alla au collège et à l’université d’Harvard, fut avocat à 25 ans, se maria avec une fille de Boston et eut un enfant. Il vit bien, il a un appartement à Central Park, a plusieurs voiture, une maison à la campagne, appartient à plusieurs clubs juifs.

Bien qu’il ait réussit sa vie, il n’a jamais su ce qu’il voulait faire, écrire un bon livre, un bon poème. Avant il manquait de courage en lui car il n’avait pas d’argent, maintenant qu’il a l’argent il manque de confiance en lui.

Il se bat contre l’égalité raciale et l’abolition de la peine capitale. L’argent lui a permis d’aider les Juifs et les Arabes, il a même envoyé de l’argent en Allemagne.

Ses parents sont mort, mais pas dans un camps de concentration, un jour, un nazi se posta devant son cabinet de consultation, portant un écriteau donnant ordre aux allemand d’éviter les Juifs. Son père revêtit un uniforme d’officier, mis ses décorations y comprit la croix de fer de première classe et se plaça à côté du nazi. Le nazi fut gêné, une foule s’approcha puis se moqua du nazi. Quelques jours plus tard, sa mère dormait, son père alluma le gaz. Depuis ce jour, Hans a évité de rencontrer des allemands et n’a plus ouvert un livre allemand.

Il a croisé des allemands, mais il a fait très attention à leur passé, il vérifiait qu’ils s’étaient battu contre Hitler. Sa blessure n’est pas refermé et il en veut terriblement aux allemand. Un jour il en rencontra un de Wurtemberg, il lui demanda ce qui restait du Karl Alexander Gymnasium, des décombres et du Palais Hohenfels, des décombres, il se mit à rire, ne souhaitant pas expliquer pourquoi…

 

19

Toute cette histoire lui revient aujourd’hui, il a reçu un appel de fond du Karl Alexander Gymnasium accompagné d’une liste de nom des enfants morts dans la guerre, pour ériger un monument aux morts. Son premier réflexe fut de jeter la lettre mais il se ravisa pour lire la liste, en évitant les nom commençant par H.

Il se souvenait de quelques jeunes furtivement, il était désolé de les savoir mort, mais ce fut différent pour Bollacher, mort sans sépulture et Schulz, eux le méritaient. Sur 46 garçons de sa classe, 26 avaient trouvé la mort.

Il hésita de longues heures, travaillant, s’occupant l’esprit avant de lire les noms commençant par la lettre H. Au moment de vouloir la jeter, il jeta un oeil, “Von Hohenfels Conrad, impliqué dans le complot contre Hitler, Exécuté”.

 

RÉSUMÉ DU LIVRE

Ce moment d’Histoire, se passe en février 1932. Hans Schwarz est un jeune garçon de 16 ans, qui fit la rencontre de Conrad Von Hohenfels, un garçon du même âge, provenant d’une illustre famille de Stuttgart. Ils devinrent les meilleurs amis au monde, leur amitié dura un peu moins d’un an. Ils parcoururent le pays ensemble, lisant des livres français, allemand, anglais, … Ils vont au lycée le Karl Alexander Gymnasium.

Un jour, après plusieurs mois d’amitié, Hans l’invita chez lui et lui présenta ses parents. Son père est un médecin très respecté, sa mère se rend parfois à la synagogue. Hans est Juifs, mais ni lui ni son père ne se sentent Juifs, ils sont allemand, son père c’est battu pour l’Allemagne et a même été blessé deux fois.
Conrad mis longtemps à inviter son ami chez lui, et lorsqu’il le fit, il veilla à ce que ces parents ne soient pas présent. Hans se douta de quelque chose, mais n’en fit jamais la remarque.

Un jour pourtant, Lors d’une soirée à l’Opéra, où se rendirent Hans et ses parents et Conrad et ses parents, Conrad fit mine de ne pas le connaître. Hans en fut bouleversé.

Le lendemain, Conrad, fit comme rien n’était, mais Hans voulu savoir ce qui ce passait. C’est là que Conrad avoua, sa mère était de descendante royale polonaise, haïssant les juifs, mais n’en connaissant aucun. Son père lui aimait sa mère et ne ferait rien contre elle. C’est à ce moment que leur amitié commença à prendre fin.

Après les vacances d’été, où Hans parti en Suisse avec ces parents, l’ambiance en Allemagne avait changé, croix gammées placardé, affiches de sang un peu partout dans la ville. Lorsqu’il repris le chemin du collège à la rentrée, un nouveau professeur Her Pompetzki, un prussien, bourra le crâne des élèves en parlant des forces des ténèbres, sans jamais les citées, mais tous comprenaient qu’il s’agissait des Juifs. Hans qui n’avait jamais vécu d’animosité ou de racisme, dû se défendre contre Bollacher et Schultz qui lui demandaient de rentrer dans son pays la Palestine. Même Conrad ne s’approchait plus de lui.

Ses parents l’obligea à partir en Amérique, où de la famille de New York s’occuperait de lui et le ferait aller à l’université. Ce devait être temporaire, le temps que la tempête se calme, son père avait vieillit d’un coup, il respirait mal, mais ni lui, ni sa mère, ne souhaitait quitter leur pays et le laisser à cet Autrichien (Hitler). Deux jours avant de partir, il reçut deux lettres, une de Bollacher et Schultz le menaçant de ne pas revenir, l’autre de Conrad qui était triste de le voir partir, mais qui soutenait Hitler, et lui demandait de revenir dans quelques années, car l’Allemagne aurait besoin de personne comme lui.

 Trente ans plus tard, Hans se souvient de cette amitié, de ce commencement du nazisme, de ce qu’il a vécu et dont la blessure est toujours ouverte. Il se souvient car le Karl Alexander Gymnasium lui a envoyé un appel de fond pour un monument aux mort, érigé pour les jeunes tombés pendant la guerre. Dans la lettre, il y a une liste d’enfant mort, Bollacher et Schultz sont présent, il en est heureux, et des heures d’hésitations, il jète un oeil aux noms commençant par H, et voit “Von Hohenfels Conrad impliqué dans le complot contre Hitler, exécuté”.

 

MON AVIS

Lorsque ma fille l’a lu et me l’a passé, elle m’a dit “l’histoire est triste”, je lui ai dit “je sais, il perd son ami”, elle m’a dit “comment tu sais”, je lui ai dit “pendant la guerre, et vu qu’il parle d’une amitié, il y a peu de chance que l’histoire soit jolie”.

Je me suis trompée, vous me direz “comment peut tu trouver cette histoire jolie?”, surement comme ma fille, je vous répondrais, comme je lui ai répondu “cet homme raconte une jolie histoire d’amitié, une amitié sereine, où ils lisent ensemble, passent des moments ensemble, s’écoutent, se parlent, s’aiment d’amitié… bien sur, il y a eut la guerre qui les a séparé, mais bien des années plus tard, il a pu voir que son ami, lui aura finalement été loyal en allant jusqu’à mourir pour qu’un jour, il puisse revenir dans son pays. Une amitié comme celle là est jolie. Conrad bien qu’il soit mort et que l’on peut penser que se soit triste, ça ne l’est pas, il est mort en se battant pour changer les idées, pour sauver des gens.

PERSÉE ET LE REGARD DE PIERRE

Deuxième livre que mon fils doit lire en sixième, c’est un livre sur la mythologie, cela me rappelle les livres que ma fille avait dû lire à la même époque. Ils sont bien, facile à lire, petit.

 

PERSÉE ET LE REGARD DE PIERRE

Chapitre 1: Un cheval sur le sable

Persée est sur une plage et Talaos le rejoint pour savoir comment c’est passé le banquet. En effet, Persée s’est rendu chez son oncle Polydectès, le roi de Sériphos, le frère de Dictys, l’homme qui l’a recueillis lui et sa mère Danaé, qu’il considère comme sa soeur. C’est un pêcheur et le père adoptif du jeune homme, mais il est pauvre et rejeté par l’aristocratie et mis à l’écart des autres pêcheurs. Talaos est le seul qui parle à Persée.

Son oncle les avait invité pour annoncer son mariage avec Hippodamie, une princesse, comme elle aime les chevaux, chacun devra lui en offrir. Cependant, Dictys n’a pas les moyen, ce qui inquiète grandement Persée, Talaos le rassure, les Dieux l’aideront. Persée s’éloigne et sur la plage à ce moment là arrive un cheval, mais il finit par s’éloigner .

 

Chapitre 2: Une promesse imprudente

Persée avait retardé le plus possible sa visite chez son oncle, mais sa mère et Dictys, insistèrent pour qu’il aille le voir et lui avouer qu’il n’avait pas de cadeau pour son mariage. Son oncle, amoureux de sa mère, ne cessait de la poursuivre, et l’annonce de son mariage avait rendu heureux le jeune homme, mais il avait honte d’apparaitre les mains vide. Dans la cour du palais, les seigneurs de Sériphos étaient venus avec les plus beaux étalons pour Hippodamie qui attelait à ses chars seulement les plus belles montures. Un défilé des chevaux commença, lorsqu’il pris fin, Persée était caché dans un coin avec l’espoir que son oncle ne le voyait pas.

Son oncle le remarqua et l’humilia devant tout le monde à cause du fait qu’il était venu les mains vides, Persée ne pouvait se laisser humilier comme cela, alors il affirma qu’il lui offrirait mieux que tout ces beaux chevaux, en lui apportant la tête de méduse sur un plateau.

Méduse était une gorgones, personne ne savait où la trouver, mais tous connaissait son pouvoir de changer en pierre quiconque la regarderait. Polydectès, ravis de se débarrasser de Persée, accepta son offre, et devra partir de Sériphos, il ne pourra revenir qu’à condition d’avoir la tête de méduse. En partant, Persée entendit des seigneurs dirent que le roi avait bien manigancé cette affaire. En effet, il connaissait la pauvreté de Persée, savait qu’il ne pourrait apparaitre les mains vide et lui proposerait n’importe quoi, quitte à s’éloigner du royaume.

 

Chapitre 3: Le départ

Après cette humiliation, Persée couru vers le rivage, il devait partir rapidement de Sériphos. Il rencontra Talaos à qui il raconta sa mésaventure, Talaos insista pour qu’il recherche la gorgone et la ramène triomphant. Persée avait trop peur, et voulait juste s’enfuir et ne jamais revenir. Son ami lui affirmait qu’il était protégé des dieux, sa mère le répétait souvent et qu’il y avait une bonne raison pour que les Dieux lui ai soufflé de ramener la tête de Méduse. Il lui présenta le cousin de son père Ancée qui partait et qui pourrait l’amener où il voulait. Ancée accepta de l’amener là où il voulait, il aidera à la manoeuvre. C’est comme ça que Persée pris le bateau qui l’éloigné de sa famille.

 

Chapitre 4: vers l’aventure

Le bateau arrivait près d’une île, Persée était fatigué, il mangea avec Ancée qui le questionna sur sa direction. Il avait honte, mais se mit à pleurer et lui raconta ce qu’il s’était passé, des marins vinrent écouter son récit. Personne ne se moqua de lui, et Ancée lui conseilla d’aller en Grèce, interroger la Pythie, l’Oracle de Delphe. Persée était étonnée du ciel qui était le même qu’à Séraphos, L’homme lui expliqua que c’était normal pour que chaque marin puisse retrouver son chemin. Il lui dit que les Gorgones étaient au nombre de trois, Méduses, Sthéno et Euryale, qu’il ne savait où elles étaient mais devaient peut être se trouver au grand Océan qui ferme le monde connu. Là bas, les nuits y sont plus sombre et plus longue, il y fait froid et humide, mais il n’y était jamais allé. Ancée lui avait appris en peu de temps, plus d’information que dans toute sa vie, et ce nouveau monde dangereux, lui donnait envie de s’y aventurer. Il s’endormit le soir, en rêvant de ce nouveau monde qui s’ouvrait à lui.

 

Chapitre 5: Un rêve étrange 

Le voyage dura plusieurs jours, Persée écoutait les histoires des marins, il travaillait dur et ne pensait plus à sa mission. Un jour, ils arrivèrent à destination, Ancée lui montra le chemin qu’il fallait, la chaine de colline qui barrait l’horizon au loin et lui donna des olives de Sériphos pour lui donner du courage. Persée avait peur, mais ne le montra pas, et partit. Le soir arriva, il s’approcha d’une maison, ou un vieux monsieur l’entendit arrivé et lui proposa de venir manger et dormir. Il fut heureux et pour récolter la moindre information, il lui raconta sa mésaventure. Le vieil homme qui n’avait jamais quitté sa maison, sauf pour aller au port où Persée était arrivé, il lui conseilla de continuer son chemin au nord, où le jeune homme rencontrerait des gens plus informé.

Le soir il rêva qu’il marchait dans une contrée sombre, qu’il tombait d’une chute interminable et qu’il se mit à voler.

 

Chapitre 6: La rencontre

Il se réveilla en oubliant son rêve. Le vieil homme lui indiqua le chemin, et Persée marcha, de long jour, parfois dormant dans une maison le soir, parfois dormant dans les bois. Il avait beau interrogé les personnes rencontrées, soit elles baissaient les yeux par peur, soit elles lui indiquaient le nord. Il avait beaucoup maigri, il traversait des hautes collines sauvage, ses habits en lambeaux, ses chaussures rafistolées chaque soir, il ressemblait à un mendiant, il avait faim. Il se pensait condamné à errer, sans espoir de trouver un jour les gorgones. Fatigué, il se coucha sur une pierre à l’ombre d’un olivier, dans le silence il entendit un murmure musical, c’était une source. Il s’approcha d’elle, avec ses dernières forces et trempa ses pieds dans l’eau et décida de rester mourir ici et de ne plus bouger.

Un jeune homme surgit alors en chantant joyeusement, il connaissait la source, et fut content d’y rencontrer Persée. Persée l’observait, il rayonnait, était heureux, jeune et en pleine forme, il était à peine plus âgé que lui. Il portait un casque d’ailes dorées sur ses cheveux bouclés, et une tunique en lin immaculée, des sandales et  portait un long bâton de marche en bois qui se terminait par une statuette.

Le jeune homme lui demanda son nom et comment il s’était retrouvé là, Persée lui raconta sa mésaventure. Le mystérieux personnage lui demanda alors s’il était sur de vouloir rencontrer les Gorgones, elles étaient méchantes et laides. Persée se souvint de sa mère, de Polydectes, de l’humiliation, il comprit que le roi avait essayé de l’éloigner à jamais du royaume de Sériphos, il se leva, serra les poings et répondit qu’il était prêt à tout pour les affronter. Le jeune homme lui demanda pourquoi, il répondit “parce que ma vie entière en dépend”.

L’homme au casque ailé lui dit alors d’aller voir les trois vieilles femmes qui ne remontent plus à la lumière du jour, elles pourraient lui indiquer où trouver les Gorgones, il devait suivre l’eau, elle lui conduirait aux vieilles femmes. L’homme disparut, et Persée se retrouva seul, puis suivit l’eau du ruisseau.

 

Chapitre 7: Au fil de l’eau

Persée marcha de longue heure en suivant l’eau, puis s’arrêta manger, il mangea des baies et ses crampes d’estomac disparurent, il but de la rivière et se sentit plus fort. Le cour d’eau s’enfonçait dans une vallée étroite, il la suivit, elle menait à une grotte sombre et profonde. Hésitant, ne sachant s’il allait rentrer ou non, une chouette lui effleura l’épaule et aperçu une fille en se retournant. La fille lui demanda s’il avait peur et lui affirma qu’à l’intérieurs, Elles étaient trois et avaient la réponse à sa questions, mais qu’il lui faudra être malin, s’il a le courage d’aller plus loin, puis elle disparut.

Persée entra dans la grotte en marchant dans l’eau, elle était glacé, s’il s’arrêtait il serait gelé sur place. Il continuait d’avancer dans l’obscurité totale, ne voyant que la lumière de l’entrée de la grotte, l’eau lui arrivé mi cuisse.

Il arriva à un endroit remplis de chauve souris, il avait peur de les réveiller et qu’elles s’en prennent à lui, sur le point de faire machine arrière, mais il entendit un rire, et les chauves souris se réveillèrent. Persée pris peur et courut dans les profondeurs de la grotte.

 

Chapitre 8: Oeil pour oeil

Il arriva ainsi face à trois vieilles, qu’il reconnut comme les Grées, les soeurs des Gorgones. Les visages ridés, les longs cheveux gris, les os saillant, elles n’avaient pas de regard, ni de dents. Elles étaient trois et se partageaient une seule dent et un seul oeil.

Persée leur demanda où étaient leur soeurs Gorgones, mais les vieilles refusèrent de lui répondre, et pire le menacèrent de le dévorer avec leur unique dent.

Persée qui avait peur, observa le parcours que faisait la dent et l’oeil, et arriva à les subtiliser. Il négocia ensuite le lieu où trouver les Gorgones, contre leur oeil et leur dent. Les vieilles lui dirent qu’elles étaient sur la côte de l’Océan, près du pays Hyperboréens (Nord ouest de l’Europe Occidentale). Cependant pour y aller il fallait passer chez les Nymphes du Nord, elles lui donneraient ce dont il a besoin pour arriver jusqu’aux Gorgones et lui expliquer l’entrée de leur repaire. Il demanda où étaient les Nymphes, les vieilles lui répondirent de suivre la rivière qui coule vers le nord.

Enfin renseigné, Persée lança l’oeil et la dent par terre et leur demanda de les chercher, puis en profita pour partir.

 

Chapitre 9: Vous avez dit magique?

Persée était sorti de la grotte rapidement, il entendit un bruit de pas qui le suivait, par peur des Gorgones, il se mit à courir, les pas derrière en firent autant. Il failli tomber, il était fatigué, il tourna la tête et vis le jeune homme qui lui avait conseillé d’aller voir les Grées. L’homme lui demanda s’il pouvait l’accompagner vers les montagnes pour aller plus vite, Persée ne compris pas trop comment ils pourraient aller plus vite à deux mais accepta.

Le jeune homme lui expliqua que les Grées étaient les petites filles de la Terre, elles étaient nées déjà vieilles. Persée lui raconta sa rencontre avec les créatures. Le jeune homme partagea son repas avec lui, puis ils s’endormirent. Pourtant le jeune héros se réveilla la nuit et examina le jeune homme, il était enveloppé de son manteau et ses pieds dépassaient, elles étaient ornés de fines ailes fixées à ses talons.

Le lendemain, Persée cru qu’il avait rêvé, il n’osa pas regardé les pieds du bel inconnu, ils continuèrent de marcher, plusieurs jours puis un beau jour, iIls entendirent le son des tambourins des Nymphes, ils étaient arrivés. Avant de se séparer, Persée voulut savoir qui était cet inconnu, le jeune homme lui demanda s’il n’avait pas deviné à la première nuit lorsqu’il avait vu ses pieds. Persée répondit Hermès, il  lui demanda pourquoi il l’avait aidé, et il lui répondit parce qu’il en avait besoin. Mais il ne put poser d’autres questions, son voyage n’était pas terminé, il devait franchir le fleuve et trouver les Nymphes en se guidant du son des tambourins, elles lui donneront des sandales ailées et d’autres objets dont il aura besoin.

Près du fleuve se trouva une barque, il fit la traversée et lorsqu’il arriva sur le sable, un tas de jeunes filles joyeuses l’entourèrent, elles étaient vêtues de tuniques, leurs pieds nus effleurés le sol, cheveux longs elles étaient coiffées de couronnes de fleurs. Les filles l’emmenèrent près d’un banquet remplis de victuailles, cochons et boeufs à la broches, fruits, et autres mets, des garçons préparaient le vin. Elles menèrent vers un lit, l’une lui lava les pieds, une autre le couronna d’une guirlande de fleur.

Persée s’enivra de vin, elles se présentèrent, les Nymphes du Nord et lui posèrent plein de questions auxquelles il répondit entre deux bouchées, les Nymphes ne cessaient de lui donner à manger. Persée leur expliqua qu’il était venu ici pour qu’elles lui donne des objets, comme des sandales ailées, elles revinrent aussitôt avec les chaussures, une besace pour y mettre la tête de Méduse, c’était un sac qui prendrait la taille de l’objet en question .Elles lui expliqua que même coupé, la tête de Méduse continuerait de pétrifier grâce à son regard qui restera ouvert à jamais. Elles lui donnèrent aussi un bonnet qui le rendait invisible. Il remercia les jeunes filles en festoyant avec elles.

 

Chapitres 10: Des ailes aux pieds

Le lendemain, il se réveilla seul sous un platane, il se souvenait de sa soirée d’hier, mais tout avait disparu, près du fleuve, comment était t’il arrivé?

Il vit une chouette qui l’observait, il l’avait déjà vu, et la jeune fille qui le regardait aussi. Il lui demanda qui elle était, mais il le savait, c’était Athéna, la soeur d’Hermès. Il montra les objets que les Nymphes lui avaient donné. Athéna appela Hermès pour qu’il l’aide à mettre les sandales et lui apprennent à voler.

Persée leur demanda, pourquoi ils l’aidaient, Hermès lui demanda qui il était, il lui répondit Persée, fils de Danaé et de.. , il ne le savait pas…Hermès lui répondit que lorsqu’il découvrira qui est son père, il aura les réponses à ses questions.

Hermès fourra le bonnet magique dans la besace qui s’adapta à sa taille, il l’accrocha au cou de Persé, Athéna lui prêta son bouclier, pour qu’il attaque Méduse grâce à son reflet pour éviter son regard. Son bouclier servirait de miroir. Hermès lui prêta son épée pour couper la tête, car c’était la plus solide de l’Olympe. Il lui apprit ensuite à voler et l’amena au delà du monde connu, sur les rives du grand Océan, dans l’antre des Gorgones.

 

Chapitre 11: Dans l’antre des Gorgones

Ils s’envolèrent vers l’antre des Gorgones, s’éloignant de l’île de Sériphos que Persée admirait. Ils arrivèrent à une autre île, de rocs noirâtres et sombre. Hermès lui montra l’entrée de la grotte, Persée lui demanda s’il savait qui était son père, Hermès sourit, tout l’Olympe le savait, puis il partit.

Le jeune héros rentra dans la grotte, il avait peur, il tenait le bouclier devant lui, grâce à ses sandales il avançait sans bruit. Il arriva à destination, le bouclier face à sa tête pour voir le reflets des trois monstruosités, elles étaient hideuses, il prit peur. Des serpents enroulaient leur taille et hérissaient leur tête. Sthéno et Euryale étaient immortelle, Méduse était mortelle mais était aussi la plus puissante. Il s’approcha d’elle, et parvint à lui couper la tête, elle fit un crie muet. Du sang noirâtre s’écoula par terre, il en sortit un cheval ailé, Pégase, qui s’envola, tournoya autour de Persée et partit en trottant. Apparut ensuite de ce flot de sang, un géant maladroit : Chrysaor qui partit .

Les Gorgones dormaient toujours, mais se réveillèrent par le crie muet que Méduse continuait de faire. Il mit la tête de Méduse dans la besace, fit face aux trois Gorgones, qui le reconnurent “Persée, fils de…” Il fut étonnée que les monstres le connaissait, il ne comprenait pas le nom qu’elles mentionnaient, fils de… , abasourdit il repensa à sa mère et pris son courage à deux mains, il se mit le bonnet sur la tête et devint invisible, il put s’échapper grâce aux sandales ailés . Il s’échappa de l’île et s’envola vers le sud.

 

Chapitre 12: Coup de foudre

Il vola longtemps comme cela, il s’éloignait de sa destination, mais il se posait des questions, Avait t’il bien compris ce qu’avait dit les Gorgones? Fils de… il ne se sentait pas prêt à rentrer à Sériphos. Il atterrit sur du sable, la tête de Méduse saignait encore et une goûte de sang tomba sur le sable et fit apparaitre deux serpents.

Alors qu’il était dans ses pensées, il vit une fille accroché à une falaise, croyant qu’elle allait plongé dans la mer, il lui cria “Non” et vola jusqu’à elle, il n’avait jamais vu une fille aussi jolie, elle ne portait aucun vêtement, mais ses cheveux bruns et ses bijoux cachait sa nudité. Elle était enchaîné à la falaise car ses parents le roi Céphée et la reine Cassiopée, étaient dans l’obligation de la donnait au serpent des mers, pour que ce monstre laisse le royaume vivre en paix, s’ils ne le faisaient pas, le serpent continuerait de ravageait tout sur son passage et de dévorer les gens. Beaucoup d’habitant avaient déjà fuit. La jeune fille s’appelait Andromède, et Persée en tomba amoureux, il lui promit de tuer la bête à la condition qu’elle accepte de l’épouser, il demanda sa mains au roi qui accepta. Personne, pas même lui, ne savait comment il pourrait détruire ce monstre.

Il avait peur, aucun dieux n’étaient là pour l’aider, il était seul, mais il avait toujours les objets des Nymphes et le bouclier d’Athéna. Les Dieux lui avaient appris une chose: quand on a affaire à plus fort que soi, il faut faire preuve d’astuce!

 

Chapitre 13 : Comment combattre un serpent de mer

Le serpent arriva, Persée monta haut dans le ciel, devant le soleil qui fit une ombre énorme sur l’eau et détourna l’attention du serpent qui alla vers lui, Persée lui trancha alors la tête avec l’épée d’Hermès.

Il avait tué le serpent, il pourrait se marier avec Andromède. Mais le roi Céphée et la reine Cassiopée refusa, elle était promis à Phinée, le frère du roi, pourtant il l’avait laissé quand elle avait dû mourir donné au serpent… La jeune fille souhaitait se mariée avec le jeune héros, ils restèrent des jours à discuter pour mieux se connaître.

Un jour, Phinée arriva avec son armée pour récupérer Andromède, Persée se constitua aussi une petite armée et lui fit face, Phinée ne voulait pas abandonné, il avait l’armée la plus nombreuse, il savait qu’il l’emporterait. C’est alors que Persée sortit la tête de Méduse et Phinée et une partie de son armée se changèrent en statut de pierre, les autres purent s’enfuirent.

Le mariage entre les deux jeunes gens put avoir lieu et il pouvait rentrer à Sériphos affronter Polydectès.

 

Chapitre 14: Le retour

Le couple arriva au port de Sériphos, Persée voulait présenter sa femme à sa mère, mais il rencontra Talaos qui lui parla du stratagème de Polydectès. Il avait fait croire qu’il allait se marier avec Hippodamie pour l’éloigner, Persée loin, il courtisa Danaé, qui tenue tête au début, mais fini par céder, le mariage devait avoir lieu dans quelques jours.

Persée furieux, demanda à Talaos d’emmener sa femme chez sa mère, et partit chez Polydectès qui festoyait avec les seigneurs à son futur mariage. Il franchit les portes du château, sans même laisser aux serviteurs le temps de venir à lui, il arriva dans la salle des banquets et laissa Polydectès le voir et parler. L’homme se moqua de lui, et accepta qu’il reste sur l’île malgré qu’il n’avait pas réussit sa tâche, cela serait son cadeau pour le mariage avec sa mère. Il lui demanda alors de partir.
Quand il eut finit de parler, Persée lui dit qu’il ne partirait pas avant de lui montrer son cadeaux, Polydectès pensa à un mensonge, mais lorsqu’il vit la tête, c’était trop tard, Méduse l’avait changé lui et tous les seigneurs en pierre.

 

Chapitre 15: Fils de son père

Persée et Andromède se promenait sur la plage. Elle lui demanda de lui parler de son père, mais avant qu’il n’est pu répondre, Hermès l’attendait au loin, il alla le rejoindre.

Hermès lui dit qu’il était devenu plus fort, et lui demanda s’il avait toutes les réponses à ses questions, Persée lui dit qu’il lui en manquait une, mais il avait la réponse, il suffisait qu’ils se souviennent ce qu’avait dit les Gorgones “Fils de..”. Sa mère ne lui avait jamais dit, mais Hermès lui expliqua que pour les mortelles ce n’est pas facile à expliquer. Il avait du mal à le croire, était ce vrai? oui s’il l’acceptait d’après son frère, il finit par l’accepter, son père était Zeus, le roi des Dieux, le Dieux de l’Olympe. C’était en parti pour cette raison qu’Hermès et Athéna l’avait aidé, mais face aux Gorgones, il avait été seul. Il rendit les chaussures ailé à Hermès, le bouclier à Athéna et lui offrit aussi la besace contenant la tête de Méduse. Athéna le remercia , elle fixerait la tête de Méduse sur son bouclier pour pétrifier ceux qui le mériteraient. Elle lui dit ensuite, en montrant Andromède, d’être heureux.

 

RÉSUMÉ DU LIVRE

Persée est un jeune homme qui vit à Sériphos, il a été élevé par sa mère Danaé, et Dictys un pêcheur qui l’avait recueillis lui et sa mère. Polydectès, le frère de Dictys est roi de Sériphos, il est amoureux de Danaé, pourtant un jour il annonce son futur mariage avec Hippodamie. Alors que chaque seigneur rivalisent de plus beau cadeau pour la prochaine cérémonie, Persée dont sa famille n’a pas d’argent est poussé par sa mère et Dictys d’annoncer à Polydectès qu’ils n’ont pas les moyens de lui offrir quelque chose. Honteux, il ne peut se résoudre à cela, et promet donc de lui ramener la tête de Méduse, une Gorgones qui changent les gens en pierre par son regard. Polydectès accepte, mais tant qu’il ne l’aura pas, il ne devra plus remettre les pieds à Sériphos.

Persée fait ses adieux à Talaos, son ami d’enfance et lui demande d’avertir sa famille de son départ. Il prend le bâteaux avec le cousin du père de ce dernier Ance, et il partit. Au début, il comptait juste partir, et n’envisageait pas d’aller chercher la tête de méduse, mais vu qu’il ne savait quoi faire, ni ou allait, il décida d’essayer de la trouver.

Au fil de ses rencontres, il retrouva courage, et les réponses à ses questions. Hermès, les Grées, Les Nymphes, Athéna, tous le rendirent plus fort, plus courageux, et l’aidèrent à trouver les Gorgones. Athéna lui prêta son bouclier pour qu’il regarde le reflet pour attaquer. Hermès lui apprit à voler avec les chaussure ailées donné par les Nymphes, et lui prêta son épée. Les Nymphes du Nords lui donna une besace qui prenait la taille des objets, les chaussures ailées, et un bonnet qui rend invisible.

Grâce à l’aide de ces rencontres, et les objets données, et malgré sa peur, il put couper la tête de Méduse, l’enfermer dans sa besace, et grâce au bonnet, partir sans qu’on puisse le voir. C’est les Gorgones Euryale et Sthénos qui lui apprirent qu’il était le fils de Zeus, même s’il mit du temps à l’accepter.

En retour chez lui, il rencontra et sauva Andromède des mains d’un serpent des mers, qu’il tua en lui coupant la tête. Il changea en statut Phinée et son armée qui voulait épouser la jeune fille. Il se maria avec elle et rentra à Sériphos, où il apprit par Talos que le mariage avec Hippodamie était une ruse pour l’éloigner de sa mère, afin qu’il la courtise. Sa mère finit par céder et le mariage avait lieu dans quelque jour.

Furieux, Persée alla au château, où se déroulait un banquet avec les seigneurs , entre hommes, sorti la tête de Méduse et changea tout le monde en Statue. Il rendit les cadeaux à Hermès et Athéna et offrit la tête à Athéna qui le remercia et mis la tête de méduse à son bouclier.

Ces aventures, avait fait de Persée un homme plus courageux, plus fort, et qui savait qui était son père et qui il était. Elles lui avait aussi permis de rencontrer l’amour!

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LA BELLE ET LA BÊTE

La rentrée est passée, mon fils est au collège, son tout premier livre est “La belle et la bête” de Madame Leprince de Beaumont.

Alors là c’est l’histoire originale, et non celle arrangée de Disney, mais il existe plus de 1100 variantes de ce conte à travers le monde! Madame Leprince de Beaumont, se sert des contes pour parfaire l’éducation des demoiselles de l’époque.

LA BELLE ET LA BÊTE

Un riche marchand avait six enfants, trois garçons et trois jolies filles, dont la dernière tellement jolie qu’on l’a nommait la Belle. Il leur offrit une très bonne éducation avec toutes sortes de maître.

Les deux aînées étaient orgueilleuse et ne restaient qu’avec des gens de leur niveau social, elles évitaient les filles de marchands. Elle sortaient au bal tous les jours, allaient au théâtre,… Quand a belle, elle passait le plus clair de son temps à lire.

Chacune eurent des propositions de mariage, que les deux aînées refusèrent, car elles ne souhaitaient que des Ducs ou Comte, La Belle refusait car elle se trouvait trop jeune et voulait rester auprès de son père. Lorsque leur père perdit sa fortune, plus aucun homme ne voulait des filles aînées, la Belle eut des propositions mais refusa pour rester avec son père.

Ils déménagèrent tous dans une maison de campagne, où les hommes (frères et père) devaient travailler les champs, la Belle se levait à 4h du matin pour nettoyer la maison et préparer le repas. Lorsqu’elle avait du temps, elle le passait à lire, jouer du clavecin ou chanter en filant. Ses soeurs quand à elles, ne faisaient rien, se levaient à 10h et passaient leur temps à promener et penser au passé où elles étaient riche. Elles critiquaient la Belle qui était heureuse de sa condition de vie.

Cela faisait un an qu’ils avaient déménagé lorsque le marchand reçut une lettre lui informant qu’un bateau sur lequel il avait des marchandises arrivait. Les filles aînées heureuses, lui demandèrent de leur rapporter des habits, des objets luxueux, La Belle sachant que son père n’aurait pas autant d’argent pour acheter autant de chose, ne lui demanda qu’une rose, par peur que si elle ne demande rien, ses soeurs le lui reprochent en pensant qu’elle veut se distinguer.

Le marchand partit mais arrivé là bas on lui fit un procès pour ses marchandises et il fut aussi pauvre qu’auparavant. En chemin il fut surpris par la tempête de neige, se perdit, transit de froid et affamé, il aperçut de la lumière dans un château, il amena le cheval dans l’écurie où se trouvait de l’avoine et entra dans le château. Il était mouillé, il se sécha près du feu et attendit de longues heures le maître de maison, mais personne ne vint, à 11h il se mit alors à manger et boire du vin. Rassasié, il s’avança vers de grandes chambres et s’installa dans l’une d’elle et s’endormit jusqu’au lendemain 10h, où il trouva de beaux habits à la place des siens tout abîmé.

Le lendemain il ne neigeait plus et des fleurs tapissaient le jardin, il pris son chocolat qui se trouvait sur la table et remercia la fée, il pensait que le château était habité par une fée car il ne voyait personne. Au moment de partir il passa sous un berceau de rose et en cueillit une branche où il y en avait plusieurs pour La Belle.

Apparu alors furieuse, une énorme bête, l’effrayant monstre lui reprocha de lui avoir volé ses fleurs qu’il aime plus que tout au monde, malgré le fait qu’il l’avait accueillis chez lui et nourrit, pour cette peine, il devait mourir!
Le marchant apeuré, se mis à genoux et lui expliqua qu’une de ses filles lui en avait demandé.

La bête accepta de l’épargner à la condition qu’une de ses filles viennent mourir à sa place, il lui ordonna de partir et si aucune de ses filles acceptaient de mourir à sa place, il devrait promettre de revenir dans 3 mois pour mourir . Le marchand qui ne souhaitait pas qu’une de ses filles meurent promis de revenir dans trois mois .La bête ne le fit pas partir les mains vide et lui offrit un grand coffre vide dans lequel le marchand pouvait y mettre tout ce qui lui plairait, la bête lui ferait porter chez lui.  Le marchand remplit le coffre de pièce d’or pour mettre ses enfants à l’abris du besoin.

Le marchand rentra chez lui peiné et raconta sa mésaventure à ses enfants. Les deux aînées reportèrent la faute sur La Belle qui ne pleurait point, en effet, elle avait décidé de prendre la place de son père et donc de lui sauver la vie, elle était heureuse de le faire. Ses frères et son père eurent beau lui faire changer d’avis en lui proposant de mourir à sa place, le père était âgé, il ne lui restait plus beaucoup d’année à vivre, il souhaitait donc se sacrifier, mais La Belle refusa, elle n’était pas attachée à la vie, et préférait mourir tué par la Bête, que mourir du chagrin de perdre son père.

Dans sa chambre, le marchand retrouva le coffre promis par la Bête, il ne confia ce secret qu’à la Belle qui lui conseilla de marier les deux aînées à deux prétendants qui venaient depuis son départ. Le marchand ne souhaitait pas dire à ses aînées qu’il avait de l’argent pour qu’elles ne le dépensent pas.

Arrivé au château, un somptueux repas les attendaient, la Belle pensa que la bête voulait l’engraisser pour la manger. Son père malheureux ne pouvait manger. A la fin du repas, la Bête apparue et demanda à La Belle si elle était venue de bon coeur, elle lui répondit que oui, il demanda au marchand de partir le lendemain matin et de ne jamais revenir. Le père et sa fille se firent leurs Adieux et allèrent se coucher.

La Belle vit en rêve une dame qui lui dit qu’elle avait bon coeur et que sa bonne action qu’elle fait en donnant sa vie à la place de son père, en sera récompensée. Elle raconta ce songe à son père avant son départ, le lendemain, ce qui le consolât un peu. Le moment du départ fut atroce pour les deux, La Belle se résolut à ne plus pleurer et à profiter de sa dernière journée pour visiter le château qu’elle trouvait magnifique.

Au moment de la visite elle vit sur une porte “Appartement de La Belle”, elle l’ouvrit et vit un clavecin et une bibliothèque où se trouvait un livre dans lequel était écrit en lettre d’or: “souhaitez et commandez, vous êtes ici la reine et la maîtresse”. Cela lui redonna de l’espoir, on ne lui aurait pas donné tout cela si elle n’avait qu’un seul jour à vivre. Tout ce que la Belle souhaitait, était de voir son père et sa famille, un miroir apparu alors lui montrant son souhait. Elle comprit alors qu’elle n’avait rien à craindre de la Bête.

Le midi la Belle déjeuna seule en écoutant un concert, elle ne voyait personne, mais lors du repas du soir, la Bête lui demanda s’il pouvait la voir diner, La belle accepta. La Bête se dénigra, se trouvant laid et stupide. La Belle lui confia qu’effectivement il était laid, mais que sa gentillesse le faisait devenir moins laid et qu’elle aimait mieux une bête gentille qu’un homme beau et méchant. La Bête la demanda en mariage, mais elle refusa, alors peiné il partit.

Cela faisait trois mois que la Belle habitait le château et chaque soir la bête arrivait à 9h, ils passaient du temps à parler, mais à la fin du repas, chaque soir, la bête la demandait en mariage. La belle s’était habitué à la bête, elle attendait chaque jour sa venue, mais ne pouvait accepter sa demande et lui dit un jour que tout ce qu’il pouvait espérer c’était d’elle une amitié.  La bête lui demanda de rester à vie dans le château, mais la Belle lui dit qu’elle souhaitait revoir son père qui était très malade, elle avait suivit sa famille, ses soeurs étaient marié et ses frères étaient partis pour l’armée. La Bête refusant de voir La Belle malheureuse, accepta qu’elle parte et elle promis de revenir dans huit jours, pour cela elle devait mettre sa bague sur une table, en se couchant, pour revenir.

Lorsqu’elle se réveilla le lendemain, elle se trouva dans sa chambre chez son père, la bête lui ayant même fait transporter un coffre plein de robe d’or. Son père failli mourir de joie à sa vue. La belle pris la moins riche des robes et demanda à la servante de mettre de côté les autres pour les donner à ses soeurs, aussitôt le coffre disparu, la Bête souhaitait qu’elle garde les robes pour elles.

Ses soeurs vinrent la voir avec leurs maris, elles étaient malheureuses. La première avait épousé un homme beau comme un dieu, mais qui n’était préoccupé que par sa beauté et en méprisait son épouse. La deuxième avait épousé un homme intelligent, mais qui ne s’en servait que pour énervé tout le monde, en premier sa femme.
Elles furent donc jalouses de voir la Belle aussi bien apprêtée (habillée). Elles sortirent pleurer et se demander pourquoi elle était si heureuse, elles mirent donc au point un plan, la faire rester plus de 8 jours ici, afin que la bête devienne furieuse et la dévore.
Les soeurs furent tellement gentilles envers la Belle, qu’elle accepta de rester huit jours de plus, mais cela la chagrinait de laisser la bête toute seule, et sa présence lui manquait.

Le dixième jour, elle rêva que la bête était dans le jardin et se laissait mourir de chagrin. Elle se réveilla en sursaut et s’en voulu de la rendre si malheureuse, elle se demandait pourquoi elle n’avait pas accepté d’être sa femme, la bête était laide et avait peu d’esprit, mais elle avait bon caractère, un bon comportement (vertu) , faisait tout pour lui faire plaisir (complaisance). Elle n’aimait peut être pas la bête, mais elle avait de l’estime, de l’amitié et de la reconnaissance pour elle, ce qui suffisait à faire un mariage heureux. Elle déposa la bague sur la table et se recoucha.

Le lendemain, la Belle était dans son lit au château. Elle se fit jolie pour plaire à la Bête et l’attendit toute la journée, mais à 9h, la Bête n’était toujours pas là. Elle chercha la Bête partout dans le château et se souvint de son songe (rêve) où elle la voyait dans le jardin vers le canal. Elle la retrouva sans connaissance, elle cru l’avoir perdu, mais entendit son coeur et lui jeta de l’eau sur la tête. La Bête rouvrit les yeux, il lui dit qu’il s’était laissé mourir de faim quand il vit qu’elle ne revenait pas, mais qu’il était heureux de la voir une dernière fois. La Belle refusa de le laisser mourir et lui dit qu’elle le voulait comme époux, qu’elle l’aimait car elle avait peur de le perdre et de ne plus jamais le revoir.

À ces mots, un feu d’artifice, des lumières et une musique apparut comme une fête, mais elle était préoccupée par la bête, mais elle avait disparu, à ses pieds se trouvait un prince aussi beau que l’Amour qui la remerciait d’avoir rompu le sort. La Belle étonnée, lui demanda où se trouvait la Bête, il lui affirma que c’était lui. Une méchante fée l’avait transformé ainsi jusqu’à ce qu’une fille accepte de l’épouser, elle lui avait interdit de paraître intelligent.

La Belle lui donna la main et il rentrèrent au château, où se trouvait dans la grande salle, son père et toute sa famille, que la belle dame qu’elle avait eut en songe la nuit de son arrivée, avait fait apparaître. La fée la félicita d’avoir choisi la vertu à la beauté et à l’esprit . Pour les deux soeurs dont leurs coeurs étaient méchants et envieux, elles les condamna à devenir statues à la porte du palais, mais consciente pour être témoins du bonheur de leur soeur, elles ne redeviendront comme avant, que le jour où elles reconnaîtront leurs fautes.

La Belle épousa le prince, et furent heureux car leur mariage était fondé sur la vertu.

 

QUATRE CONTES POPULAIRE

LA BELLE ET LA BÊTE 
une autre version

Un marchand qui avait trois filles, dû partir en ville faire des achats. Il demanda à ses filles ce qu’elles souhaitaient, l’aînée demanda une robe, la deuxième un corsage et la troisième une robe.

Le marchand parti, acheta la robe, le corsage, mais il n’y avait point de rose, en chemin il vit un beau jardin remplis de rose, il se dirigea vers le château pour demander s’il pouvait en cueillir une, mais il ne vit personne. Peu importe, il en coupa une et du sang jaillit, et une bête apparu lui disant qu’il n’avait pas demander la permission pour prendre une rose. Le vieil homme expliqua qu’il avait ramassé cette rose pour une de ses filles. La bête, lui demanda de revenir avec sa fille, lui ou elle seront dévorés, s’il ne revenait pas, un grand malheur s’abattrait sur lui.

Le marchand revint chez lui, apporta les présents à ses filles, et en donnant la rose à la dernière, il lui raconta ce qu’il lui était arrivé. Les deux aînées disputèrent la plus jeune, qu’allait t’il leur arriver sans leur père? , la jeune fille leur répondit qu’il n’arrivera rien à leur père, car c’est elle qui se fera dévorer par la bête.

Le père partit avec sa fille au château, la laissa à l’entrée et partit. La fille ouvrit la porte, vit un message “tout est à toi mais ne part pas sinon il arrivera un grand malheur à ton père”. Elle ne vit personne de la journée et alla se coucher dans un beau lit douillet, en pleine nuit apparut la Bête, qui lui demanda de l’épouser, la jeune fille lui demanda un temps de réflexion. Les jours passèrent, mais elle ne savait quoi répondre, alors elle lui du temps pour aller voir sa famille, la Bête accepta, mais lui donna l’ordre de rentrer à 9h. Elle partit chez ses parents et rentra à 9h. Une autre fois elle redemanda à la Bête de revoir sa famille, la Bête accepta, et comme elle était rentrée à l’heure, il lui donna une heure de plus, à 10h elle devait être rentrée. La jeune fille partit et rentra à 10h.
Une autre fois, elle redemanda à la Bête de revenir voir sa famille, la bête lui donna le couvre feu de 23h. La jeune fille partit, mais ses soeurs la convainquit de rester plus longtemps, peu importait la bête pour ces filles. La jeune fille resta jusqu’au lendemain matin, mais en rentrant au château, elle ne vit plus la Bête. Elle l’entendit tout à coup, dans la rivière, il pleurait et voulait se noyer, car il pensait qu’elle ne reviendrait plus. La jeune fille lui cria alors de revenir, et qu’elle acceptait d’être sa femme.

La Bête se changea alors en prince, des sorcières l’avaient transformés. Ils se marièrent, la jeune fille garda son père près d’elle, et  pardonna à ses soeurs leur méchancetés, elle leur offrit un appartement à chacune dans le château, elles n’auraient plus besoin de travailler et vivront heureux.

 

COURBASSET, PETIT CORBEAU

 

Un homme et une femme avaient trois filles, l’homme était aveugle. L’aînée un jour alla puiser de l’eau à la fontaine et y trouva un corbeau. L’oiseau lui proposa de l’épouser et en échange son père recouvrirait la vue, si elle refusait, elle devait revenir le lendemain avec sa soeur cadette. La jeune fille rentra chez elle et raconta cette rencontre à son père, son père voulait retrouver la vue, mais voulait avant tout le bonheur de sa fille, il lui proposa donc de faire ce qu’elle voulait. La fille refusait de se marier avec le corbeau, alors elle amena sa soeur cadette. Le corbeau lui fit la même proposition et lui demanda de revenir ici le lendemain avec leur plus jeune soeur si elle refusait de l’épouser.

La soeur cadette raconta à son père ce qui s’était passé, son père lui dit la même chose qu’à sa soeur aînée, la soeur refusa de l’épouser et amena donc sa plus jeune soeur au corbeau. Cette dernière accepta de suite de l’épouser pour que son père recouvre la vue, le corbeau lui demanda de revenir le lendemain avec une valise et tout ce qu’il faut pour qu’elle se marie. Les filles rentrèrent chez elles, leur père avait retrouvé la vue, elles préparèrent alors la valise de la plus jeune.

Le lendemain, la jeunette alla à la fontaine, attacha sa valise à la patte du corbeau et monta sur lui. Ils volèrent 30 minutes et arrivèrent à un luxueux château, où le corbeau se changea en prince, une fée lui avait donné le pouvoir de se changer en corbeau la journée.

Une semaine plus tard, la jeunette rendit visite à sa famille et leur raconta son aventure. Les soeurs furent tellement jalouses, qu’un soir, elles vinrent dans leur chambre verser de la cire sur les ailes du prince qu’il avait déposer sur une tablette. Le prince était peiné, la fée lui avait dit qu’il serait puni dix ans s’il abîmé ses ailes.

Le prince et la jeune fille devait se séparer, le prince devait partir sur immédiatement bien loin et la princesse devait travailler deux jours au château et partir. Avant de se séparer, le prince expliqua à la jeunette comment aller se dérouler la pénitence et comment demander de l’aide. Chaque travaux pénible qu’elle aura à faire, la princesse devra dire “Courbasset, Courbasset, Assistats-me, siu plet!” ce qui veut dire “petits corbeaux, petits corbeaux, aidez-moi  s’il vous plait!”
Lorsqu’elle aura fini son travail au château, elle devra aller chercher un diamant chez la grand mère du prince, mais devras amener 7 pains, 7 gros balais, 7 aiguilles, 7 petits balais et 7 bouteilles d’huile. Ensuite elle reviendra au château, défilera et devra choisir entre tous les hommes celui qui lui plait, le dernier sera le prince, elle devra dire “je désire celui ci”.

Le lendemain, les hommes du château, lui firent porter 50 charretées de fumier, à faire dans la journée. La pauvrette se mis à pleurer et remplis une charretée, puis se souvint de la recommandation du prince, elle dit alors “Courbasset, Courbasset, Assistats-me, siu plet!” . Aussitôt des corbeaux de tout les coins de la forêt apparurent et firent le travail en moins de trois heures.
Les hommes du château, virent le travail le soir et en firent étonnés.

Le lendemain, elle du décharger les 50 charretées de fumier dans toutes les prairies du château, au premier pré elle cria “Courbasset, Courbasset, Assistats-me, siu plet!” et de nouveau les corbeaux arrivèrent et firent le travail en 2h.
Les hommes en furent étonnés, et demandèrent à la fille d’aller chercher le diamant à la maison de la grand mère du prince.

La jeunette partit avec ce que le prince lui avait conseillé et rencontra en chemin 7 chiens qui se battaient depuis 7 ans pour un morceau de pain et lui barraient la route. Elle leur donna du pain à chacun et ils la firent passer.

Au sommet de la colline elle vit 7 femmes qui se battaient depuis 7 ans pour un balais et lui barraient la route, elle leur donna à chacune un balaie et elle pu passer.

Plus loin, sa route fut barrée par 7 tailleurs qui se battaient depuis 7 ans pour 1 aiguilles, elle leur donna les 7 aiguilles et continua son chemin.

Elle arriva devant un grand escalier de pierre qui n’avait pas été nettoyé depuis 7 ans, elle le balaya et avec ses petits balais retira les toiles d’araignées. En haut de l’escalier se trouvait le château de la grand mère, les portes étaient fermées et n’avaient pas été huilé depuis 7 ans, elle les huila et les portes s’ouvrirent. là encore se trouvait d’autre escaliers qui n’avaient pas été balayés depuis 7 ans, elle les balaya retira les toiles d’araignées et arriva à la porte de la chambre de la grand mère. La porte fermée, car pas ouverte depuis 7 ans, elle l’a huila et pu rentrer, mais elle n’avait plus d’huile, ni de balaie, ils avaient été tous usés.

La grand mère dormait, et le diamant se trouvait sur une poutre au dessus d’elle. La jeunette monta sur une chaise, pris le diamant et parti, la grand mère se réveilla et demanda aux portes et aux escaliers de se fermer et de ne pas la laisser passer, mais les portes heureuses d’avoir été huilées, les escaliers heureux d’être propre laissèrent passer la jeune fille. La grand mère qui la poursuivait cria aux 7 femmes de l’arrêter, mais les 7 femmes qui se battaient depuis 7 ans pour un balais, en avait chacune un alors elles la laissèrent s’échapper.

La grand mère appela à l’aide les tailleurs et les chiens en leur demandant de stopper la voleuse, mais les tailleurs et les chiens qui se battaient depuis 7 ans, avaient leurs aiguilles et leurs morceaux de pains, laissèrent passer la jeune fille.

La jeunette arriva au château et porta le diamant. Le lendemain on la fit défilé devant les hommes, lui demandant celui qu’elle désirait, elle désira le dernier, c’était le prince. Leur pénitence était fini, ils firent alors un grand mariage.

L’HOMME POULAIN 

 

Au vieux château de Kerouez, en la commune de Longuivi-Plougras, vivait un riche seigneur, il eut un fils qui naquit avec une tête de poulain.  Lorsqu’il eut 18 ans, il demanda à sa mère d’aller demander au fermier une de ses trois jolies filles.

La mère avait un peu honte, qui voudrait épouser son fils à tête de poulain? Elle alla tout de même les voir. La fermière fut scandalisée au départ, mais lorsque la mère lui expliqua qu’il était bon et doux, la fermière accepta à condition que l’une de ses filles acceptent.

La fermière alla voir ses filles, leur demanda si elle voulait  se marier avec le fils du seigneur, mais les filles furent étonné de la demande de leur mère, comment pouvait t’elle demander une chose pareille? la mère insista en disant qu’il était riche, l’aînée attirée par la richesse, consentit à l’épouser.

Quelques jours plus tard, l’aînée se trouvait près du lavoir où les lavandières lavaient le linge du château, l’une d’elle lui demanda comment elle pouvait épouser un homme à tête de bête. La jeune fille répondit qu’il était riche et qu’elle lui couperait le cou la nuit de ses noces. Un beau seigneur qui passait par là entendit la conversation, la jeune fille confirma qu’elle tuerait le soir de ses noces son mari.

Le mariage arriva, ainsi que la nuit de noce, les servantes la déshabillèrent, la jeune fille se mit au lit et l’homme arriva beau et brillant, car il redevenait homme après le coucher du soleil. Il s’approcha d’elle comme pour l’embrasser, et lui coupa la tête. Il expliqua à sa mère que c’est ce qu’elle voulait lui faire.

Trois mois après, l’homme voulut se remarier, il demanda à sa mère d’aller demander la main de la seconde fille de la fermière. La fermière ignorant ce qui s’était passé pour sa première fille, accepta, ainsi que sa fille qui ne voyait que sa future richesse.

Comme sa soeur aînée, la fille alla près du douet (lavoir) et discuta avec les servantes du château, qui lui posèrent la même question qu’à sa soeur “comment elle pouvait épouser une bête, surtout que personne ne savait ce qu’était devenu sa soeur”. La jeune fille leur dit de ne pas s’inquiéter, le soir de sa noce elle le tuerait comme un pourceau (porc). Le seigneur inconnu passa par là et comme sa soeur l’avait fait avant elle, elle lui expliqua qu’elle tuerait son mari le soir de ses noces. L’homme lui répondit comme il l’avait fait à sa soeur “vous ferez bien”. Le mariage arriva, repas, danse fête, le lendemain on retrouva la jeune fille la tête coupée.

Trois mois après, il voulut se remarier et demanda à sa mère d’aller voir la fermière pour la main de leur dernière fille. Le fermier et sa femme furent réticent, ils avaient perdus leur deux filles, mais on leur proposa de leur donner leur terrain, car ils travaillaient les terres du seigneur, ils seraient ainsi propriétaire et ils acceptèrent. Leur dernière accepta aussi, le sort de ses soeurs ne lui faisaient point peur, car pour elle, c’était leurs langues qui étaient la cause de leur perte.

Quelque jours après, en plein préparatif du mariage, elle alla comme ses soeurs avant elle, à l’étang et discuta avec les lavandières qui lui posa la même question qu’à ses soeurs. Elle répondit que ses soeurs c’était leurs langues qui avaient causé leur perte et qu’elle n’avait pas peur de se marier avec le fils du seigneur. Le seigneur inconnu qui était passé pour ses soeurs, passa là aussi mais ne dit rien, il continua son chemin.

Le mariage se fut comme pour les précédentes soeurs, à la différence près, c’est qu’elle était vivante le lendemain. Neuf mois après elle tomba enceinte et neuf mois encore après ils eurent un enfant. L’homme qui le jour avait la tête de poulain et la nuit devenait un bel homme, allait rester un homme grâce à la naissance de son premier enfant, mais il devait pour cela attendre le baptême. Il en parla à sa femme en lui faisant promettre de garder le secret, jusqu’à ce que les cloches du baptême aient cessé de sonner, sinon il disparaitrait à tout jamais. L’homme partit avec le parrain et la marraine et l’enfant pour le faire baptiser. La jeune femme de son lit, entendit les cloches sonner, mais impatiente n’attendit pas la fin et raconta tout à sa mère. L’homme arriva avec sa tête de poulain et plein de poussière, en colère il lui dit qu’il devait partir et qu’il ne reviendrait plus.

La femme lui courut après, il insista en lui disant d’arrêter de le suivre, mais elle n’en fit rien, il se retourna lui donna un cou de sabot, du sang jaillit et trois gouttes tâchèrent sa chemise blanche, la jeune femme s’exclama que ces trois tâches ne partiraient pas tant qu’elle ne les avait pas nettoyer. L’homme lui répondit “toi malheureuse, tu ne me retrouveras que lorsque tu auras usé trois paires de chaussures de fer à me chercher”. Elle se fit faire trois paires de chaussures de fer et se mit à sa recherche.

Dix ans plus tard, elle avait usé ses trois paires de chaussure, elle arrivait près d’un château ou des lavandières essayaient de faire partir trois tâches de sang d’une chemise blanche. La femme savait qu’elle pouvait nettoyer la chemise, elle la pris et enleva les tâches en crachant dessus, en la trempant dans l’eau et en frottant. Elle alla ensuite au château et on la fit loger une chambre à côté de son mari. Lorsque son mari appris qu’elle était là, il la rejoignit dans sa chambre, heureux de se retrouver.

Il était temps car le lendemain devait avoir lieu le mariage de son mari avec la fille du maitre des lieux. L’homme reporta le mariage et sa femme fut présenté par sa fiancé comme sa cousine. L’homme alla voir son beau père et lui dit qu’il avait un jolie coffret rempli d’objet précieux, mais dont il avait perdu la clé, il venait de faire faire une nouvelle clé, mais il avait retrouvé sa première clé, il lui demanda laquelle il devait donner sa préférence? Le beau père répondit que le respect est toujours dû à ce qui est ancien, donc la première. L’homme présenta sa première épouse, dit qu’il l’aimait toujours et devant l’assemblée médusée, il prit la main de sa femme et rentra chez lui, où ils vécurent heureux toute leur vie.

 

LE LOUP BLANC

Un homme avait trois filles, un jour il partit en voyage et demanda à ses filles ce qu’elles souhaitaient, les deux premières demandèrent une robe, quand à la troisième, elle ne voulait rien mais il insista et elle demanda une rose qui parle.

Il n’eut aucun mal à trouver les robes pour ses deux aînées, mais la rose était plus difficile à trouver, d’autant plus que tout les gens à qui il en parlait, pensaient à une blague.

Un jour il arriva devant un beau château, il entendait parler et chanter, il fit le tour, mais ne trouva aucune entrée. Il découvrit une porte qui donnait dans une cour où se trouvait des roses, c’était elles qui parlaient et chantaient. Il en cueillit une et soudain un loup blanc apparu.

Le loup le menaça de mourir, l’homme le supplia lui expliquant que la rose était pour sa fille. Le loup accepta de lui laisser la vie sauve à condition qu’il lui amène la première personne qu’il verra en rentrant chez lui . Ce fut sa fille, il lui donna la rose et lui dit qu’il devait mourir, la jeune fille refusa, et insista pour mourir à sa place, le père lui avoua donc qu’il devait amener la première personne qu’il avait vu en rentrant, et c’était elle.

L’homme amena sa fille au château du loup blanc, le loup blanc avoua qu’il ne leur ferait aucun mal, que le château appartenait à des féés et que lui même était ensorcellés, il était condamnés à être loup blanc le jour. Il leur fit promettre de garder ce secret et de ne rien raconter de ce qu’ils auraient vu ou entendu ici.
L’homme et sa fille furent nourrit et le soir ils allèrent se coucher. Le loup blanc entra dans la chambre de la fille sous sa forme de prince, mais elle prit peur, il lui expliqua que si elle faisait tout ce qu’il lui dit, il l’épouserait et elle serait reine . Le lendemain il redevint Loup.

Le père resta quelque jours et rentra chez lui, sa femme et ses filles s’inquiétèrent de ne plus voir la jeune fille. Le père se tut pendant quelque temps mais sous l’insistance de chacune, il raconta tout.

La jeune fille qui se plaisait au château, reçu un jour une de ses soeurs, qui voulait savoir ce qui s’était passé. La jeune fille se tût, mais sous l’insistance de sa soeur, finit par révéler le secret du château. C’est alors qu’elle entendit les hurlements affreux du loup, elle sortit et vit le loup blanc, mort à ses pieds. Elle avait compris trop tard sa faute et s’en voulu pour le reste de sa vie.

MON AVIS

Pour la Belle et la Bête, on est bien loin du récit de Disney, je trouve l’original bien plus jolie. Le livre est vraiment adapté pour les sixièmes et même les CM, il y a peu de page à lire et il se lit vite pour ceux qui aiment lire. Dans l’original, y a pas de rejet, de monstre, et de villageois et c’est tout aussi bien!

Pour le courbasset petit corbeau, le conte bien qu’il y ait des similitude avec la Belle et la Bête, n’a rien à voir, mais il est intéressant car pour une fois, c’est pas le prince qui vient sauver la princesse, c’est la femme qui se démène pour sauver son mari.

L’homme a tête de poulain, est, je trouve, un conte très malsain, la femme parle, elle fait une erreur, mais l’homme rentre furieux et part, la femme lui court après et reçoit un coup de sabot, et elle continu de le chercher, dix ans après il est quand même sur le point de se marier… Comme si donner un coup à la femme était normal, surtout qu’à aucun moment on montre les sentiments de cet homme, il veut une épouse, il tue les deux première, alors qu’il aurait pu tout simplement refusé de les épouser, sachant ce qu’elles comptaient faire.. il épouse la dernière, et ne lui montre aucunement ses sentiments, sauf à la fin quand elle le retrouve la veille de son futur mariage… d’ailleurs il est toujours marié mais ça l’embête pas de se remarier.. C’est un conte, mais on se demande quelle est la morale de l’histoire? que la femme doit courir après les hommes même si ce sont des râleurs agressif et pas loin d’être infidèle? Une histoire sans grand intérêt..

Le conte du Loup blanc ressemble, du moins au début, à la Belle et La bête. Le père qui a trois filles, les deux ainées qui demandent quelque chose, la troisième qui souhaite une rose. Il trouve les robes pour les aînées et tombe sur un château enchanté. Il coupe une rose, un loup blanc arrive (au lieu d’une Bête), qui lui dit de lui amener sa fille, et la fille arrive et le loup explique son sortilège … bref c’est quasiment la même histoire, mais elle se finit mal car la fille trahit son secret et le loup meurt…
En même temps, si le loup avait eut l’intelligence d’esprit de lui expliquer pourquoi il ne fallait rien dire et que c’était une question de vie ou de mort, la jeune fille et le père n’auraient rien dit…Comme quoi, la communication ça aide, voici la morale de cette histoire!

C’est indémodable les contes d’autrefois, c’est beau et il y a toujours une morale qui aide les enfants à mieux comprendre le monde qui les entoure.

UNE VIE DE GUY DE MAUPASSANT

En quatrième ma fille a travaillé Guy de Maupassant en classe, ils ont lu “La Parure“, et la professeur leur avait conseillé pour aller plus loin de lire “Le Horla” et “Une Vie”.

Vu que j’ai le livre ‘”Une vie” et que je ne l’ai jamais lu, j’ai décidé de le lire, ça pourra peut être aidé certains jeune collégien. Le livre est à la troisième personne.

UNE VIE

A Madame Brainne
Hommaged’un ami dévoué et en souvenir d’un ami mort.
Guy de Maupassant

 

PERSONNAGES

Jeanne: fille du baron Simon-Jacques Le Perthuis des Vauds et de Madame Adélaïde.
Le baron Simon Jacques surnommé petit père. Insouciant, généreux, bon.
Mme Adélaïde surnommée petite mère, qui a une hypertrophie du coeur.
Rosalie soeur de lait de Jeanne (elles ont tétée le même sein bébé).
Vicomte Lamare, Julien, mari de Jeanne. Colérique, Lunatique, et manipulateur.

1

Jeanne est une jeune fille de 17 ans, dont le père, le Baron Simon-Jacques Le Perthuis des Vauds l’envoya dans un couvent à l’âge de 12 ans. L’homme était un homme maniaque et généreux, un peu trop. Disciple de Jean Jacques Rousseau, il adorait la nature, les champs, les bois. Souhaitant une bonne éducation pour sa fille, il voulait en faire une femme heureuse, droit, généreuse et tendre, c’est pour cette raison qu’il l’envoya au Sacré-Coeur à Rouen. C’est dans cet endroit qu’il l’a garda enfermée pour qu’elle soit chaste à 17 ans et à partir de cet âge, il prendrait le relais de son éducation, ouvrir son âme, lui ouvrir les yeux sur l’aspect de l’amour des animaux et de la vie.

Jeanne ressemble à un portrait de Véronèse (Peintre vénitien) blonde, peau rose, yeux bleus, elle avait quelques grains de beauté par ci, par là: sur les deux côtés de ses narines, sur le menton avec quelques poils de couleur peau qu’on ne voyait à peine.  Elle était grande, mûre, sa voix aigüe.

C’est le jour du grand départ, il pleut beaucoup pour prendre la voiture, mais Jeanne n’attend qu’une chose depuis ses années, c’est partir su Sacré-Coeur, elle n’était sortie seulement deux fois 15 jours pour allé à Paris, elle qui préfère la campagne. Sa mère, une femme devenue obèse à cause de son hypertrophie du coeur (un coeur qui a doublé de volume). Son père a vendu une propriété et donne un porte monnaie remplis d’argent à sa Femme, Madame Abigail. Ils sont généreux, un peu trop, l’argent part vite.

Elle passerait l’été près d’Yport (ville de pêcheur situé entre Fécamp et Étretat) dans leur propriété des Peuples (à cause des Peupliers qui se trouvent dans le parc de leur domaine). Il  est prévu que ce manoir soit sa demeure plus tard lorsqu’elle sera mariée.

Ses parents l’ont retapés et arrivés à leur maison, sa mère va se coucher fatiguée du voyage, quand à Jeanne et son père, ils font le tour de la propriété.  Jeanne se sent enfin libre et attend qu’une chose, l’amour, un beau jeune homme dont elle tomberait amoureuse et construirait une famille.

 

2

La vie commençait enfin pour Jeanne, elle lisait, promenait, se baignait, courrait, tout en laissant vagabonder son esprit dans ses rêves. Elle rentrait au château affamée, mais heureuse et libre.

Le baron était occupé avec de grandes entreprises agricoles. Il faisait des essais, expérimenter les matériels agricoles nouveaux, acclimater des races étrangères. Il passait ses journées avec les paysans.
Souvent aussi, il partait en mer avec les marins d’Yport. Les jours de brises, il partait en bateau au clair de lune pour pêcher en canne ou en filet poser la veille.
A chaque repas, il racontait ses ballades.

La mère, Madame Adélaïde, marchait aussi, on le lui avait recommandé. Dès que les température de la nuit avait disparu, elle marchait avec l’aide de Rosalie, couverte d’une mante (cape) et de deux châles, d’une capeline noire sur la tête et d’un tricot  (veste en laine) rouge qui recouvrait le tout. Elle faisait un aller retour entre l’encoignure du château et le premier arbuste, et avait fait placer au chaque extrémité du parcours, un banc sur lequel elle s’asseyait épuisée toute les cinq minutes, ôtant à chaque arrêt un habit (tricot, capeline, mante, …) qu’elle laissait sur un banc et que Rosalie prenait au moment de rentrer déjeuner. Elle recommençait “son exercice” comme elle disait, l’après midi, et s’endormait parfois sur une chaise longue qu’on lui roulait dehors.
Depuis qu’elle avait appris son hypertrophie (qu’elle ne comprenait pas trop) , elle faisait tâter à son marie, sa fille et Rosalie, son coeur, mais personne ne le sentait derrière ses bouffissures (amas de graisse). Elle avait été jolie par le passée, elle avait été mince, mais l’épaississement de son corps l’avait rendu plus poétique, rêveuse, elle s’imaginait des aventures tendre dont elle était l’héroïne. Les jours de pluies, elle restait enfermé dans sa chambre, à revoir ce qu’elle appelé “ses reliques”: anciennes lettres de son père, sa mère, ou le baron quand ils étaient fiancés.

Jeanne parfois remplaçait Rosalie et baladait avec petite mère qui lui parlait de son passé. Jeanne s’étonné des points communs qu’elle partageait avec sa mère.

Un jour elles aperçurent le prêtre qui s’avançait vers elles. Petite mère n’était pas croyante, élevé par un père non croyant aussi. Le prêtre suait à grosse goutte, passant son temps à essuyer les perles qui suait de sa peau. Il était joyeux, honnête, tolérant, bavard et brave homme. Le baron panthéiste (Dieu est un tout, nature), l’invita à dîner.

Pendant le repas, le curé leur parla leur faire rencontrer un nouveau paroissien qui venait d’aménager après la mort de son père, le Vicomte Jean de Lamare, mort l’année passée. Mme Adélaïde le questionna, Le jeune homme avait réglé les dettes de son père, avait vendu son château de famille et s’était pris un pied-à-terre dans une des trois fermes qu’il avait sur la commune d’Étouvent. Ces biens représentaient 5000 à 6000 livres de rente, l’homme était économe et sage et souhaitait vivre simplement 2 ou 3 ans le temps d’avoir assez d’économie pour entrer dans le monde et se marier avec avantage sans contracter de dettes ou d’hypothéquer ses fermes. Le baron lui proposa de l’amener de temps en temps pour le distraire.

 

3

Le dimanche suivant, Jeanne et sa mère allèrent à la messe, pour voir le prêtre, après l’office, et l’inviter à déjeuner le jeudi. Le prêtre était ravi de les voir et leur présenta leur jeune voisin le M.Le Vicomte de Lamare.  Jeune homme, cheveux noir frisé, yeux sombres. Deux jours après, le Vicomte leur rendit visite, petite mère lui parla généalogie, voyant les gens qu’ils connaissaient en commun et se donnant des nouvelles.  Le prêtre proposa au baron une sortie en mer à Étretat, ce dernier invita le jeune Vicomte. Lors de la sortie, Jeanne et le jeune Lamare firent plus ample connaissance, ils parlèrent de leur goûts, leurs habitudes, ils étaient dégoutés du monde, las de la vie futile où il n’y avait rien de vrai. Lorsqu’ils revinrent sur le bateau le soir pour le retour, Jeanne disait qu’elle voulait voyager, et le Vicomte répondait qu’il fallait être au moins deux pour voyager pour se donner ses impressions, Jeanne lui donnait raison mais aimait promener seule pour rêver, Le jeune homme insistait en disant qu’on pouvait rêver à deux. Elle souhaitait visiter la Grêce, l’Italie ou la Corse, lui préférait la Suisse l’Angleterre. Le soir chez elle, elle se demandait si c’était lui l’homme de sa vie.

Les visites du Vicomte furent de plus en plus régulière, leur regards se croisant, son amour pour lui grandit et un soir son père lui demanda de bien s’habiller le lendemain et de se faire jolie, qu’une surprise l’attendait le lendemain. Le lendemain tout le monde était sur son trente et un, Jeanne, le baron, le Vicomte qui offrit un bouquet de fleur à la jeune fille, Mme Adelaïde et Rosalie. Ils allèrent à Yport où une soixantaines de personnes étaient présentent pour baptiser un nouveau bateau du nom de Jeanne dont le prêtre Lastique était le patron construit avec l’argent du baron. Pendant la cérémonie, Lamare demanda à Jeanne si elle acceptait que cela soit leurs fiançailles. A la fin de la cérémonie, ils allèrent tous déjeuner aux Peuples, Jeanne demanda au jeune homme quel était son nom, il lui répondit “Julien, vous ne le saviez pas?” . A la fin du repas, ils partirent promener seul et Julien fit sa demande, Jeanne ne répondit pas, mais il vit à son regard la réponse à sa question.

 

4

Le baron un matin , se rendit dans la chambre de Jeanne pour lui dire que le Vicomte avait demandé sa main et si elle l’acceptait, ils ne lui avaient donné aucune réponse avant d’avoir la sienne. Petite mère et Petit Père le trouvait bien et était d’accord. Elle accepta.

Il fut prévu que le mariage se fasse en petit comité, la seule invitée était la soeur de la baronne Lise appelé Lison. La pauvre dame de 42 ans, vivait dans un couvent où elle avait préférée aller pour ne gêner personne. Elle était invisible aux yeux de tous, personne ne faisait attention à elle, personne ne la remarqué. Elle avait tenté de se suicider en se noyant, et depuis ce “coup de tête” de Lison, tout le monde la prenait pour folle. Comme elle n’était pas jolie, elle ne se maria jamais. Elle venait toute fois passer un mois ou deux chez sa soeur, où elle restait enfermé dans la chambre toute la journée pour ne pas déranger, et n’apparaissait qu’au moment du repas.

Lison arriva mi juillet chargé de cadeaux qui passèrent comme elle inaperçus. Elle s’occupa du trousseau, seule enfermée dans sa chambre et cousant toute la journée, sortant parfois pour montrer à sa soeur ses travaux qui lui répondait de ne pas se donner tant de mal.

Un soir à la fin du mois, Jeanne et Julien voulurent marché dehors après le repas, le baron jouait aux cartes, et Mme Adélaïde les regardait par la fenêtre et Lison cousait. Le temps passa, petite mère décida d’aller se coucher, le baron aussi et demandèrent à Louison de les surveiller, ce qu’elle fit. Lorsque le jeune couple rentra, Louison avait les yeux rouges, ils ne le virent pas, mais le jeune homme découvrit ses pieds trempé et lui demanda si elle n’avait pas froid aux pieds, la femme se mit à pleurer et répondit qu’on ne lui avait jamais demandé ce genre de chose, puis elle parti. Jeanne eut pitié et le vicomte trouva qu’elle était folle.

Le mariage arriva, des coups de fusils furent tirés par les paysans. Une collation fut servit à la famille , aux curés des châtelains et celui d’Yport, le marié et les témoins choisis parmi les gros cultivateurs, le maire et l’abbé Picot. Lors de cette journée, Julien lui disait “ce soir vous serez ma femme” mais elle ne comprenait pas, elle était déjà sa femme. Son père eut une conversation avec elle le soir avant qu’elle aille se coucher, lui disant qu’elle appartenait tout entière à son mari, qu’elle devait même si elle était blessé dans son corps accepter à l’époux ce que la loi naturelle, la loi humaine accorde comme un droit absolue. Il ne lui en dit pas plus, elle ne comprenait pas. Le soir arriva, Rosalie l’aida a se déshabiller, et la coucha, son mari arriva et au début elle le repoussa, puis se rappelant les paroles de son père, le laissa faire, Julien devenait à chaque fois qu’elle le repoussé, plus ferme “ne veux tu pas être ma femme?” lui disait t’elle. Il l’a pris puis s’endormir et elle le regarda se demandant comment il pouvait dormir par une nuit pareille. Le lendemain il se réveilla comme si de rien n’était, lui parla de projet d’avenir et d’économie, le mot revenait souvent. Il l’aida a s’habiller et on ne la vie qu’à l’heure du déjeuner. Ils préparèrent leur départ pour dans quelques jours pour leur voyage de noce, la Corse

 

5

Quelques jours plus tard, il prirent un bateau sur Marseille pour aller en Corse. Avant de partir, Mme Adelaïde donna 2000 franc en bourse d’or à sa fille pour ses dépenses personnelle, Julien voulut savoir combien elle avait.  Sur le navire, le jeune homme demandait toujours à Jeanne s’i 20 sous était assez comme pourboire. Arrivé sur l’île Julien avait envie d’elle car deux jours sur le bateau où ils ne purent dormir dans leur chambre à cause de l’odeur de pâquebot. Il demanda une chambre à l’hôtel, et Jeanne eut honte de ce que pouvait dire les gens de leur intimité en pleine journée. Elle n’aimait toujours pas leur intimité mais c’était habitué.

Trois jours après ils louèrent des chevaux pour accéder plus facilement à leur prochaine étape. un guide les accompagnaient et leur faisait visiter, ils traversèrent un long maquis. Ils traversèrent Cargèse, village grec, et arrivèrent à Piana, Jeanne était heureuse. Un jeune ménage les reçus dans une vieille maison vermoulu, ils dormirent sur une paillasse de maïs. Ils partirent au soleil levant, visiter les alentours, dans une forêt, et devant un golfe, la mer, le paysage, Jeanne s’extasia devant tant de beauté, et pleura, son homme ne la comprit pas et lui dit de surveiller son cheval. Ils laissèrent les chevaux pour gravir le sombre Val d’Ota, le guide parti seul avec les chevaux, et le jeune couple marcha, longtemps. Arrivés à une petite source d’eau qui coulait en filet, Jeanne but et son mari pris sa place, elle le repoussa, puis s’ensuit un jeu de lèvre et des sensations se réveilla en elle, elle lui dit “je t’aime” et ils s’excitèrent et passèrent un moment intime ici. Le soir ils arrivèrent à Évisa, chez un parent de leur guide Paoli Palabretti. Depuis ce moment à Val d’Ota, Jeanne pris plaisir à se retrouver seule avec Julien et pour remercier son hôte, elle lui demanda ce qui lui ferait plaisir, son hôte demanda un Pistolet. En effet, le pistolet serait pour tuer son beau frère, frère de son mari, qui était un célèbre bandit Philippi Palabretti.

A Bastia, Julien  n’ayant plus assez pour payer le guide, demanda la bourse à Jeanne que sa mère lui avait laissée, lui disant qu’elle serait plus en sureté avec lui.

Ils se retrouvèrent à Marseille, deux mois après être partit, c’était le 15 octobre le froid arrivait. Ils allèrent à Paris pour faire leur achat pour leur installation et Jeanne demanda la bourse à Julien qui refusa de lui rendre et lui donna que 100franc. Elle ne put acheter que le pistolet promis à son hôte, 8 jours plus tard, ils reprirent le chemin pour rentrer aux Peuples, sans qu’elle n’ose demander d’autres argents pour ses dépenses.

6

Jeanne et Julien reviennent aux Peuples, le baron et Mme Adelaïde ravi les accueillent. Mais la vie pour Jeanne est devenue morne, il n’y a plus autant de rêve et de passion qu’avant. Elle s’ennuie, Julien et son père sont occupées à leurs affaires. Désormais Julien et elle font chambre à part, il ne fait d’ailleurs plus attention à elle et ne vient quasiment plus la voir.

Elle allait voir les fermiers pour passer le temps, les Martin et les Couillard. Julien n’avait pas tardé à prendre la fortune et gérer la maison, harcelant les paysans, diminuant les dépenses, lui même ne s’habillait plus aussi bien qu’avant revêtant un habit de chasse en velours, garni de bouton de cuivre, il ne se rasait plus et buvait 4 à 5 verres de cognac après chaque repas. Jeanne lui avait fait remarqué mais il lui avait répondu sèchement.

Le baron avait céder une vieille voiture de famille à Julien, mais Julien refusait de la sortir sans qu’il y ait les armoiries familiales des Lamare. Il fit venir Bataille qui élaborait les écussons, et le baron, la baronne, Jeanne et Julien sous les conseils de Bataille  créèrent l’écusson des Lamare qui fut mis sur la voiture au dos et sur les portes. La Calèche prête, ils purent rendre visites à des voisins à qui Julien voulait présenter sa femme les Briseville.

Par soucis d’économie, le vieux cocher étaient devenu jardinier, le vicomte conduisait et avait vendu les carrossier pour ne plus payer leur nourriture, pour tenir les bêtes lorsque les maîtres descendaient de voiture, il avait fait d’un jeune domestique, un vacher du nom de Marius. Un jour par mois, les Martin et les Couillard devaient lui fournir des chevaux, ils étaient de ce fait dispenser des redevances de volaille. Marius les amener devant le perron du château justement le jour où ils partirent rencontrer les Briseville.

Marius portait un chapeau à cocarde qui lui descendait jusqu’au nez, portait des habits bien trop grand pour lui ainsi que d’immense soulier. Son accoutrement fit rire le baron, la baronne, Jeanne et Marius se mit à rire en les voyant rire, mais Julien fâché de cette gaieté donna une gifle à Marius qui en perdit son chapeau, il se retourna vers son beau père et lui cria que c’était sa faute s’il avait pas gaspillé sa fortune et tout son avoir il ne serait pas ruiné, ce qui mit un froid dans la calèche.

Le château des Briseville était austère, le couple était petit, propre, correct et noble,  l’atmosphère était glaciale ce qui fit tousser la baronne, le baron donna le signe du départ, Jeanne se leva, seul Julien trouvait la visite trop courte et aurait voulu rester. Au moment du départ, l’attente fut longue, et Jeanne demanda à quoi le couple occupait ses journées, ils répondirent étonnés qu’ils écrivaient beaucoup à leur famille éparpillées dans toute la France.  Au moment de partir, Marius avait disparu, Julien furieux demanda à ce qu’on le renvoie à pied. Dans la voiture, Jeanne et son père se moquaient du couple Briseville et la baronne leur disait que ce n’était pas bien.
Marius arriva à ce moment là, courant derrière la voiture et Julien lui cria dessus, l’attrapa et le frappa à coup de poing, Jeanne et sa mère demandèrent au père d’intervenir, ce qu’il fit, il cria si fort sur le vicomte et le bouscula qu’il stoppa net sa fureur .

Au diner, Julien fut tellement mielleux que tous oublièrent rapidement cette crise de colère. Plus de visites ne fut faites, par peur de raviver cette colère sur Marius.

A Noël et le jour de l’an, furent invité le curé le maire et sa femme.

Le 9 janvier, le baron et la baronne partirent des peuples pour laisser le couple un peu seul, Jeanne insista pour qu’ils restent encore un peu, mais devant la froideur de Julien, le baron préféra partir. La veille du départ, le baron promena avec sa fille à Yport, elle passa un agréable moment, chose qu’elle n’avait pas eut lorsqu’elle était seule avec Julien. Elle lui dit alors “ça n’est pas toujours gai, la vie”, il lui répondit “Que veux tu fillettes? nous n’y pouvons rien”.

Le lendemain, Jeanne et Julien restèrent seuls.

 

7

Chaque jour après le repas Julien et Jeanne jouaient aux cartes, tout en fumant sa cigarette et en buvant cinq à huit verres de cognac. Ensuite elle cousait dans sa chambre et lui dirigeait la maison, avare et autoritaire. Jeanne avait pris pour habitude de se faire faire chaque matin par le boulanger, une galette normande, il lui supprima. Pour éviter les disputes elle ne disait rien. Venant d’une famille qui pensait que l’argent était fait pour être dépenser, elle se retrouvait avec un homme qui lui reprochait de jeter son argent par les fenêtres.

Le comportement de Rosalie aussi avait changé, autrefois si gaie, elle devenait taciturne, lorsque Jeanne lui demandait si elle était malade, elle rougissait et disait “non madame”

Janvier arriva et un jour alors que Rosalie faisait le lit, elle fut pris d’une grosse douleur, Jeanne se trouvant là, paniqua et appela Julien qui monta rapidement, il la vit accoucher, paniqué il fit sortir Jeanne de la chambre en lui disant que c’était pas ses affaires, le docteur arriva .

Le soir Julien alla voir Jeanne et lui demanda de virer Rosalie, qu’il ne pouvait accepter un bâtard dans sa maison, elle refusa, c’était sa soeur de lait et elle l’aiderait, s’il refusait, elle l’enverrait chez sa mère. Elle voulu savoir qui était le père, mais Julien évitait la question. Après cela elle alla souvent la voir, mais Rosalie pleurait chaque fois qu’elle venait, Jeanne la questionnait, mais elle ne répondait pas.

Un soir, se trouvant mal, Jeanne sonna Rosalie, qui ne vint pas, elle monta la chercher, elle n’était pas dans sa chambre, se croyant à l’article de la mort, elle alla dans la chambre de son mari et le surpris avec Rosalie dans son lit. En pleur, perdu, elle parti de la maison avec un froid d’hiver, et voulu se jeter de la falaise, mais elle repensa à sa mère, et son père et ne voulut pas leur faire de peine. A ce moment là, Julien, le père Simon et Marius la ramenèrent. Après ce soir là, elle délira, fut tellement malade que le baron et la baronne vinrent à son chevet.

Lorsqu’elle fut guérit, elle raconta ce qui s’était passé à sa mère, qui ne la crut pas, puis à son père, qui la crut, mais lorsqu’il alla voir Julien, Il mentit si bien que le père s’excusa. Jeanne voyant que tout le monde pensait qu’elle délirait, trouva un subterfuge pour confondre Julien. Elle demanda à son père de chercher le curé, et ensuite Rosalie qu’on avait fait partir du château. Dans sa chambre, Rosalie fut mener de force, elle ne souhaitait pas venir, face au prêtre Jeanne lui demanda de se confesser et lui dire la vérité si elle était vraiment avec Julien ce soir là, Rosalie confirma. Elle raconta que Julien était venu la voir le premier soir où il était arrivé, il s’était caché le soir dans le grenier et était venu la voir, au même moment où il courtisait Jeanne. et depuis leur histoire n’avait pas cessé, le soir quand il ne dormait pas avec Jeanne, il dormait avec elle, et le bébé était de lui.
Jeanne justement attendait elle aussi un bébé de Julien.

La baronne en pleur ne disait rien, le baron énervé promit d’amener avec lui sa fille, et jeta Rosalie dehors, le curé la sermona pour avoir été tenté, et pour le mal qu’elle avait fait. Il proposa au baron de lui donner la ferme de Barville, le curé la marierait et l’histoire serait régler.

Concernant Jeanne, le curé lui dit que c’était normal que l’homme Julien soit infidèle, que ça arrivait à beaucoup de couple, et dit même au baron que cela avait du lui arriver plus jeune, le baron qui était énervé se calma, effectivement cela lui était arrivé, la baronne aussi se rappela les incartades de son mari. Le curé proposa donc que Jeanne reste avec son mari.

Julien qui avait croisé Rosalie, monta excédé à la chambre, mais lorsqu’il vue le prêtre il resta abasourdi, on lui expliqua que l’on savait tout. Le curé pris sa main et la main de Jeanne et lui dit que l’histoire était réglée et qu’elle renforcerait leur amour.

8

Le printemps arriva, les parents de Jeanne étaient toujours présent pour l’aider dans sa grossesse. Julien s’était mis au cheval et visitait les différents voisins.

Un jour les Fourvilles vinrent à l’improviste pour s’enquérir de la santé de Jeanne qu’ils n’avaient encore jamais vu, mais dont ils connaissaient Julien. La femme, pâle mais jolie et blonde, le mari géant, croquemitaine à grandes moustaches rousses. Julien partit se préparer et revint habillé comme il l’était autrefois, rasé, beau, élégant. Lorsqu’il baisa la main de la comtesse, elle se mit à rougir. Il fut aimable, souriant et doux. La comtesse proposa une promenade à cheval au vicomte et promit à Jeanne qu’ils en feront une tous les trois dès qu’elle sera guérit (aura accouché).

Lorsqu’ils furent parti, Jeanne demanda où il les avaient rencontré, et il répondit chez les Briseville.

Un mardi soir, alors qu’ils étaient assis, Jeanne fut pris de violente douleurs, son père et son mari la ramenèrent à la maison, le travail avait commencé. Il fut long, et pendant cette période Jeanne repensait à Rosalie qui avait accouché rapidement, sans trop de souffrance, et à Julien, et à cet enfant qu’elle ne voulait pas, elle voulait qu’il sorte, et elle se mit à le pousser hors de son corps. L’enfant vint au monde, un peu trop tôt donc sans cheveux et sans ongle.

Lorsque l’enfant fut là, elle devint mère et l’aima, elle était heureuse remplie de joie. Son seul bonheur était son enfant, elle ne le quittait plus des yeux, sans cesse avec lui, à le regarder, jalouse de la nourrice qui lui donnait le sein. Plus rien ne lui importait que lui. Le baron et la baronne souriaient de cet amour, Julien lui était jaloux de l’attention qu’elle lui portait. Mais cet amour pour son fils, l’affaiblissait, elle ne se reposait plus, maigrissait, toussait, le médecin ordonna la séparation de son fils, malgré ses contestations, ses pleurs, il fut placé le soir chez sa nourrice. Et pour être sure qu’elle ne s’échappe pas le retrouver, ils enfermèrent Jeanne dans sa chambre.

Fin août eut lieu le baptême, le parrain fut le baron et la marraine fut tante Lison. L’enfant fut nommé Pierre-Simon-Paul.

Un soir, le curé vint parler de l’affaire Rosalie au comte et sa femme, il était prévu de lui donner dès son mariage la ferme Barville qui valait 20 000 francs, mais Julien apprenant cela s’énerva et refusa. Il proposa d’aller voir l’homme qui se mariait avec Rosalie et de négocier avec lui 1500 franc. Son comportement fit rire Jeanne, le baron et la baronne, comme ils n’avaient plus ri depuis bien longtemps. Jeanne n’aimait plus Julien et ne se souciait plus de son comportement, ni de l’affaire de Rosalie, elle était plus préoccupé par son fils qui avait pris toute sa place dans son coeur.

Deux jours plus tard, après le déjeuner, Désiré Lecoq, l’homme qui devait épouser Rosalie, vint voir le baron et la baronne pour être sur d’avoir l’argent promis par le curé les 20 000 francs, car Julien lui avait dit qu’il ne toucherait que 1500 et pour ce prix là, il refusait de se marier à Rosalie. Le baron lui promit de faire un contrat de mariage et ils se marièrent à l’église. Lorsque Julien appris la nouvelle du contrat de mariage qui avait été élaboré en secret, piqua une crise ce qui fit écouter le séjour des parents de Jeanne. Mais cette fois, elle n’était pas malheureuse, Paul prenait toute ses pensées.

9

Julien acheta une voiture nécessitant qu’un seul cheval, pour pouvoir faire deux sorties par mois. Ils allèrent rendre leur visite au couple Fourville. Il fallait deux heures pour se rendre chez eux, Julien connaissait bien le château et le chemin. La comtesse Fourville était souriante et gentille avec Jeanne qui l’appréciait et la voyait comme une amie. Son mari le comte était rustre, mais sympathique. Lorsqu’ils promenaient à cheval, la comtesse se retrouvait devant avec Julien, à discuter ensemble et le comte et Jeanne suivaient derrière, les duos s’entendaient à merveille. Julien se faisait beau, redevenait l’élégant garçon qui avait courtisé Jeanne, il était complice avec la comtesse Gilberte et allaient souvent promener ensemble à cheval. La comtesse le surnommait le “Chevalier Trébuche” et lui l’appelait “la reine Amazone”.

Ils rendirent visite aux Coutelier, mais la femme étant condescendante et le mari aussi, ils décidèrent conjointement de ne rendre visite qu’aux Fourville, avec qui ils créèrent des liens. Le comte adorait Paul, alors que Julien le regardait à peine et ne l’embrassait que si Jeanne lui tendait le bébé, en l’effleurant du bout des lèvres.

Un matin elle partit promener à cheval, Julien était parti tôt comme à son habitude, elle ne savait où il passait ses journées, mais cela ne la dérangeait pas. Alors qu’elle promenait, elle vu les chevaux de Gilberte et Julien, elle les appela, mais personne ne répondit et cela lui fait tilt. Cela faisait des mois que Julien se faisait élégant, Gilberte et lui s’entendait à merveille, elle comprit leur liaison. Elle n’était pas fâchée envers Julien dont le comportement ne l’étonnait guère, mais Gilberte qu’elle pensait être son amie l’avait trahi. Elle rentra chez elle, mais n’en parla pas aux intéressés.

Elle écrivit à ses parents pour hâter leur retour, elle en avait mare de ce monde faux, menteur, elle avait besoin de gens purs, sains dont les pensées avaient toujours était droit.

Chaque jour, elle apprenait la grossesse de fille de la région, la fille couillard venait d’accoucher et le mariage devait avoir lieu, une fille de 15 ans était grosse, la servante des Martins était grosse, bref que des femmes seules étaient enceinte. Toutes ces relations la répugnait, l’accouplement l’indignait comme quelque chose de contre nature. Gilberte, une femme noble, elle ne lui en voulait pas de lui avoir pris son mari, mais de tomber dans cette bestialité, qui ne domine que les bas instinct, les gens rustres.
Julien lui raconta que le boulanger avait surpris sa femme avec le forgeron et qu’il avait bouché l’ouverture, c’est leur garçon qui avait vu sa mère rentrer qui prévint les voisins qui sauvèrent le couple. À cette histoire, Jeanne n’osait plus toucher son pain.

Ses parents arrivèrent, son père n’avait pas changé mais sa mère avait vieillit de dix ans en quelques mois, sa respiration était sifflante. Elle en fut choquée, elle voulut en parler avec son père qui vivant avec elle, n’avait pas vu l’évolution de la maladie et ne la trouvait pas changé. Julien la trouvait mal en point aussi, ce qui rendit Jeanne malheureuse. Petite mère ne riait plus, elle marchait 30 minutes car elle s’épuisait vite, et elle passait son temps à relire ses lettres qu’elle appelait ses reliques et se mettait à pleurer du temps passé.

Le baron parti quelque jours, Jeanne ne repensait plus à la perfidie de Gilberte et l’infidélité de Julien, elle était heureuse. Un après midi elle partit promener Paul, mais alors qu’elle rêvait, Marius vint la chercher, petite mère allait mal. Elle arriva, elle l’a trouva inanimée et du monde autour, personne ne put la ranimer, c’était fini.

Le soir, profondément attristée, elle insista pour la veiller seule. Elle lu ses reliques, des lettres que ses grands parents lui écrivaient, puis elle tomba sur des lettres d’amour enflammées, une seule était signée Paul D’Ennemare. Elle comprit que sa mère aussi avait succombé et avait trompé son père. Entendant un bruit et pensant que c’était son père, elle jeta les lettres au feu. Elle s’occupa de l’enterrement, le baron arriva le soir triste. L’enterrement eut lieu le lendemain, Gilberte fut la première arrivée, et elle resta près d’elle à la soutenir toute la journée, Tante Lison aussi restait près d’elle.
Le comte de Fourville pleura comme si c’était sa mère qu’il avait perdu. Julien lui dit que toute la noblesse était présente et que c’était bien.

10

Après la mort de petite mère, tout objet de la maison lui appartenant fut trouvé un peu partout, un gant, un accessoire, c’était dur pour Jeanne et son père, qui voulut changer d’air et partit.

Paul tomba malade, Jeanne le veilla sans dormir 12 jours, il guérit mais la peur de le perdre entraina chez elle une envie subite d’être de nouveau mère. Depuis l’histoire de Rosalie, elle ne s’était pas rapprochée de Julien. Elle essaya, mais elle n’y parvint pas, par honte de lui montrer ses sentiments. Même si faire l’amour avec lui l’écoeurait, son désir d’être mère était plus grand. Elle parla de cela à l’abbé Picot qui en parla à Julien. Julien ravit revint dans la chambre de Jeanne et leur relation recommença, mais elles avaient changé, il ne se donnait pas complètement à elle (il n’éjaculait pas), elle lui demanda la raison, il lui dit qu’il ne voulait pas d’autre enfant. Jeanne voulut en savoir plus mais il s’énerva. De nouveau elle rendit visite à l’abbé et lui expliqua le problème. L’abbé habitué à ce genre de situation, lui dit qu’elle n’avait qu’à lui faire croire qu’elle était enceinte, et s’il ne la croyait pas, d’en parler à tout le monde, pour qu’il finisse par le croire, ensuite il ne se retiendrait plus et elle finirait par réellement tombée enceinte. Et c’est ce qu’elle fit et il se passa ce qu’avait prévu l’abbé.

Fin septembre, l’abbé Picot lui rendit visite pour lui présenter le nouvel abbé Tolbiac. Le vieux curé était le doyen de Goderville. Jeanne fut attristée de son départ, il l’avait mariée, avait baptisé Paul, et enterré la baronne, c’était un homme joyeux, naturel et discret. Le nouvel abbé était impatient, rageur. Le vieil abbé essayé de calmer les tempérament du jeune, en lui disant qu’il devait juste marié les femmes qui venaient enceinte, soit en parlant avec celui qui les avait mis enceinte, soit en trouvant un autre homme qui accepterait cette charge. Le jeune refusait de faire cela, il voulait les empêcher d’avoir des relations.

Huit jour plus tard l’abbé Tolbiac revint chez Jeanne la persuadant de venir à l’office de dimanche, elle qui n’aimait pas trop le jeune, mais qui ne voulait pas rompre avec le presbytère se promit d’y aller les premières semaines. Peu à peu, à force de fréquenter l’office, elle subit l’influence du prêtre qui lui plaisait pas ses exaltations et ses ardeurs, son austérité intraitable, son mépris du monde et des sensualités, son dégoût des préoccupations humaines,… naïve elle se laissait séduire.

Bientôt toute la campagne le détesta. Il était sévère, il refusait l’absolution (le pardon) des filles qui n’étaient plus chastes, il épiait les amoureux pour les séparer, et lorsque les jeunes ne voulaient pas se désunir, il donnait leur nom pendant l’office à tous ceux présent. Jeanne et Julien étaient devenu des proches de l’abbé et montraient l’exemple, Julien appréciait cet homme.

Le baron revint, et devint plus proche de sa fille. La présence de l’abbé l’inquiéta, il ne l’aimait pas, le trouvait intolérant et dangereux, c’était un inquisiteur à ses yeux.

L’abbé apprit par hasard les infidélités de Julien et Gilberte, il vint trouvé Jeanne pour qu’elle les sépare, mais Jeanne avait peur de Julien, elle ne savait que faire, elle lui demanda et il lui dit de quitter cette maison, de faire n’importe quoi plutôt que de laisser faire. Elle refusa, par peur, mais aussi en quittant la maison elle n’avait pas d’argent, alors l’abbé partit en colère, elle le suivit en l’implorant. Tolbiac aperçut des enfants qui observait la chienne Mirza mettre bas, il fit partir les enfants avec son parapluie et frappa sur la chienne, comme le parapluie se cassa, il l’a termina avec le pied et fit expulsé le dernier chiot, il y en avait 7, la chienne était morte. Le baron qui avait vu cela arriva l’empoigna et le jeta sur la route, Jeanne qui s’était enfuit de peur, revint sanglotant près des chiots, les voisins étaient choqué d’une telle sauvagerie.

Jeanne pris les chiots sous son aile et 6 moururent, le père trouva une chatte pour donner du lait, au dernier et tenter de la sauver, il téta 15 jours et Jeanne fini de le nourrir elle même au biberon, elle le nomma Toto, le baron changea son nom d’autorité et l’appela Massacre. Le prêtre ne revint plus mais lança des malédictions et des menaces contre le château le dimanche suivant.

Julien par peur d’une révélation de l’abbé écrivit à l’archevêque et Tolbiac faillit être renvoyé, il se tut alors concernant ses infidélités. On le vit faire de longue promenade en solitaire.

Julien et Gilberte continuaient leur relation, se cachant toujours du prêtre. Ils avaient pris l’habitude d’aller dans un refuge de berger abandonné au sommet de la côte Vaucotte . Un jour l’abbé Tolbiac les surprirent.

Un soir, en rentrant, ils virent l’abbé sortir du château, ils eurent peur de la révélation, mais leur inquiétude se dissipa.

Un après midi, Jeanne vit venir Mr de Fourville, il voulait savoir si sa femme se trouvait chez elle, elle lui dit non, il était perdu, il voulut lui parler, mais n’y arriva pas. Il repartit, Jeanne comprit qu’il savait tout, elle souhaita qu’il ne les retrouve pas, elle savait qu’il finirait par les tuer.

Le comte trouva le refuge où étaient les amants, et le poussa du sommet dans le ravin et rentra chez lui, les amants furent retrouvés mort dans le refuge. On ramena les corps chez eux. Les chevaux qui étaient rentré, le comte dit qu’il s’était surement passé quelque chose et demanda à ce qu’on parte à leur recherche, mais lorsque le corps de sa femme arriva et qu’on lui annonça sa mort, il fut soulager.

Lorsque Jeanne appris la mort de son mari elle s’évanouit. A son réveil son père était présent. Elle accoucha le soir même d’une fille mort née. Elle ne participa pas à l’enterrement de Julien, ne sut rien. Elle vit dans ses périodes fiévreuse, Louison et se demandait depuis quand elle était repartie des Peuples, après la mort de sa mère.

 

11

Après la mort de Julien, Jeanne demeura trois mois dans sa chambre, petit père et Louison veillaient sur elle. Elle se souvenait des bons moment passé avec lui, elle oubliait peu à peu les infidélités, la maltraitance qu’il lui faisait. Elle regrettait son mari. Elle ne demanda pas de détail sur la mort de Julien, c’était un accident pour tout le monde, mais elle connaissait la vérité, pour avoir vu le compte ce jour là.

Julien disparut, petit père, tante Louison et Jeanne focalisait leur vie sur Paul, leur vie tournait autour de lui, devenant ses esclaves, s’extasiant sur chacun de ses gestes. Chacun devenait jaloux de l’autre, Jeanne jalousait les bisous que Paul faisait à son grand père, Louison jalousait les tendresse que Paul faisait à d’autre.

Deux années passèrent aux Peuples, ils voulurent passer l’hiver à Rouen, mais arrivé là bas, Paul eut une grave bronchite, et ils revinrent aux Peuples, pensant que l’air y était mieux pour lui.

Toujours ensemble tous les 4, Paul grandissait, on le surnommait Poulet, car sa mère l’appelait Paulet et comme il ne pouvait articuler ce mot, il disait Poulet et cela les faisaient rire. Ils mesuraient sa taille sur le mur au canif tous les mois, en faisant un petit trait.

Le chiot que Jeanne avait sauvé et dont elle ne s’occupait plus trop, était nourri par Ludivine et dormait dans un vieux baril, Paul voulu un jour s’en approcher, fit un caprice et les trois adultes l’accompagnèrent non sans craintes. L’enfant s’entendit tellement avec “Massacre” qu’il ne le quitta plus, le faisant dormir sur son lit. Louison était jalouse de l’amour que Paul donnait à ce chien, cet amour qu’il aurait pu lui donner à elle.

Rarement, ils allaient voir les Coutelier ou les Briseville. Le maire et le médecin étaient les seuls à leur rendre visite. Jeanne n’allait plus du tout à l’église depuis le meurtre de la chienne et la mort de Julien et la comtesse dont l’abbé y était pour quelque chose.

L’abbé Tolbiac n’avait plus de fidèle à l’église (chrétien), les gens ne faisaient plus attention à lui. À cause de sa nature strict et ses malédictions qu’il portait pendant l’office, et le fait qu’il avait enlevé le démon d’une femme possédée, on le voyait comme un sorcier. Il retrouvait les objets perdu, imposait les mains sur les vaches pour les soigner. Il disait souvent ” sicut leo rugiens circuit quaerens quem devoret” ” Votre adversaire le Diable, comme un lion rugissant, rôde cherchant qui dévorer“, beaucoup le craignait.

Paul grandissait et n’était pas un enfant très intelligent, petit père voulait le faire étudier, mais Jeanne venait sans cesse lui dire “ne le fatigue pas, il est si jeune” ou “n’as tu pas froid mon petit poulet?”. le baron lui interdit de venir les déranger.

À 12 ans, tante Louison expliqua à Jeanne que le jeune devait avoir une instruction religieuse et passer sa première communion. Jeanne hésita mais la vicomtesse de Briseville la convainc de l’inscrire au cathéchisme. Paul y alla un mois, mais à cause de son comportement une fois, le curé le fit attendre la fin du cour à la porte de l’église, dans le courant d’air, il revint la voix enroué et toussant. Jeanne décida de lui faire cathéchisme à la maison, mais l’abbé Tolbiac refusa cette année là et l’année d’après, de lui faire sa communion, le pensant insuffisamment instruit. Le baron décida de l’élever en chrétien et non en catholique pratiquant, jurant que l’enfant n’avait pas besoin de cela pour être un honnête homme.

Les Briseville ne rendaient plus visite à Jeanne, Jeanne appris que la raison était le fait que son fils n’avait pas fait de première communion. Elle alla lui rendre visite, et la vicomtesse lui dit qu’il n’y avait que deux classes, les gens qui croient en Dieux et ceux qui n’y croient pas, les premiers sont leur égaux peu importe la classe sociale, les autres ne sont rien. Jeanne blessé, expliquait que Dieu était partout, qu’elle croyait en Dieux mais pas au prêtre qui se trouvait entre lui et elle. La marquise refusa d’entendre , pour elle, le prêtre était le porte parole de l’Église et quiconque ne le suit pas est contre eux. Les paysans aussi les blâmaient de ne pas lui avoir fait faire sa première communion.

Lorsque Paul était libre après ses leçons, il jardinait des heures entières avec sa mère et sa grande tante. À 15 ans il était immature, niais avec son mètre cinquante huit. Le baron convainc Jeanne sanglotante de l’envoyer en collège au Havre. L’été d’avant, il fut gâté, puis à l’automne on l’amena là bas, Jeanne ayant prévu trop d’affaire demanda un meuble de plus mais il lui fut refusé, elle loua donc une chambre non loin pour y déposer le restes de ses affaires, il en avait assez pour au moins dix ans. Au début, elle vint le voir tous les deux jours, mais le directeur du collège lui demanda de cesser car Paul n’avait pas le temps de jouer avec ces amis, elle refusa, il écrivit à son père qui la fit surveiller aux Peuples. Paul rentra de moins en moins souvent aux Peuples à mesure qu’il grandissait, faisant la fête à droite à gauche. Il redoubla sa quatrième.

A ses 20 ans, Jeanne eut la visite d’un homme Allemand qui lui demandait 1500 franc car son fils avait une dette de jeu envers lui, le baron le paya et lui dit de ne plus jamais revenir. Ils montèrent au Havre et apprit par le directeur que Paule ne venait plus en cours depuis un mois et qu’il avait reçu des fausses lettres de Jeanne expliquant que son fils avait des malaises, avec de faux certificats de médecin. Ils allèrent à la police et retrouvèrent Paul chez une femme entretenue (prostituée) et ils le ramenèrent à la maison. Ils le choyèrent, l’empêchant de partir, mais il finit par s’enfuir au Havre rejoindre la fille qui l’avait caché, il ne donna plus de nouvelle.

L’abbé Tolbiac lui rendit visite pour lui dire que Dieu lui avait pris son enfant pour la mettre aux mains d’une prostituée et qu’il accepterait de lui pardonner si elle s’agenouillait devant lui. Elle revint alors vers lui et il lui pardonna à moitié, à cause de son père qui n’était pas pour lui un bon chrétien, il lui promit qu’elle aurait vite de bonne nouvelles. Et c’est ce qui se passa, elle vit cela comme le pardon de Dieu. Une lettre de Paul arriva, il lui disait qu’il était à Londre avec la femme qu’il aimait et qu’il lui fallait 15 000 francs car ils n’avaient plus d’argent, et qu’il reviendrait leur rendre visite bientôt. On lui envoya l’argent tout content d’avoir de ses nouvelles et n’eurent plus de nouvelles pendant 5 mois.

Un homme d’affaire vint régler les détails de la succession de Julien, Jeanne et le baron firent tout le nécessaire abandonnant même l’usufruit de la mère, Paul toucha de cet héritgage 120 000 francs et écrivit quatre lettres en six mois, promettant chaque fois qu’il viendrait les voir et qu’il avait trouvé du travail.

Au fur et à mesure, Jeanne développait une haine envers la femme de Paul, qui pensait t’elle le manipulait pour l’argent. Le baron, Lison et Jeanne ne savait que faire pour le séparer d’elle.

Plusieurs mois passèrent sans nouvelles, puis un matin, Paul écrivit qu’il se suiciderais s’ils ne leur venaient pas en aide, car il devait 80 000 francs et avait donc besoin de cet argent pour rembourser ses dettes. Le baron partit sur le champs pour hypothéquer ses terres. Paul écrivit alors trois lettres pour les remercier, leur promettant sa venue prochaine.

Une année se passa, le baron et Jeanne envisageaient d’aller sur Paris pour le retrouver, mais un mot leur arriva, il était à Londre pour monter une société de paquebots à vapeur “Paul delamare et compagnie”, leur promettant encore qu’il viendrait les voir, cette fois ci riche. Trois mois plus tard, l’entreprise fit faillite, il devait 235 000 francs, le baron fit hypothèqué le château des Peuples et deux fermes, le soir même il mourrait dans le bureau d’un homme d’affaire, d’une attaque d’apoplexie.

Jeanne était anéantie, malgré les supplications de Lison et d’elle, l’abbé Tolbiac refusa au corps l’entrée de l’église, il fut enterré à la tombé de la nuit sans cérémonie.

Paul écrivit pour s’excuser de ne pas avoir été là, et le prévint qu’il rentrait en France et qu’il viendrait la voir.

A la fin de l’hiver, Lison âgée de 68 ans mourut d’une bronchite qui dégénéra en fluxion de poitrine, avant de mourir elle dit à Jeanne qu’elle demanderait pitié au bon Dieu pour elle. A l’enterrement, elle voulut mourir aussi et s’affaissa, une paysanne forte la pris par le bras et l’emmena au château pour la mettre au lit. Jeanne s’endormit d’épuisement. Lorsqu’elle se réveilla à minuit, cette femme était encore présente sur un fauteuil près d’elle. Cette paysanne la connaissait bien, c’était Rosalie, sa soeur de lait, elles se tombèrent dans les bras, oubliant le passé, trop heureuse de se revoir.

Rosalie raconta qu’elle s’était marié avec un homme bon qui avait beaucoup travaillé s’était bien occupé d’elle, et qu’elle n’avait pas eut d’autre fils. Son fils avait bien fini aussi, il était marié et s’occupait maintenant de la ferme que le baron lui avait donné. Elle souhaitait maintenant rester avec sa maîtresse et s’occuper d’elle, Jeanne était ravi d’entendre cela. Elle refusa d’être payée par Jeanne, et lui avoua qu’elle avait autant d’argent qu’elle car Jeanne avait tout perdu, il ne lui restait presque plus rien. Rosalie lui dit qu’elle avait été mal marié et qu’il ne fallait pas se marié avec un prétendant qu’on ne connait pas.

 

12

Rosalie en une semaine pris les affaires de Jeanne en main, Jeanne devenait comme petite mère, faible et trainant des jambes, elle marchait au bras de sa servante comme autrefois sa mère. Rosalie faisait des allers retours à Fécamp pour se renseigner auprès d’un notaire qu’elle connaissait. Un soir, elle dit à sa maîtresse qu’elle devait cesser de donner de l’argent à son fils, que s’il n’avait plus d’argent, il serait toujours le bienvenu pour manger à sa table, mais qu’elle devait aussi vendre les Peuples. Jeanne ne voulut pas, mais elle n’avait pas d’autre choix, elle était ruinée, il lui fallait vendre, et garder quatre fermes à Saint-Léonard qui enlevée de toute hypothèque ferais un revenu par an de 8300 francs. Elle mettrait 1300 francs par an pour les réparations et l’entretiens des biens, 5000 francs pour les dépenses de l’année et 2000 pour une caisse de prévoyance, le tout sera gardé par Rosalie pour empêcher Jeanne d’aider Paul financièrement.

Jeanne ne voulait pas partir, le facteur apporta encore une lettre de Paul demandant 10 000 francs, elle répondit sous l’autorité de Rosalie qu’elle ne lui enverrait plus rien car elle était ruinée par sa faute, mais qu’il pouvait venir habiter chez elle.

L’acheteur des peuples s’appelait Mr Jeoffrin, c’était un ancien raffineur de sucre, la vente du château lui permis d’acheter une petite maison bourgeoise dans le hameau de Batteville. Le déménagement fut dur pour Jeanne, elle retrouva des objets dans le grenier qu’elle voulut amener, elle dut faire un tri dans toute la maison, le fils de Rosalie, Denis Lecoq (également fils de Julien) fit le déménagement avec sa carriole.

Jeanne avant de partir revit Massacre dont elle ne s’occupait plus depuis des mois, toujours nourrit par Ludivine, il était assez âgé, aveugle, et paralytique. Ludivine et le père Simon partiront vivre chez des parents, Jeanne leur ayant constitué une petite rente, il avaient des économies et devenaient trop vieux pour servir et bavards. Marius était partir depuis longtemps, il s’était marié. Depuis qu’elle avait vendu, les fermiers l’appelaient entre eux la folle, à cause de sa sensibilité maladive.

Le jour du départ, Jeanne fit des crises sanglots, convulsions, perte de connaissances, auxquelles s’attendaient Rosalie, qui la porta avec l’aide de son fils jusqu’à la voiture. En chemin, ils virent l’abbé Tolbiac, Jeanne avait honte, mais Rosalie lui cria “manant”, et son fils roula sur une flaque de boue sans le faire exprès et le salit de la tête au pied. Denis dut cependant retourner au château récupérer le chien qu’ils avaient oublié.

 

13

 

La voilà dans sa nouvelle maison, mais elle était malheureuse. La maison était sur le bord d’une route, le premier voisin était à un km, il y avait un champs qui les séparaient.

Arrivée dans la maison, Jeanne voulait se reposer, mais Rosalie avait peur qu’elle sombre dans une crise profonde comme elle en faisait souvent, à rêvasser, la fit travailler. Ranger les affaires, les meubles, le soir elle était fatiguée, mais elle était heureuse de ranger la maison, elle pensait que Paul viendrait lui rendre visite. Au deuxième étage se trouvait deux pièces, l’une était pour elle, l’autre était pour Paul, Rosalie dormirait à l’étage à côté du grenier.

Un matin le clerc de notaire de Fécamp lui apporta 3600 francs, de la vente des meubles laissés au Peuples. Elle se mit en route pour Goderville afin de faire parvenir cette somme à Paul, mais elle rencontra Rosalie qui se douta de quelque chose, Jeanne lui raconta et Rosalie s’énerva. Elle lui donna alors 3000 francs, gardant 600 francs pour son fils, mais Rosalie se méfia et elle lui rendit les 600 francs. Rosalie accepta que Jeanne envoie ces 600 francs à son fils, qui la remercia par une lettre.

Tous les jours elle partait promener, mais lorsqu’elle rentrait elle ressortait comme si elle avait oublié de voir quelque chose, elle comprit plus tard que c’était la mer qui lui manquait, sa voisine depuis 25 ans, elle ne la voyait plus du tout.

Massacre aussi avait du mal à se faire à la nouvelle maison, la journée il restait dans la bas du buffet de la cuisine, et le soir il hurlait toute la nuit d’une voix plaintive et lamentable, s’arrêtant une heure et reprenant de plus belle. Il était impossible de dormir pour Jeanne qui l’entendait gémir et gratter sans cesse. Un matin, il fut retrouvé mort, au grand soulagement de tous.

L’hiver arrivait et Jeanne s’ennuyait profondément, la route qui passait devant la maison devenait sa seule distraction, mais peu de monde passait. Le soir, elle rêvait cependant qu’elle habitait encore les Peuples avec petit père, petite mère et tante Lison, le matin elle se réveillait en larmes.

Elle pensait encore souvent à Paul, se demandant ce qu’il faisait et développant une haine viscérale contre la femme qu’il aimait plus qu’elle. Elle lui en voulait de lui avoir pris son fils. Printemps, été passèrent, et à l’automne, pensant que la passion du Jeune serait usé, elle lui écrivit, le suppliant de revenir la voir, car elle était vieille et malade, qu’elle n’avait jamais vécu que pour lui et qu’il l’a rendait malheureuse en ne venant pas.

Quelque jour plus tard, il lui répondit, que pour aller la voir il lui fallait de l’argent. De plus, il souhaitait se marié avec sa compagne et lui demandait son autorisation, c’était une femme instruite, qui aimait lire, bien élevée et qui s’entendrait bien avec elle. Jeanne et Rosalie en fut atterrées, il fut décider que Jeanne monterait sur Paris pour le chercher, Rosalie resterait pour ne pas augmenter les frais de voyages et lui enverrait de l’argent si besoin au coup par coup pour que Paul, ne prenne pas tout.

Jeanne n’était plus aller sur Paris depuis 25 ans, son voyage de noce avec Julien, Paris avait bien changé, elle demanda conseil à M.Roussel le notaire de Goderville qui lui expliqua où aller dormir l’hôtel de Normandie qui se trouvait près de la Gare. Depuis six ans étaient arrivés les chemins de fers et ses trains à vapeurs, Jeanne trop préoccupée par son chemin, n’avait pas encore vu ce grand changement. Elle irait en train sur Paris.

Arrivée sur Paris, elle trouva rue du sauvage dans la cité, où avait vécu Paul et sa compagne, mais ils étaient parti depuis quinze jours, peu après sa lettre. Elle paya le concierge 10 francs pour qu’il lui donne toute lettre qu’il aurait de Paul s’il en recevait. Elle traina dans Paris, seule désoeuvré, essayant de reconnaître son fils. Mais suite à sa rencontre avec le concierge rue du sauvage, des créanciers de Paul apprenant que sa mère était à l’hôtel, vinrent la voir pour lui demander l’argent de son fils, elle donna tout l’argent qu’elle avait aux premiers créanciers qui vinrent, puis écrivit à Rosalie qui lui envoya 200 francs et lui dit de revenir rapidement car elle n’enverrait plus d’argent, qu’elle ferait elle même le voyage pour le chercher lorsqu’elles auront des nouvelles. Jeanne rentra un jour de neige.

14

Jeanne ne fit plus rien, laissant son esprit vagabonder, elle n’avait plus d’envie. Elle revivait son passé son voyage de Noce avec Julien, l’enfance de Paul. Rosalie la forçait à marcher, mais au bout de 20 minutes elle demander à s’arrêter. Elle restait le matin dans son lit, jusqu’à ce que Rosalie viennent lui apporter son petit déjeuner, mais parfois elle se recouchait et Rosalie la forçait à sortir.

Elle disait ne pas avoir de chance dans la vie, mais Rosalie lui disait que certains se lève tôt le matin pour aller travailler, ils travaillent toute leur vie et quand ils vieillissent ils meurent dans la vieillesse, eux étaient plus à plaindre. Jeanne insistait, elle était seule et son fils l’avait abandonnée, Rosalie répondait que certain partait en Amérique, ou au service militaire (pire vu qu’ils ne reviendraient pas des Amériques et pouvaient mourir au service militaire), que les vieux et les jeunes ne pouvaient pas rester ensemble donc il fallait à un moment se séparer, et que dirait t’elle s’il était mort?

Un jour dans le grenier elle retrouva des calendriers ancien, gardé selon la coutume des gens de la campagne. Elle les accrocha sur sa tapisserie et essaya de se souvenir de ce qu’elle avait fait cette année là, ce mois ci. Elle put remplir, ces deux premières année entière aux Peuples, mais le reste était ensuite flou.

Au printemps, elle eut de nouveau envie de sortir, elle rentrait et sortait vingt fois par jours, revivant les sensations qu’elle éprouvait plus jeune aux Peuples, face à une fleur, un paysage,.. et comme si elle était redevenue jeune, elle bâtissait des projets, puis son âge revenait et elle se traitait de vieille folle, les courbatures, les douleurs de la vieillesse revenait alors, Rosalie lui demandait ce qui n’allait pas et elle répondait qu’elle était comme Massacre à la fin de sa vie.

Un matin Rosalie vint la chercher, son fils et elle avaient à faire aux Peuples. Jeanne était ravi de revoir son château. Arrivée là bas, Denis et sa mère firent leur affaires, les fermiers proposèrent à Jeanne de visiter le château car les propriétaires étaient absents.

Jeanne vit que l’extérieur n’avait quasiment pas changé, mais l’intérieur, tout était différent, mais la vue de sa chambre était toujours la même, il y avait toujours l’échelle de Paul sur le mur avec les différentes écriture du Baron, de Lison ou d’elle même. Dans la chambre de petite mère, elle retrouva coincé derrière la porte une fine épingle à tête d’or, qu’elle reprit. Puis elle partit lorsque Rosalie vint la chercher, elle était sur un nuage et n’écoutait plus vraiment les discussions avec les fermiers, embrassa et se faisant embrasser pour dire au revoir. Le départ lui déchira le coeur, elle sentait que c’était la dernière fois qu’elle voyait le château.

Lorsqu’elle rentra, une lettre de Paul l’attendait, il lui demandait de l’aide, sa compagne était mourante suite à l’accouchement de leur fille, il ne savait quoi faire avec la petite et n’avait pas d’argent pour l’éduquer, il lui demander donc de s’en occuper.

Rosalie monta chercher la petite et les marier pour la petite plus tard. Jeanne n’eut pas de nouvelle pendant deux jours et le troisième jour, Rosalie revint par le train de nuit avec la petite, et promettant que Paul reviendrait le lendemain après l’enterrement.

Mais Paul ne faisait plus parti de ses pensées, la petite dans les bras, Jeanne ne cessa de l’embrasser, Rosalie l’a calma et la grand mère lui répondit “la vie ce n’est jamais si bon, ni si mauvais qu’on croit”.

 

 

RÉSUMÉ DU LIVRE

Une vie est la vie de Jeanne, qui sort d’une école et se marie peu de temps après avec le premier prétendant qu’elle rencontre et qui a conquis le coeur de sa famille. Ses parents sont d’une bonté et une générosité, ne lui ayant appris que la beauté de la vie. Après le mariage, son mari a un comportement violent, avare, égoiste et infidèle, la trompant avec sa bonne Rosalie, qu’elle considère comme sa soeur, qu’il mettra enceinte et qu’elle accouchera d’un garçon, Denis. Le baron et la mère pour rattraper cette bêtise, donneront à Rosalie une ferme et lui arrangeront un mariage pour qu’elle ne soit pas une mère seule. Jeanne choquée de cela retournera son amour vers son fils qui naitra quelque mois plus tard. Julien sera de nouveau infidèle avec une amie de Jeanne, mais sera tué par le mari de celle ci et avec elle. Jeanne seule, son père et sa tante Lison resteront avec elle pour l’aider à élever Paul, sa mère étant morte quelque mois avant Julien. Paul grandit choyé et gâté par les trois adultes, lorsqu’on l’envoie au pensionnat, il rencontre une prostitué et va vivre avec elle. Il dépense tant d’argent qu’ils n’ont de nouvelle de lui que lorsqu’il n’a plus rien, à tel point que le baron doit tout hypothéquer, et il meurt d’une crise d’apoplexie, sa tante décèdera quelque mois après. Jeanne seule, sera rejoint pour la soutenir et la forcer à vivre par Rosalie. Rosalie reprendra les gestions financières et vendra les Peuples, interdira à Jeanne d’envoyer de l’argent à Paul et lui proposera de venir vivre à la maison. Plusieurs années se passeront, plus de 7 ans sans le voir, puis sa compagne mourra après l’accouchement, Avant, il écrira à sa mère de s’en occuper, Rosalie ira la chercher et marier le couple avant que sa compagne décède. Paul promet une fois encore, qu’il descendra après l’enterrement. Mais Jeanne revit avec l’arrivée de la petite dont elle prendra soin avec Rosalie.

 

MON AVIS

On retrouve dans tout le livre l’influence de Flaubert qui était son parrain. C’est un livre remplis de description, de détail, c’est du Flaubert.

L’histoire est d’une tristesse, une femme qui ne connait que des malheurs car elle se laisse vivre, on ne l’a élevé que pour rêver, et donc elle passe son temps à rêver d’une vie meilleure, mais ne vie pas sa vie, sauf quand arrive son enfant, du coup elle projette tout l’amour qu’elle a, à son enfant, qui d’ailleurs trop gâté, et isolé du monde, dès qu’il sera envoyé au pensionnat il s’échappera pour se raccrocher à une femme, qu’on ne connait pas, on la croit prostitué, mais elle lit et est bien distingué, son personnage n’est pas détaillé ni présenté, on ne sait pas son nom, elle est cependant la pire ennemie de Jeanne qui pour elle, lui a volé son fils, son amour.

C’est pas une histoire assez intéressante pour être lu par les collégiens, c’est un livre à décourager les enfants de lire, tellement l’histoire n’apporte rien et a une vision de la vie bien pessimiste. Maupassant était déjà une personne bien pessimiste et n’avait pas une bonne vision du mariage. On dirait qu’il a raconté un peu de sa vie, Jeanne étant sa mère, lui étant Paul. Le baron étant son grand père. Il ne s’est jamais marié cependant pour ressembler à Paul, mais sa mère l’a élevé seule comme Jeanne.

 

LES LARMES DE PSYCHÉ

P1800046.JPGLivre que ma fille a lu en sixième et qui faisait parti de la liste d’autres livres mythologique :

Orphée l’enchanteur: https://emilielitpourvous.home.blog/2017/05/07/orphee-lenchanteur/

Les douze travaux d’Hercule: https://emilielitpourvous.home.blog/2018/09/16/les-douze-travaux-dhercule/

Le premier livre des merveilles: https://emilielitpourvous.home.blog/2018/12/30/le-premier-livre-des-merveilles/

Cette année là j’ai lu les quatre livres, et ma fille n’a lu qu’Orphée l’Enchanteur, elle n’aime pas trop lire, contrairement à moi.

Les Larmes Psyché : Psychée raconte sa vie à son enfant.

LES LARMES DE PSYCHÉ

 

CHAPITRE 1. L’INDIFFÉRENCE DES DIEUX

Psyché née à Cythère, une île. Son père est le roi Leïos, un roi ferme, autoritaire, mais un amour avec ses filles, sa mère, Mélitée, est distante envers elle, mais elle sait qu’elle l’aime. Elle a deux soeurs ainées, Cléophée et Chrysippe, belles et adulées.

Son enfance est malheureuse car sa mère la trouve si moche qu’elle souhaite qu’on la cache sous un voile, Psychée pleure en entendant cela, mais Amathée sa nourrice lui explique qu’elle est la plus jolie fille de l’univers, et qu’il faut qu’elle cache cette beauté sous un voile, car les Dieux pourraient être jaloux.

Elle ne sait qui croire, sa nourrice ou sa mère, elle décide de se regarder dans une fontaine et en se voyant, elle se trouve laide. Ses yeux sont verts contrairement à ses soeurs qui sont noir, ses cheveux sont blond, elle est plus grande que ses soeurs et sa peau plus claire, elle est maigre. Elle suit le conseil de sa mère de ne plus enlever le voile pour cacher sa laideur, même entre femme dans leur appartement (le gynécée). Seule sa nourrice la trouve jolie.

CHAPITRE 2. PRÉSAGE

Amathée, sa nourrice, lui a souvent contée sa naissance. “Ce jour là à l’aube, l’autel d’Héra (soeur et épouse de Zeus, déesse protectrice du mariage et des femmes mariées) était décorée et Arcis, le devin du palais, avait sacrifié un chevreau blanc dont les cornes avaient été dorées pour attirer la bienveillance de la déesse. Le devin a lu les viscère de l’animal et a déclaré que l’enfant qui allait venir au monde connaitrait tout les malheurs du monde, mais aussi les plus grands honneurs, qu’elle risquait de provoquer la jalousie des dieux à moins de la cacher.

Quand Psychée arriva au monde, Amathée et son père la trouva tellement jolie, que la nourrice convainc le père qu’Arcis se faisait vieux et qu’il ne fallait pas l’écouter, c’est ce que fit le roi qui prit sa fille dans ses bras.

 

CHAPITRE 3. DÉVOILEMENT

Psychée est avec ces deux soeurs et sa mère pour choisir des présents pour Aphrodite, déesse de l’amour et de la sexualité, pour la remercier. Sa soeur Cléophée est promise à un homme riche qu’elle n’a jamais vu, mais qu’elle aime déjà, elle choisi une étole (un foulard) brodée de fils d’or qui représente Éros (dieu de l’amour) enfant et ado. Son autre soeur Chrysippe choisi une tunique couleur nuit où brillent des étoiles d’or, elle aussi est promise à un guerrier. Psychée choisi des fleurs blanches pour les tressaient et en faire un collier. Ses soeurs sont des filles gâtées, qui se moquent d’elle et de sa laideur.

Arcis est présent, il observe Psyché qui est mal à l’aise. Un vent soulève le voile qui s’envole et découvre aux yeux de tous, le visage de Psychée. Un vieux mendiant s’exclame que c’est Aphrodite, les servantes forment un cercle autour d’elle, sa mère jette sur sa tête un tissus au hasard, mais trop tard, tout le monde l’a vu. Pour tous, elle est Psyché, la troisième fille de Leïos, une nouvelle déesse Immortelle.

Arcis, le devin, la regarde, crache à terre pour conjurer le mauvais sort, Psychée retire son tissus et le défie du regard. En le défiant elle défie les dieux.

 

CHAPITRE 4. MALÉDICTION

Deux jours plus tard Psyché, sa mère et ses deux soeurs se rendent au temple pour apporter leur présent. La nouvelle a fait le tour des îles Ithaque, Mélos, Cyros ou Zacynthe, tout le monde afflue, un cortège se forment autour des quatre jeunes femmes. La gloire de Psychée la rend mal à l’aise, tous la supplie, demandent l’amour, elle souhaiterait juste être normale. Sa mère essaie de calmer la jalousie de ses soeurs vers qui les regards se posaient avant, son père est inquiet de sa célébrité.

Au temple, les quatre femmes s’approchent de la statue d’Aphrodite (appelée aussi Cythérée comme l’île car c’est le premier endroit où elle séjourna après être née de la mer). Cléophée voile ses seins nus de l’étole rouge, Chrysippe dépose à ses pieds la tunique couleur nuit, la statue semble sourire. Arrive le tour de Psychée qui dépose son collier de fleur autour du cou de la déesse, c’est alors que les fleurs se fanent instantanément.  Arcis lui ordonne de s’agenouiller et de demander pardon à la déesse. Psychée s’exécute, elle la supplie de ne pas la repousser, mais la déesse ne réagit pas.

Les mois passent, la tension est à son comble, la foule afflue sur l’île, son père est débordé, sa mère est nerveuse. Ses soeurs qui la jalousaient et dont les prétendants l’admiraient, sont parti loin d’ici après leur mariage.

Seule en haut des murailles, Psychée est triste, elle est belle, mais personne ne veut l’épouser, elle s’est mis à dos Aphrodite. Amathée vient la consoler et l’amène au temple pour demander à la déesse de donner un mari à son chaton, comme elle l’appelle affectueusement.

Sur le chemin poussiéreux et désert qui mène au temple, les deux femmes rencontrent une femme sous un voile translucide, belle, cheveux relevés haut sur la nuque, portant de l’or et des pierreries. Cette femme questionne une jeune servante, étonnée de la voir sans ouvrage. cette femme mystérieuse est étonnée de voir cette femme seule au temple, sans personne pour surveillée et s’occupée du culte de la déesse de l’amour. La dame mystérieuse explique que plus personne ne vient depuis longtemps. Elle aperçoit Psychée et la dédaigne, elle ne comprends pas pourquoi tout le monde l’adule et disent que c’est la nouvelle Aphrodite, Cypris (autre nom de la déesse) des mortels, rivale d’Érycine (autre nom de la déesse). La jeune femme semble étonnée de voir cette servante seule, lui demande ce qu’elle fait là, elle lui répond qu’elle a promis de rester au service d’Aphrodite jusqu’à ce qu’elle lui rende son fiancé, Lysias, qui suit maintenant le monde qui admire Psyché. A ce moment là, la femme s’agrandi, sa voix tonne, elle lui dit alors qu’elle ne s’inquiète pas, qu’elle retrouvera son Lysias. La servante part en courant.

Vient le tour de Psychée, la dame est bien Aphrodite, en colère contre elle de l’avoir défié, jalouse qu’on l’abandonne pour elle. Elle l’averti, elle a un fils (pas mentionné dans le livre, mais probablement Éros) qui a tout pouvoir sur les coeurs et qu’elle a tout pouvoir sur lui, il lui fera aimé un monstre. Un éclair s’abattit , le ciel devint noir et l’orage tomba avec tonnerre, Psyché s’évanouit, puis se réveilla en pleur dans les bras d’Amathée.

 

CHAPITRE 5. CRUEL ORACLE

Psychée surprend une conversation entre Arcis et son père. Le devin lui dit qu’il n’a pas d’autre choix soit de la mariée, soit de l’immoler (tuer en sacrifice) à Cythérée, elle a offensé Aphrodite. Sa vue égare les hommes, la fumée des offrandes se rabat sur la terre ce qui est signe de mauvais présage. Le roi Léïos s’y refuse, et décide de partir consulter l’oracle de Delphes (sanctuaire d’Apollon, dieu de la divination où les gens viennent interroger la Pythie, prêtresse qui lit l’avenir).

Psychée attendit chaque jour son retour, pour savoir ce qu’elle deviendrait, son frère de lait (nourrit par la même nourrice) vient la prévenir que son père est revenu, et que le mat du bateau est rouge comme le sang, elle pleure. Elle va voir son père qui porte une tunique rouge aussi, il est triste, il l’a prend dans ses bras et tremble, Amathée pleure aussi.  Un héraut (un officier qui transmet les messages) annonce alors les paroles de l’oracle, Psychée a irrité une déesse, elle devra donc épouser un monstre issu des flots mortels qui la dévorera. Psychée n’a plus assez de larmes pour pleurer, elle voudrait tant être une autre.

 

CHAPITRE 6. LES NOCES DE MORT

Sa dernière nuit, elle l’a passe à admirer Cythère, elle est prête à mourir. Antinoüs lui a donné une lame pour se défendre, mais que peut elle faire face à un monstre envoyé par les dieux? elle est trop lâche pour en finir, elle jette la lame.

A l’aube, Amathée vient la chercher pour lui donner son bain avant le mariage. La veille un sacrifice a été donné à Hadès (dieux des Enfers) pour qu’il l’accueille en son royaume, les officiants larmoyaient. Elle consacre aux divinités les objets qui ont accompagnés son enfance : poupée de chiffons, tambourin, ballon, osselets. Amathée lui conseille de fuir, elle a tout prévu, un rasoir pour lui couper les cheveux, des vêtements de garçon, Aninoüs qui l’embarquerait sur un bateau pour Sparte. Psychée s’y refuse, comment échapper aux dieux? c’est Apollon (fils de Zeus et Leto, dieu de la divination, de la musique et des arts) qui exige sa mort. Elle lui fait ses adieux.

Arcis félicite son père pour le choix qu’il a fait, Le roi est malheureux, sa femme est alité par la tristesse. Un char la conduit aux côtés de son père à l’endroit fatidique, une foule le suit, les femmes  ont recouvert leur tête de cendres, se déchirent les joues, se frappent la poitrine, se lamentent.

Ils s’avancent vers la falaise, vers la mer, les lamentations des pleureuses qui s’écrit “le jour de l’hyménée est le jour du trépas”.  Elle avance avec deux gardes et elle fait ses adieux à son père, elle a hâte d’en finir, elle se languit de s’unir à ce noble époux. Les eaux grondent, bouillonnent, le peuple s’éloigne par peur du monstre, Psychée reste seule à contempler la mer.

 

CHAPITRE 7. OÙ CAUCHEMAR ET RÊVE SE CONFONDENT

Psychée se retrouve seule, et là arrive l’hydre avec ses 7 têtes hideuses recouvertes d’écailles,  7 gueules avec des langues à trois dards et des dents redoutable, et une odeur nauséabonde. Psychée ferme les yeux, les rouvres, le monstre a disparu, et Zéphyr l’envole au loin et la dépose dans champs de sauge et de romarin tout près d’un ruisseau. Une voix lui chuchote que tout est fini, qu’elle ne craint plus rien, qu’il est là près d’elle qu’il veillera sur elle et lui demande de l’aimer un peu. Épuisée elle s’endort

Elle se réveille le matin, elle ne sait si elle est au royaume d’Hadès (les enfers), mais elle se sent vivantes. Elle se promène dans la maison accompagné d’un chien et guidée par la voix des Nymphes (déesses qui peuplent la nature) qui l’admirent et qui lui disent qu’elle fera un beau couple et de beaux enfants avec leur maître. Elle prend un bain, mange, elle ne voit personne dans la maison tout lui est servi par des mains invisible. Et le soir on la déshabille et elle se couche dans le lit pour s’endormir.

 

CHAPITRE 8. L’ÉPOUX

En pleine nuit, elle entend quelqu’un venir dans la chambre, elle demande qui est là, la même voix entendu près du ruisseau lui dit qu’il est son époux, que l’oracle d’Apollon était une ruse et que l’Hydre n’était là que pour effrayer le peuple, qu’il l’aime depuis le premier regard qu’il a posé sur elle et qu’il l’a voulait. Elle lui demande pourquoi il n’a pas demandé à son père, la voix lui dit qu’elle le saura peut être un jour. Ils s’unissent dans l’obscurité. Plus tard elle lui demande qui il est, il lui répond qu’il est son mari, son ami, son frère et son père tout ensemble, qu’il est sa famille. Elle lui demande à quoi il ressemble, il refuse de lui répondre et lui fait promettre de ne jamais le voir ni essayer de savoir qui il est, tant qu’une menace pèse sur eux.

Plus tard, elle l’entendra parler d’une enfant qui naitra avec toutes les grâces, les attraits et une destinée heureuse. Elle naîtra de la plaie d’une flèche amoureuse. A son réveil, elle est seule, un carquois (étuis de rangement de flèche) est au pied du lit, amoureuse, elle le serre contre elle et se blesse à le doigt à une des pointes d’or d’une flèche, une goutte de sang s’arrondit et tombe à terre. Psychée raconte que c’est comme ça que les hommes expliqueront le jour de sa naissance. (on comprend que Psychée raconte toute l’histoire à sa fille).

 

CHAPITRE 9. NOSTALGIE

Les jours et les saisons passent, justement l’automne arrive, les feuilles tombent, et Psychée devient nostalgique du temps passé sur Cythère, que sont devenus les siens? son père, sa mère, Amathée, ses soeurs? Elle pleure des jours entier. Tous les soirs elle est heureuse, elle retrouve son amour, ils s’aiment, il se parlent. Elle lui qu’elle est prisonnière dans sa cage dorée. Il lui dit qu’elle doit prendre garde, qu’elle doit vivre pour la fille qu’elle attend. Elle souhaite cependant enlever la tristesse que doit avoir ses proches à la penser morte.

Un jour, elle se rend, accompagné du chien, dans une grotte, où coule une eau argenté, elle regarde son reflet, elle se trouve belle malgré la tristesse, son flambeau qu’elle tenait s’éteins et son mari lui demande comment elle savait qu’il se trouvait là, elle lui répond qu’il suffisait de trouver l’endroit où il fait nuit en plein jour.

Il sait alors qu’elle l’aime, elle lui confirme, mais lui explique qu’elle aime une ombre, elle ne sait pas son nom, ne l’a jamais. Il lui promet qu’un jour elle saura et elle deviendra déesse. Peu importe d’être déesse, elle ne sait pas ce que deviennent les siens. Il décide alors de lui dire, Léïos a vieillit prématurément, sa mère est dans une tristesse profonde, ses soeurs arrivent à Cythère, sur le rocher de ses derniers pas, pour la pleurer car elles ont appris la nouvelle. Il lui dit de faire attention, de ne pas répondre à leur lamentations. Psychée trouve cela injuste, si elles viennent c’est qu’elles l’aiment, elle ne peut les laisser souffrir, elle lui demande de faire appel à Zéphyr pour qu’il les fassent venir ici et qu’elle les rassure sur son sort. Avec beaucoup de persuasion et de charme, Psychée finit par convaincre son mari de les faire venir, mais la prévient “garde toi d’elles”.

 

CHAPITRE 10. CLÉOPHÉE ET CHRYSIPPE

Le lendemain Cléophée et Chrysippe fait un sacrifice en honneur de sa mort, répandent le sang, le vin, versent des torrents de larmes en se tapant la poitrine, elles se lamentent “on ne t’a jamais dit qu’on t’aimait”, “Nous ne seront heureuse”.

Psychée envoie Zéphyr les chercher, les deux soeurs n’en reviennent pas, elles voient leur petite soeur heureuse et enceinte dans un magnifique décor. Psychée ne voit pas dans leur yeux la jalousie, elle les invite dans son palais magnifique, une table remplis de victuaille (nourriture) leur est servi et Chrysippe mangent comme si elle n’avait jamais mangé, quand à Cléophée elle serre les dents. Les deux soeurs lui demande où est le maître de maison, Psychée invente, elle le dit beau, qu’il s’appelle Aimé, qu’il a combattu l’hydre et l’a amené avec lui. Cléophée lui dit que son époux à elle est riche, mais a des rhumatisme, Chrysippe, elle, son mari est gros et difforme, le ventre sur les cuisses et les cuisses sur les genoux, les genoux à leur place. Les deux s’accordent à dire que leurs maris respectifs sont radins.
Elles repartent remplis de cadeaux, bijoux. Psychée est heureuse de les avoir vues mais cache sa joie de peur de les rendre jalouses. Les soeurs repartent envieuses.

Le lendemain, elles reviennent sur la falaise et continuent de se lamenter sur la mort de leur soeur. Psychée qui les entend use de son charme pour convaincre son mari de les faire revenir, il accepte.

 

CHAPITRE 11. TRAHISON

Le troisième jours, les soeurs n’attendent pas et se jettent de la falaise, Zéphyr les soulève, elles arrivent et donne à Psychée sa poupée Oenone aux cheveux de laines et aux yeux d’Agathe, elle lui a été donné par Amathée qui supporte mal son absence. Son père et sa mère sont inconsolables. Les deux soeurs lui demandent de revenir. Psychée leur dit qu’elle est heureuse, mais les soeurs insistent, elles ont fait un sacrifice à Zeus et le devin leur a dit qu’elle courait un terrible danger avec l’enfant qu’elle porte.

Ses soeurs lui demandent qui est son mari, Psychée finit par tout leur raconter. Les filles se regardent et comprennent, l’oracle disait que Psychée serait aimé d’un monstre, son mari est un monstre, c’est pour cela qu’elle ne peut le voir. Elle hésite, elle l’a touché, il avait l’air beau, mais les soeurs insistent, elle finit donc par les croire. Les soeurs lui donnent l’astuce pour briser l’illusion dans laquelle elle a vécu.

 

CHAPITRE 12. TRANSGRESSION

Au départ de ses soeurs, elle se retrouve seule avec ses doutes, si son amour n’était en réalité qu’un monstre qui comptait la sacrifier elle et son bébé à venir?

Le soir venue elle se prépare, éteint les lumières et son époux arrive, elle lui demande de le voir, il refuse, elle insiste, pour elle et pour le bébé à venir condamné à ne pas voir son père. Son amour lui dit de patienter un peu, elle le fait boire, et il finit par s’endormir.

Sous une marmite renversée, elle a dissimulée une lampe et un poignard au cas où se serait un monstre. Elle voit son chéri, c’est Amour le fils d’Aphrodite, il est parfait, elle l’aime et il l’aime et elle attend son enfant.

Mais un froid l’assaille, le poignard tombe , la lampe se renverse sur l’aile de son époux qui se réveille dans un cri. Il l’a regarde avec douceur et déception et disparait sous ses supplications et ses excuses, elle lui promet d’être son esclave. Le palais, les nymphes, le chien jaune, les mains invisibles tout a disparu, Psychée sombre dans le néant.

Ses soeurs voudront revenir savourer leur victoire, elles sauteront de la falaise, et leur corps seront repêché par Démétrios le pêcheur, on racontera que les filles se seront suicidées de douleur, le rocher à l’est de Cythère deviendra un symbole funeste.

 

CHAPITRE 13. ERRANCE

Elle se réveille et vois à peine les paysages qui l’entoure, le monde a perdu ses couleurs. Des arbres et des tapis de feuilles l’entourent, elle s’avance vers un sentier, vers l’inconnu, elle ne sait pas où elle va, mais peu lui importe, elle a perdu l’amour de sa vie, elle sent qu’il lui en veut.

Elle s’approche d’un temple, y rentre, le désordre y règne, épis de seigles et de froments , des morceaux de pains attirent les oiseaux et les insectes, elle passe la journée à tout ranger. Elle fait une couronne de fleur  à la statue Démeter (déesse de l’agriculture et des moisson) et la prie de lui ramener son époux. La soeur de Zeus (roi des dieux de l’Olympe) et fille de Cronos (divinité primordiale géante qui ont précédés les dieux de l’Olympe) ne répond pas. Elle craint les humeurs changeantes d’Aphrodite.

Psychée suit un autre sentier et arrive à une ville, elle embarque dans un navire en échange du camée offert par Éros peut après leur mariage, il le représente. Elle sillonne terre et mer pour retrouver son bien aimé. Elle fait couler le lait et allume l’encens, mais l’Amour semble mort dans le monde, plus de mariage, de naissance, de flèches aux pointes d’or. Les temples sont abandonnés car il n’y a plus de voeux à exaucer.

Elle consulte, des oracles, des magiciens, des devineresses, tous s’accordent à lui dire qu’elle peut craindre les foudres d’Aphrodite.
Un jour cependant, au fond d’une grotte, un vieux sage lui dit que pour retrouver l’Amour, il faut se réconcilier avec sa mère.

Elle décide alors d’aller à Cythère (première ville où Aphrodite à mis les pieds après être né dans la mer)

CHAPITRE 14. L’ÉPREUVE

Psychée arrive à Cythère et s’habille en mendiante, nu pieds, elle s’approche du Temple d’Aphrodite et se jette à genoux aux pieds de sa statue, pleurant, essuyant ses pieds avec ces cheveux. Endormie de fatigue, une vieille dame aveugle la réveille, pose ses mains sur sa tête et voit ce qui lui est arrivée. Elle lui explique que ses problèmes seront résolue, si elle devient l’esclave de la déesse, mais qu’avant cela elle doit se reposer pour l’enfant qu’elle porte.

Le lendemain, la vieille dame l’amène dans une fresque où sont dessinées sa cour Heures (divinités des saisons) et Grâces (divinité de la beauté) qui calment le courroux d’Aphrodite. Psychée tombe à ses pieds, l’implore de sa bienveillance, mais la déesse refuse, elle a fait trop de mal à son fils qu’elle a blessé à l’aile et à son coeur, qui ne veut plus la voir. La jeune fille lui promet qu’elle fera n’importe quoi.

Cythérée lui demande de trier avant la nuit tombée un monceau de lentille, de fèves, de graines de toute sorte, de tournesol, pavot, millet, épeautre et coquelicot, toutes sont presque invisible. Elle s’y attèle, ses yeux sont gonflés par les pleurs, ses doigts tremblent. Une chouette s’approche et l’avertit qu’une personne qu’elle ne peut nommer veille sur elle et que les compagnons nocturne d’Éros vont l’aider, arrivent alors une multitude d’oiseaux qui se mettent à trier à sa place. Le lendemain, elle se réveille et le travail est fait, devant elle, sur la fresque, Aphrodite est toujours en colère, Psychée tombe à genoux et la prie.

 

CHAPITRE 15. LES BÉLIERS RUGISSANTS ET LE FLEUVE DES TÉNÈBRES

 

La prêtresse aveugle l’amène devant un troupeau de monstrueux béliers rugissant, à la toison dorée, aux cornes brillantes et aux sabots de feu, sa mission sera de lui ramener de la toison dorée pour en faire une étole. Psychée a peur,  s’approche, ferme les yeux et un églantier la tient entre ses branches, il lui dit de se reposer, quand Phoebos (Dieu du soleil) sera au zénith, les béliers dormiront sous son ombre, et il n’aura qu’à récolter la toison que ses épines récolteront. À son réveil, la toison d’or est dans ses mains, elle l’a dépose aux pieds de la déesse qui ne décolère pas.

La prêtresse explique qu’Aphrodite est jalouse de sa beauté mortelle, elle ne veut pas non plus de l’enfant. La vieille dame l’amène au pied d’une montagne où se trouve le Styx (fleuve frontières des enfers comme celui qu’Orphée traversa pour rejoindre Eurydice, ses eaux ont un pouvoir magique de vie, elles rendent invulnérables le mortel qui y plonge comme Achille, et paralyse pendant 10 ans les Immortels). Sa mission sera de ramener un peu de cette eau dans le flacon de cristal qu’elle lui donne.

Le fleuve coule à torrent, plus de doute, Aphrodite veut sa mort. L’oiseau de Zeus vient se poser sur son épaule lui racontant que tous sont émus par son histoire, la terre, les pierres et les Immortels, ils ne peuvent rien contre la colère d’Aphrodite, mais Zeus refuse de voir la voir mourir car Éros est complice de ses frasques amoureuses. L’oiseau prend le flacon et le ramène rempli d’une eau noire. Psychée dépose le flacon aux pieds de la déesse, mais ça ne la calme pas.

 

CHAPITRE 16. AU ROYAUME D’HADÈS

La prêtresse lui donne une petite boîte et lui demande d’aller aux Enfers demander un peu de la beauté de Perséphone pour une journée, pour Aphrodite qui a perdu la sienne en soignant son fils malade. Personne ne revient des Enfers, mais la prêtresse la rassure, quelqu’un veille sur elle.

Psychée a pris sa décision, elle monte sur la montagne, saute prête à mourir, mais Zéphyr la porte et la dépose en haut du mont Taygete à Sparte (en Grêce). Zéphyr lui explique comment s’en sortir, elle a deux piécettes sous sa langue, deux gâteaux de farine d’orge, un dans chaque main et un berger qu’elle rencontrera lui donnera tout ce dont elle a besoin.

Elle marche vers un lac noir, derrière se trouve un éboulis de rocher s’ouvre une grotte sombre, là se trouve l’escalier aux marches périlleuses (comme ceux d’Orphée), en bas se trouve les Enfers, un monde mornes, sans couleurs, sans vie. Les âmes s’agglutinent autour d’elles pour les pièces, mais elle ne craque pas. Elle s’avance vers les eaux noires du styx. Elle embarque dans la barque de Charon qui ne transporte que les âmes qui ont de quoi payer (on l’a vu dans Orphée, les morts sont enterré avec une pièce dans la bouche, pour payer leur passage).

Elle débarque, traverse une vallées de larmes, le champs des suicidés, les enfants morts, elle arrive jusqu’à la muraille d’un vaste palais de marbre noir. Cerbère, le chien à trois tête fonce droit sur elle, elle lui lance un gâteau, il le mange et la laisse passer.
Elle s’avance vers la grande salle où trône Perséphone et tombe à ses pieds, cette femme est belle, ses yeux, ses cheveux, ses lèvres, ses ongles sont noirs tout comme sa tunique et le corbeau sur son épaule. Perséphone est fille du grand Zeus et de la déesse nourricière, épouse d’Hadès et reine des Enfers. Elle lui demande sa bienveillance, comme elle le fit autrefois pour Orphée qui ramena Eurydice vers la lumière, elle l’implore.

Perséphone accepte de lui donner un peu de sa beauté, mais l’avertit, elle ne devra pas ouvrir la boîte.

 

CHAPITRE 17. FATALE CURIOSITÉ

Psychée fit le chemin arrière, donna l’autre morceau de gâteau à Cerbère, la dernière pièce à Charon pour la traversée et sortit des Enfers, mais la boîte qu’elle portait lui pesée lourd, lourd de sa curiosité. Cette boîte allait t’elle la rendre plus séduisante pour son époux, cachait t’elle le secret des immortelles? Elle n’a plus rien à perdre, elle l’ouvre, une vapeur de mort s’échappe, et elle tombe dans un profond sommeil, son âme quitte son corps, elle hurle.

Noon, son cri la réveille, il fait nuit, les bergers l’entourent et la relèvent, Éros est là et la console. Il suivait ses missions, mais ne pouvait rien faire car il était enfermé par sa mère, quand il a pu s’échapper, il l’a trouva dans un sommeil mortel.
Pour Aphrodite, Zeus a du mal à la calmer, mais donnera tout de même l’immortalité à Pyschée, le lendemain elle sera reçue sur le mont Olympe et boira la coupe de nectar (boisson des dieux qui rend immortelle). Éros et elle pourront se marié dans les règles et leur enfant à naître sera aussi Immortelle, les Grâces la doteront de tous les attraits, Éros a choisi le prénom, Volupté. Zeus pourra ensuite jubiler du bon tour joué à Aphrodite.

 

ÉPILOGUE

Sur le mont Olympe, le nectar coule à flots, Psyché lové dans les bras de son mari. Zeus est grave et bon, son épouse Héra à sa droite, à côté d’Apollon. Aphrodite est calme, elle sourit à son fils, l’Amour, et la Beauté son complice .

Zeus désigne Psyché qui s’empare de la lyre et entame un chant qu’elle a composé pendant son périple, pour sa fille Volupté.

RÉSUMÉ DU LIVRE

Les Larmes de Psychées, raconte son histoire qu’elle conte à sa fille. Sa naissance sur l’île de Cythère, présage les malheurs, elle est belle, mais cette beauté doit être cachées pour ne pas attirer les foudres des dieux et surtout d’Aphrodite très jalouse. Elle est jeune et on lui fait croire qu’elle est extrêmement laide et qu’il faut la cacher. Seule sa bonne Amathée lui raconte la vérité. Psychée enfant se trouve donc moche, et se cache. Ses soeurs sont plus gâtées et courtisées, se trouvent des époux, et pour remercier Aphrodite lui offre des cadeaux. Ce jour là, le vent (Zéphyr) soulève le voile qui la cachait et sa beauté apparait aux yeux de tous. Tout le monde l’adule, le devin présage un malheur, Psychée qui se rend compte de sa beauté le défie du regard. Sa beauté détourne les gens de la statue d’Aphrodite qui se vide, ce qui la met en colère. Psychée est malheureuse, elle aurait voulu être normal, elle implore Aphrodite refuse de pardonner. Son père le Roi Leïos part donc consulter l’oracle d’Apollon, qui lui dit que sa fille devra épouser un monstre des mers qui la dévorera. Son père est malheureux, sa bonne souhaite la sauver, mais elle refuse, elle est prête à partir vers son destin. Le peuple la suit, l’accable, est malheureux et la laisse seule face à la mer, face à son monstre, mais le monstre disparait et Zéphyr la porte vers un endroit merveilleux, avec un palais splendide et des Nymphe adorable. Là, dans ce palais, tous les soirs elle retrouvent son amant, son mari, qu’elle n’a pas le droit de voir, la journée elle est seule avec les Nymphes qui l’adorent et un chien jaune. Nostalgique de son passé, de la tristesse qu’elle donne à sa famille qui la croit morte, elle demande à son mari de faire venir ses soeurs grâce à zéphyr, son mari hésite mais fini par accepter. Ses soeurs la découvrant en vie, la jalouse, son palais, son bonheur, les rendent envieuse, en apprenant qu’elle n’a jamais vu son mari et qu’elle ne sait pas qui il est, les soeurs la font douter, c’est un monstre, et lui donne l’astuce pour le voir. Le soir elle le voit, et il disparait avec son palais, son monde magnifique, elle se retrouve dans le néant. Ses soeurs qui n’avaient plus l’aide de zéphyr pour la voir, sautèrent de la falaise, leur corps furent découvert par un pêcheur. Psyché parcoura le monde pour retrouver son mari, dont elle portait l’enfant. Son voyage la ramena à Cythère (première ville ou aborda Aphrodite lorsqu’elle est née de la mer). Là au temple Aphrodite lui donna quatre missions, la première de trier des grains en une nuit, heureusement Éros et se compagnon veilla sur elle et des oiseaux firent le tri, la deuxième récupérer une toison d’or de ses béliers rugissant, un églantier lui vint en aide. La troisième était de récolter de l’eau du fleuve Styx des Enfers, l’oiseau de Zeus alla à sa place, la quatrième et dernière mission était d’aller dans le royaume de Enfers, demander à Perséphone un peu de sa beauté et la récupérer dans une boîte. Elle y alla avec deux pièces et deux morceaux de gâteaux d’orge (les pièces pour le paiement de la traverser à Charon, les gâteaux pour Cerbère gardiens des enfers, chiens à trois têtes). Perséphone lui donna un peu de sa beauté en lui disant de ne pas ouvrir la boite. Pousser par la curiosité, Psychée l’ouvrit et s’endormit d’un sommeil mortel; En se réveillant, Éros était là, son périple était fini. Zeus lui donna le nectar des Dieux (qui la rendent immortelle) et Aphrodite redevint calme. La fille qui naîtra s’appelera Volupté et sera aussi Immortelle.

 

MON AVIS

C’est un livre facile à lire, même pour un enfant de dix ans, qui rappelle beaucoup l’histoire d’Orphée qui descend aux Enfers, mais aussi d’Hercule et les missions qu’il doit faire pour calmer Héra, l’épouse de Zeus. Dans la mythologie il existe une rivalité entre les deux déesse Héra et Aphrodite.