DE LA TERRE À LA LUNE

En cinquième, ma fille avait une professeur qui leur faisait lire des livres très intéressant, mais qui ne les faisaient pas travailler dessus, c’est le cas de celui ci “DE LA TERRE A LA LUNE” (kindle).

L’auteur est Jules Verne, il a l’inconvénient, d’être très détaillé dans ses romans, un peu trop, cela en devient vite lassant, cependant ses histoires sont toujours originale. Il écrit de la science fiction et on se sent proche des personnages.

I. LE GUN CLUB

Un inventeur de canon, s’est associé avec l’homme qui fond les armes, puis celui qui l’a construit et créé le club d’artillerie “Le Gun Club” composé de 1800 membres. L’histoire se passe pendant la guerre fédérale des Etats Unis (guerre opposant les Nordistes et les Sudistes), à Baltimore, dans le Maryland.

Pour être membre de cette association, il fallait être avant tout créateur, et avoir inventé un canon ou une arme à feu. Leur objectif? tuer le plus de monde possible, et ils y sont arrivés, des milliers de personnes sont mortes.

A la fin de la guerre, tous les membres du club étaient handicapés parce qu’ils restaient présent sur les champs de bataille: Béquille, jambes de bois, mains à crochet, … Tout cela était peu important, ils étaient fier.

Le jour le plus triste, fut pour eux, le moment où la paix fut signée, les armes n’étaient plus utiles et par conséquent, ils se retrouvaient sans activités.

Certains membre du club, s’étaient réunis pour partager leur colère, JT MASTON, BILSBY, COLONEL BLOMSBERRY et TOM HUNTER. Justement, ce jour là, ils recevaient une lettre du président du Gun Club qui souhaitait les informer d’une affaire qui pourrait les intéresser, leur donnant rendez vous le 5 octobre.

 

II. COMMUNICATION DU PRÉSIDENT BARBICANE

Le 5 octobre à 20h, tous les membres du Gun club vivant sur Baltimore, furent réunis au 21 Union Square. Une foule se pressait jusqu’à l’extérieur du bâtiment, et dans les salles voisines pour entendre la nouvelle du Président.

Le président Barbicane, expliqua, que la guerre étant fini, et pas prête de reprendre, il valait mieux oublier l’idée de créer des armes. Il leur indiqua, qu’ils avaient cependant un niveau en canon et en armurerie, qui leur permettrait cependant de préparer le projet d’aller sur la Lune, en tirant un canon qui irait jusque là.
Le projet avait été muri, il avait calculé les km en observant la lune et en se documentant sur des écrits parfois farfelues de certains écrivains ou affabulateur.
Au XVIIe siècle David Fabricius avait affirmé avoir vu des habitant de la lune. En 1649, Jean Baudoin écrivit “le voyage fait au monde de la lune par dominique Gonzalès aventurier espagnol”. Cyrano de Bergerac avait fait une expédition, Fontenelle est l’auteur de “la pluralité des Mondes”, le fait que ce ne soit que des français, l’énervait.

Sir John Herschell, Un américain, vers 1835, au cap de Bonne Espérance, faisait des études astronomiques et grâce à un télescope, aperçut sur la lune des cavernes, des hippopotames, des montagnes, des m outons aux cornes d’ivoires, des habitants avec des ailes… Tout était faux, et les français se moquèrent.

Barbicane voulait réussir le paris fou d’aller sur la Lune, il voulait que les américains et en particulier eux, réussissent, et que cette affaire fassent le tour du monde.

Une clameur accueilli cette nouvelle avec joie!

 

III. EFFET DE LA COMMUNICATION BARBICANE

Impey Barbicane ne put finir son discours, la joie des membres fut telle qu’ils l’acclamèrent et le portèrent dans la rue. Il rentra chez lui épuisé.

Les membres du club qui n’avaient pu être présent car vivant trop loin, recevaient les informations grâce à un télégraphe, les journaux des quatre coins du pays firent passer la nouvelle.

Le pays était en émois, à tel point que seulement quelque jours après, une troupe de théâtre anglais, voulu jouer la pièce de Shakespeare “Much ado about nothing” (se traduisant par “beaucoup de bruit pour rien) et retrouva son théâtre saccagé, banquettes cassées par la population qui prirent mal cette allusion par rapport à la nouvelle de Barbicane d’aller sur la lune. Le directeur fut dans l’obligation de changer l’affiche du théâtre, pour une autre comédie de Shakespeare “As you like it” (se traduisant par “comme il vous plaira”) et se fut un succès phénoménal.

 

IV RÉPONSE DE L’OBSERVATOIRE DE CAMBRIDGE

Barbicane réunit ses collègues dans les bureaux du Gun Club, pour élaborer un questionnaire, une fois les réponses connues, ils pourraient commencer la partie mécanique.

De ce fait ils envoyèrent des questions à l’observatoire de Cambridge dans le Massachusetts, où se trouvent les savants les plus méritant. Ils possèdent aussi une lunette puissante qui permit à Clarke de découvrir le satellite de Sirius.

Deux jours après, ils reçurent une réponse à leurs questions:

  1. Est-il possible d’envoyer un projectile dans la Lune?
    Oui, si le projectile possède une vitesse de 12 mille yards par seconde. Plus on s’éloigne de la terre, plus l’action de pesanteur diminue, pour une distance trois fois plus grande, l’action est neuf fois moins forte. Plus le projectile approchera de la lune, plus la pesanteur s’effacera, jusqu’à devenir nulle, l’attraction de la Lune prendra le relais et il tombera sur la Lune par cet effet.
  2. Quelle est la distance exacte qui sépare la Terre de son satellite (la lune est le satellite)?
    La Lune tourne autour de la Terre en décrivant une ellipse (un cercle étirée, un style d’ovale), ce qui a pour conséquence que la Lune est tantôt rapprochée, tantôt éloignée de la Terre, ou en termes astronomiques, tantôt dans son périgée, tantôt dans son apogée.
    Dans son apogée (donc éloignée de la Terre), son satellite se trouve à 247 552 milles (99 640 lieues de 4kilomètre). Dans son périgée elle est à 218 657 milles (88 010 lieues) ce qui fait une différence de 28 195 milles (11 630 lieues). Pour les calculs, il faut donc se servir de la distance la plus éloignée.
  3. Quelle sera la durée du trajet du projectile auquel aura été imprimée une vitesse initiale suffisante, et par conséquent, à quel moment devra t’on le lancer pour qu’il rencontre la Lune en un point déterminé?
    Si le boulet a une vitesse initiale de 12 000 yards par seconde (qu’on programmera à son départ), et en calculant que cette vitesse décroissera continuellement, le projectile prendre 300 mille seconde ou 83h20 pour atteindre la zone où les attractions terrestre et lunaire se font équilibre. À partir de cette zone, il tombera sur la Lune en 50 mille secondes ou 13h53m et 20 secondes.
    Il faudra donc le lancer 97h13minutes et 20 secondes avant l’arrivée de la Lune au point visé.
  4. À quel moment précis la Lune se présentera t’elle dans la position la plus favorable pour être atteinte par le projectile?
    Il faut choisir l’époque où la Lune sera à son périgée (proche de la Terre) et en même temps, le moment où elle sera au zénith (point du ciel, se situant verticalement au dessus de la tête d’un observateur). Cela arrivera le 4 décembre de l’année prochaine, à minuit, elle sera dans son périgée, c’est à dire à peu de distance de la Terre.
  5. Quel point de ciel devra t’on viser avec le canon destiné à lancer le projectile?
    Le canon devra être braqué au zénith du lieu et le tir sera perpendiculaire au plan de l’horizon. Il faut que le lieu ne soit pas plus haut en latitude que la déclinaison de la Lune, donc compris entre 0 et 28° de latitude Nord ou sud.
  6. Quelle place la Lune occupera t’elle dans le ciel au moment où partira le projectile?
    La lune avance chaque jour de 23 degrés 10minutes et 35 secondes. Elle devra s’éloigné de 4 fois ce nombre (23°10mn35 secondes), ce qui donne 52°42mn20 secondes. Il faut compter aussi que le boulet sera dévier à cause de la rotation de la Terre à 16 rayons terrestre, sur l’orbite de la Lune c’est 11° que l’on ajoute à ce retard (52°42mn20s) ce qui donne en chiffre arrondi 64°.

En résumé:

  1. Le canon devra se trouver dans un pays situé entre 0° et 28° de latitude Nord ou Sud.
  2. Il devra visé le Zénith du lieu ( le point se situant au dessus de lui).
  3. Le projectile devra se déplacer à une vitesse de 12 mille yards par seconde
  4. Il devra être lancé le 1er décembre de l’année prochaine à 11h moins 13 minutes et 20 seconde (10h47mn20s).
  5. Il rencontrera la Lune, 4 jours après son départ, soit le 4 décembre à minuit.

Les membres du Gun Club doivent commencer les travaux sans tarder, car s’ils laissaient passer cette date, ils ne retrouveraient la Lune dans les mêmes conditions de périgées et de zénith que dans 18 ans et 11 jours.
La lettre était signé du directeur de l’observatoire de Cambridge, J -M BELFAST.

V. LE ROMAN DE LA LUNE

Au commencement de l’univers, des millions d’atomes se rassemblèrent au fil des siècles, grâce à la loi de l’attraction, pour former des amas nébuleux dont sont parsemés le ciel. Ces amas nébuleux se mirent à tourner autour de leur point central, ce point central se mit à tourner sur lui même, en se condensant progressivement. A mesure que son volume diminuait par la condensation, son mouvement de rotation s’accélérait, donnant naissance à une étoile principale, centre de l’amas nébuleux.
Les observateurs purent voir qu’il existait cinq milles amas de nébuleuse, mais celle dont on parle s’appelle la voie Lactée et compte 18 millions d’étoiles, qui sont chacune le centre d’un monde solaire.
Parmi ces astres, se trouve l’un des moins brillant et des plus modeste, le soleil. Des molécules situé dans le plan de l’équateur se serait échappé et auraient formé plusieurs anneaux concentriques comme ceux de Saturne, qui auraient tourné autour du soleil et se seraient brisés et serait devenue des nébuleuses secondaire, c’est à dire des planètes.
Ces même planètes auraient donner naissances à des anneaux cosmiques, leurs satellites.
L’univers s’est donc créé d’un atome à la molécule, de la molécule à l’amas nébuleux, de l’amas nébuleux à la nébuleuse, de la nébuleuse à l’étoile, de l’étoile principale au soleil, du soleil à la planète, et de la planète au satellite.
Le soleil est 14 cent mille fois plus grand que la Terre. Autour de lui, gravitent ses huit planètes qu’il a créé, du plus proche au plus éloigné : Mercure, Vénus, Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune. Certaines de ces planètes possèdent des satellites, la Terre, n’en a qu’un seul, La Lune. A en croire la légende mythologique, le lion de Némée parcourut les campagnes de la Lune avant son apparition sur Terre, même Plutarque lui rendit hommage dans un de ses poèmes.

Thalès de Milet, 460 avannt Jésus Christ, découvrit que la Lune était éclairée par le soleil.
Aristarque de Samos, donna l’explication de ses phases. Cléomène affirma qu’elle brillait d’une lumière réfléchie. Le Chaldéen Bérose expliqua que la Lune montrait toujours la même face.
Ces savants, permirent à d’autres astronomes de mieux connaître la Lune. Ainsi Copernic au XVe siècle et Tycho Brahé au XVIe siècle expliquèrent le système solaire et le rôle que la Lune joue auprès des planètes.
On apercevait sur cet astre des cratères, une nature volcanique, et le défaut de réfraction dans les rayons des planètes cachées par elle permirent de conclure qu’elle n’avait pas d’atmosphère. Grâce à des instruments perfectionnés, les astronomes ont pu calculer la surface de la Lune, le diamètre mesurant 2 150 milles, sa surface étant la treizième parti de la surface du globe, son volume étant la quarante neuvième partie du volume de la Terre.
L’intensité de la lumière était 300 mille fois plus faible que celle du soleil.

VI. CE QU’IL N’EST PAS POSSIBLE D’IGNORER ET CE QU’IL N’EST PLUS PERMIS DE CROIRE DANS LES ÉTATS UNIS

Depuis l’annonce de Barbicane, tout le monde s’intéressait à la Lune, ils apprenaient tout sur elle, s’informaient, se documentaient, écoutaient, …
Plus personne n’ignorait la distance de la Terre à la Lune, même lorsque l’on expliquait qu’on obtenait la distance en mesurant la parallaxe. On expliquait que la Parallaxe était l’angle formait par deux lignes droites menées de chaque extrémité du rayon terrestre jusqu’au satellite. La distance obtenue était de 234 347 milles.

La Lune avait deux mouvements distinct: Rotation sur un axe et Révolution autour de la Terre, tous les deux s’accomplissant dans un temps égal 27 jours 1/3.
Le mouvement de rotation crée le jour et la nuit à la surface de la Lune. Il n’y a qu’un jour et une nuit par mois lunaire, chacun durent 354h et 1/3.
La face tournée vers la Terre est éclairée grâce à celle ci, d’une intensité égale à la lumière de 14 Lunes. Quand à la face cachée elle a 354h de nuit absolue, avec quelques luminosité venant des étoiles environnantes.

Lorsque les gens ne comprenaient pas que si la Lune montrait toujours la même face à la Terre c’est qu’en même temps elle faisait un tour sur elle même. On leur demandait donc de tenter une expérience : Allez dans votre salle à manger, tournez autour de la table de manière à toujours en regarder le centre; quand votre promenade circulaire sera achevée, vous aurez fait un tour sur vous même, puisque votre oeil aura parcouru successivement tous les point de la salle. Eh bien! la salle, c’est le Ciel, la table, c’est la Terre, et la Lune, c’est vous!.” En réalité, la Lune montre les 57/100 de son disque.

L’Observatoire de Cambridge, n’était pas le seul lieu où les gens s’informaient sur la Lune, 20 revues scientifiques les instruisaient sur les phases de la Lune. La Lune est pleine (en opposition) lorsque La Lune, la Terre et le soleil sont alignés. La Lune est nouvelle (en conjonction) quand elle se trouve au milieu entre la Terre et le Soleil. La Lune est dans son premier ou dernier quartier lorsqu’elle fait avec le Soleil et La Terre un angle droit dont elle est le sommet.

Les Eclipses ne pouvaient arriver qu’aux époques de conjonction (la Lune peut éclipser le Soleil) ou d’opposition (La Terre peut éclipser).

Certains pensaient qu’elle était habité par des Sélénite, cependant tous étaient d’accord pour conquérir ce nouvel astre.

VII. L’HYMNE DU BOULET.

Dans leur lettre du 7 octobre, l’Observatoire de Cambridge avait traité les questions du point de vue astronomique, il fallait maintenant traité les questions du point de vue mécanique, ce qui était pour les Amériques, d’une extrême simplicité.

Le président Barbicane mis en place, au sein du Gun Club, un Comité d’Exécution, qui devait en trois séances, réfléchir au canon, au projectile et aux poudres. Le Comité était composé de quatre membres expert dans ces matières: Barbicane (qui avait voix prépondérante en cas de partage), le général Morgan, le major Elphiston et J.-T. Maston qui était secrétaire-rapporteur.

Le 8 octobre, le Comité se réunit chez le Président Barbicane au 3, Républican-street, ils prirent place à une table remplis de sandwich et de théières.
Barbicane proposa de commencer par travailler sur le projectile, ce que les experts appela boulet, et J.-T Maston pris la parole, motivé par cette aventure, le boulet devait être rapide et arriver majestueux sur la Lune.

Barbicane, ne souhaitait pas juste envoyer un boulet sur la Lune, il voulait aussi suivre sa progression, et pour cela il eut l’idée de rendre cet astre plus lumineuse en diminuant l’épaisseur de l’atmosphère que traverse la lumière de celle ci. Pour arriver à cet objectif, il souhaitait créer un télescope sur une montagne élevée, qui aurait un grossissement de 48 000 fois, ce qui permettrait au projectile de ne mesurer que 9 pieds de diamètre.

La grosseur du projectile, effraya ses collègues, mais Barbicane insista, en expliquant qu’à l’époque de leurs parents, la balistique faisait des merveilles. Il cita l’exemple de Mahomet II, qui en 1453, au siège de Constantinople, lança des boulets de pierres de 1900 livres. A Malte, au temps des chevaliers un canon du fort Saint-Elme lançait des projectiles de 2500 livres. En France, sous Louis XI, un mortier lança une bombe de 500 livres qui partie de la Bastille, un endroit où les fous enfermaient les sages, et atterrit à Charenton, un endroit où les sages enfermaient les fous.
Ces anecdotes, finirent de convaincre le comité sur la possibilité d’envoyer un gros projectile.

Après moult discussion sur la matière et la forme du projectile, Barbicane proposa de partir sur un poids de 5000 livres et sur un projectile creux, donc un obus et non un boulet, plein il serait trop lourd. Le seul métal qui pourrait convenir d’après le président, serait l’aluminium, pour diverses raisons dont: il a la blancheur de l’argent, l’inaltérabilité de l’or, la ténacité du fer, la fusibilité du cuivre, la légèreté du verre, il est facile à travailler, facile à se procurer, il est trois fois plus léger que le fer et il ne coute que 9 dollars.

Barbicane avait déjà réfléchit à ce sujet, il en avait conclu que pour un boulet de 108 pouces de diamètre et de 12 pouces d’épaisseurs, le projectile en fonte de fer pèserait 67 440 livres alors qu’en fonte d’aluminium, le poids serait de 19 250 livres. L’obus couterait donc 173 250 dollars, mais l’argent ne le préoccupait pas, il était sur de ne pas en manquait et le projectile serait rond, comme ça il tournera sur lui même.

VIII. HISTOIRE DU CANON

La deuxième séance se déroula le lendemain soir, devant des sandwichs et du thé, pour parler du canon qui serait assez fort pour supporter un boulet de 108 pouces de diamètre et pesant 20 000 livres, imprimer une vitesse de 12 000 yards par seconde. Pour supporter le poids, il fut décider que le canon serait de 900 pieds et son épaisseur de 6 pieds et qu’il serait coulé directement dans le sol, pour supporter tout ce poids. Sa forme sera en même temps un canon car la chambre de la poudre aura le même diamètre que l’âme (c’est le diamètre allant de l’extrémité jusqu’au choke, le diamètre de sortie), un obusier, puisqu’il lancera un obus, et un mortier puisqu’il sera braqué sous un angle de 90°.  Le métal choisit était la fonte de fer, car c’était une matière excellente à bas prix, capable de fabriquer un canon d’une grande tenacité, d’une grande dureté, infusible (qui ne fond pas) à la chaleur, indissoluble (qui ne se dissous pas) et inoxydable à l’action corrosive des acides.

Le canon pèsera 68 040 tonnes (68 040 000kg) et coutera 2 510 701 dollars (13 608 000 francs).

Le président Barbicane était le seul à ne pas s’inquiéter de l’argent, les autres le regardaient d’un air inquiet.

 

IX. LA QUESTION DES POUDRES

Il fallait déterminer maintenant la quantité nécessaire pour produire l’impulsion. La poudre a été inventé par personne, elle fut créée à partir de feux grégeois (mélange inflammable brulant même au contact de l’eau) composés de soufre et de salpêtre.

1 litre de poudre pèse environ 2 livres (900 grammes), en s’enflammant il produit 400 litres de gaz, ces gaz rendus libres et sous température de 2400°, occupent l’espace de 4 000 litres.

Le lendemain eut lieu alors la troisième et dernière séance. Le président Barbicane expliquait qu’il faudrait 16 000 livres de poudre, ce qui donnerait 6 milliards de litres de gaz, mais il fallait réduire cette énorme quantité tout en conservant cette puissance mécanique. Il proposa de remplacer la poudre par de la cellulose une matière qui constitue les tissus des végétaux, on le trouve sur les poils des graines du cotonnier. Coton+ acide azotique= insoluble, combustible et surtout explosive. Appelé coton azotique, pyroxyle, fulmi-coton.

Il se prépare en plongeant le coton dans l’acide azotique fumant pendant 15 minutes, on le rince à grande eau et on le sèche. Il communique aux projectiles une vitesse 4 fois supérieure à celle de la poudre. Il faudra 400 000 livres de fulmi-coton, et comme on peut le comprimer au maximum, il n’occupera qu’une hauteur de 30 toises dans la Columbiad (nom de la machine).

 

X. UN ENNEMI SUR VINGT-CINQ MILLIONS D’AMIS

Le public américain suivait avec passion les moindre détails du projet du Gun-Club. Plus d’un an allait s’écouler entre le début et la fin des travaux. Tous étaient passionné, sauf un, qui ne cessait de protester contre cette entreprise. Cependant Barbicane était plus sensible à ces protestation qu’à l’immense majorité qui applaudissait cette aventure. Cette ennemi était le capitaine Nicholl qui habitait Philadelphia. Cette haine qu’ils avaient l’un pour l’autre, venait de la guerre, Barbicane fut un grand fondeur de projectiles et Nicholl un grand forgeur de plaques. L’un fondait nuit et jour à Baltimore, l’autre forgeait jour et nuit à Philadelphie. Pendant la bataille, les projectiles étaient envoyé sur les plaques des bâteaux, Barbicane inventait un nouveau boulet, Nicholl inventait une nouvelle plaque. Le président du Gun Club passait sa vie à percer des trou, son ennemi passait sa vie à l’en empêcher. Ils ne s’étaient jamais rencontré.

Le jour où la guerre finit, Nicholl terminait sa dernière cuirasse d’acier forgé, un vrai chef d’oeuvre que le capitaine fit transporter au polygone de Washington en provoquant Barbicane à la briser, la paix étant revenu, le président du Gun Club ne voulut pas tenter. Malgré l’insistance de Nicholl de le provoquer avec sa plaque, Barbicane ne fit que refuser, ce qui énerva Nicholl qui lui dit qu’il devait avoir peur pour ne pas accepter.

Avec ce projet faramineux, Nicholl était jaloux de l’affaire entrepris par Barbicane, qui valait mieux que sa plaque indestructible. L’homme jaloux écrivit à tous les journaux pour prouver par A+B que cette entreprise était impossible. Comme personne ne l’écoutait, qu’il était le seul à être contre cette aventure, il proposa un pari :

1° Que les fonds nécessaire à l’entreprise du Gun-Club ne seraient pas faits, ci….. 1000 dollars

2° Que l’opération de la fonte d’un canon de 900 pieds était impraticable et ne réussirait pas, ci….. 2000 dollars

3° Qu’il serait impossible de charger la Columbiad, et que le pyroxyde prendrait feu de lui même sous la pression du projectile, ci….. 3000 dollars

4° Que la Columbiad éclaterait au premier coup, ci……. 4 000 dollars

5° Que le boulet n’irait pas seulement à milles et retomberait quelques secondes après avoir été lancé, si…… 5000 dollars

Un pari de 15 000 dollars. Le 19 octobre, il reçut une réponse de Barbicane qui écrivait de Baltimore le 18 octobre “Tenu”.

XI. FLORIDE ET TEXAS

Sur les recommandation de l’Observatoire de Cambridge, le boulet devait être tiré perpendiculairement au plan de l’horizon, la Lune, ne montant au zénith que dans des lieux situés entre 0 et 28° de latitude, il fallait donc trouver un lieu où serait fondue le Columbiad. Vu que le projet était américain, les lieux devaient être sur le sol américain, deux endroits avaient été retenue selon les critères, les portions du TEXAS ou de la FLORIDE se trouvant au dessous du vingt-huitième parallèle.

Une rivalité entre les villes de ces deux états se créèrent. En Floride, une seule ville Tampa Town, pouvait se présenter pour accueillir le canon, mais au Texas, les villes étaient plus nombreuses. Corpus-Christi dans le county de Nueces, toutes les cités situées sur le Rio-Bravo, Laredo, Comalites, San-Ignacio, dans le Web, Roma, Rio-Grande-City, dans le starr, Edinburg, dans l’Hidalgo, Santa-Rita, el Panda, Browns-ville, dans le Caméron, formèrent une liguent contre la Floride.

Les députés des deux états harcelèrent jour et nuit le président Barbicane et les membres influents du Gun-Club, pour avoir l’honneur de recevoir le canon chez eux. Les deux États, menaçaient d’en venir aux mains pour ce projet. Même les journaux de divers États prirent position, Le New York Herald et la Tribune soutinrent le Texas, tandis que le Times et l’American Review se mirent du côté de la Floride, chacun trouvant de bons arguments pour détenir le projet et se critiquant les uns les autres par articles interposés.

Barbicane ne pouvant plus de tout ce conflit réunit ses collègues et décida de choisir la Floride et Tampa-Town, car la Floride n’avait qu’une seule ville où pouvait aboutir ce projet, et le Texas en avait 11 en concurrence, vu les soucis que cela amenait déjà pour le choix entre deux États, mettre en concurrence 11 villes allaient créé des conflits encore pire. Les Texien dirent à cette nouvelle, que la petite île de Floride ne tiendrait pas sous les coup des canons.

XII. URBI ET ORBI

Pour cette affaire, arrivait le problème de l’argent, aucun Etats seul, ou entreprise pouvaient financer un tel projet. Barbicane eut alors l’idée d’en faire l’affaire de tous au niveau mondial, de faire participer chaque pays pour réaliser le voeux de l’être humain d’envoyer une machine sur la Lune.  De ce fait, ce rêve s’étendait de Baltimore au monde entier, urbi et orbi (qui veut dire d’un endroit au monde entier).
Le 8 octobre, Barbicane lance un message et fait appel “à tous les hommes de bonnes volonté sur la Terre”, ce document fut traduit en toutes les langues et des souscriptions s’ouvrirent dans les différents États des deux continent. Trois jours plus tard, 3 millions de dollars étaient déjà versé dans les deux continents.

La Russie donna 368 733 roubles
La France payèrent non sans avoir rit avant 12 053 933 franc
L’Autrice : 216 mille florins
La suède et Norvège: 52 mille rixdales
La Prusse : 250 mille thalers
La Turquie fut très généreuse, mais elle y avait un intérêt, la Lune règle le cours de ses années et son jeûne du Ramadan: 1 372 640 piastres (343 172 francs).
Belgique: 513 mille francs.
La Hollande : 110 mille florins, mais demanda un escompte de 5% car elle payait comptant.
Le Danmark: 9000 ducats.
La confédération germanique : 34 285 florins
L’Italie: 200 mille lires.
Les États de l’Église : 7040 écus romains
Portugal: 30 000 cruzades
Mexique: 86 piastres fortes (1727 francs).
L’Espagne qui avait peur que cet expédition ne trouble la Lune et la fasse chuter, ne donnèrent que 110 réaux (59,48 francs).
L’Angleterre ne donna rien.
L’Amérique du sud (chili, Pérou, Brésil, les provinces de Plata, la Colombie, versèrent 300 000 dollars.
Ce qui donna un décompte pour les États Unis : 4 millions de dollars et pour les étrangers: 1 446 674 dollars, ils eut un total de 5 446 675 dollars dans les caisses du Gun Club.

Le 20 octobre, un traité fut signé avec l’usine Goldspring, près de New York, l’engageant à livrer à Tampa-Town, dans la Floride méridionale, le matériel nécessaire pour la fonte de la Columbiad. Opération qui devait se terminer le 15 octobre avec une livraison du canon en bon état sous peine d’une indemnité de 100 dollars par jour jusqu’au moment où la Lune se présenterait dans les même condition, soit dans 18 ans et 11 jours. Traité signé par I Barbicane et J. Murchison directeur de l’usine Goldspring.

XIII. STONE’S-HILL

Depuis l’annonce du choix de la Floride pour accueillir le Columbiad, les gens s’intéressaient à sa géographie, au point que les librairies furent en rupture de stock de livre concernant la Floride.

Barbicane mis les fond nécessaire à la disposition de l’Observatoire de Cambridge pour construire un télescope, ainsi qu’à la maison Breadwill and C° d’Albany pour la confection du projectile en aluminium. Il se rendit ensuite sur le bateau du nom de Tampico, accompagné de J.-T. Maston, du major Elphiston et du directeur d’usine de Goldspring pour faire le voyage juqu’en Floride. Ils arrivèrent le 22 octobre, Barbicane tâtait du pied le sol, et Maston grattait la terre avec son crochet. Ils furent accueilli par les 3000 habitants de Tampa Town qui leur firent une ovation pour les avoir choisi.

Le lendemain matin, ils partirent escortés (protégé)  de cavaliers (portant tous un fusil en bandoulière) pour sillonner les terres, les floridiens leur apprirent que des Séminoles (sauvages) courraient les prairies.

La Floride se partage en deux parties, l’une, au nord, étant plus peuplé et ayant la capitale Tallahassee l’autre au Sud ayant pour capitale Pensacola. Elle fut découverte par Juan Ponce de Leon en 1512, le jour des Rameaux et fut d’abord appelée Pâques-Fleuries. Malgré des terrains arides brulé, ils purent observer un sol riche de culture, de lac, de cours d’eau, d’étang, des prairies d’ananas, d’ignames, de tabac, de riz, de coton, de canne à sucre,…

Barbicane proposa de couler le columbiad dans les hautes terres, cela évitait de rencontrer un cour d’eau au moment de creuser. En montant un peu plus, ils découvrirent des forêts de grenadiers, d’orangers, de citronniers, de figuiers, d’oliviers, d’abricotiers, de bananiers, de grands ceps de vigne, odeurs et couleurs régnaient sur cette parties. Il continuèrent d’avancer et se retrouvèrent dans un endroit rocailleux, l’endroit idéal pour Barbicane, malgré les Séminoles qui brandissaient leurs lances ou déchargeaient leurs fusils. Après calcul, il expliqua que l’emplacement était à 300 toises au dessus du niveau de la mer, par 27°7 de latitude et 5°7 de longitude ouest et affirma que c’est ici que seront construits leurs magasins, leurs ateliers, leurs fourneaux, les huttes pour les ouvriers, et surtout que c’est ici à STONE’S-HILL que s’envolera le projectile.

XIV. PIOCHE ET TRUELLE

L’ingénieur Murchison, réembarqua sur le Tampico pour la Nouvelle Orléan, afin d’embaucher des ouvriers et ramener du matériel. Huit jours plus tard, il revenait avec plein de bateaux à vapeur, 1500 travailleurs qui seraient tous largement payés et gratifiés. Le Gun-Club, après achèvement des travaux, déposeraient dans une banque de Baltimore, au nom de l’ouvrier embauché, un capital (argent) ce qui permit à Murchison de trouver facilement des travailleurs, ce qui lui permit d’être plus exigent au niveau de leurs compétences (intelligent et habile). Beaucoup arrivèrent avec leur famille, c’était une véritable émigration. la population de Tampa-Town doubla, pas seulement à cause des ouvriers, mais surtout à cause des curieux qui arrivaient de toute part pour assister à cette construction.

Barbicane était motivé, tout comme son acolyte qui ne le quittait jamais J.-T. Maston, il se trouvait sur tout les plans, à la fois mineur, maçon, mécanicien, artilleur, trouvant la solution à tout problème et communiquant avec le Gun-Club et l’usine de Goldspring.

Le premier novembre, le président du Gun-Club quitta Tempa-Town avec des travailleurs pour Stone’s-Hill, le lendemain, une palissade se montait autour de la ville qui commençait à se construire petit à petit.

Le creusement commença le 4 novembre, Barbicane réunit ses chefs de chantier et leur expliqua les délais, les mesures du projectile, bref tout ce qu’il était nécessaire de leur dire pour la construction. A partir du premier coup de pioche, le travail ne cessa pas, les ouvrier se relayaient tous les quart de journée, jour et nuit. En creusant, ils tombèrent sur de l’eau, ils colmatèrent pour boucher les fuites, mais une fuite céda et couta la vie à plusieurs ouvriers. Le 10 juin, le puit qui allait permettre de couler le projectile, avait atteint 900 pieds.

Barbicane se préoccupait du bien être de ses employés, il se souciait de l’individu en particulier, grâce à ses soins, à son humanité, et à son intervention utile dans les cas difficiles, il ne dépassa pas le taux d’accident de travail de celle d’un pays d’outre mer ou même de la France.

 

XV. LA FÊTE DE LA FONTE.

Milieu janvier, 60 000 fonte fut livré de New York en bateau à Stones’Hill, en train. Il ne fallut pas moins de 1200 four pour fondre ce métal, tous installé dans la petite ville. Les fours incliné permettaient de couler la fonte dans le puit pour le moulage. Le lendemain Barbicane s’occupa de la confection du moule intérieur, dans le centre du puit, qui devait former un cylindre de 900 pieds (le projectile). Le cylindre fut composé de terre argileuse, de sable, de foin et de paille. L’intervalle entre le moule et le métal en fonte devait être comblé par un métal en fusion qui formerait les parois de 6 pieds. Le coulage de la fonte, était une opération délicate, c’est pour cela que la cérémonie de la fonte devait se faire en petit comité seul une délégations des membres du Gun-Club fit le voyage : Bilsby, Tom Hunter, le colonnel Blomberry, Le major Elphiston, le général Morgan, .. J.-T.Maston s’occupa de leur faire visiter la petite ville, ainsi que les fours, au point de les en écoeurer. Ils purent cependant assisté au coulage de la fonte, les 1200 four en action qui déversèrent le métal brulant dans le puit.

XI. LA COLUMBIAD

Le stress commença a gagné les membres du Gun club, le moule ne refroidissait pas, et il ne restait plus que 4 mois pour envoyer le projectile sur la Lune, il y avait encore tas de chose à faire. L’extraction du moule intérieur, commença le 22 août, et le travail commença sans tarder, pioche et pic s’attaqua au moule pour dégager l’âme de la pièce (projectile) et se finirent le 3 septembre. Le 22 septembre, le projectile était prêt à être envoyé sur La Lune.
Le Capitaine Nicholl qui avait perdu son pari (ref chapitre X), envoya avec une lettre, 2000 dollars, la fonte du projectile était fait, cependant il restait encore trois paris. Le 23 septembre, la ville Stones-Hill était ouverte aux publics, ce qui fit accroitre la population et les commerces. Barbicane fit payer les gens qui voulaient descendre dans l’antre du puit où avait eut lieu le moulage et où se trouvaient les fours, pour la sommes de 5 dollars par personnes. Les premiers à y bénéficier, furent bien sur les membres du Gun-Club.

 

XVII. UNE DÉPÊCHE TÉLÉGRAPHIQUE

 

Les travaux du Gun-Club était terminé, il ne restait plus qu’à attendre deux mois pour le lancement du projectile, mais ce fut sans compter le télégramme reçu par le Président le 30 septembre. Ce télégramme venait de France, Paris exactement et était écrit par Michel Ardan qui demandait à ce que l’obus sphérique, soit remplacé par un projectile cylindroconique pour qu’il puisse voyager dedans. Michel Ardan souhaitait aller sur la Lune.

 

XVII. LE PASSAGER DE L’ “ATLANTA”

 

Si ce message était arrivé par courrier, il aurait pu ne pas y répondre, mais il était arrivé par télégramme, transmis par câble de Paris à Valentia (Irlande) à Terre Neuve et à la côte Américaine, tous les employés du télégraphe étaient donc au courant de ce message. Avant de répondre, il devait savoir si cet homme existait et était sérieux.
Il réunit les membres du Gun-Club qui étaient sur place et lut le message, tous furent abasourdi, certains rirent d’autre pris Michel Ardan pour un fou, seul le secrétaire J.-T Maston approuva l’idée. Les membres du Gun-Club ne furent pas les seuls à rirent de cette idée, tout Tampa Town plaisantaient de cet homme qu’ils ne pensaient pas réel. Michel Ardan était un nom connu en Amérique pourtant, un Européen cité pour ses entreprises audacieuses. Le nom du bateau qu’il prendrait et la date de son arrivée montrait que l’homme était sérieux, ce qui entraina les gens à aller sous les fenêtres de Barbicane pour en savoir plus sur cette affaire et surtout connaître son avis sur la question.
Il ne s’était pas encore manifesté, il ne savait que répondre mais il devait faire face à cette population, alors il apparu mais ne dit rien, un homme dans la foule lui demanda alors si cet homme Michel Ardan était en route. Il ne savait pas. La population n’était pas satisfaite et poussa le président à envoyer un télégraphe au syndic des courtiers de navires à Liverpool: “Qu’est ce que le navire l’Atlanta?_ Quand a t’il quitté l’Europe?_ Avait t’il à son bord un franças nommé Michel Ardan?”. Une réponse arriva 2h après “L’Atlanta a pris la mer le 2 octobre de Liverpool, _ faisant voile pour Tampa-Town,_ ayant à son bord un français nommé Michel Ardan.” C’était donc vrai. Barbicane était furieux, il ne souhaitait pas consentir à cette folie, mais il écrivit le soir même à la maison Breadwill and C° pour suspendre la fonte du projectile.

Cette Nouvelle amena des milliers de curieux, beaucoup campèrent, des navires arrivèrent et tous attendirent L’Atlanta avec impatience. Le 20 octobre, il était là et 500 navires l’entouraient. Le steamer était pris d’assaut et Barbicane fut le premier à crier “Michel Ardan!”, qui répondit aussitôt.

C’était un homme de 42 ans, grand un peu voûté, tête forte, chevelure ardente, face courte, large aux tempes, moustachu comme des barbes de chats avec quelques poils jaunâtres aux joues, des yeux ronds, un peu égarés, un regard myope, physique de félin. Européen gaillard, bien bâti, musclé, un homme courageux.Cet homme voyait tout en grand sauf les difficultés et les hommes. Un artiste qui méprisait les savants, c’était un casse cou. Désintéressé par l’argent, il faisait autant de coup de coeur que de coup de tête, il était chevalresque et se serait vendu comme esclave pour racheter un Nègre. En France et en Europe tous le connaissaient, il vivait une maison de verre, il avait beaucoup d’ennemi et se comportait en enfant gâté. Il avait déjà entreprit des entreprises aussi farfelu les unes que les autres, parfois tout aussi dangereuse, mais rien ne l’arrêtait, pas même les amis à qui il répondait “La forêt n’est brûlée que par ses propres arbres.”(proverbe Arabe).

Après avoir serré plusieurs mains, Michel Ardan alla dans sa cabine, Barbicane le suivit sans dire un mot. L’Européen lui parla de façon naturelle, comme s’ils étaient amis de 20 ans, et lui proposa de réunir amis, collègues, toute la ville le lendemain pour leur raconter son histoire, plutôt que de passer son temps à la répéter aux un et aux autres séparément.

 

XIX. UN MEETING

Michel Ardan voulait un meeting géant, au lieu d’une salle pour cette rencontre qu’il trouva trop petite pour accueillir beaucoup de monde, ils trouvèrent une plaine en sorti de ville et en quelques heures, des auvents étaient en place pour accueillir 300 000 personnes qui attendirent des heures protégé du soleil, mais sous une chaleur étouffante.

A trois heure Michel Ardan arriva tenant du bras droit Barbicane et du bras gauche J.-T Maston. Il s’exprima en Anglais et expliqua qu’il était un ignorant, qu’il souhaitait juste prendre place dans le projectile pour aller sur la lune et que ce voyage de toute façon devra se faire tôt ou tard, et que la locomotion suit la loi du progrès. L’homme ayant commencé a voyager à 4 pattes, puis 2 pieds, ensuite en charrette, puis en coche (véhicule attelé par des chevaux mais fermé contrairement à la charrette), en patache (charrette de transport à deux roues non suspendue), en diligence (véhicule attelé par des chevaux pour le transport en commun) et enfin le chemin de fer, le projectile est donc le véhicule de l’avenir. Pour lui, un jour on ira sur les planètes et on voyagera sur la lune aussi facilement que l’on fait Liverpool /New York. Pour Michel Ardan, la distance n’existe pas, il pense que le monde solaire est un corps solide, et que les planètes qui le composent se touchent et donc l’espace existant entre elles n’est que l’espace qui sépare les molécules du métal (argent , fer ou platine). Avant 20 ans la moitié de la Terre aura visité la Lune. Les gens l’écoutaient, l’acclamaient et lui donnaient raison. Michel Ardan termina son meeting en laissant la parole à ceux qui avaient des questions à lui poser, mais Barbicane avait peur de question trop technique auxquelles Ardan n’aurait pu répondre alors il posa la première question “Pensez vous que la Lune est habitée?”. Il répondit : “si les mondes sont habitables, ou il sont habités, ou ils l’ont été, ou ils le seront”, ce qui entraina la deuxième question “Les mondes sont t’ils habitables?”, et ce fut un oui pour le président et Ardan.

Aux contradicteurs qui pensent que les planètes ne sont pas habitées, Michel Ardan répond qu’ils peuvent avoir raison, s’il est démontré que la Terre est le meilleur des mondes possibles, mais il n’en est rien, elle n’a qu’un satellite, quand Jupiter, Uranus, Saturne, Neptune en ont plusieurs. L’inclination de son axe sur son orbite qui amène le jour et la nuit et les différentes saison fait qu’il fait toujours trop chaud ou trop froid ce qui entraine les rhumes, les coryzas, .. Jupiter qui a l’axe peu incliné, ses habitants pourraient jouir de températures invariables un zone d’été, une zone de printemps, une zone d’hiver et une zone d’automne, les Joviens (habitants de Jupiter) pourraient choisir le climats qu’ils leur plait sans variation de température. Les savants y sont plus savants, les méchants moins méchants, les bons sont meilleurs, bref Jupiter serait pour Ardan meilleure en tout point de vue que la Terre. J.-T Maston proposa de créer une machine pour redresser la Terre et tous l’approuvèrent sous un tonnerre d’applaudissement.

XX. ATTAQUE ET RIPOSTE

Alors que le meeting touchait à sa fin, une voix s’éleva parmi les spectateurs et proposa d’arrêter de parler de la théorie du voyage et d’en venir au côté pratique. Il informa que la Lune n’avait pas d’air et donc s’il y avait des sélénites (habitants de la Lune) ils vivaient sans respirer.Michel Ardan, loin de se laisser déstabilisé évoqua le fait qu’il existait pour lui, que deux genres de savant, ceux qui savent et ceux qui ne savent pas, et affirma pour sa part que rien n’était prouvé pour cette théorie et prouva ses dire avec comme exemple Mr Laussedat, un astronome français. Ce français a découvert en observant l’éclipse du 18 juillet 1860 que les cornes du croissant solaire étaient arrondies et tronquées, ce phénomène ne peut exister que par une déviation des rayons du soleil à travers l’atmosphère de la Lune, s’il y a atmosphère, alors il y a de l’air. Mais l’adversaire de Michel Ardan affirma que s’il y avait de l’air, il devait être raréfié, peu importe pour le voyageur, cela suffirait pour lui seul, il économiserait l’air et ne respirera que dans de grandes occasions. De plus, il était persuadé que sur l’autre côté de la Lune, la face caché abrité beaucoup plus d’air. Selon les calculs de Hansen son centre de gravité est situé dans l’autre hémisphère, de ce fait tout l’air et l’eau ont dû être entrainées sur l’autre face du satellite dès les premiers jours de sa créations.

L’homme n’avait pas fini de contredire Michel Ardan, et il inquiétait Monsieur Barbicane plus que le voyageur, qui lui restait poli et poussait son contradicteur à parler pour réfuter toutes ses hypothèses. L’homme l’avertit qu’il exploserait en traversant l’atmosphère et que c’était imprudent, mais l’imprudent avait foie au génie industriel des Américains et était persuadé qu’ils régleraient ce problème, les parois du projectile seraient épaisses pour franchir cette barrière. Mais pour l’eau et la nourriture, il avait aussi réponse à cela, il avait prévu un an de vivre, comme sa traversée ne durerait que 4 jours, il avait largement assez…. il avait réponse à tout.

Le contradicteur lui demanda alors “comment reviendrez vous? ” , Michel Ardan répondit “je ne reviendrais pas!”. Le contradicteur énervé lui dit qu’il allait mourir et que ce n’est pas lui qui portera la responsabilité de ses actes, mais celui qui a eut  l’idée d’envoyer un projectile sur la Lune. Barbicane attaquait se leva pour aller vers l’interlocuteur, mais cent bras  enleva l’estrade et le sépara de lui. Il ne restèrent que Michel Ardan et Barbicane pour recevoir les honneurs.  Le meeting se termina ainsi sous la joie des spectateurs qui se disputèrent pour porter le pavoirs (l’estrade) jusqu’au port de Tampa Town.

Michel Ardan parti à l’hôtel Franklin, tandis que Barbicane alla voir son adversaire pour le confronter sur le quai. L’adversaire se présenta comme Nicholl, Barbicane lui proposa un duel pour l’avoir insulté en publique. Chacun se donna rendez vous  à 5h, dans le bois Skersnaw près de Tampa, chacun y rentrerait d’un côté avec une rifle (un fusil).

Barbicane passa la nuit à chercher un moyen pour résoudre les différents problèmes posés par Michel au meeting.

 

XXI. COMMENT UN FRANÇAIS ARRANGE UNE AFFAIRE

Alors qu’Ardan dormait assez mal sur le lit (les lits américains sont durs d’après l’auteur), J.-T Maston surgit dans la chambre pour le prévenir que Barbicane et Nicholl étaient au bois de Skersnaw pour un duel. Si le président mourrait, le projet tomberait à l’eau, et une seule personne pourrait éviter ce désastre, c’était Michel Ardan. Le futur voyageur le suivit tout en l’écoutant raconter leur inimitié qui datait de la guerre, une rivalité de plaque et de boulet, ils ne s’étaient jamais rencontré grâce à des amis communs.

Arrivaient à la lisière, les deux amis rencontrèrent un bushman (peuple de chasseur collecteur du désert) qui leur dire qu’il avait vu passer un homme qu’il prit pour un chasseur, il y a une heure. Les hommes, malgré le risque de recevoir une balle lors du duel, ils marchèrent silencieusement droit dans la forêt à la rencontre de l’un des deux.

Ils marchaient déjà depuis longtemps, ils étaient sur le point de faire demi tour lorsqu’ils aperçurent Nicholl qui délivrait un oiseau piégé dans une toile d’araignée venimeuse. Michel Ardan attendrit s’approcha de lui en lui disant “vous êtes un brave et un aimable homme”.

J.-T Maston proposa de se faire tuer à la place de Barbicane, mais Michel Ardan avait une autre idée en tête qu’il ne pouvait dévoiler que devant les deux adversaires, ils se mirent donc tout les trois à la recherche du président.

Barbicane était en train de chercher une solution pour que le projectile n’explose pas au départ. Il avait un carnet et un crayon à la main et le fusil à Terre. J.-T Maston les présenta officiellement, Barbicane s’excusa du contretemps et alla vers sont fusil, mais Michel Ardan se mit entre les deux et leur dit qu’une haine où l’un délivre un oiseau et l’autre résous des problèmes mécaniques, ne devait pas être si sérieuse. Le Français leur proposa donc de partir avec lui sur la Lune, vu qu’ils n’avaient pas peur de risquer leur vie dans un duel. Les deux ennemis se regardèrent pour voir quelle serait la réponse de l’autre, mais s’écrièrent “accepté”, puis ils partirent déjeuner.

XXII. LE NOUVEAU CITOYEN DES ÉTATS-UNIS

Chaque américains apprirent ce qu’avait fait Michel Ardan, il fut invité partout, serra des milliers de mains, porta des toasts dans tous les comtés de l’Union. A force de trainer avec les membres du Gun Club, il connaissait bien la balistique.

J.-T Maston souhaitait depuis ce fameux matin dans le bois, partir aussi avec les trois hommes sur la Lune, mais Barbicane refusa. Michel Ardan lui expliqua qu’il ne pouvait venir sur la Lune car il était incomplet. En effet, s’ils devaient se présenter devant des sélénite (habitant de la Lune), il ne fallait pas leur faire peur en leur montrant que les hommes se battent entre eux, sur une Terre qui pourraient nourrir cent milliards d’habitants alors qu’ils ne sont que douze cent millions .

Le 18 octobre, ils firent un essai du lancement, et il se révéla concluant. Ils firent un projectile exprès pour cet essai, et y mirent d’abord un chat, puis un écureuil appartenant au secrétaire (Maston) du Gun Club. Le projectile s’envola et retomba au milieux des flots où des nageurs allèrent l’ouvrir. Le chat en ressorti vivant, mais aucune trace de l’écureuil, qui avait du être manger par l’animal. Maston en fut chagriné et proposa de l’inscrire au martyrologe de la science.

Deux jours plus tard, Michel Ardan reçu un message du président de L’Union qui lui décernait le titre de citoyen des États Unis d’Amérique.

 

XXIII. LE WAGON PROJECTILE

Après l’achèvement du colombiad, il fallait repenser le projectile qui devait abriter les trois personnages. De nouveaux plans furent donc envoyés à la maison Breadwill an C°d’Albany. Le projectile fut fondu le 2 novembre et envoyé à Stone’Hill. Michel Ardan le trouvait trop banal, il aurait voulu y voir une gargouille ou autre chose rappelant l’art, il proposa à Barbicane de lui laisser au moins carte blanche pour s’occuper de l’intérieur pour qu’il soit au moins luxueux, ce que Barbicane lui accorda. L’engin possédait quatre hublot pour que les voyageurs puissent voir l’éloignement de la Terre, les espaces constellés du ciel et la lune. A l’intérieur se trouvait des récipients pour contenir eaux et vivres pour trois personnes, dans un autre récipient spécial sous une pression, du gaz pour le feu et la lumière. Concernant l’air, il leur en fallait 7 livres (2400 litres) pour trois hommes et deux chiens. Pour ce faire, ils utilisèrent le chlorate de potasse qui est un sel qui se présente sous la forme de paillettes blanches; lorsqu’on le porte à une température supérieure à quatre cent degrés, il se transforme en chlorure de potassium, et l’oxygène qu’il contient se dégage entièrement. 18 livres de chlorate de potasse rendent 7 livres d’oxygène, l’oxygène nécessaire aux voyageurs pour 24h. La potasse caustique, est une matière très avide de l’acide carbonique mêlé à l’air, et il suffit de l’agiter pour qu’elle s’en empare et forme du bicarbonate de potasse, nécessaire à l’absorption de l’acide carbonique. Pour tester cela dans le projectile avant le départ, J.-T Maston se porta volontaire. C’est ainsi que le 12 novembre à 6h du matin, l’artilleur s’enferma avec des vivres pour huit jours et une quantité suffisante de chlorate de potasse et de potasse caustique, avec interdiction d’ouvrir l’engin avant le 20 à six heure du soir. Huit jour plus tard, il sortit, de l’appareil, engraissé et triomphant.

 

XXIV LE TÉLÉPHONE DES MONTAGNES ROCHEUSES

Le 20 octobre de l’année précédente, le Président du Gun Club avait commandé à l’observatoire de Cambridge un télescope ou Lunette assez puissant pour rendre visible la Lune. Il y a une différence entre Lunette et Télescope. “La lunette se compose d’un tube qui porte à son extrémité supérieur une lentille convexe appelée objectif et son extrémité inférieure une seconde lentille nommée oculaire à laquelle s’applique l’oeil de l’observateur. Les rayons émanant de l’objet lumineux traversent la première lentille et vont, par réfraction, former une image renversée à son foyer. Cette image, on l’observe avec l’oculaire, qui la grossit exactement comme ferait une loupe. Le tube de la lunette est donc fermé à chaque extrémité par l’objectif et l’oculaire. 

Au contraire, le tube du télescope est ouvert à son extrémité supérieur. Les rayons partis de l’objet observé y pénètrent librement et vont frapper un miroir métallique concave (courbe en creux). De là ces rayons réfléchis rencontrent un petit miroir qui les renvoie à l’oculaire, disposé de façon à grossir l’image produite. Dans les lunettes la réfraction joue le rôle principal, et dans les télescopes, la réflexion. 

Pour l’emplacement de ce gigantesque télescope, ils avaient décidé que se serait sur le sommet de Lon’s-Peak dans le Missouri. Moins d’un an après, l’appareil était prêt, un tube de 280 pieds ayant couté plus de 400 000 dollars et grossissait 48 000 fois les objets observés. Mais avant d’arrivés au Missouri, cet objectif rendit service à l’astronomie, des étoiles ont pu être mesuré et M. Clarke du bureau de Cambridge détailla le Crab Nebula du Taureau ( nébuleuse en forme d’écrevisse).

 

XXV DERNIERS DÉTAILS

Le 22 novembre, dix jours avant la date, il leur fallait remplir le Columbiad de 400 milles livre de Fulmi-Coton. C’était un des enjeux du paris de Nicholl, le Fulmi coton hautement inflammable, et explosif, se chargerait t’il sans dégâts et surtout supporterait t’il le projectile sans exploser? Barbicane pris ses meilleurs ouvrier et le fit venir petit à petit, les paquets contenaient seulement 500 livres de fulmi coton, eux même placé dans des caissons qui pouvaient contenir dix paquets. Aussitôt arrivé, les caissons étaient déchargés et les paquets transporté par des ouvriers pieds nus. Toutes machines à vapeur et feux étaient éteins, les chargements du columbiad ne se faisaient que la nuit sous une lumière, de peur que le soleil ne brûle la matière. Le 28 novembre les 800 gargousses étaient bien rangés dans la columbiad. Barbicane et J.-T Maston n’étaient pas mécontent de finir cette étape, car ils durent faire surveiller Michel Ardan qui fumait près des fulmi coton, ainsi que des curieux qui en faisaient de même, ils avaient pourtant interdit l’accès à Stones’Hill, mais peu importe, 300 000 personnes par jour s’amassaient aux grillages et escaladaient parfois. Avant de mettre le projectile, on le remplit, en limitant Michel Ardan qui souhaitait emporter trop d’objet inutile. Ils emportèrent un coffre avec des thermomètres, baromètres, lunettes pour observer l’astre pendant le voyage. Ils emportèrent des habits pour saison froide et saison chaude, des instruments de défense personnelles, des pioches, des pics, des scies à mains et autres outils, des graines et arbustes. Michel Ardan aurait voulu amener des animaux comme une vache, mais Barbicane refusa, l’animal étant trop gros, ils amenèrent cependant la chienne de Nicholl et un terre neuve. Ils emportèrent pour une année de vivre, des conserves principalement, ou de la viande réduit sous l’action de la presse hydraulique, ce n’était pas très varié mais cela leur permettraient de se nourrir, 200 litres d’eau de vie et de l’eau assez pour deux mois, persuadé que sur la Lune il y en aurait.

Après avoir chargé l’obus, il ne restait plus qu’à le placer sur la columbiad, en douceur, sans faire exploser le fulmi coton, ce fut chose faites, tout se passa sans encombre. Nicholl donna donc 3000 dollars à Barbicane pour la perte de son paris, il dut insister pour qu’il le prenne car le président ne voulait pas recevoir de l’argent d’un compagnon de voyage.

Michel Ardan souhaita que Nicholl perde ses deux autres paris, il serait sur comme cela de ne pas rester en route.

 

XXVI. FEU!

Le premier décembre arriva, le jour fatal, si le projectile ne partait pas ce jour là, il faudrait attendre encore 18 ans avant que la Lune ne se représente dans les mêmes conditions simultanées de zénith et de périgée.

Peu de gens dormirent ce soir là, sauf Michel Ardan qui agissait comme à son habitude. Le temps était magnifique.

Le paysage environnant avait bien changé depuis les débuts de Stone’s-Hill, les curieux qui avaient immigré avaient créés leur ville éphémère Ardan’s-Town, cabanes, cahutes, tentes hérissaient la plaine. Mais ce fameux jour, 5 millions de personnes vinrent fouler du pied le sol de la Floride. Les riches, les pauvres, tous les corps de métiers se mélangeaient sans distinction, tous les peuples de la terre y avait des représentants, toutes les langues étaient parlées.

Lorsque la Lune apparu, la foule exclama sa joie, elle était au rendez vous, puis le silence retomba. Les trois personnage arrivèrent, Barbicane donna les dernières instructions. Nicholl marchait d’un pas ferme, les mains croisaient derrière le dos et les lèvres serrées, Ardan, en prince, serrés des poignées de mains, cigare à la bouche, des guêtres de cuir au pieds, des vêtements en velours marron, il était gai, riant, plaisantant, il était “Français” et pis “Parisien”, faisant des farces de gamin à J.-T Maston.

Dix heure arriva, le moment des adieux fut émouvant pour tout le monde y compris Michel Ardan, puis les voyageurs s’enfermèrent dans le projectile. Murchison l’ingénieur chargeait de mettre le feu aux poudres, suivaient l’aiguille de son chronomètre, on imaginait que les héros aussi comptaient ses terribles secondes. Un silence régna. Puis Murchison pressa du doigt l’interrupteur, une détonation inouie , des éruptions se produisit instantanément. Une gerbe de feu jaillit des entrailles du sol comme d’un volcan. Seul quelques personnes purent entrevoir dans cette artifice le projectile s’envoyer en l’air.

XXVII. TEMPS COUVERT

Au moment de l’envol, les flammes étincela à une prodigieuse hauteur et éclaira la Floride entière, faisant jour en pleine nuit, ce feu fut aperçut par plusieurs marins qui notèrent sur leur livre de bord, l’apparition de ce météore gigantesque. Ce lancement fut accompagné d’un véritable tremblement de Terre.

Les spectateurs furent projeté au sol, J.-T Maston fut projeté au dessus des citoyens, 300 000 personnes devinrent momentanément sourdes et comme frappées de stupeur. Le courant atmosphérique renversa les cabanes, déracina les arbres, chassé les trains du railway jusqu’à Tampa, détruisit une centaine de maison et l’église Saint Mary, les bâtiments du port coula les uns après les autres, une dizaines de navires vint à la côte après avoir cassé leurs chaînes. Les dégradations s’étendirent encore plus loin, au delà des limites des Étas-Unis, sur 300 milles des rivages américains et fit apparaître une tempête inattendue que personne n’aurait pu prévoir, qui se jeta sur les navires avec une violence inouïe.

Après le premier tumulte, les blessés, les sourds, la foules entière exclama sa joie. “Hurrah pour Ardan! Hurrah pour Barbicane! Hurrah pour Nicholl!”.  Les hommes sortirent leur télescopes, lunettes, lorgnettes, et cherchèrent en vain le projectile. Il fallut attendre les télégrammes de Long’s-Peak. Le directeur de l’Observatoire de Cambridge était à son poste dans les montagnes rocheuses et son rôle était d’observer l’engin. Mais un impondérable (quelque chose que l’on ne peut prévoir) vint sur leur chemin, le ciel s’obscurcit. La détonation, le terrible déplacement des couches atmosphérique et la quantité de vapeurs entrainèrent un changement de climat. Un soleil se leva entouré de nuage épais, personne ne put observer le ciel. La nuit, la Lune ne se montrait toujours pas derrière les nuages. Ils patientèrent alors, le projectile devait arrivait le 4 sur la Lune. Mais le 4, impossible de voir la Lune. J.-T Maston se déplaça à Long’s-Peak pour voir de lui même.

Personne ne doutait que les trois hommes soient sur la Lune, ils n’étaient retombés nulle part sur la Terre.

Nul ne put observer la Lune avant le 11, des tempêtes des régions intertropicales balayèrent les nuages, dévoilant l’astre.

XXVIII. UN NOUVEL ASTRE

Cette même nuit, le projectile fut aperçu grâce au réflecteur de Long’s-Peak, le message parcouru tous les fils télégraphique du globe. Le directeur de l’Observatoire de Cambridge J.-M Belfast écrivit que le projectile n’était pas arrivé à son but. Il était passé tout près de la Lune pour être retenu par l’attraction Lunaire, il est devenu son satellite. Ils ne connaissent pas la vitesse de translation, ni de rotation. La distance qui le sépare de la Lune est d’environ 2833 milles. Deux choses peuvent se passer, soit il finira par arriver sur la Lune grâce à l’attraction de celle ci, soit il gravitera autour de l’astre indéfiniment.
Pour le moment, la tentative du Gun Club n’a d’autre choix que de doter d’un nouvel astre le système solaire.

La nouvelle fut un choc, les voyageurs avaient assez de vivre pour un an, assez d’oxygène pour deux mois, mais après? personne n’avait d’espoir, sauf une J.-T Maston qui gardait espoir. Il élu domicile au poste de Long’s-Peak, pour passer son temps à observer l’astre. Il était persuadé que les trois arriveraient à communiquer avec eux ou qu’eux arriveraient à leur envoyer des messages…

MON AVIS

C’est un livre très difficile à lire je trouve pour des collégiens, car comme beaucoup de livre de Jules Vernes, il est très, voire trop détaillé. On voit que Jules Vernes a beaucoup travaillé le sujet des projectiles, des armes,  l’astronomie, les Terres de Floride, mais parfois c’est long et ça en devient barbant. Ma fille l’a lu en cinquième et heureusement que la professeur ne lui a pas fait d’interrogation dessus car il y a tellement de détail, qu’on n’arrive plus à savoir ce qui est important de mettre dans un résumé et ce qui ne l’est pas. Il y a aussi beaucoup trop de mot technique, que j’ai du expliquer à ma fille ou parfois même chercher sur internet la définition de certains mots. C’est un livre intéressant à travailler en classe, mais malheureusement, ma fille ne l’a jamais travaillé, sa professeur préférant parler de sa vie…

C’est cependant, une histoire très intéressante, qui donne envie de lire le livre, dommage qu’elle soit gâchée par tant de détail. Cependant c’est un livre que les astronomes pourraient apprécier. C’est dommage aussi que les mesures et degrés soit en lieu, ou milles, et non en mesure européenne, il y a parfois, mais pas toujours la conversion en bas de page.

Je souhaite bon courage à ceux qui liront ce livre, et j’espère que les résumés des chapitres en aideront plusieurs.

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LE PREMIER LIVRE DES MERVEILLES

Je vois que vous êtes de plus en plus nombreux collégiens et lycéens à me suivre pour les résumé de livre, surtout pendant les vacances.

Je n’ai pas eut le temps, ces derniers temps de lire certains livres que ma fille lit en court, cependant, j’ai encore les résumés de ces livres lu en sixième.

PREMIER LIVRE DES MERVEILLES

de Nathaniel Hawthorne

LES 3 POMMES D’OR

Trois Nymphes du nom de Hespérides, gardent dans leur jardin enchanté des pommes d’or, cadeaux de mariage à Héra lors de son mariage avec Zeus. Le jardin est protégé par un dragon a 100 tête du nom de Ladon. Beaucoup d’homme avait tenté de pénétrer dans le jardin, mais sans succès.

Hercule, qui avait 12 travaux à accomplir, devait ramasser trois pommes d’or dans ce jardin, il marcha de long mois, demanda sa route à plusieurs personnes mais personnes ne savaient où il se trouvait.

Un jour près d’une berge,il vit des nymphes occupées à tresser  des couronnes de fleurs. Il leur demanda si elles savaient où se trouvait le jardin, elles étaient stupéfaites de voir une personne rechercher cet endroit, cela faisait bien longtemps que tout homme avait abandonné l’idée de pénétrer dans ce lieu magique, après tant de déception.

Hercule expliqua qu’il était obligé de ramener trois pommes d’or à son cousin Eurysthée, qu’il devait s’acquitter de 12 travaux imposé par son cousin, pour pouvoir enfin être libre.

Les nymphes souhaitaient protéger Hercule, qu’elles pensaient être un humain quelconque, et refusa en premier lieu de lui indiquer où se trouvait le jardin, mais Hercule raconta ses exploits, sa naissance, sa vie, et les nymphes le reconnurent et voulurent l’aider. Elles lui conseillèrent d’aller voir le vieil homme de la mer qui était Nérée, dieux marin de la mythologie grecque bien avant Poséidon, père des Néréides (des sirènes).
Elles lui conseillèrent de l’attraper et de ne jamais le lâcher quoi qu’il pouvait arriver.
Elles le couvrirent de fleurs, il les remercia pour le pain et le raisin qu’elles avaient partagées, puis le laissèrent partirent.

Hercule alla près de la mer, et trouva le vieil homme endormi sur la plage, cette créature avait des nageoires à la place des bras et jambes, des palmes à la place des mains et pieds, sa barbe ressemblait à des algues. Hercule l’attrapa par le bras et le pieds et lui demanda son chemin. La créature se changea alors en biche, mais Hercule se souvenait des paroles des Nymphes “ne jamais le lâcher”, il le tint alors fermement. Un chien a trois tête apparu, puis Geryon (le géant qu’il avait combattu), puis un serpent, Hercule loin de se décourager, resserait sont étreinte à chaque changement, si bien que le vieil homme fini par céder. Ce dernier l’écouta et lui montra un chemin qui mène à un géant qui porte le ciel sur ses épaules, lui pouvait l’aider.

Sur le chemin, Hercule rencontra Antée, le monstrueux bandit qui volait les voyageurs en Lybie. Ses forces étaient décuplées chaque fois qu’il touchait Terre, Hercule l’étouffa en le maintenant en l’air. Il fut prisonnier par le roi Busiris sur les Terres d’Egypte et du le tuer pour s’échapper.  Il traversa les déserts d’Afrique et arriva sur les rives du grand Océan, où apparut comme par enchantement une coupe géante (en mythologie, on dit que c’est le soleil qui lui envoya cette embarcation), il monta à bord et profita du trajet pour se reposer.

Lorsqu’il se réveilla, la coupe l’avait conduit face au géant qui portait le ciel. Le géant se présenta : Atlas. Hercule lui demanda le chemin qui mène au jardin des Hespérides, Atlas lui répondit que personne ne pouvait rentrer dans ce jardin et cueillir les pommes, mis à part lui. Le héros n’avait d’autre choix que de lui proposer de le remplacer à porter le ciel pendant qu’il irait chercher les pommes. Atlas las de porter ce fardeau, ne se fit pas prier et lui laissa bien volontiers. Lorsque le géant parti, Hercule trouva le temps long, et avait surtout peur que le géant ne revienne pas. Il ne portait pas seulement le ciel, il supportait en plus les différents climats (rafale de vent, froid, nuage humide, soleil brulant).

Atlas revint avec trois grosse pommes aussi grosse que des citrouilles, mais proposa à Hercule de ramener à sa place, à son cousin, les trois pommes. Il lui avoua qu’il portait le ciel sur ses épaules depuis bien trop longtemps et qu’il ne souhaitait pas le reprendre, qu’il reviendrait peut être d’ici un millier d’année.
Hercule compris le stratagème d’Atlas et fit mine que cela ne le dérangeait pas, mais lui demanda de reprendre le ciel, le temps qu’il se fasse un coussin avec sa peau de lion (Lion de Némée qui fut son premier travail pour Eurysthée son cousin).
Atlas tomba dans le piège, il reprit le ciel sur son dos, le héros pris les pommes et repartit. Selon la légende, Atlas se trouverait toujours là bas, au sud du Maroc on peut voir de hautes chaîne de montagnes qui se dressent dans le désert.

 

LA CRUCHE MIRACULEUSE

Philémon et sa femme Baucis, étaient assis sur le pas de leur porte et discutaient tout en admirant le coucher du soleil. Lorsqu’ils entendirent des injures d’enfants et de féroces aboiement, le couple comprit que leurs voisins avaient reçus la visite d’un pauvre voyageur demandant l’hospitalité et qu’ils avaient, comme à leur habitude, envoyer les chiens et laissaient leurs enfants leur jeter des pierres.

Le couple vivait modestement, Philémon jardinant, Baucis filant sa quenouille, ils faisaient leur beurre, leur fromage avec le lait de leur vache. Pain, fromage, lait et quelques légumes étaient leur seul repas, parfois ils avaient du miel de leur ruche ou du raisin qui poussait sur leur mur. Ils pouvaient se passer de repas pour nourrir un voyager.

Les habitants de cette ville accueillaient mal les voyageurs pauvres, éduquant même leurs enfants dans cette optique, en leur lançant des pierres. Cependant ils accueillaient très bien les voyageurs riches.

Le couple entendit les cris des enfants et les aboiements des chiens qui se rapprochèrent, il virent alors arriver les deux voyageurs au loin, Philémon les accueillirent tandis que Baucis chercha de quoi les nourrir.

Le plus jeune des voyageurs les remercia de cet accueil et demanda pourquoi ils étaient venu vivre ici à côté d’un si mauvais voisinage, Philémon répondit que la providence les avaient amené ici pour compenser les mauvaises manières de ses voisins.

Les voyageurs étaient étranges, l’un avait de drôle de chaussure et un chapeau qui retombait sur les oreilles puis un long manteau. Le bâton qu’il avait portait une paire d’ailes à son sommet avec deux serpents sculpté dans le bois qui s’enroule autour de lui (ce bâton a inspiré le logo des médecin).

Philomon les fit assoir et vit le bâton tomber puis se redresser et volait contre le mur de la chaumière. Avant qu’il ne pose des questions, le plus vieux des voyageurs lui demanda s’il n’y avait pas eut un lac avant qui recouvrait le village plus bas. Philémon lui répondit qu’il n’avait jamais vu ce lac, ni lui, ni son père, ni son grand mère. L’homme parla franchement ” puisque les habitants de ce village ont oublié les bonnes manières, il serait temps que le lac reprenne sa place au dessus de leur maison“, Philémon pris peur. L’étranger fronça les sourcil, le crépuscule s’épaissit, le tonnerre raisonna, puis le visage se radoucit et Philémon en oublia sa peur.

Ils parlèrent tous les trois pendant que Baucis préparaient le repas. Philémon demanda leur nom, le plus jeune répondit “Vif-Argent”, l’autre ne répondit pas, mais lui donnait une irrésistible envie de se confier à lui, c’est comme cela qu’il lui raconta toute sa vie. Philémon lui expliqua qu’il aimait tellement sa femme, qu’il faisait le voeux de ne jamais être séparé, même par la mort et de mourrir ensemble comme ils avaient vécus.
Le voyageur lui dit qu’il était normal que son voeux se réalise car ils avaient été bon sa femme et lui. À cet instant, les nuages du couché rougeoya et le ciel s’éclaira.

Baucis apporta le maigre repas et s’excusa pour le peu qu’elle avait à leur offrir, elle regretta même de ne pas avoir jeûner pour qu’ils aient plus à manger. Elle leur donna du pain, du lait, vidant la cruche, un peu de raisin. Vif-Argent demanda encore du lait, Baucis lui dit que la cruche était vide, mais il l’a pris et se resservit lui et son ami, elle n’en revenait pas, elle prit la cruche à l’envers, signe qu’elle était bien vide et fit mine de servir ses hôtes, le lait coulait à flot, même les serpents du bâton vinrent boire le lait.
Les voyageurs prirent le pain sec, qui devint moelleux et tendre à leur contact, une miette tomba, Baucis la mangea, et trouva que c’était le meilleur pain qu’elle avait mangé, c’était de même pour le miel et le raisin. Elle alla raconter cela à son mari, qui pensa qu’elle était fatiguée. Philémon leur servit à son tour du lait et vit le lait jaillir du fond de la cruche, stupéfait, il leur demanda qui ils étaient pour faire un tel miracle. Les étrangers lui répondirent “vos voyageurs et vos amis, que votre cruche soit toujours pleine pour vous et les voyageurs”. Il leur demanda comment la cruche pouvait se remplir, et vif argent répondit que c’était l’oeuvre du bâton qui n’en faisait qu’à sa tête. Ils allèrent ensuite tous se coucher, le couple dormit dans la cuisine à même le sol, laissant leur chambre aux invités.

Le lendemain, tous se levèrent tôt, et le couple insista pour que les invités restent au moins pour déjeuner, mais il refusèrent, ils souhaitaient partir rapidement. Le couple les accompagna pour leur montrer le chemin. Tout en marchant ils discutèrent de la méchanceté des voisins envers les visiteurs pauvres de passage. Vif Argent affirma que des personnes qui ne traite pas correctement un voyageur pauvre, ne méritaient pas de vivre sur Terre, il demanda avec un air mystérieux, où se trouvait ce fameux village présent la veille. Le couple observa les alentours, et là où se trouvait le village, n’apparaissait qu’un grand lac, où se reflétait la beauté des paysages environnant (montagne, végétation,..). Vif Argent leur appris que les voisins étaient devenus des poissons, si besoin, la pêche serait fructueuse, mais le couple refusa de faire griller leur voisin.

Vif Argent remercia le couple pour son hospitalité digne d’un repas de l’Olympe (endroit où vivent les Dieux) et leur demanda de faire un souhait, et qu’il le réaliserait. Baucis et Philémon qui s’aimaient, firent le voeux de vivre toujours ensemble, et de mourir ensemble pour ne jamais être séparés. Apparut alors, à la place de leur maison, un temple de marbre blanc, ils purent toutes leur vie, accueillirent des étrangers de passage, leur cruche ne cessa jamais de se remplir, le lait y était délicieux pour les voyageurs honnête, et mauvais pour les voyageurs ayant un mauvais fond.

Lorsque Baucis et Philémon mourut, ils devinrent deux arbres devant le temple, dont les branches s’entrelaçaient. Baucis était un Tilleul et Philémon un chêne majestueux. Lorsque le vent soufflaient dans les branches, l’on pouvait les entendre murmurer.

 

LE PARADIS DES ENFANTS

Il y a de cela bien longtemps, vivaient sur terre des enfants, dont l’un s’appelait Épiméthée, aucun n’adulte n’étaient présent. Pour qu’Épiméthée ne soit pas seul, un autre enfant lui fut envoyé, du nom de Pandore. Dès que Pandore passa le seuil de sa maison, une grande boite attira son regard, Epiméthée lui expliqua qu’il ne savait pas ce qu’elle contenait, mais qu’elle avait été placé ici pour y être en sécurité. Pandore curieuse, lui posa plein de question, qui l’avait déposé, d’où elle venait,… Épiméthée refusa de répondre, et parti joué avec les autres enfants.

L’endroit où vivaient les enfants était un paradis, nul besoin de parents, il n’y avait pas de soucis, pas de danger, pas de vêtement, de colère, de pleurs,…. Pour manger, il suffisait aux enfants de cueillir des fruits sur les arbres, il y avait de quoi boire et manger à profusion. Les enfants passaient leur temps à jouer, rire et chanter.

Pandore dont la boite ne quittait plus ses pensées, ne cessait d’interroger Épiméthée, qui ne pouvait lui répondre, il finit par lui dire que la boite avait été déposé par un homme qui portait un long manteau et un chapeau de plume, un bâton avec deux serpents enroulés, il lui semblait qu’il avait des ailes. Elle devina que ce visiteur était Vif Argent, c’était lui qui l’avait amené ici en même temps que la boite, elle imagina donc que cette boite était pour elle, qu’elle devait contenir des jouets, ou des robes ou de quoi manger.

Épiméthée passait son temps à jouer avec les autres enfants, Pandore l’ennuyait à parler de la boîte sans arrêt. Elle passait son temps à rester devant la boite et à la contempler. Elle détestait cette boite qu’elle trouvait horrible, cependant cet objet merveilleux la fascinait. Cette boite était faite de bois précieux, tellement ciré qu’on pouvait se voir dedans, sur les coins et les côtés étaient sculptés des silhouettes d’hommes, de femmes et d’enfants qui jouaient au milieu de fleurs et feuillages. Au centre du couvercle se trouvait un visage couronné d’une guirlande de fleurs. Elle était persuadé que ce visage lui aurait dit de l’ouvrir, cependant, même si elle le souhaitait, une cordelette sans début et fin, s’entortillait autour de l’objet, évitant les doigts qui voudraient l’ouvrir.
Elle finit par attraper la cordelette, et chercha comment l’enlever. Au moment où elle pensa qu’il valait mieux aller jouer avec ses amis, le visage souri avec sournoiserie, elle pensa qu’elle avait peut être fait une bêtise, mais la cordelette se détacha, elle voulu refaire le noeud, remettre la cordelette, mais impossible. Elle pensa qu’Épiméthée croirait qu’elle a ouvert la boite et à regardé à l’intérieur, elle entendait des murmures provenant de l’intérieur “laisse nous sortir Pandore, libère-nous, nous serons gentil”.

Épiméthée qui était parti jouer avec ses amis pour la première fois sans Pandore, ne trouva pas le goût pour s’amuser et décida de revenir, sur le chemin il lui cueillit des fleurs. Au moment où il rentrait chez lui, Pandore était sur le point d’ouvrir la boite, il aurait pu l’arrêter, il ne le fit pas, il était aussi curieux qu’elle de savoir ce qu’elle cachait. A l’ouverture, tout devint sombre, des créatures ailées s’échappa de la boite, Épiméthée fut piqué par l’une d’elle et disputa Pandore pour avoir ouvert la boîte. Les petits êtres ailés avaient un bourdonnement désagréable, comme d’énorme moustiques, avaient des ailes de chauve souris et de longs dards. Ils avaient envahi la maison.

Pandore avait libéré tous les Maux de la terre: Passion funeste, plusieurs Soucis, 150 Chagrins, Maladies, Méchancetés,.. car la première chose que les deux enfants firent, c’est d’ouvrir portes et fenêtre pour faire sortir ses créatures qui envahirent le monde. Pendant plusieurs jours, plus personnes dans le monde ne souri, les fleurs se mirent à faner, les enfants se mirent à vieillir et à devenir adultes et vieux,

Alors que Pandore et Épiméthée étaient fâchés l’un contre l’autre, Épiméthée boudait et Pandore pleurait, quelqu’un frappa doucement au couvercle, Pandore demanda qui c’était, une voix lui dit d’ouvrir, mais elle refusa, ayant déjà assez fait de dégât avec les autres créatures. La petite voix insista, elle devait sortir, elle n’était pas comme les autres méchantes créatures, elle était si joyeuse, si pleine d’espoir que Pandore et Épiméthée à force de l’écouter, n’étaient plus fâchés et acceptèrent d’ouvrir ensemble la boite.
Une petite fée souriante en sorti et s’envola comme une plume dans la maison qui s’illumina, elle frôla la piqure d’Épiméthée et sa douleur s’effaça, elle baisa le front de Pandore et fit disparaitre un soucis. Pandore lui demanda qui elle était, elle se présenta comme Espoir, on l’avait placé dans la boite pour consoler les êtres humains de tous les Maux leur avaient été envoyés. Les ailes de la créatures étaient couleur arc en ciel car elles étaient faites de larmes et de sourires. Épiméthée lui demanda si elle allait rester pour toujours, et elle répondit “tant que vous vivrez, tant que vous aurez besoin de moi, je vous promets d’être toujours présente, il y aura des périodes où vous penserez que j’ai disparut mais au moment où vous vous y attendrez le moins j’arriverais et un jour, une très belle chose vous sera donnés”. Les enfants voulurent savoir quoi, mais elle ne répondit pas. Elle leur fit promettre de ne jamais désespérer et les enfants promirent.
Pas seulement les enfants, mais tout ceux qui vécurent depuis, gardèrent espoir face aux différents Maux de la Terre.

 

LA MAIN D’OR

Il était une fois un roi du nom de Midas qui avait une fille, que l’auteur prénommait Marygold. Ce roi adorait deux choses, l’or et sa fille. Lorsque sa fille venait avec un bouquet de bouton d’or, le roi lui disait qu’elle mériterait d’être cueilli si elles étaient vraiment en or. Il fut un temps, où le roi adorait ses fleurs, il avait fait planté les plus belles roses au mondes, leur parfum embaumait l’air. Le temps où il les admiraient de longues heures étaient fini, aujourd’hui il ne les regardait que pour calculait combien cela lui rapporterait si elles étaient en or.
Ayant de plus en plus de mal à toucher un objet qui n’était pas en or, il passa le plus clair de son temps dans son coffre fort, comptant ses pièces, touchant ses objets en or, buvant dans une coupe en or, il se sentait heureux.

Un jour, alors qu’il était enfermé dans son coffre, un homme lui apparut, il sut de suite que c’était un être hors du commun car la porte était fermé à clés. L’homme lui dit qu’il n’existait pas au monde une pièce rempli d’autant d’or, Midas mécontent lui dit qu’il n’avait pas autant d’or qu’il le désirait. L’homme d’aspect agréable, était étonné de l’insatisfaction du roi et lui demanda ce qui pourrait le rendre plus heureux. Midas réfléchit, il se disait que cet homme exaucerait sans doute ses désirs les plus chers, il imagina ce qu’il voulait, les pensées se bousculaient… puis il finit par trouver ce qui le rendrait heureux. Midas souhaitait que tout ce qu’il touche se change en or. L’étranger sourit et lui demanda s’il voulait vraiment avoir une Main d’Or, s’il ne finirait pas par le regretter, Midas insista, il était convaincu que c’était la meilleure chose qui pouvait lui arriver. L’homme exauça alors son souhait.

Le lendemain, la Main d’Or arriva en même temps que les premiers rayons du soleil, Midas toucha ses couvertures qui devinrent or, puis se mit à toucher tout ce qu’il y avait dans la chambre et tout se transforma en or (colonne de lit, chaise, rideau, … ) , il toucha un livre qui devint or, mais dont les écritures avaient disparu. Il s’habilla et ses habits devinrent or, tout en restant souple et doux, mais un peu lourd sur les épaules.
Il prit un mouchoir que sa fille avait brodé pour lui, le tissus devint or, ce qui peina le roi. Il prit ses lunettes, mais elles se changèrent en or et se fut impossible pour lui de voir au travers des verres devenu plaques en or.
Cependant, ses désagréments lui semblaient léger face à ce que pouvait lui offrir cette Main d’Or.

Il descendit dans son jardin de rose, et s’attela à les changer toute en or, pour les rendre encore plus précieuse. Il parti ensuite prendre son petit déjeuner. Alors qu’il attendait sa fille pour manger, il l’entendit pleurer, elle qui était si gaie d’habitude, elle alla vers son père, avec une rose en or, le roi était ravi. Marygold était malheureuse, elle trouvait les fleurs laides et sans odeurs. Le roi eut honte, et ne dit pas qu’il était le seul responsable, il insista sur le fait qu’une rose en or est éternelle et qu’une rose ordinaire se flétri en quelques jours. La petite était inconsolable, les pétales lui piquaient le nez, et la fleur n’avait pas de parfum.

Après cet épisode, ils prirent place à table, la petite trop triste ne s’aperçu pas du changement de la vaisselle devenu or. Le roi, se servit à manger, mais au moment de se nourrir d’une petite truite, elle se changea en or, il prit du pain et même résultat, idem pour un oeuf. Le repas sur la table lui donnait envie, mais impossible de le mangeait, tout ce qu’il prenait se changeait en or.

Il se mit à pleurer, il avait faim, sa fille qui était malheureuse de le voir comme cela, s’approcha et le pris dans ses bras, mais se changea en une merveilleuse statue d’or.
Il ne pouvait regarder la statue de sa fille, il souhaitait devenir pauvre si cela lui faisait revenir Marygold.

C’est alors qu’apparut près de la porte, l’étranger qui lui avait exaucé son souhait, il était venu voir si cette main d’or le rendait heureux. Le roi répondit qu’il était triste, l’homme lui demanda comment c’était possible, il avait exaucé son souhait, il avait tout ce qu’il lui avait donné tout ce qu’il désirait. Le roi répondit qu’il avait perdu tout ce qu’il chérissait le plus. L’étranger lui demanda ce qui avait le plus de valeur entre une Main d’Or et une tasse d’eau claire, le roi répondit l’eau car elle ne mouillera plus jamais sa gorge. Il continue entre la Main d’Or et une croute de pain, le roi répondit une miette de pain, il finit par demander entre la Main d’Or et sa petite fille douce et aimante, le roi répondit sa fille.
L’étranger lui expliqua qu’il était devenu plus sage qu’il ne l’était, qu’il avait compris que les choses les plus simples sont plus précieuses que l’or. Il lui demanda s’il souhaitait faire disparaitre la Main d’Or, le roi répondit par l’affirmative.

Le roi devait aller dans la rivière qui coule derrière son jardin, revenir avec un vase rempli d’eau et verser de l’eau sur tous les objets qu’ils désiraient revenir comme avant, si son coeur n’était pas devenu or et qu’il était sincère, il pouvait réparer les dégâts qu’il avait fait. Le roi couru à la rivière avec sa cruche d’or, qui redevint en terre au contact de l’eau, le roi se sentit aussi plus léger, son coeur revenait à la vie, il avait failli se changer en or. Il toucha une violette qui resta intact, la Main d’Or avait disparut. La première chose qu’il fit, a été de verser de l’eau sur la statue de sa fille qui fut étonnée de le voir l’asperger d’eau. Accompagné de sa fille, il rendit l’état naturel aux roses qu’il avait touché. Depuis ce jour deux choses lui rappela la Main d’Or, le sable de la rivière qui brillait comme de l’or et les cheveux doré de sa fille.

Lorsque Midas vieillit et devint grand père, il raconta cette histoire à ses petits enfants, en expliquant que leur cheveux doré venait de leur mère et que c’était le seul or qu’il pouvait supporter.

LA GORGONE

Danaé était la fille d’un roi et avait un fils du nom de Persée. Ce dernier et sa mère, furent enfermés dans un coffre et abandonnés en mer par de mauvaises personnes. Un pêcheur les recueillis et fut très gentil avec eux durant toutes ces années où il vécurent sur l’île Sériphos. Persée grandit, il devint fort et habile dans le maniement des armes.

Le roi de l’île était Polydecte, c’était le frère du pêcheur qui avait recueillis Danaé et son fils, mais contrairement à son frère, il était brutal, et n’attendait qu’une chose, se débarrasser des deux étrangers. Il eut l’idée d’envoyer Persée en mission dont il ne reviendrait pas, cela lui laisserai une bonne occasion pour se débarrasser aussi de sa mère.

Le roi souhaitait se marié avec Hippodamie une belle princesse, il devait pour l’occasion, chercher un cadeau exceptionnellement beau et rare, il souhaitait lui offrir la tête de Méduse, la Gorgone à la chevelure de Serpent, telle était la mission de Persée, rapporter la tête bien coupée. Les habitants de l’île étaient tous aussi méchant que leur roi, ils se moquèrent de lui, ils étaient ravis de le voir partir pour cette mission, le seul qui était triste était le pêcheur.

A cette époque vivait trois gorgones, des espèces de dragons recouvert d’écailles dure et impénétrable, avec une chevelure hérissée de serpents gesticulants sans cesse, des dents de sangliers qui leur sortaient de la bouche, leurs griffes étaient en bronze, leurs ailes avaient des plumes en or, mais elles avaient surtout, le pouvoir de changer toutes personnes qui les regardaient, en pierre.

Persée n’eut pas le courage de rentrer chez lui voir sa mère, il partit aussitôt rejoindre le continent et resta seul dans un endroit désert pour pleurer, il savait qu’il avait plus de chance de mourir ou d’être changer en pierre, que de ramener la tête de Méduse.
C’est alors qu’un homme bienveillant arriva et lui demanda pourquoi il était si triste, il avait un bâton avec des serpents enroulés, il portait un long manteau, des chaussures ailés et un chapeau dont les larges bords lui recouvraient les oreilles. Cet étranger semblait le connaître car il l’appela par son prénom.
Persée sécha ses larmes et dit qu’il réfléchissait juste à une mission.
L’homme se présenta, il s’appelait Vif Argent, il lui dit qu’il avait aidé plusieurs personnes avant lui à s’extraite de mission difficile et que ses protégés s’en étaient toujours sorti, aussi, il lui demanda de lui raconter sa mission pour lui proposer son aide.

Persée raconta alors que le Polydecte, le roi de l’île Sériphos lui avait donné pour mission de ramener la tête de Méduse pour qu’il puisse l’offrir à la jolie princesse Hippodamie. Le jeune homme mentionna sa peur d’être changé en pierre, Vif Argent eut un sourire narquois et plaisanta sur le fait qu’il serait une bien belle statue de pierre, mais affirma qu’il valait mieux vivre quelques années dans le corps d’un jeune homme que des centaines d’années dans un cercueil de pierre. Vif Argent lui promit qu’il l’aiderait avec sa soeur, la personne la plus sage qu’il connaissait.

Le jeune homme dût astiquer son bouclier avant la mission, Vif Argent voulait qu’il soit propre au point de voir son reflet dedans, Persée ne comprenait pas l’importance de cette étape, mais il l’écouta. L’homme lui donna ensuite son épée, lui expliquant qu’elle était tranchante et pouvait trancher le fer et le cuivre facilement.
Ils partirent ensuite à la recherche des trois femmes grises, les seules à savoir où se trouvaient les nymphes. Les trois femmes grises étaient trois vieilles dames avec une seule dent et un seul oeil pour toutes, elles n’apparaissent qu’à l’aube ou au crépuscule.

Ils firent route ensemble, Vif Argent prêta son bâton à Persée pour qu’il marche plus vite, et lui raconta toutes ses fabuleuses aventure. Persée le questionna sur sa soeur et Vif Argent lui en parla, elle était différente de lui, sérieuse, souriait peu, riait jamais, ne parlait que lorsqu’elle avait quelque chose d’important à dire, elle possédait tout les arts et les sciences, avait une très grande sagesse.

Arrivé dans un endroit désert à l’heure où les femmes grises venaient, Vif Argent donna un dernier conseil à Persée, de ne pas être le premier à être vu des femmes, car malgré leur seul oeil en leur possession, il était perçant.
Vif Argent lui expliqua qu’elles se passaient toutes l’oeil pour voir, comme un monocle, mais pendant qu’elles se le passaient, aucune ne voyait, et lorsque l’une avait l’oeil, les deux autres ne voyaient rien.
Les femmes apparurent, grises, fanées, cheveux long et gris, avec une orbite au milieu du front pour faire place à l’oeil. L’oeil était comme un gros diamant, et celle qui possédait l’oeil guidait les deux autres, si bien qu’on avait l’impression que toutes voyaient. Cauchemar, trembleuse et Epouvantail, telle étaient leur noms et elles ne cessaient de se disputer leur oeil unique. Vif Argent poussa à agir à ce moment là, pendant qu’elles se disputaient l’oeil et qu’elle ne voyait rien, Persée s’en empara, tandis que les femmes continuaient leur chamaillerie.

Persée leur promis l’oeil en échange du lieu où se trouvaient les nymphes qui possédaient : besace magique, sandales ailés et casque qui rend invisible. Il dût insister, mais elles finirent pas accepter et les deux hommes purent continuer leur chemin.

Les Nymphes étaient jeunes et belles, avec des yeux étincelants. Vif Argent leur raconta toute l’histoire, les jeunes femmes ne mirent pas longtemps à leurs fabriquer une petite bourse en peau de daim, une paire de sandales avec de jolies petites ailes attachées au talon, et le casque surmontés de belles plumes noires. Il essaya les sandales qui le fit voler, et le casque qui le rendit invisible, puis il partit toujours accompagné de Vif Argent, suivit cette fois par sa soeur, invisible, mais dont il entendait le bruissement du vêtement. Vif Argent lui expliqua qu’elle pouvait le voir, même invisible et qu’elle découvrirait les Gorgones avant eux.

C’est la soeur qui prévint, de sa voix mélodieuse, Persée de la présence des Gorgones, elles dormaient. L’homme lui conseilla d’agir maintenant avant qu’elles ne se réveillent, sa soeur l’avertit que celle qui bougeait dans son sommeil était Méduse, qu’il devait pour la voir, utiliser le reflet dans le miroir de son bouclier, car s’il l’a regardait, sa vue le transformerait en statue. Persée parvint à lui couper la tête, grâce à son bouclier, il ne la regarda jamais, il rangea la tête dans la besace magique et repartit vers l’île de Sériphos.
Les deux autres gorgones, se réveillèrent et se mirent à voler partout pour retrouver le coupable de la mort de leur soeur, elles ne virent pas Persée qui était invisible.

Persée arriva sur l’île et proposa un jour de congé à tous les habitants pour qu’ils puissent tous venir voir la tête de Méduse. Le roi convoqua tous ses sujets, les habitants étaient tous déçus de voir Persée vivant, mais étaient curieux de voir la tête de Méduse. Persée pris de remord, les avertit qu’ils ne devaient pas regarder la tête de Méduses, mais le peuple se mit en colère et le roi l’obligea à montrer la tête de Méduse, sinon il coupait la sienne. Tous furent changer en Statue au moment où Persée sortit la tête. Il alla retrouvé sa mère pour lui dire qu’elle n’avait plus à s’inquiéter du rois Polydecte.

LA CHIMÈRE

Bellérophon arriva à la fontaine de Pyrène pour trouver Pégase le cheval ailé. Il trouva sur les lieux une jeune fille, un vieux monsieur, un petit garçon et un paysan, la petite lui raconta que la fontaine était en réalité une très belle femme qui en voyant son fils succomber sous les flèche de Diane (Artémis chez les grecs, déesse de la chasse), pleura tellement qu’elle se changea en fontaine. L’eau qui s’écoulait de la fontaine était donc les larmes d’une mère au coeur brisé, paradoxalement, cette eau était la plus délicieuse et la plus claire.

Le paysans lui demanda pourquoi il était venu à cet endroit, l’homme lui répondit qu’il recherchait Pégase, le paysans se moqua, il ne croyait pas qu’un tel cheval existait. Le vieux monsieur, lui dit qu’il avait peut être vu des traces de cheval il y a quelques années près de la fontaine, mais que cela pouvait être un autre cheval que Pégase. La jeune fille, elle avait peut être aperçu un cheval, ou un grand oiseau blanc une nuit dans le ciel, et un jour elle entendit un hennissement mélodieux, mais elle couru chez elle, elle n’était pas très sur de ce qu’elle avait vu ou entendu. Le petit garçon lui l’avait souvent vu dans le reflet de la fontaine, lorsqu’il se retournait, il disparaissait, mais il l’avait vu pas plus tard que la veille. Bellérophon choisit de croire l’enfant et la jeune femme.

Il attendit alors plusieurs jours auprès de la fontaine avec sa bride incrustée de pierre précieuse et ornée d’un mors en or, dans l’espoir de l’attraper, mais jamais il ne vint, le paysans se moquait de lui et lui proposait d’acheter un de ses chevaux, il négociait pour lui racheter sa brides.

Bellérophon était patient, il souhaitait devenir un héros et avait promis au roi qu’il tuerait la chimère qui terrorisait un pays d’Asie. La chimère était une affreuse créature, qui avalait les humains, elle avait une queue de boa constricteur et trois têtes, une de lion, une de chèvre et une de serpent, toutes crachant du feu. Bellérophon promit au roi Iobatès de tuer cette chimère, mais vu sa rapidité, il avait besoin d’une monture rapide et qui puisse voler, Pégase était sa solution, un cheval ailé et rapide. C’est comme cela qu’il quitta la Lycie et partit pour la Grèce avec la bride. La bride était magique, s’il arrivait à la mettre au cheval, il le reconnaitrait pour maître.

Chaque jour passait, et aucun cheval n’apparaissait, il s’inquiétait du nombre de personne que la chimère tuait chaque jour, pendant que lui attendait patiemment. Il s’était lié d’amitié avec le petit garçon qui venait le voir chaque matin, et lui donnait espoir en lui disant “je suis sur qu’on verra Pégase aujourd’hui”. Un jour pourtant, l’enfant le vit dans le reflet de la fontaine et Bellérophon le vit aussi, volant majestueux dans les air, on aurait dit un oiseau blanc. Le spectacle était si merveilleux que Bellérophon eut des remords de lui enlever cette liberté, lui et l’enfant l’admirèrent.
Le cheval vint batifoler sur l’herbe, et au moment de s’envoler, le jeune héros le chevaucha, Pégase était furieux, il s’envola encore plus haut, bondit de fureur, essaya de le faire tomber en vain. Le héros arriva enfin à lui mettre la bride et le cheval se calma, mais au moment où il tourna la tête vers Bellérophon, il avait des larmes dans ses yeux. Bellérophon lui dit quelque mot pour l’apaiser, et le caressa, et le cheval devint heureux, d’avoir trouvé un compagnon. Le cheval amena l’homme au Mont Helicon, là où il vivait, le héros, lui enleva la bride et lui dit “laisse moi, ou aime moi”, le cheval s’envola si haut, qu’il ne le voyait plus, puis il revint et les deux protagonistes s’endormirent côte à côte.

Lors du voyage retour, les deux apprirent à se connaître, Bellérophon s’entrainait avec Pégase pour affronter la chimère. Le jour de la bataille, Pégase vint près du jeune homme pour qu’il lui mette la bride, ensemble il allèrent vers la Lycie. La chimère avait élue domicile dans une vallée profonde, Pégase descendit un peu et le héros pu voir un paysage de désolation, ruine de maison, paysages brulés,…
Au loin ils virent une grotte d’où s’échappaient trois volutes de fumées noires et aperçurent la chimère dont deux têtes sur trois dormaient, la seule éveillée était le Serpent. Pégase hennit de peur et réveilla la bête qui bondit vers eux. Bellérophon dit à Pégase qu’il fallait tuer ce monstre, sinon c’est lui qui le tuerait et qu’il repartirait seul vers le Mont Helicon. Le cheval lui fit comprendre qu’il préférait mourir plutôt que de l’abandonner.

La première attaque se passa bien, le jeune héros trancha quasiment la tête de la chèvre qui pendouillait, la deuxième attaque fut un peu plus laborieuse, la chimère entailla l’épaule du jeune homme et blessa Pégase à l’aile, mais la tête du lion pendait à son tour. La troisième attaque, la chimère brula les cheveux de Bellérophon et roussit les ailes de Pégase, elle les attrapa entre ses griffes, mais le cheval se mit à voler si haut, que la chimère qui continuait de les tenir, ne vit pas que sa poitrine n’était plus protégé, c’est comme cela que le jeune homme transperça son coeur avec son épée, elle s’embrasa tout le long de sa chute pour ne devenir qu’un tas de cendre sur terre. Ce soir là, les gens qui l’ont vu s’embraser dans le ciel, pensèrent à une étoile filante.

La chimère morte, ils repartirent vers la fontaine de Pyrène et virent le vieux monsieur qui se rappela avoir vu le cheval lorsqu’il était petit, mais en plus beau. Le paysan lui dit que s’il en avait un comme cela il lui couperait les ailes, la fille parti en courant et le petit garçon qui s’était caché par peur, fut content de le voir gagner la bataille. Bellérophon lui dit que tout cela était grâce à la confiance qu’il avait eut en lui, sans sa confiance il n’aurait jamais attendu aussi longtemps Pégase et rien de tout cela ne serait arrivé.
Le jeune héros voulu rendre sa liberté à Pégase, qui refusa et ils allèrent ensemble dire au roi que la chimère était vaincu.
Ils revinrent souvent voir le petit garçon, qui vola plus haut que Bellerophon, il accomplit des choses plus merveilleuse, il devint poète.

 

 

MON AVIS

C’est un livre qui se lit facilement, mis à part la dernière histoire, apparait Vif Argent, qui rappelle le messager des Dieux Hermès, avec son bâton et son caducé (serpent qui s’enroule autour du bâton, c’est aussi l’emblème des médecins), le chapeau, le long manteau et les sandales ailées…

 

LES DOUZE TRAVAUX D’HERCULE

En sixième, ma fille avait le choix entre plusieurs livres à lire, et elle avait choisi Orphée. Je lui avais cependant pris les autres livres de la liste, car si elle en lisait plusieurs, elle avait des points en plus. “Les douze travaux d’Hercule” faisait parti de cette liste, vu que mes résumés sont beaucoup lu, je me suis dit que j’allais le lire et me cultiver un peu plus, tout en vous aidant pour vos travaux de lectures.

Celui que j’ai, c’est celui de Christian Grenier, pocket jeunesse.

Présentation des différents dieux présent dans l’histoire:

(Leurs noms proviennent de la mythologie romaine, entre parenthèse je mettrais leur nom grec).

Jupiter (Zeus): Père des Dieux et des hommes, souvent représenté avec une foudre, Dieux du ciel, il est le Dieux tout puissant marié à Junon. Ses enfants sont:
Apollon (Dieu de la lumière) et Diane (Artémis) déesse de la lune, des jumeaux.
Hercule (Héraclès): fils d’Alcmène et Jupiter.
Mercure (Hermès): Dieux des marchands et des voleurs, des voyageurs, il amène les âmes des morts. On le retrouve aussi dans l’histoire d’Orphée, car il est le messager des Dieux
Minerve (Athéna): Déesse de la guerre, de l’intelligence et la sagesse. Elle ne s’entend pas avec Mars (Arès) Dieu de la guerre.
Persée: Fils de Zeus et Danaé.

Junon (Héra): Epouse de Jupiter, elle est la mère de Mars (Ares) dieu de la guerre et de plusieurs autres Dieux.

Echidna: Monstre moitié femme, moitié serpent, descendant de Tartare (Enfer) et Gaïa (la terre). Avec Typhon (le Géant), elle enfantera Cerbère (le gardien des enfer, chien à trois tête), la Chimère (dont on ne parle pas dans le livre), l’Hydre de Lerne (qu’Hercule affrontera), Le lion de Némée (qu’Hercule affrontera) et d’autres monstres dont on ne parle pas dans le livre.

Gaïa: C’est la Terre, c’est l’ancêtre maternel des Dieux et des monstres, mère d’Ouranos (le ciel), les montagnes, les eaux (fleuves, mers, rivières,..). Unie à son fils, elle engendrera les Titans et les Cyclopes.

Hélios: Dieu du soleil, il voyage sur un bouclier (ou un char) de feu.

Neptune (Poséidon): Dieux des mers et des eaux, il est avec ses frères Jupiter et Pluton l’un des trois maîtres de l’univers.

Nérée: Le plus anciens dieux de la mers, père de cinquante Néréides. Il guide les navigateurs, il a le pouvoir de se métamorphoser et de dire l’avenir.

Pluton (Hadès):Dieux du monde souterrain et des morts.

Prométhée: Frère du géant Atlas (qui soutient le ciel), ce Titan vola le feu aux Dieux pour le donner aux hommes, il fut condamné par Jupiter à être enchainé à une montagne et à avoir son foie sans cesse dévoré par un vautour.

Thésée: Héros qui accomplit six exploits, dont celui, en Crète, ou il entra dans le labyrinthe, tua le Minotaure et en sortie grâce au fil d’Ariane.

Vulcain (Héphaïstos): Dieu du feu.

Les différents Lieux:

Arcadie: Ancienne région de Grèce au centre du Péloponnèse.

Argolide: Ancienne région de Grèce au Nord Est du Péloponnèse.

Mycènes: Capitale de L’Argolide.

Olympe: Chaîne de montagne se trouvant en Grèce, qui abrite le royaume des Dieux sur sa plus haute cime.

Thrace: vaste région au Nord Est de la Grèce.

L’HISTOIRE

UNE OU DEUX RUSES DE JUPITER…

Les Thélébéens ont déclaré la guerre à la ville de Thèbes, Amphitryon, le roi de cette dernière avait dû partir combattre laissant sa femme Alcmène au main de son plus vaillant soldat Philos. Une nuit, Un soldat se présenta devant Philos, c’était Amphitryon avec une armure en argent, il le mena à Alcmène et durant cette nuit, des gouttelettes d’or apparurent dans le ciel, lorsque le cavalier repartit, les gouttelettes disparurent.

Lorsque la guerre cessa, Amphitryon revint près de sa bien aimée, il lui avoua son manque de ne pas l’avoir vu tous ces longs mois, Alcmène lui rappela toutefois cette fameuse nuit, ou seul, il était revenu la voir et qu’elle attendait un enfant depuis. Amphitryon n’était jamais revenu, il rentra dans une colère noire, appela Philos qui ne put que confirmer les dire de sa femme. A ce moment arriva Jupiter qui expliqua que c’était lui qui était venu ce soir là sous ses traits, et qu’Alcmène portait en elle un garçon qui deviendra un héro, accomplira des exploits et libéra les hommes de leur maux. Le roi et sa femme devait élevé l’enfant pour qu’il accomplisse sont destin et cet enfant devait s’appeler Hercule.

Sur le mont Olympe, Junon attendait Jupiter, elle avait tout entendu de son récit, elle entra dans une colère noire, lasse des infidélités de son mari. Il promit que ce serait la dernière fois qu’il l’a trompé avec une humaine, et lui expliqua qu’Hercule signifiait gloire d’Héra, qu’elle partagera sa future gloire, qu’il délivrera les hommes, qu’il règnera sur Mycènes le royaume de sa mère et Thirynthe le royaume d’Amphitryon.  Peu importait Junon s’était mis en tête de détester l’enfant, elle lui rappela que si Sthénélus et Nicippe avait un enfant, l’enfant pourrait aussi régner sur le royaume, Sthénélus était descendant de Persée aussi. Zeus déclara donc que le premier enfant qui naitra sera au pouvoir du royaume, et l’autre devra lui obéir, sachant que le couple n’attendait pas d’enfant.
C’était sans compter la ruse de Junon, elle demanda à sa fille Illithye, déesse de l’accouchement de faire concevoir un enfant à Sthénélus et Nicippe et que ce bébé naisse avant termes, et qu’Hercule naisse plus tard.

Au bout de quelques mois, Junon savoura sa victoire en montrant à Jupiter, l’enfant né Eurysthée, c’est lui qui règnerait sur Thirynthe et Mycènes et Hercule lui obéira.

Alcmène quand à elle donna naissance à deux enfants, Iphiclès fils d’Amphitryon, premier né, jolie bébé, et Hercule fils de Jupiter qui était d’une beauté exceptionnelle , blond, bouclé, fort. Hercule était tellement costaud qu’Amphitryon lui offra son bouclier comme berceau.

Junon, jalouse, ne pouvait supporter l’enfant, elle déposa alors dans sa chambre un panier où se trouvaient deux serpents, Iphiclès hurla, et Hercule les serra tellement fort qu’il les tua.

Jupiter comprit que tant qu’Hercule Vivra, Junon ne cesserait de lui faire du mal, il n’y avait qu’une solution pour rendre Hercule immortel, il convoqua Mercure pour qu’il aille chercher son fils, et il le mit au sein de Junon, plus le bébé buvait, plus il devenait fort. Il téta si fort, que du lait en jaillit jusque dans le ciel, impossible de l’arrêté, c’est cette nuit là qu’est née “la voie lactée”. Mercure ramena l’enfant chez lui et revint auprès de Jupiter.

 

II UNE ENFANCE DE HEROS

Quelques mois après, Jupiter ordonna à Amphitryon d’élever Hercule comme son propre fils, de lui donner les meilleurs maître, et de se méfier de Junon qui ne reculerait devant rien pour lui faire du mal. Le roi n’eut d’autre solution que d’accepter.

Hercule avait bien grandit, il était fort, beau, gourmand, il passait son temps à se battre et manger, il pouvait manger un animal entier à un repas. Les cours ne l’intéressait pas, sauf s’il s’agissait de se battre. Justement, Eurystos son professeur d’arc et Castor qui lui apprenait le maniement des armes ne pouvaient plus rien lui apprendre, il avait dépassait ses maîtres. Ce jour là Linos (Fils d’Apollon, il enseigna la musique à Orphée), devait lui faire cour de grammaire et calcul, L’enfant essaya d’éviter le cour en demandant à Chiron (un centaure, un mi humain, mi cheval), de lui enseigner l’astronomie ou la médecine, mais il avait d’autres cours à faire à d’autres enfants.
Hercule se rendit à son cour et Linos lui proposa de choisir le livre qu’il souhaitait lire, pour le motiver. Goinfre, il choisit un livre de cuisine ce qui énerva Linos qui ne supportait pas le comportement de son jeune élève, il était moqueur et ne cessait de lui manquer de respect. Le professeur voulu s’enfuir, mais Hercule le retint, son maitre le gifla et provoqua sa colère, il prit son tabouret et le cogna sur la tête de Linos qui tomba raide mort. Hercule regretta aussitôt sa colère mais il était trop tard. Tous savait qu’il n’était pas responsable de cet accident, c’est un demi Dieu avec une force incroyable qu’il ne connait pas, personne ne voulu lui parler de ses origines, mais il ne pouvait rester impuni. Le roi décida qu’il n’avait plus rien à apprendre au royaume, et l’envoya dans le massif du Cithéron au milieu des bergers pour y vivre jusqu’à ses 18 ans, et apprendre à se servir de cette force pour aider ceux qui vivront avec lui, après ces années il pourrait revenir au palais. Junon était ravie de ce dénouement, Hercule était impétueux et courrait à sa perte.

L’année de ses 18 ans, Hercule était devenu un jeune homme grand, beau et fort, il avait cependant appris à maîtriser sa force, il faisait attention. Les bergers qui vivaient avec lui, se plaignait d’un lion qui attaquait les brebis, ils se demandaient qui pourraient leur venir en aide. Le soir même Hercule alla à la recherche du lion qui courut à sa vue, la course poursuite dura huit jours, il finit par tuer l’animal et par le dépecer.

Il voulu amener la dépouille au roi son père, pour se faire pardonner mais en route il tomba sur les ambassadeurs d’Erginos, le roi de la ville d’Orchomène. Le groupe expliqua à Hercule que chaque année, ils venaient réclamer leur tribut de 100 boeufs à Amphitryon. Le jeune homme voulu en connaître la raison mais personne ne la savait car cela remontait à bien trop longtemps. Hercule refusa donc de les laisser passer. Les hommes sortirent leur glaive ce qui l’énerva, il les attaqua, mais comme il ne souhaitait tuer personne. Il ne coupa que des oreilles et des nez, il les attachas les mains dans le dos et fit un collier des oreilles et nez sectionnés. Il leur exclama de prévenir leur maître que tant qu’il vivrait, le royaume d’Amphitryon ne leur devait plus rien.

Hercule arriva au palais et offrit la peau du lion à Amphitryon. Il raconta son aventure au roi qui l’accueillit à bras ouvert et célébra une fête.

Un mois après, le roi d’Orchomène, Erginos déclara la guerre au roi de Thèbes. Hercule voulu défendre le royaume, et sa demi soeur Minerve (fille de jupiter) lui offrit une armure en lui promettant qu’elle veillerait sur lui. Le roi Amphitryon, rassuré, parti en guerre à ses côtés, il était sur de remporter la victoire. Avant de partir, il s’adressa à Créon pour lui dire qu’il aurait le royaume s’il devait lui arriver quelque chose.

A la sorti de la ville, Hercule et son armée se retrouva face à l’armée d’Erginos qui tira de toute part, tuant  Amphitryon, Hercule s’en voulu de sa mort et du peu de temps qu’il avait eut avec lui, mais il surmonta sa peine rapidement, il se devait d’être sage et intelligent. Il vit un fleuve, mit plusieurs jours à contourner son cours pour inonder la plaine et tuer les soldats d’Erginos. Le roi d’Orchomène qui réussit à s’échapper et qui s’exclamait qu’il se vengerait, fut tué par Hercule qui tira de très loin une flèche qui arriva à sa gorge, les rescapées ennemi se mirent à genou devant le héro qui leur ordonna d’apporter chaque année au royaume, une tribut de deux cent boeufs.

Hercule fut accueillis à la ville en héros, Créon lui proposa de rester et de lui donner tout ce qu’il désirait. Mais Hercule était malheureux, il se sentait responsable de la mort de son père.

Créon avait une fille Mégara, qui était fort jolie, Hercule et elle tombèrent amoureux et se marièrent au grand plaisir de Créon, ils eurent trois beaux enfants intelligents.

Cette jolie histoire ne plut pas à Junon, qui convoqua les Erinyes (divinités qui tourmentent leurs victimes et les font tomber dans la folie) et leur ordonna d’aller à Thèbes rendre fou Hercule.

Alors que Mégara et ses trois fils allaient à l’autel faire un sacrifice aux dieux, Hercule arriva, les yeux fous, comme hypnotisé, il fracassa le crâne de ses enfants sur l’autel, et celui de Mégara qui lui suppliait d’arrêter. Alcmène, les serviteurs, tous arrivèrent mais fut impuissant devant ce colosse qui était devenu fou. Alcmène appela Jupiter qui ne répondit pas, mais Minerve entendit l’appel à l’aide et découvrit les meurtres d’Hercule, du Mont Olympe elle ordonna à Hercule de dormir.

A son réveil, Hercule découvrit les corps de sa femme et ses enfants, il fut si triste qu’il leva les bras au ciel et les vit remplis de sang, il comprit qu’il était l’auteur de ses crimes, il hurla sa peine, se cogna la tête si fort qu’aucun humain n’aurait pu survivre à cela, il ne comprenait pas pourquoi il ne pouvait s’ôter la vie, pourquoi les Dieux voulaient qu’il vive alors qu’il était le meurtrier de sa famille. Alcmène arriva et Hercule lui demanda comment se punir d’un tel crime, puisque même la mort ne voulait pas de lui. Elle lui répondit qu’aucun humain ne pouvait le juger, que seul les Dieux pouvaient faire quelque chose pour lui. Il médita quelques jours, et compris qu’il devait s’adresser à eux. Il existait à Delphes un sanctuaire dans lequel les divinités répondaient aux questions par l’intermédiaire d’une femme appelée la Pythie.

Il se rendit à Delphes et une chose étrange se passa, l’oracle de Jupiter fut prononcer par la bouche de la Pythie. Il lui révéla toute la vérité qu’il était un demi Dieu, qu’il était son père, que Junon par jalousie l’a rendu fou, car il n’avait pas tenu sa promesse. Il lui révéla qu’il devait servir son cousin Eurysthée le roi de Mycènes, et ce pendant huit ans. Il devra accomplir douze travaux pour expier ses fautes et obéir à la volonté des Dieux. Après cela, la femme revint à elle comme si elle se réveiller d’un rêve.

Le soir même, il prit le chemin de Tirynthe, plus que jamais motivé à faire ces douze travaux et montrer qu’il était un Héros.

 

III LA PEAU DU LION DE NEMEE.

Hercule se présenta devant son cousin Eurysthée, c’était un jeune homme chétif et fourbe, qui avait entendu parlé d’Hercule et qui ne souhaitait pas avoir à faire à lui, il en avait peur.

Hercule lui dit qu’il était là à son service, qu’il devait lui obéir, rassurée, mais voulant l’éloigner de son palais, Junon du Mont Olympe, lui souffla l’idée de l l’envoyer dans la forêt de Némée tuer le Lion qui s’en prend aux troupeaux de ses bergers, il devait ramener comme preuve de sa mort, la peau du Lion.

Le héros partit en direction de la forêt, il était confiant, il avait déjà tué un lion, donc ce travail ne lui demanderait pas beaucoup de temps. Hors, le Lion était indestructible, il lui lança une flèche, puis deux et d’autres, les flèches glissaient sur sa peau dure. Il l’attaqua au glaive qui se plia. Ahuri, il ne comprenait pourquoi il ne pouvait tuer cet animal, il alla à la rencontre des bergers pour avoir de plus amples informations sur lui. Les bergers lui avouèrent que le lion était le fils de Typhon, lui même fils de Gaïa (Terre) et Tartare (Enfer), et de Echidna (femme serpent). Que ce fauve aurait été nourrit et élevé par Junon avant d’être lâché en Argolide. et depuis des générations il s’attaque à leurs troupeaux.
Le demi dieux repartit à sa recherche, arriva à sa grotte, et l’assomma avec une grosse branche d’olivier, le coup aurait tué n’importe quel humain, mais il ne fit que l’étourdir, Hercule sauta sur le lion et lui serra le cou si fort qu’il arriva enfin à le tuer. Pour récupérer sa peau, il dut se servir des griffes de l’animal, car même dans la mort, rien ne pouvait entraver sa peau.

Il ramena ce trophée à son cousin, qui par peur de Junon qui avait nourrit ce lion, refusa de garder la peau, et lui demanda de partir, il lui donnerait un autre travail à faire plus tard, après son départ, Eurysthée supplia Junon de lui trouver une autre mission impossible à accomplir, qui le débarrasserait définitivement de son cousin.

Ce soir là, Jupiter sur l’Olympe, créa plusieurs étoiles pour féliciter Hercule de son premier travail, c’est ainsi qu’apparut la constellation du Lion.

 

IV UN MONSTRUEUX TETE À TETE

OU L’HYDRE DE LERNE

Junon souffla l’idée à Eurysthée, d’envoyer le demi Dieu tuer l’Hydre de Lerne, cet animal était un dragon à neuf tête, c’était comme le Lion de Némée, le fil des géants Typhon et Echidna. Sa tête centrale était immortelle, son haleine empoisonnée, son sang aussi. Hercule protesta, qui pourrait tuer ce monstre? mais Eurysthée ne l’écoutait pas, il voulait plus que tout se débarrasser de lui.

Hercule partit avec la peau du lion sur le dos, et rencontra sur le chemin  dans un char Iolas, son neveu, le fils d’Iphiclès (son frère), qui lui proposa son aide. Il l’amena au marécage où se trouvait la bête, mais elle était cachée et refusée de sortir. Le héros et son neveu lança des cailloux, cria, rien n’y faisait, il pria alors Minerve de lui trouver une idée, et c’est ce qu’elle fit, il demanda à son neveu de faire un feu, il alluma ses flèches et les lança au milieu du marais, apparut alors le Dragon qui mordit sa tunique, mais il ne fut pas blessé car la peau du Lion était impénétrable. Hercule lui coupa une tête, mais à l’endroit de la tête coupée, apparu deux autres têtes, et le même scénario se passait à chaque fois qu’il en tranchait une. Il demanda à son neveu comment faire pour cesser le sang de couler, le neveu lui dit qu’il fallait cautériser avec un tison (un morceau de bois brûlé). Tous deux montèrent sur le char, Iolas aux commandes d’une main et de l’autre avec un tison, Hercule coupait les têtes, et Iolas cautérisait, et les têtes ne repoussait plus après le passage du tison. Quand il eut coupé les têtes, il ne lui restait plus que la tête centrale et immortelle, alors qu’il avait perdu son glaive dans le marécage, en le cherchant il trouva une serpe d’or, un cadeau des dieux, et au même moment un crabe lui pinça au talon ce qui faillit lui couter la vie. Il arriva tout de même à lui trancher la tête avec la serpe. Elle restait encore en vie, puisqu’immortelle, mais privée de son corps, elle était inoffensive, il balança la tête dans un trou profond et jeta dessus un rocher. Il trempa toutes ses flèches dans le sang qui coulait du cou de la bête, il expliqua à son neveu que dorénavant ses coup seraient mortel grâce à ce sang.

A la fin du combat, L’oncle et le neveu chercha partout la serpe, mais elle était introuvable, de même que le crabe. Sur le Mont Olympe, Junon s’énerva contre Jupiter pour avoir aidé son fils avec la serpe, quand au Dieux il lui reprocha l’apparition du crabe et l’avertit que tout les coups étaient permis.

Ce soir là, Jupiter heureux, fit apparaître de nouveaux astres, c’est comme ça qu’apparut la constellation du crabe.

 

V UN SANGLIER POUR EURYSTHEE

OU LE SANGLIER D’ÉRYMANTHE

 

Eurysthée au palais, recevait des paysans qui se plaignaient de leurs récoltes massacrée par un sanglier, le roi ne savait comment résoudre leur problème, mais tous lui proposèrent d’y envoyer Hercule. Les victoires du Héros devenaient célèbres, tous le monde parlait de lui, Eurysthée en était jaloux, il savait que cette mission lui serait facile, il avait tuer le lion de Némée, décapité l’Hydre de Lerne, il avait peur que sa gloire le fit monter au trône et prendre sa place. Junon lui donna l’idée de lui ramener le sanglier Vivant à ses pieds.

Hercule parti à Érymanthe, où il rencontra des paysans qui lui demandèrent de l’aide pour se débarrasser de l’animal. Lorsqu’il trouva le sanglier, il ne se laissa pas attraper aussi facilement, il narguait le demi Dieux, il le faisait marcher jusqu’à épuisement, dans des chemins difficiles.

Le héros observa les habitudes du sanglier, pris connaissance du territoire et élabora un plan. Il déplaça des rocs de pierres, creusa des profond fossé et élargir des sentiers, créa des impasses pendant des mois.

Un jour de décembre, il se remit à chasser le sanglier, il était plus gros car il avait fait ses réserves pour l’hiver, il était fatigué, il empruntait des chemins plus faciles, ces mêmes chemins qu’Hercule avait changé, Le soir même, il coinça le sanglier dans un sentier qui devenait de plus en plus étroit et qui l’empêchait de faire demi tour. Hercule se jeta sur lui, le sanglier dans un sursaut fit un écart qui le fit tomber dans le vide, il avait tout prévu, la chute ne fut pas mortelle, elle permit d’étourdir l’animal le temps que le jeune homme le ficelle.

Sur le chemin du retour, il fut acclamer par la foule. En rentrant dans le palais, il n’attendit pas les gardes et arriva directement dans la salle du trône avec la bête, Eurysthée peureux se cacha dans une jarre vide. Hercule lui remis le Sanglier dans la jarre, tout le monde exclama leur joie, mais lui seul entendit les cris de peurs de son cousin.

 

VI A LA POURSUITE DE LA BICHE SACREE

OU LA BICHE DU MONT MENALE

Un soir un voyageur affirma à Eurysthée  et à sa fille Admète qu’il avait vu la biche du Mont Ménale. Il raconte l’histoire de cet animal merveilleux, Gaïa (La Terre) et Ouranos (Le ciel) eut Léto comme fille, Jupiter en tomba amoureux et lui donna des jumeaux Diane (Artémis) et Apollon. Artémis déesse de la chasse, parcoure souvent la forêt avec arc et flèche d’argent que son père lui a offert. Un jour elle traqua cinq biches avec des sabots d’étain et des bois d’or, elle n’en attrapa seulement quatre, la cinquième courrait toujours et c’était cette fameuse biche que le voyageur avait vu.
Il était connu que cet être était intouchable, et protégé des Dieux, la déesse elle même n’avait jamais pu l’attrapé. Eurysthée qui souhaitait plus que quiconque se débarrasser d’Hercule, l’envoya la chercher et la ramener comme il avait ramené le sanglier.

Hercule partit non sans se morfondre de cette mission impossible à accomplir et pensant être damné à jamais pour ne pas avoir expié ses pêchers. Après quelques jours de campement il aperçut enfin l’animal, en face de lui, elle n’avait pas peur, elle partit et il l’a suivit, quand Hercule était fatigué, l’animal l’attendait et il se remettait à courir à son réveil. Cela dura plusieurs mois, ils traversèrent la Macédoine, allèrent même jusqu’au bord du monde le “Mont Olympe”, ce qui poussa Hercule à courir plus vite, un an qu’il était parti, l’animal effrayé se mit aussi à courir plus rapidement. Arrivée à l’Hyperborée une île où apparait tous les dix neuf ans Apollon, Hercule qui admiré la grande ourse et la cohorte de cygnes qui volait dans le ciel, ne s’aperçut pas que l’animal avait fait demi tour et l’avait frôlé . Sur le chemin du retour, un orage s’abattit qui dura plusieurs jours, le fleuve qu’ils avaient déjà traversé plusieurs mois auparavant, était déchaîné et noir, Cela n’arrêta pas l’animal épuisé qui courait vers une mort certaine, Hercule affolé, pris une de ses flèches (pas celle qui avait trempé dans le sang de l’hydre), et lui tira dans la patte, l’animal tomba et il lui retira la flèche. A ce moment arriva Apollon et Diane mécontent “qui osait défier les dieux et toucher à la biche au pied d’airain?”, Hercule s’agenouilla, et leur expliqua qu’il n’avait d’autre choix que d’obéir à Eurysthée, c’était d’ailleurs l’idée d’Apollon pour qu’il expie ses crimes.
Diane lui mit la biche sur les épaules et lui dit qu’elle le protégerait pour son chemin retour.

Hercule apporta la biche à son cousin, qui l’enferma dans une cage, le lendemain l’être avait disparu, la cage toujours fermée, ne voulant offensé les Dieux, il ne se mit pas à sa recherche.

 

VII LE CHASSEUR AU CYMBALE 

OU LES OISEAUX DU LAC DE STYMPHALE

 

Son cousin, lui ordonna cette fois ci de tuer tous les oiseaux du lac Stymphale. Ce lac n’avait pas vu de lumière du soleil, ni d’étoile car il était survolé par une nué d’oiseau cruels fils de Mars Dieu de la guerre, qui tuaient et massacraient tout sur leur passage.

Hercule en chemin rencontra un paysans qui l’avertit de ne pas aller au lac, que les oiseaux avaient détruit ses récoltes, qu’ils se reproduisaient sans cesse. Au même moment, il vit des monstres au bec crochu, aux ailes brillantes et aussi coupante qu’un glaive, c’était les oiseaux, qui tua le pauvre paysans et le dévorèrent.

Les plumes que perdaient les oiseaux, étaient comme des couteaux qui se plantaient dans la terre. Hercule s’empara de son arc et pris des flèches trempés dans le sang de l’hydre, il tira et tua quelques monstres, avant d’arrivée au lac, où il se mit à tirer et n’en manquait aucun. Les autres voyant le massacre, se cachèrent par peur.

Hercule était bien embêté, il n’y avait plus un seul oiseau, il pria alors Minerve, l’ennemi jurée de Mars de lui venir en aide. Apparurent alors deux cymbales de bronze, il les frappa l’une contre l’autre. Le bruit fit peur aux oiseaux qui sortirent de leur cachette, laissant au demi dieux le loisir de les tuer. Il continua se stratagème jusqu’à leur disparition. Il avait peur de manquait de flèches, mais à chaque fois qu’il puisait dans son carquois, il n’était jamais vide, Minerve veillait sur lui. Lorsqu’il eut tué tous les oiseaux, il continua de faire tinter les cymbales ensemble pour remercier la déesse de l’avoir aidé.

Sur le chemin du retour, il croisa un pâtre qui le connaissait de réputation, l’homme le remercia car grâce à lui, les villages se repeupleront, les moissons refleuriront.

Hercule comprit alors qu’en croyant le décourager, Eurysthée l’aidait à accomplir ce pourquoi il était né, débarrasser le monde de ses fléaux.

La réussite de sa mission, parvint aux oreilles de son cousin, avant son arrivée.

 

VIII FACE AU TAUREAU DU ROI DES MERS

OU LE TAUREAU DU ROI DE CRÈTE

La Crète, au sud de la Grèce, avait comme roi Minos. Il souhaitait plus que tout protéger son île des tempêtes, il demanda alors à Neptune le dieu des mers, quel animal il souhaitait en sacrifice . Sortit de l’eau un magnifique Taureau colossale.

Devant une si belle bête, le roi ne pouvait le sacrifier. Il utilisa alors l’animal pour la reproduction pour agrandir ses troupeaux et retarder l’inéluctable. Il eut des vaches et des boeufs qui donnèrent du lait et de la viande aux Crétois.

Il ne souhaita plus sacrifié ce taureau, il dupa alors le Dieux avec un autre taureau, maigre et malade qu’il fallut porter à l’autel, et l’égorgea pour protéger son île.
Neptune impatient et mécontent de cette imposture, punit le roi en rendant furieux le taureau. La bête démoli son enclos et s’échappa. La magnifique bête dévasta tout sur son passage, elle semait la panique sur l’île. Minos demanda la capture de l’animal, en vain.

A Tirynthe, Eurysthée eut vent de l’affaire et ordonna à Hercule de dompter le taureau et de le ramener sur ses épaules comme pour le sanglier et la biche.

Il embarqua dans un navire direction la Crète, sur le chemin, une tempête s’abattit sur le navire, Hercule y vit le signe du dieux des mers et lui demanda s’il refusais qu’il embarque en Crète. Aussitôt la tempête cessa.

Arrivée sur l’île, les habitants de Cnossos fuyaient le taureau se trouvant sur la vallée la plus proche, le héros se mis à sa poursuite. Devant le colosse, le jeune homme mis un filet par terre, la bête se mit à gronder tête baissé et grattant de la patte, comme pour le charger, et tel un toréro, Hercule se servit de sa peau de lion, pour l’énervé. Après un corps à corps, le taureau s’empêtra dans les maille du filet et c’est ainsi que le demi Dieu attrapa l’animal et le ramena sur son dos à Tirynthe, où il libéra l’animal qui était devenu docile. Eurysthée refusa de lui ouvrir et du haut des rempart, lui ordonna de se débarrasser de lui. Hercule lâcha la corne du taureau qui partit.

Des marins d’Argolide raconte qu’un soir d’ouragan, ils virent l’animal s’engouffrait dans l’eau qui l’engloutit dans un grand bruit, cette nuit là, la tempête se calma d’un coup.

IX LA SANGLANTE HISTOIRE DU ROI QUI FAISAIT DEVORER LES ETRANGERS PAR SES CHEVAUX 

OU LES CAVALES DE DIOMÈDE

Diomède était le fils de Mars (Dieu de la guère) et de Libyenne (ancienne amoureuse d’Apollon), c’était un roi sanguinaire dont son empire se trouvait au bord de la mer Égée. Tout naufragés qui s’échouait sur ses îlots rocheux étaient donnés en pâture à ses chevaux, les cavales. Sortaient de leur naseaux et de leurs gueules des flammes. Le roi ne les nourrissait que de chair humaine, elles étaient enfermées, et indomptables.

Le cousin d’Hercule trouva là un autre moyen de l’éloigner, il lui ordonna de ramener les cavales domptées et inoffensives.

Au port de Tirynthe, il vit une galère qui l’attendait avec Philos à bord, l’ancien chef des gardes, lui et son équipage souhaitaient l’aider dans ce périple.

Après plusieurs jours, ils arrivèrent dans la mer de Propontide, où un brouillard persistant, leur permit d’embarquer sans être vue. Ils allèrent en direction de la capitale Thrace et attendit la nuit pour rentrer à l’intérieur des remparts.

Philos qui avait l’habitude des guerres et des gardes, aida Hercule à rentrer dans la cité. Ils trouvèrent les écuries avec des chevaux en rages, les palefreniers donnèrent l’alertes et furent vite ligotés par l’équipage. Diomède, géant à la barbe noire, fit éruption avec sa garnison, il lança l’ordre de les arrêter, et de lui laisser Hercule, s’ensuivit un duel entre eux, où le demi Dieu arriva à l’immobiliser, la garnison cessa le combat. Mais Diomède saisit un poignard sous la tunique du jeune homme et le dirigea vers sa poitrine, ce geste fut arrêter par la peau du lion de Némée qui le protégea de ce coup, Hercule fou de rage de cette traitrise le balança dans la mangeoire des Cavales qui se délecta de ce repas de roi. Après ce festin, les chevaux se calmèrent, les serviteurs du roi Diomèdes lui donnèrent les cavales pour les avoir libéré de l’emprise de ce monstre. Hercule et ses compagnons purent monter sur les chevaux et revenir au palais d’Eurysthée.

Son cousin qui avait entendu parler de sa victoire, trouva qu’il avait fait vite, et l’envoya cette fois ci nettoyer les écuries d’Augias.

 

X UN SALE BOULOT

OU LES ECURIES D’AUGIAS

Augias était roi d’Elide, il avait un troupeau de 3000 boeufs dans d’immenses écuries.
Dans le passé, grâce au fumier, les récoltes étaient bonnes, c’était la richesse de la région, mais depuis l’accession au trône par ce roi, soit trente ans, les écuries n’étaient plus du tout nettoyer.

Les écuries étaient sales, remplis d’immondices, et d’une puanteur nauséabonde. Plus aucun esclave ne voulait y pénétrer. Personne n’amenait les bêtes travaillaient aux champs, Sans fumier, sans travail des terres, les récoltes s’appauvrissaient, les habitants partaient. Ce n’est pas tout, à la frontière Grecques, les gens se plaignaient de l’odeur pestilentielle. 

Hercule avant de se présenter devant le roi, se rendit sur le sommet d’une colline où il observa les écuries, il y avait non loin de là deux cours d’eau: une rivière la Pénée et un fleuve l’Alphée. Une idée germait en lui, comme au temps de l’attaque d’Erginos le roi d’Ochomène. Après avoir fait des repérage, il se présenta au roi et lui promis de nettoyer ses écuries dans la journée. Le roi n’en crut pas un mot, et lui proposa en échange de son travail, le dixième de ses terres et de ses animaux. Malgré l’avertissement de son fils unique Philaé qui connaissait Hercule de réputation, le roi resta campé sur ses positions.

Hercule, demandèrent aux valets d’envoyer les boeufs paître sur les collines, protégé par la peau du Lion qu’il mit sur son visage, créa des brèches dans les murs pour aérer, il vida les écuries des immondices accumulées. Ensuite en détournant les cours d’eaux et en bloquant avec l’aide de rocher, il déversa l’eau dans les écuries qui les nettoya. Le soleil sécha le tout.

Augias qui avait inspecté les lieux, lui demanda pourquoi il était toujours présent, le jeune homme lui rappela qu’il lui devait un dixième de ses bêtes et de ses terres. Le roi en colère lui dit qu’il ne l’avait jamais vu, qu’il avait failli noyer ses bête et qu’il ne lui devait rien.

Le demi Dieu pris à Témoin son fils Philaé, qui confirma ses dire. Le roi furieux leva son glaive pour tuer son fils, Hercule tira son épée et le transperça avant qu’il le tue.

Philaé accouru près du corps et s’exclama qu’il avait perdu un père et Elide un roi, Hercule s’excusa et le réconforta en lui disant qu’Elide avait un roi plus digne désormais.

Le héros refusa les terres promises, et Philaé insista pour qu’il prenne 300 boeufs qu’il donna à son cousin.

Sur le chemin du retour, il pensa que certain salissaient la terre et que c’était à ceux qui les succèdent de la nettoyer.

 

XI POUR LES BEAUX YEUX D’UNE AMAZONE

OU LA CEINTURE D’HIPPOLYTE

Admète la fille d’Eurysthée, souhaitait plus que tout la ceinture d’Hippolyte la reine des Amazone, car elle possédait des pouvoirs. Cette ceinture avait été donné par le dieu Mars, dieu de la guerre, aux Amazones car elles étaient ses filles.
Son père qui ne pouvait rien lui refuser, demanda à Hercule d’aller voler la ceinture, il accepta mais lui fit remarquer que s’il le faisait, une guerre arriverait avec les amazones, qui viendrait récupérer la ceinture.

Le rois proposa alors d’apporter des cadeaux et d’échanger la ceinture. Hercule partit en bateau, toujours accompagné de  l’équipage de Philos qui refusa de le laisser seul dans ce périple. Ils mirent plusieurs semaines avant d’arriver à l’embouchure d’un fleuve le Thermodon.

Un matin, Hercule entendit un cris et des galops, il descendit du bateau s’enfonça dans un sous bois et vit près d’une clairière dix cavalières, dont l’une tenait un bébé, elle lui tordit la jambe, à cette vue Hercule sortit de sa cachette et pris le bébé. Les Amazones l’encerclèrent et lui expliquèrent leur coutume. Une fois par an elles acceptent les hommes dans leur tribu, si elles accouchent d’un garçon, soit elles le tue, soit elle lui casse la jambe ou le bras pour qu’ils servent au camp. Le bébé pleurait, Hercule le rendit à sa mère et lui ordonna de le nourrir, il s’aperçu qu’elles avaient toute le sein droit découvert, maigre et plait, de chair noirci. Petites, elles brûlent, ou compriment leur sein droit pour pouvoir mieux tirer, à ce moment, elles allaient pour tirer sur lui, mais l’équipage de Philos les entouraient.
Hercule fit le médiateur et demanda à chacun de baisser les armes, qu’ils étaient venus en paix pour voir la reine. Les femmes leur montrèrent le chemin et partirent.

Arrivée à la capitale Thémiscyra, ils furent reçu au port par des femmes armées hurlant des quolibets, se moquant d’eux, les hommes étaient mal à l’aise. Une délégation les amenèrent devant la reine qui ordonna à ce qu’on la laisse seule avec Hercule.

Hippolyte le connaissait de réputation, elle avait entendu ses exploits. Le demi dieu gêné lui expliqua sa venu, il souhaitait lui échanger sa ceinture contre des présents. La reine, ravi qu’il ait fait le déplacement pour venir jusqu’à elle, accepta et en se tournant, lui proposa de venir la chercher lui même.

Au même moment, sur le Mont Olympe, Junon à la vue de cette mission encore réussis, en rage, elle se fit passer pour une Amazone et les rejoignit. Elles attendaient derrière la porte de la salle du trône, avec l’équipage du bateau. La déesse lança la rumeur qu’Hercule était venu pour séduire et voler la ceinture de leur reine. Philos avait beau défendre son ami, les Amazones commencèrent à douter, Junon ouvrit alors la porte de la salle, Hercule avait dans une main la ceinture et de son autre bras il enlaçait Hippolyte qui avait succombé à son charme.

Les guerrières se lancèrent sur le demi Dieu en criant Trahison, le demi Dieu regarda Hippolyte en lui criant “en effet trahison”. Hippolyte se mit devant lui, pour le sauver, dos aux amazones qui lui tirait dessus, et dans un dernier regard, elle lui dit “prend la ceinture et souviens toi de moi quand tu la regarderas”. Emu, il cria “notre reine est morte”, la nouvelle fit le tour, l’équipage et lui durent se frayer un chemin grâce à leur glaive. Junon repartit sur le Mont Olympe quand l’excitation fut à son comble.

Après plusieurs semaine de voyage en bateau, il arriva à destination et apporta la ceinture à Admète, qui était déçu, car la ceinture avait perdu ses pouvoirs, mais lorsqu’elle voyait le héro, elle la mettait et lui demandait “comment tu me trouves?”, il lui répondait toujours “fort belle”, mais il ne voyait que la ceinture et les yeux verts de la reine qui lui avait offert ce présent.

 

XII MILLE BOEUFS POUR UNE DEESSE

OU LES BOEUFS DE GÉRYON

Un soir en rêve, Junon ordonna à Eurysthée de sacrifier les boeufs roux de Géryon, le roi demanda alors à Hercule d’aller lui chercher les boeufs roux.

Géryon était un géant monstrueux avec trois corps, il vivait seul avec 1000 boeufs roux, surveillé par deux gardiens:

  1. Orthros un chien à deux tête, fils d’Echidna et du géant Typhon.
  2. Eurythion, un dragon qui possédait sept têtes.

Le Héro pris une petite barque et parti seul. Le chemin était long, mais le pire était l’éclat du soleil qui l’aveuglait, un soir de rage il envoya des flèches en direction du disque d’or. Hélios, dieux du soleil s’énerva et étincela de plus belle, il demanda qui avait osé lui envoyé des flèches. Le demi Dieu se présenta, et expliqua la dure mission qui lui était confiée, il se plaignit de la dureté de la tâche et du fait que le soleil l’empêchait d’avancer. Hélios lui donna une coupe scintillante qui flottait sur les eaux, cette coupe était rapide, chaque soir, il descendait de la coupe pour se reposer et chaque matin il remontait à bord pour poursuivre son voyage.

Il approchait du domaine d’Atlas, le géant qui soutient le ciel, il n’était plus habitué à utiliser sa force, il ne se sentait pas prêt à se confronter à Géryon. Le soir, il débarqua de la coupe d’Hélios sur une plage où l’eau s’engageait dans un couloir étroit (le détroit de Gibraltar) avant de rejoindre un vaste océan (l’Atlantique). Il décida de construire deux monuments de part et d’autre, qui porteront sa marque. Avec d’énormes blocs de pierre, il façonna et érigea une tour immense, il se rendit de l’autre côté et en fit de même, ces édifices représenteraient les balises du monde méditerranéen, et on les nommeraient Colonnes d’Hercule.

Il continua son chemin à pied sur la péninsule Ibérique (pointe sud ouest de l’Europe, chemin Espagne Portugal). Il croisa un berger qui l’avertit qu’il se dirigeait vers l’île d’Érythie qu’il devait faire demi tour car le chien de Gérion, Orthros avait massacré son troupeau de mouton. Le jeune homme continua tout de même son chemin.

Il arriva devant deux massifs qui le séparaient de l’océan, trop serré pour passer, il les écarta et arriva devant un chien à deux têtes qui se jeta sur lui. Il donna un coup de massue à l’une, et comme la deuxième plantait ses crocs dans la peau du lion, il lui transperça le cou avec son glaive, le chien tomba raide mort.

Le Géant en rage, se tenait sur une île proche (l’île de Léon en face de ce qui deviendra la ville de Cadix). Le demi Dieu lui expliqua sa venue, et négocia le nombre de boeuf qu’il prendrait, Eurysthée ne savait combien Géryon en possédait, il ne pouvait en prendre que quelques un. Mais le monstre à trois corps refusa et appela Eurythion, son dragon à sept têtes de lui venir en aide. Le jeune héros lui lança six flèches et donna un cou de Massue à la dernière tête, tua une bonne fois pour toute cette bête qui n’était pas sans rappeler l’Hydre de Lerne

Géryon fou de rage, sauta sur Hercule qui n’eut pas le temps de dégainer arc et flèche, ils se battirent à main nu de longues heures durant, la journée déclinée, le héros eut l’idée de l’aveuglé, il roula vers son arc et le laissa seul, le monstre aveuglé par la lumière du soleil couchant ne le voyait plus. Le guerrier pris son arc et tira trois flèches d’un coup qui arrivèrent droit dans les trois coeurs.

Le lendemain, il amena les boeufs à la coupe d’Hélios, qui n’avait pas bougé, le Dieu lui dit de faire monter les boeufs sur la coupe, qu’il voyagerait plus vite, mais qu’il devait chaque soir descendre pour qu’il puisse accomplir son périple.

Un matin de halte, le demi dieu se trouvait en Ligurie (La Provence), au bord d’un large fleuve (le Rhône), il vie une bande d’aborigène dispersait son troupeau, il arriva à tirer sur certain étranger qu’il toucha, mais ils étaient bien trop nombreux, les voleurs se moquait de lui. Il implora alors Jupiter de lui venir en aide, une pluie de cailloux tomba sur les voleurs et les recouvrirent (C’est l’origine légendaire de la plaine de Crau, près de Marseille).

Le héros récupéra les boeufs et continua son chemin, il franchit les Alpes et s’arrêta près d’un fleuve, l’endroit qui deviendra plus tard Rome. il compta son troupeau, il manquait huit boeuf, les plus belles bêtes, quatre taureaux et quatre génisse. Il voyait des empreintes par terre, qui venaient d’une grotte bouchée, hors les traces montraient que les bêtes en étaient sortie.

Une fille apparue, lui posa un doigt sur la bouche pour qu’il se taise, et lui mima quelqu’un qui tire les bêtes par l’arrière. Il comprit alors que les bêtes avaient été tirés par la queue pour rentrer dans la grotte. La petite fille disparue comme elle était apparue.

Il tenta d’enlever le rocher qui bloquait l’entrée, mais n’y arrivant pas, il monta sur la montagne au dessus ou se trouvait un bloc incandescent et le fit rouler jusqu’au dessus de la grotte, ce qui pulvérisa le dessus et fit un énorme trou. A l’intérieur, se trouvait un monstre hideux à trois têtes, qui crachait du feu, entouré de feu, le jeune héros le reconnu immédiatement, c’était Cacus le fils du dieux Vulcain. L’ouverture du dessus de la grotte fit apparaître la lumière du jour, ce qui fit tituber le monstre, Hercule n’eut qu’à l’assommer avec sa massue pour se débarrasser de lui.

Junon qui voyait qu’Hélios et Jupiter lui était venu en aide voulu lui mettre des bâtons dans les roues. Le demi dieu qui apercevait au loin Tirynthe, débarqua les boeuf de la coupe d’Hélios, mais les bêtes se mirent à s’exciter, semant un désordre, la plupart partirent vers les forêts avoisinante, Hercule compris très vite l’objet de leur énervement, en se faisant piquer par un Taon. Il eut beau essayer de courir après les bêtes, il perdit la moitié du troupeau de Géryon, Ces bêtes revenues à l’état sauvage, créèrent une race de boeuf roux, qui existent encore aujourd’hui.

Eurysthée fut si étonné de l’accomplissement de cette mission par Hercule seul, qu’il ne compta pas les boeufs, qui de toute façon devait être sacrifié à Junon.

 

XIII HERCULE TRAVAILLE POUR DES POMMES D’OR

OU LES POMMES D’OR DU JARDIN DES HESPÉRIDES

Le roi de Tirynthe n’avait plus que deux travaux à faire accomplir à son cousin, il lui en trouva un très difficile, celui de voler les pommes d’or du jardin des Hespérides, c’étaient trois nymphes du couchant. La tâche était d’autant plus difficile que ces pommes avaient été offerte à Junon par Gaïa pour son mariage avec Jupiter et que nul ne savait où se trouvait ce jardin extraordinaire.

Il se dirigea à l’ouest par déduction, les Hespérides sont les filles de l’Étoile du soir qui se trouve vers l’ouest. Après une nuit et une journée de marche, il se reposa près du fleuve Éridan (le fleuve Pô au nord de l’Italie) et y découvrit des Nymphes à qui il expliqua la mission qu’il devait faire. Les Nymphes, les Néréides l’envoyèrent voir leur père Nérée, qui dérangea pendant sa sieste, se changea en lion, en serpent et en flammes ardentes qu’Hercule n’eut pas de peine à battre. Il finit par lui révéler où se trouvait le jardin des Hespérides, près des îles Fortunées (de nos jours les îles Canaries), non loin du Mont Atlas. Atlas était le père des Hespérides qu’il eut avec Hespéris sa nièce.

Lorsqu’il eut atteint le plus haut sommet du Caucase, il découvrit Prométhée, nu attaché par des chaînes à un rocher, un vautour lui dévorait le foie qui ne cessait de repousser, il avait été condamné par Jupiter car il avait volé le feu des dieux pour le donner aux hommes. Hercule sensible aux cris de douleurs de cet homme, le libéra.

Junon qui n’avait rien loupé de cette affaire en fit part à Jupiter en lui disant “ton fils te défie et tu laisses faire? tu avais juré que Prométhée resterait attaché à ce rocher.”
Jupiter touché par la gentillesse d’Hercule, demanda à Vulcain le dieux du feu, de forger une bague avec un des maillons de la chaînes, dans laquelle il devra incruster un morceau de la montagne et la donner ensuite à Prométhée, sa promesse ne serait donc pas trahit.

Prométhée remercia Hercule et lui donna comme conseil de ne pas ramasser lui même les pommes car un dragon à cent têtes Ladon en est le gardien et qu’il est dans son intérêt de demander à son frère Atlas d’aller cueillir les pommes à sa place.

Hercule repris le chemin de l’Ibérie et arriva devant les deux colonnes qu’il avait construites à son nom. Hélios lui apparu avec son disque et lui dit qu’il l’amènerait jusqu’aux côtes de Lybie (Actuelle Afrique du Nord).

Sur ce nouveau continent il se trouva face à un tas d’ossements et un colosse du nom d’Antée, fils de Gaïa et de Neptune, un pirate qui tue les naufragés, s’en suivi une bagarre entre les deux. A chaque fois qu’Hercule voyait s’effondré au sol Antée, il se remettait debout avec plus d’énergie. Il comprit très vite, qu’il prenait son énergie de sa mère la terre, il le souleva et l’étouffa, tuant ainsi le géant. Il s’écroula de fatigue.

Lorsqu’il se réveilla, des petits humains armés et habillés comme des guerriers se trouvait partout sur et autour de lui pour le faire prisonnier. C’était des pygmées (nom données car c’était l’ancienne mesure grecques 0,347m, rien à voir avec les Pygmées d’Afrique). Hercule se leva et en pris quelques un pour rapporter à son cousin, et repris son chemin.

Il arriva vers les sommets enneigés et rencontra Atlas qui soutenait le ciel de ses bras écartés et ses jambes écartés. Hercule lui raconta son aventure et sa mission. Atlas ne savait comment le remercier d’avoir libéré son frère, Hercule lui proposa de le laisser prendre les pommes des Hespérides, ce qu’il accepta, il lui expliqua où se trouvait le jardin, il lui dit de demander à Ladon de lui ouvrir le jardin et de l’amener jusqu’à l’arbre. Le jeune héros n’était pas confiant, il proposa à Atlas d’aller lui même cueillir les pommes et qu’il soutiendrait pendant ce temps le ciel. Le géant ne se fit pas prier et parti ce qui semblait durer de longues heures. Lorsqu’il revint son panier chargé, il ne souhaitait plus soutenir le ciel et proposa d’amener le panier remplis à son cousin. Hercule comprit qu’il avait été dupé, il fit mine d’avoir une crampe, Atlas inquiet de recevoir le ciel sur sa tête, revint vers lui, il lui dit qu’il aimerait une position plus confortable pour soutenir le ciel, qu’il avait besoin de quelque chose pour son dos, le géant lui apporta un coussin qu’il plaçait mal, sur les épaules du héros, ce dernier lui proposa de reprendre sa place un instant pour qu’il puisse mieux placer le coussin, ce que le géant fit. Hercule jeta au loin le coussin, remercia Atlas et s’excusa de ne pas tenir le ciel plus longtemps, mais qu’il était l’homme de la situation.

Le demi dieu revint avec le panier de pommes près de son cousin, qui ne pensait pas qu’il réussirait cette mission, effrayé par les fruits volés à Junon, lui ordonna de les garder.

Minerve apparut en rêve à Hercule, elle lui promit de ramener les pommes d’or, mais lui en fit gouter le nectar. Le lendemain, il se réveilla, le panier était remplis de fruit étonnant, il gouta le nectar qui était acide et délicieux. Minerve avait remplacé les pommes par des fruits qui porteront plus tard le nom de leur couleur “Orange”.

 

XIV UNE MISSION EN ENFER

OU LE CHIEN CERBÈRE

Huit années c’étaient écoulés, Hercule avait accompli onze travaux, il n’en restait plus qu’un seul. Eurysthée voulait plus que tout se débarrasser de lui, il lui demanda alors de lui rapporter Cerbère, le gardien des enfers. Cerbère était un chien à trois tête, celui de Pluton, un dieu qui s’apparentait au diable.

Le demi dieu n’eut pas d’autre choix que d’accepter son ordre, cependant personne n’avait jamais su, mis à part les morts, où se trouvait les Enfers. Il tomba a genou et implora son père de lui venir en aide.
Aussitôt apparu Mercure envoyé par Jupiter pour le conduire jusqu’à Charon, le passeur d’âme qui se trouve à l’entrée du Tartare (nom de la région souterraine où règne Pluton).

Ils arrivèrent au fleuves des douleurs “L’Archéron”, un fleuve de poix bouillante, qui se finit en eau trouble et sombre. Une ambiance morose, des appels à l’aide, des plaintes, un vent violent, Hercule n’en menait pas large. Mercure lui montra le Cocyte, un torrent fait des larmes des méchants. Ils avancèrent jusqu’au Styx, une rivière noire rapide et nauséabonde, où les âmes attendaient Charon. Le passeur était un homme revêche et barbu sur une barque noire, Mercure fit les présentation et parti.

Charon pris Hercule dans sa barque et lui raconta qu’il avait été punit car il avait fait rentrer Thésée et Pirithoos qui voulurent kidnapper la reine Perséphone la femme de Pluton. Il lui parla aussi d’Achille que sa mère, Thétis, avait immergé dans le Styx quand il était enfant, elle le tenait par le talon, qui est devenu le seul endroit à être vulnérable et où il fut touché par une flèche et en mourut.

La barque arriva à un croisement, le point d’embarquement des âmes, avec une route qui montait aux Champs Elysées, chemin que seules les bonnes âmes pouvaient prendre pour arriver aux îles bienheureuses, et une route qui descendait, qu’Hercule devait emprunter pour se rendre dans les profondeurs du Tartare.

Il passa deux énormes portes ouvertes derrière laquelle se trouvait le dieu Pluton sur son trône, avec à ses côtés Cerbère le chien à trois têtes, ils se trouvaient à l’entrée des labyrinthes.

Hercule lui expliqua la raison de sa venue, et Pluton accepta de lui donner son chien à condition qu’il l’affronte à main nue. L’animal terrifié parti se réfugié derrière le trône, les exploits du jeune héros étaient arrivés jusqu’aux enfers. Il s’avança vers l’animal qui le mordit sur la peau du Lion qu’Hercule portait toujours. le demi dieu le pris par le coup, mais Pluton l’empêcha de le tuer et lui donna un collier de fer, qui le ferait suffoquer si l’animal s’agitait trop. Il avait réussit une fois de plus sa mission, cependant les enfers n’étaient plus gardés et les âmes pouvaient s’échapper. Sur le chemin du retour, il rencontra Thésée, qu’il convainc de le suivre. Lorsqu’il sortirent du monde souterrain, Thésée repris sa forme humaine et le remercia. Cerbère à la lumière du jour gémit.

A le vue du chien, Eurysthée fut terrifié, il avait ordonné à son cousin d’aller chercher l’animal de Pluton, pensant qu’il ne réussirait pas, le roi ne le voulait pas, et souhaitais qu’il le ramène par peur des ombres, libres de s’échapper. La foule acclamait ce demi dieu, ses travaux avaient tous étaient réalisés, il était à présent libre. Il ramena le chien à son maître pour le bonheur de l’humanité, pour que les ombres ne reviennent pas hantés les vivants.

Hercule repartit vers l’Etolie, ne se doutant pas que ses travaux l’avait rendu célèbre au point de créer les Jeux Olympiques pour immortaliser sa mémoire et que de nombreux cultes lui seraient consacrés.

 

MON AVIS

  • Ce que j’aime:

C’est un livre qui se lit facilement, il est rapide et bien écrit. Chaque chapitre est une aventure. Avant de le lire, je connaissais Hercule et les 12 travaux, mais je ne savais pas exactement quels étaient les travaux accomplis, ni pourquoi, j’ignorais qu’il avait été un meurtrier à cause de sa folie.
Walt Disney a fait un film sur Hercule, mais qui n’a rien à voir avec l’histoire d’Herule. Ce livre mêle infidélité, amour, passion, haine, jalousie, ruse, perfidie, … Des Dieux qui se disputes par le biais d’être humain qui ne sont que des pions, comme le dit si bien Hercule dans le livre à la fin. Je regrette pas de l’avoir lu et je le conseille, il est très bien.

J’aime beaucoup aussi les légendes des constellations et de la voie lactée, ou de l’apparition des oranges.

  • Ce que j’aime moins:

On ne garde de l’histoire d’Hercule, que ce qu’il a accomplit et réussit, et non la perfidie de Junon/Héra, une femme jalouse, et qui ne recule devant rien pour le tuer, même dans son berceau. Junon ne s’attaque pas à l’infidélité de Jupiter qui est monnaie courante, mais à sa descendance, plus vulnérable que Dieu lui même.

L’HOMME QUI A SÉDUIT LE SOLEIL

Je continue dans la liste des livres que ma fille doit lire, et dont le professeur ne la fait pas travailler dessus. Espérons qu’elle ait une meilleure éducatrice l’année prochaine…

Ce bouquin est écrit par Jean-Côme Noguès.

L’homme qui a séduit le soleil

Est un livre qui traite des faits historiques comme Vaux le Vicomte, très beau château que l’on visite encore, et de l’arrestation de Fouquet, de la troupe de Molière. A la fin du livre il y a des renseignements sur le contexte historique de l’époque, présentant chacun des personnages de la troupe présent dans l’histoire, et un personnage qui ressemble fort au personnage fictif de Gabriel dans le livre Michel Boiron, qui serait un orphelin que Molière aurait engagé, il aurait quitté la troupe au moment où Armande lui aurait donné un soufflet (une gifle donné avec le plat ou le revers de la main), et serait revenu cinq ans plus tard.

1661 QUAND MOLIERE SORT DE L’OMBRE

1. LE PONT NEUF

Gabriel est un jeune orphelin qui vit dans une chambre qu’il loue à la mère Catoche. Cette dernière loge dans sa vieille bâtisse des miséreux, mais tous forment en quelque sorte une famille. Matoufle est un vieil homme ronchon, Amapola est une jeune demoiselle toujours souriante et gaie, et il y a Gabriel qui profite du fait que Catoche ne peut rien lui refuser pour lui prendre un quignon de pain, lui faire avoir une nouvelle chemise car la sienne est trouée partout.

La logeuse prépare chaque matin le petit déjeuner pour chacun, et ce matin là, elle demande à Gabriel le loyer, qui lui promet qu’il fera tout pour l’avoir le soir même.

Gabriel gagne sa vie sur le Pont Neuf, c’est là où se trouve tout les baladins qui se lèvent tôt pour avoir une place, il doit parfois jouer des coudes pour en avoir une. Amapola ce jour là a ramasser des fleurs sur son chemin par ci par là, dans des jardins privé et elle les vends, ça marche tellement bien, qu’elle propose à Gabriel de venir manger le midi avec elle. Gabriel lui promet d’amener des pommes.

Un marchand, Orviétan, est arrivé, il vend des remèdes qui soigne toutes les maladies, il vient d’Orviéto (commune d’Italie)

Le jeune homme observe tout ce monde, et arrive enfin l’homme qu’il n’attendait plus, Beppino, un matomore (c’est un faux brave vantard) qui improvise avec Gabriel des sketch, Gabriel devient grâce à lui Picotin. Les improvisations ont tellement de succès qu’il est sur de payer son loyer. Ils jouèrent deux fois ce jour là, Gabriel put acheter ses quatre pommes, deux pour lui, deux pour Amapola.
Cependant, lors de la deuxième représentation, une personne l’observait et le suivit lors de ces achats. Lorsqu’il l’aborda, il se présenta comme Molière.

2. A l’ÉCU D’ARGENT

Gabriel étonné en lâcha ses pommes, il connaissait le nom de Molière, l’illustre comédien de l’Illustre théâtre dont on entendait les mérites jusque sur le Pont Neuf. L’homme lui proposa un travail, et l’invita à déjeuner, Gabriel alla avertir Amapola qu’il ne mangerait pas avec elle, il lui donna les pommes, la recette d’aujourd’hui et lui demanda de payer le loyer à la mère Catoche et de garder le reste pour elle, qu’il ne reviendrait jamais chez sa logeuse, mais lui promet qu’il reviendrait la voir sur le Pont Neuf.
Amapola le laissa partir, heureuse, mais inquiète qu’il soit bercer d’illusion par cet homme.

Molière amena Gabriel manger à l’Ecu D’Argent, et il mangea à sa fin et bien plus encore. L’homme lui expliqua qu’il lui rappelait sa jeunesse sur le Pont Neuf. Il y venait avec son grand père à l’insu de son père qui souhaitait le voir devenir tapissier. À la fin du repas, il l’amena au théâtre du Palais Royal, où il le présenta à Catherine et Marquise, ses actrices, comme Moucheur de chandelles.

 

3. INTRIGUE

Mazarin le conseiller financier du roi Louis XIV est mort, mais avant de mourir, il a conseillé au roi de mettre Colbert à sa place. Bien qu’il ne soit pas encore nommé, ce dernier fait déjà des calculs de la trésorerie du royaume. Le roi le  reçoit et souhaite le voir seul, Colbert lui révèle qu’une personne proche se sert dans les caisses, son nom n’est pas révélé.

***

Nicolas Fouquet, 46 ans, a fait construire un somptueux Château, il souhaite époustoufler et rendre jaloux le roi, c’est pourquoi il a fait appel aux plus grands, Le Vau (Architecte), Le Brun (décorateur français), Le Nôtre (Jardinier), les meilleurs dans leur domaine.
Il a commandé un tableau de la femme qu’il aime, mais qui l’a repoussé, il a enquêté pour savoir pourquoi, il apprit qu’elle l’avait repoussé pour le roi, il mit le tableau dans son bureau, pour qu’il ne soit pas à la vu de tous.

 

4. LE FIACRE NOIR

Gabriel s’habitue à sa vie dans la troupe de Molière, qui justement écrit une nouvelle pièce, L’École des Maris. Molière promet à Catherine de Brie qu’elle aura le rôle d’une jeune et à Madeleine Béjard qu’elle aura le dernier mot de la pièce, qu’elle sera Lisette une servante. La voyant peiné, il lui explique que les servantes sont bien mieux que les rôles de Bourgeois. Elle est triste mais reste humble. Elle se sait devenir vieille.

Gabriel repense à sa vie d’avant, sans un sous, ne mangeant pas à sa fin, mais plus libre qu’aujourd’hui, Armande Béjard ne l’aime pas, elle lui demande d’aller chercher une chaise. Il se fait kidnappé par un certain Dubois, Valet de Montfleury de la troupe de l’Hôtel de Bourgogne, qui souhaite en savoir plus sur la pièce que Molière écrit. Le jeune homme l’informe des rôles de Catherine de Brie, et de Madeleine Béjard. Montfleury en conclut donc que Molière n’écrit pas une tragédie, il est rassuré, il restera le plus grand tragédien, il récompense Gabriel avec du Chocolat.

 

5. LE MOUCHEUR DE CHANDELLES

Le soir de la première de “L’Ecole des Maris”, Gabriel commence sa mission de Moucheur de Chandelles, il en fit un rôle, il joue la comédie, face à un public ravi. Il est appréciait de Molière, qui lui fit faire un costume, dont il lui dit d’en prendre soin car il ne lui en rachèterait pas un, et de Lagrange qui le soutient et lui dit quoi faire. Gros René ne supporte pas qu’il joue un personnage en mouchant les chandelles. Le soir, Molière partagea les recettes, et pris deux pièces pour lui, car il était sur le point de se marier. Il prévient aussi la troupe que le surintendant des finances, les a invité pour une représentation devant le roi à Vaux Le Vicomte, pour le 17 août, c’était le 24 juin et il n’avait encore rien d’écrit pour sa future pièce.

***

Gabriel se rendit sur le Pont Neuf dans l’espoir de croiser Amapola, mais la foule était si immense qu’il ne put s’approcher d’elle. Le soir il s’assit au bord de la Seine en mangeant des oublies (une pâtisserie de l’époque).

 

6. VAUX LE VICOMTE 

Il fait une chaleur d’enfer, le roi et sa cour prirent les voitures pour se rendre à Vaux le Vicomte, Fouquet les attends. Le roi est d’humeur maussade.
La visite du Château de Vaux le Vicomte, le repas, la pièce de théâtre de Molière “Les Fâcheux”, le feu d’artifice, la journée était parfaite, le surintendant des finances mettaient en avant ses richesse, un peu trop au goût du roi ce qui le mit en colère, surtout face à un Fouquet arrogant et hautain.

Gabriel était aux anges, son personnage de Moucheur de chandelle avait fait rire le roi, Madeleine avait brillé dans un long prologue sur le roi, Catherine de Brie, Marquise du Parc, Clymène avaient toute eut des compliments aussi.

Après la pièce, le jeune homme se mit à l’écart sur un arbre mais il tomba sur Jean de la Fontaine, qui justement pensait à de nouvelles fables, il n’avait pas d’idée et l’arrivée de Gabriel lui donna de quoi écrire, dans ses pensées, il partit, laissa l’enfant seul. Après le départ du poète, le jeune Moucheur de Chandelle s’aperçu qu’il avait déchiré son beau costume prune, il se souvenait que Molière lui avait demandé d’en prendre grand soin, qu’il ne lui en rachèterait pas un autre. Il pleura puis réfléchit, il devait trouver une solution, une servante pourrait peut être le recoudre…

 

7. L’ORAGE

La soirée arrivait à son termes, certains invités étaient parti, il ne resta que le roi et sa cour. Louis XIV en profita pour marcher seul dans le château, et tomba sur le portrait de Louise, sa femme, dans le bureau de Fouquet, il en fut offensé, que faisait ce tableau dans le bureau de Fouquet, sa femme l’aimait t’elle vraiment pour lui ou pour le fait qu’il soit roi? Il partit sur le champs, s’en était trop, ce château au dessus de ses moyens, où pouvait t’il trouver l’argent? le tableau de Louise dans son bureau. Il décida de ne plus prendre de surintendant des finances, et que sa cour, vivrait avec lui, dans son futur projet “Versaille”, et que mieux encore, ils paieraient cher pour vivre auprès de lui.

***

Lors du retour, dans le coche, Molière complimenta Madeleine, elle était heureuse, elle profitait de ce moment. Le comédien demanda à Gabriel son baluchon qu’il gardait près de lui et où se trouvait le costume déchiré, il le prit et dormi dessus.

8. MAUVAISE PASSE

Gabriel se vêtit de ses vieux habits, d’avant la troupe de théâtre, et retourna chez la mère Catoche, il l’observa, bien que rien n’avait changé, il trouva l’environnement différent, il avait changé, il ne côtoyait plus la pauvreté. Avant c’était tout aussi sale, la mère Catoche était tout aussi agressive et sale, mais avant il vivait avec elle et cela ne lui dérangeait pas. Lorsqu’elle le vit, elle l’accueillit d’abord avec méfiance, mais il lui parla de sa vie, de son patron Molière et du fait qu’il avait joué devant le roi, elle se radoucit et l’invita à rentrer pour boire un coup. Gabriel se sentait mal à l’aise, il sentait qu’elle avait une idée derrière la tête et pensait déjà en avoir trop dit. Matoufle arriva, tout heureux, jamais Gabriel ne l’avait fut aussi heureux, mais à sa vue, le vieil homme se mit à grogner comme à son habitude, se plaindre, de tout et de rien, il n’était pas seul, un grand homme maigre était avec lui. La mère Catoche demanda à Gabriel d’aller au grenier récupéré une de ses vieilles culottes troué, il monta les escalier, mais sentait qu’il était suivi, dans la pièce qui était sa chambre avant, il prit la culotte, se retourna et tomba sur L’homme maigre, il avait du s’entendre avec la mère Catoche. Il l’attrapa, lui demanda où son patron habitait et lui ordonna de laisser un soir le verrou ouvert pour le voler. Gabriel trouva une occasion de s’enfuir, en lui demandant son nom, “aujourd’hui Croque Maille”, il descendit les escaliers, la mère Catoche ne put le rattraper, il sauta dans la Seine. Il était venu parler à Amapola, pour lui demander de recoudre son costume, mais elle ne vivait plus ici.

 

9. UN CHOIX DIFFICILE

Le jeune homme, nagea pour essayer de rejoindre la rive gauche, un pêcheur qui passait par là, le pris sur son bateau et l’amena de l’autre côté. Gabriel ne connaissait pas la rive Gauche, cette rive était habité par des pêcheurs, paysans, l’environnement était plus sympathique et agréable, il n’y avait pas de méfiance, ce n’était pas sale. Il s’inquiéta, Croquemaille était à ses trousses, il se souvint de Bepino et alla donc sur le Pont Neuf dans l’espoir de l’y retrouver. Le vieil homme fut content de le revoir, il lui parla de ses dernier moi, il avait décidé de monter une troupe de théâtre et de partir en tournée. Il y avait dans sa troupe, Orviétan l’homme qui vendait des produits miracle, Amapola, qui faisait aussi les costumes et lui, mais il manquait l’amoureux. Il lui proposa de faire le rôle de l’amoureux, Amapola vivait chez lui, il l’invita pour qu’il puisse la voir. La troupe partirait dans un mois, Gabriel lui dit qu’il réfléchirait, l’aventure avec croquemaille mettait son patron et la troupe en danger, il devait se faire oublier quelques temps, la tournée était une solution. Bepino avait suivit la carrière du jeune homme, il le savait Moucheur de Chandelle pour Molière et qu’il avait joué devant le roi.

 

10. L’ÉTONNANTE NOUVELLE

Marquise du Parc se dépêcha d’aller avertir Molière que Fouquet avait été arrêté, il convoqua sa troupe pour annoncer la nouvelle. Marquise ajouta que le roi avait dit qu’il n’y aurait plus de surintendant des finances. Molière en était désolé, Fouquet avait toujours était gentil avec eux, il déclara qu’il perdait un ami.

***

Armande n’aimait pas Gabriel, un soir elle en parla à Molière son futur mari, qui ne voulu rien entendre, il lui expliqua qu’il lui rappelait sa jeunesse, qu’il l’avait rencontré sur Pont Neuf, et qu’un jour il lui apprendrait à jouer comme il l’avait fait avec elle, en lui donnant son premier rôle dans l’école des femmes.

***

Gabriel réfléchit de plus en plus à la proposition de Bepino, il ne peut quitter Molière, il peut lui offrir un avenir plus grand, il évoluerait à ses côtés. Amapola lui raccommoda son costume et lui montra le sien, on aurait cru une princesse, il était heureux avec elle.

Un soir alors que la pièce “Les Fâcheux” allait commencer, Gabriel qui allumait les chandelles, se trouva sur le chemin d’Armande, qui l’empêcha de passer, il du passer derrière elle, en vitesse, et marcha sans le faire exprès sur sa robe, les rideaux se leva et Armande se cambra, le public se mit à rire, pensant qu’ils jouaient, Armande gifla Gabriel qui fut humilier par les rires des spectateurs, il se promit que se serait la dernière fois qu’il éteindrait la chandelle.

 

11. DÉPART

Gabriel avertit Amapola qu’il partait avec eux, et l’annonça à Molière qui lui demanda quelle en était la raison. Il ne parla pas d’Armande, il lui expliqua qu’il voulait jouer un rôle. Molière l’avertit des dangers, du fait qu’il ne mangerait pas à sa faim, qu’il jouerait devant un public d’ignorant. Le jeune homme l’arrêta et lui dit que le public sera satisfait si on lui donne ce qu’il veut, il lui donna trois pièce d’or et lui laissa son costume qui n’est pas qu’un costume de Moucheur de Chandelle.

 

12. TROIS ANS APRÈS

C’était décembre, la troupe marchait depuis bien longtemps dans le froid, ils aperçurent une auberge. L’aubergiste était gêné il attendait des personnes importante et il n’aimait pas les saltimbanque. Bepino avertit qu’il avait de quoi payer le diner, et pour dormir ils se contenteraient de dormir dans un grenier à foin. Il lui proposa de jouer pour faire venir de la clientèle, l’aubergiste fini par accepter.
Les mousquetaires arriva, et Gabriel reconnu D’Artagnan, il alla lui parler, en prenant un air benêt. Le mousquetaire lui dit qu’il emmenait un prisonnier à la Forteresse de Pignerol, il lui annonça le nom de Fouquet, et le jeune homme peiné, frappa sur le chariot trois fois, il entendit quelqu’un frapper trois fois. C’était un geste de compassion pour un ancien ami comme disait Molière. Après le repas, les Mousquetaire repartirent dans la nuit. Les spectateurs arrivèrent pour voir la pièce, où jouait Gabriel, qui avait évolué depuis ses trois dernières années.

 

MON AVIS

  • Ce que j’aime:

C’est un livre très intéressant, qui se lit facilement, avec quelques notes historiques.

  • Ce que j’aime moins

Il n’y a pas vraiment de fin, Gabriel quitte Molière et se retrouve à marcher dans le froid et jouer pour avoir de quoi manger, on s’imagine bien qu’ils peuvent parfois ne pas avoir de quoi se nourrir.

LE LION DE KESSEL

On continu avec les livres que ma fille doit lire en cinquième. C’est une année bizarre, la professeur lui fait lire des livres, mais elle ne travaille pas dessus, elle lit juste, au moins elle lit…

Le Lion de Joseph Kessel  est un hommage aux Parc nationaux du Kenya. C’est une histoire, entre une petite fille qui se lie d’amitié avec un lion.

 

PREMIÈRE PARTIE

 

Chapitre 1

Le narrateur raconte l’histoire. L’homme est réveiller par un petit singe qui se trouve tout près de son visage, et qui s’enfuit lorsqu’il se lève, en sortant de la hutte, il voit une gazelle monter le perron et la caresse. Il achève sont voyage en Afrique Orientale, et fait une halte dans un des Parcs royaux du Kenya. Il observe les animaux, avance et détaille ce qu’il voit avec précision, jusqu’à sa rencontre avec la fille de l’administrateur du Parc royal, Patricia. Une petite fille d’environ dix ans, cheveux noir coupe au bol, visage rond et lisse, teint mate, yeux bruns, habillée d’une salopette grise, elle est sur une branche d’arbre et tout à fait dans son élément.
Cette petite fille surveille les bêtes et lui interdit d’avancer, l’homme la regarde, elle ne cesse de regarder les animaux, jusqu’à ce que l’homme l’a prenne pour un garçon, elle se retourne et lui dit qu’elle est une fille.

 

Chapitre 2

La petite fille lui explique pourquoi il n’a pas le droit d’aller voir les bêtes de plus près, qu’il doit rester caché, c’est pour ne pas les déranger, elles sont libres. L’homme lui explique qu’il veux vivre avec et comme elles, Patricia, le prénom de la petite, comprends que l’homme ne leur veux aucun mal, elle a alors confiance en lui et lui donne la main tout en lui promettant qu’elle lui en montrerait plus tard. Tout en continuant d’observer, ils discutèrent longtemps.

Patricia lui répondait avec une assurance, et une sagesse qui le gêné, elle en savait plus sur les animaux et la vie dans la savane, que beaucoup d’adultes. La petite lui raconta qu’elle en connaissait plus sur les animaux que son père lui même, et qu’elle parlait tout les dialectes des environs: kikouyou de par sa servante, swahili parce que les indigènes de toutes races la comprenne, wakamba parce que le chasseur de son père en est un, et le massaï car les massaï ont un droit de passage dans le campement. Tous les habitants du coin communiquent et racontent tout à la petite, qui savait que le narrateur ne resterait pas, qu’il transportait des livres, et qu’il n’était pas chasseur, elle avait parlé avec son chauffeur Bogo, le clerc, le boy des bagages, le boy de la hutte.

L’homme raconta son réveil et sa rencontre avec un singe et une gazelle, Patricia lui expliqua qu’ils lui appartenait mais qu’ils se faisaient caresser par tout le monde comme un chien ou un chat. Leurs noms étaient Nicolas et Cymbeline.

Une amitié était née entre les deux personnages, ils admiraient les animaux (buffle, éléphants, impalas (antilopes du sud et ouest africain), bushbucks (daims de la savane), zèbres, girafes,.. Patricia contait ses récits qui les mettaient en scènes, tous sauf les fauves. Il lui demanda où ils étaient, la petite lui promis de l’amener les voir, mais l’homme partait le lendemain, et cela rendit si triste l’enfant qu’elle reparti sur son tronc. L’homme lui dit qu’ils étaient amis, mais la petite lui répéta deux fois qu’elle n’avait pas d’amis, tout en continuant d’observer les animaux qui buvait à une rivière avec pour paysage au loin le kilimandjaro et sa neige éternelle.

 

Chapitre 3

 

Ce que Patricia lui dit le toucha, et il eut un sentiment de solitude, mais il avait des amis à qui il racontera ses aventures en Afrique et qui lui diront ce qu’ils ont vécu quand il n’était pas là, il voulut protéger Patricia mais se ravisa.. Le narrateur reparti à sa hutte, le petit singe qu’il avait vu le matin même sauta sur son épaule.

Le camp des visiteurs du Parc royal ressemblait à un hameau indigène, les huttes ronde avec des murs de boue crépis à la chaux, leur toit pointus couverts de chaume, se fondait dans le paysage. Le camp était désert car ce n’était pas la saison touristique, il y avait aussi la terreur Mau-Mau qui hantait le Kenya.

L’homme avait dans ses papiers des lettres de recommandation, l’une officielle qui lui venait du Gouvernement général de Nairobi pour John Bullit l’administrateur du Parc royal, l’autre lui venait d’une des amies de pensions de la femme de John, que le narrateur avait rencontré par hasard avant de quitter la France. Il remit ses lettres à Bogo son chauffeur qui revint plus tard lui donner une lettre de la dame, rédigeait en français, Sybil bullit lui demandait de venir rapidement.

 

Chapitre 4

Le narrateur alla chez Sybil Bullit qui l’attendait. La hutte dans laquelle vivait l’administrateur du parc, se trouvait non loin du camp des visiteurs. Sybil le reçut avec joie, elle était heureuse que son amie Lise Darbois, avec qui elle a toujours gardé contact, lui ai envoyé une lettre par son biais. Elle lui raconta comment elle l’avait rencontré, lui demanda si elle était heureuse, mais toutes les questions qu’elle posait sur son amie étaient sans réponses car le narrateur ne connaissait son amie que parce qu’elle vivait avec un peintre qu’il connaissait bien, tout ce qu’il savait d’elle c’était qu’elle travaillait pour une firme américaine de produit de beauté. Sybil parla de souvenir de sa vie et de celle de son amie, qu’elle avait été sa demoiselle d’honneur à son mariage qui avait eut lieu au Kenya, à la chapelle blanche entre Nairobi et Naïvâsha. Elle et son amie étaient du même âge, pourtant la femme qui se trouvait devant le narrateur paraissait bien plus vieille que trente ans, ses cheveux étaient ternes, son visage creusé par les rides était pale.

Sybil et son amie étaient restée cinq ans dans un pensionnat près de Lausanne, pendant la guerre. Sybil vantait la beauté et l’attitude de son amie, elle souhaitait que sa fille Patricia soit envoyé en France et deviennent comme elle, une petite Parisienne.

La maitresse de maison était arrivée au Kenya car son père avait été nommé à un poste important, et qu’elle avait convaincu Lise Darbois de l’accompagner, à peine arrivée elle fit la connaissance de Bullit  et se marièrent rapidement.

Son mari partait le matin avant qu’elle se réveille et rentrais jamais à heure fixe, cela dépendait des bêtes.

La hutte était décorée avec goût et le narrateur en fit la remarque, son hôte lui expliqua qu’elle essayait de rendre la maison accueillante pour faire oublier la dangerosité de l’extérieur et l’isolement. Tout ce qui se trouvait dans la pièce, ou presque, étaient des objets de famille que ses beaux parents avait amené en Afrique au début du siècle. Une vieille famille avec le titre de baronnet.

Le narrateur appris que Patricia, la fille, avait un boy du nom de Kihoro c’est un wakamba, c’était un ancien guide et traqueur qui avait été mutilé par des animaux, il était dans un état qui lui rendait impossible d’être garde au parc. Il avait justement amené le petit déjeuné à Patricia et Sybil alla la chercher pour lui présenter.

Tout au long de l’entretien avec elle, le narrateur ne cesse de se demander pourquoi elle porte des lunettes qui lui cachent le visage.

 

Chapitre 5

John Bullit, l’administrateur du parc, rentre chez lui, et, bien qu’il ne s’attendait pas à le voir chez lui, entame une conversation avec le narrateur, dont on ne connait toujours pas le prénom, ni le nom. L’administrateur se présente, mais lui dit ” je sais, votre prénom est sur le registre des entrée et comme vous êtes notre seul client”, avant même que le narrateur puisse lui donner son nom.

John Bullit explique que le matin même, il n’a pu s’occuper de lui car on lui avait signalé deux noirs suspects, qui trainaient près du parc. Il y a souvent des braconniers qui viennent tuer et voler les cornes des rhinocéros, leur cornes réduit en poudre est un aphrodisiaque en Extrême Orient. Les braconnier tuent les rhinocéros ainsi que les éléphants, pour leur corne d’ivoire et les donnent aux hindous implanté ici qui servent d’intermédiaire. Ce matin c’était une fausse alerte, pas de braconnier, il n’y avait que des Masaï, eux ne s’intéresse pas à ce trafic, ils ne sont pas voleurs, ou tueurs, et n’achètent rien.

Le narrateur fait remarquer à l’administrateur que les animaux lui appartiennent, John lui répond, que les animaux appartiennent à la couronne, mais reconnait qu’ils veut les protéger des hommes, les sentir libre et heureuses.

 

Chapitre 6

Lorsque Sybil revint, elle fut peiné que Patricia ne souhaitait pas se joindre à eux pour la présenter au narrateur. Elle souhaitait envoyer sa fille dans un pensionnat en France pour qu’elle apprennent les bonnes manières, mais son mari n’était pas du même avis car ils avaient déjà tenté l’expérience et qu’elle avait été malade. La maitresse de maison lui fit remarquer que c’était il y a deux ans, et que la petite avait grandi. Ils voulurent prendre à parti leur invité, mais il esquiva le débat en disant qu’il était du côté de l’enfant.

Le nom de Lise Darbois, rendit nerveux John, il ne disait mot, mais avait des expressions qui montraient qu’il ne l’aimait pas.

John demanda à l’auteur pourquoi son chauffeur avait dormi dans la voiture, alors qu’il y avait un lit pour lui dans la case des serviteurs, il pensait que le chauffeur de Nairobi ne souhaitait pas se mélanger avec les noirs de la case.
L’invité lui expliqua que son chauffeur Bogo, avait pris l’habitude de dormir dans la voiture car lors du voyage, les hôtels refusaient de loger les noirs, sauf dans les chenils, que c’était un homme simple et digne.
Cette réponse ne plut pas à l’hôte qui lui raconta l’histoire de son premier safari en Rhodésie. Il avait 14 ans et avec un autre ado de son âge, il alla dans une brousse à lion, où la chasse était interdite, il vire un fourré bouger et de peur tira, ce n’était pas un lion, mais un homme. Ils allèrent prévenir le chef du village le plus proche, qui leur dire “vous avez eut de la chance que ce ne soit pas un lion, votre père ne vous l’aurez pas pardonné” , il reconnut que le chef avait raison.

John repartit promettant à l’auteur qu’il lui enverrait un garde pour faire visiter l’endroit, Sybil qui avait invité l’homme à venir prendre le thé le soir même, demanda à son mari de parler à Patricia pour qu’elle soit présente aussi au thé. Elle souhaitait plus que tout lui présenter sa fille, pour que le voyageur puisse en rentrant, en parler à Lise Darbois, leur connaissance commune.

Il devait partir le lendemain, et Sybil devait se dépêcher d’écrire une lettre qu’il donnerait à son amie.

 

Chapitre 7

Le voyageur pris congé, laissant Sybil s’affairé à sa lettre et son organisation pour le thé du soir. Lorsqu’il sortit, il vit John parlait avec Kihoro (le boy de Patricia). Alors qu’il retournait chez lui, John vint vers lui et lui demanda s’il était le matin même, près du grand abreuvoir. Le personnage principal reconnut qu’il ne savait pas que c’était interdit, et demanda si Patricia l’avait trahit. John ne comprenait pas le caractère de cet homme, il pensait que parce qu’il connaissait Lise Darbois, une fille de la ville superficielle, l’auteur était comme elle. Le narrateur lui expliqua qu’il ne la connaissait pas, et que le peu qu’il savait d’elle était bien suffisant, cela rassura l’administrateur du parc, qui reconnut qu’il avait envie d’utiliser son Kiboko (fouet à peau de rhinocéros) sur lui, quand il sut qu’il la connaissait.

Le propriétaire du parc lui demanda pourquoi il n’avait pas dit à sa femme qu’il avait vu Patricia près du grand abreuvoir, et l’auteur lui répondit qu’il sentait qu’il ne devait pas le dire, que c’était un secret entre les deux. Une amitié naissait entre Le propriétaire du parc et le voyageur.

Le père de Patricia expliqua pourquoi, il laissait sa fille trainait dans le parc, même près des endroits dangereux et proches des animaux, sa fille avait un don, elle les comprenaient, les entendaient et ne leur avait jamais fait de mal. Elle n’était cependant jamais seule, Kihoro veillait sur elle, sans qu’elle ne le sache, il était mutilé, boitait, n’avait qu’un oeil, mais il était très bon tireur en cas de danger et rapide. Sa mère ne devait pas savoir qu’elle trainait dans le parc le matin,

Tout en parlant, le personnage principal ne se rendit pas compte qu’il avait suivit le propriétaire jusqu’au village des nègres.

 

Chapitre 8

Le village comprenait une vingtaine de huttes au toit de paille (appelé aussi paillote), tous les habitants acclamèrent la venue de l’administrateur du parc. Chaque corps de métier était habillé selon le niveau social:
Les rangers avait une veste de toile kaki, un short et un petit bonnet rond (chéchia)
Les mécaniciens étaient habillés en guenille (vêtement en lambeau)
Les serviteurs de longues tuniques blanches serré à la taille par un bandeau bleu
Les scribes (genre de secrétaire) vêtement Européen avec cravates.
Les femmes portaient des habits en coton de couleurs vives.
Les enfants étaient nus.

Le propriétaire montré par les cries de joies des habitant, que malgré l’aventure en Rhodésie et le Kiboko, les habitants l’aimaient et le respecter.
L’auteur avait une autre vision de ce spectacle, “l’excellence naturelle des races blanches et l’infériorités des peuples-enfants qui n’aiment que la force”, il ne partageait pas ce point de vue, mais parler à John de cela ne servait à rien car il ne l’écouterait pas.

John donna aux rangers ses instructions, ils devaient surveiller les Massaï, ce peuple avait pour rituel de tuer des lions à la lance ou au couteau, le parc les tolérer car le territoire leur avait toujours appartenu, et qu’ils n’étaient pas encombrant, du moment qu’il restait dans les endroits conseillé.

L’auteur assista à une scène entre le père et sa fille, il entra dans un hangar, et fit semblant d’être surpris et effrayé par les enfants du village qui lui sautèrent dessus, les villageois les encerclés et souriait, puis la petite Patricia arriva et chassa les enfants noir, puis monta sur l’épaule de son père et acclama “ce géant est à moi et à moi seul, je fais de lui ce que je veux”. Elle repartit avec les enfants pour jouer ensemble.

Le propriétaire raccompagna le personnage principal jusqu’à chez lui.

Chapitre 9

L’auteur invita John à boire un whisky, là assis tranquillement, ils virent des girafes, des gazelles, ils profitaient du moment.

Le propriétaire critiquait les touristes, ceux qui viennent et qui râlent de ne pas avoir de frigo dans les huttes, du vol de bijoux par un singe, ceux qui mettent leur lit dehors, … mais que s’ils désobéissent aux règlements et se font attaquer par une bête, les rangers devront la tuer.

Le narrateur l’appela Bull (taureau) Bullit comme on le surnommait à Nairobi, et l’administrateur lui expliqua d’ou venait ce nom. Son père l’avait éduqué dans la chasse, depuis tout petit, et lorsqu’il eut 14 il voulut en faire son métier, mais son père refusa et voulu l’envoyer en pension. John parti de chez lui, et gagna sa vie en chassant, il aimait cela, il choisissait la plus jolie bête et la tuait, il aimait ça. Il travaillait pour le gouvernement. Puis un jour, il ne pris plus plaisir à tuer, il s’est mis à être heureux de les voir, juste les voir vivant, il s’est mis à aimer les bêtes pour les voir vivre et non mourir.

Il était loin d’être le seul à être un ancien chasseur reconverti dans la protection, les autres administrateur de Parc royaux comme lui étaient d’ancien chasseur.

Il lui demanda s’il ne pouvait pas prolonger son séjour, le voyageur ne répondit pas.

 

Chapitre 10

Pendant que l’homme mangeait, Bogo lui raconta que beaucoup racontait que Patricia avait comme père un lion, les gens du village l’aime beaucoup, mais en ont peur à cause de cela. Certains l’ont vu couché contre un lion. Bogo semblait y croire, l’écrivain non.

Pour faire le tour de la réserve, il fallait être accompagné d’un ranger, ce dernier vint armé et pris place dans la voiture. Le chemin pour visiter, était fait pour qu’aucun touriste ne puissent se mettre en danger, et le ranger veillait à ce que le voyageur en fasse de même. Bullit lui avait promis de lui faire visiter la réserve, Patricia aussi voulait lui montrer les animaux de plus prêt, aussi la visite avec le ranger, ne faisait que le frustré.

Il rentra, il lui restait une heure avant de partir chez les Bullit pour le thé. Il vit deux hommes Masaï arrivaient.

 

Chapitre 11

Le personnage principal savait que c’était des Masaï, il avait rencontré beaucoup de tribu lors de son long voyage, Jalluo, Embu, Wakamba, … mais les Masaï avaient des allures princières, leur habit portait sur l’épaule, drapait à moitié leur corps, ils n’avaient besoin de rien ni de personne, et se contentaient de peu.

Il demanda à Bogo de les inviter à venir le voir, mais Bogo avait peur, le peuple des Masaï avait décimé son peuple sédentaire, c’était une tribu nomade et sans merci qui détruisait les autres peuple, les Anglais avaient fait cesser ce massacre. L’écrivain le rassura, il n’était pas tout seul, il y avait les ranger, et lui .

Bogo leur dit Kouahéri, mais ils ne répondirent pas, pire, ils leur lancèrent un regard de mépris, l’écrivain leur dit alors Kouahéri, et le vieillard lui répondit, aucun homme ne valait un Massaï à leur yeux, mais ils furent poli à son égard.
L’homme demanda leur nom, le vieillard s’appelait “Oriounga” et le jeune se nommait “Ol’kalou”. Les Massaï lui demandèrent ce qu’il faisait ici, il répondit qu’il venait pour les animaux, ils ne comprirent pas car la chasse ici était interdite. A son tour l’auteur demanda la raison de leur présence, Ol’kalou lui répondit qu’ils venaient pour les pâturages pour le troupeau et un campement pour leur famille.
Au moment de l’aurevoir, Orlounga leva le bras, ce qui fit tomber l’habit de son épaule et le dénuda, il avait une énorme cicatrice du cou à l’aine, Ol’Kalou lui dit qu’un lion l’avait griffé. Ils continuèrent leur chemin, et Bogo et l’auteur alla préparer les paquets pour le départ du lendemain.

 

Chapitre 12

L’auteur se rend à l’invitation de Sybil pour le thé, Bullit est présent aussi, mais manque à l’appel Patricia. La mère est inquiète, le père la rassure, il sait qu’elle viendra.
Lorsque l’écrivain leur parle de la rencontre avec les Massaï, Sybil devient hystérique, elle ne veut pas en entendre parler, elle s’exclame “que vais je devenir, c’est déjà un enfer”,son comportement rend nerveux son mari, qu’elle calme lorsqu’elle voit qu’il stresse et lui dit que ce n’est pas sa faute, qu’elle savait qu’il n’y avait pas d’autre vie possible pour lui.

La mère ne cesse de regarder par la fenêtre l’arrivé de la petite, l’auteur même s’il n’en a pas parlé, souhaiterais aussi la revoir. La nuit commence à tomber.

John Bullit se met à raconter des histoires de chasses qu’il a vécu, jusqu’au moment où kihoro arrive, si kihoro est présent, Patricia n’est pas loin car il l’a surveille sans qu’elle ne le sache.

 

Chapitre 13

Sybil ne se calma pas, alors que Bullit était allé chercher sa fille, elle raconta qu’avant elle n’avait pas peur, qu’elle appréciait l’environnement, la beauté du paysage, des animaux, de la vie sauvage. Une fois, après des pluies, la voiture s’était embourbé, obligeant son mari à dormir dans les plaines sauvage, une autre fois un rhinocéros a chargé leur voiture, il y a eut aussi un éléphant qui était passé tout près de leur roulotte lorsque Patricia était encore qu’un bébé. Toutes ses peurs pour sa famille, n’avaient fait que croître et aujourd’hui elle n’en pouvait plus, elle s’inquiétait lorsque sa fille rentrait la nuit.

Arriva Patricia, habillé en petite fille modèle, avec robe et chaussure verni, bien coiffé, elle avait de très bonnes manières et ne ressemblait en rien à l’enfant sauvage croisé le matin près de l’abreuvoir, que l’auteur avait croisé, il en fut déçu.

Sybil demanda a sa fille de raconter une histoire qu’elle avait vécu avec les animaux, mais elle refusa, elle poussa son mari a finir de raconter l’histoire qu’il racontait sur la chasse qu’il avait fait avant de la connaitre, mais Patricia le regarda d”un regard fixe, qui empêcha son père de continuer, Sybil le remarqua et s’énerva et fit remarqué à son mari qu’il ne reprocha pas à sa fille, le fait qu’elle rentre tard et qu’elle s’inquiète en l’attendant. La petite s’excusa poliment et s’expliqua sur son retard, King voulait la ramener.
Sybil devint hystérique, et s’exclama à l’invité que King était un lion et partit de honte de son comportement, la fille dit à son père de rejoindre sa mère et se retourna vers l’écrivain, qui n’avait plus rien à faire ici, et qui partit tout en pensant à l’histoire de Bogo “l’enfant du lion”.

 

Chapitre 14

L’auteur rentre chez lui, et veut se retrouver seul, mais Bogo le presse pour préparer ses affaire pour le lendemain. Il ne veut plus de cette obligation, il veut être seul, il décide d’écrire un mot à Bullit pour lui dire de contacter par radio Nairobi pour annulais sa place dans l’avion de Zanzibar pour son retour. Il donna une liste d’achat à faire à Bogo pour se ravitailler à un village à 30km. Il ne dormit pas cette nuit là, et attendit mais personne ne vint. Il ne savait lui même pas trop ce qu’il attendait.

 

DEUXIÈME PARTIE

 

Chapitre 1

Bogo vient le réveiller pour manger, il était midi, il était nerveux et en colère d’avoir décidé de rester la veille. Qu’allait t’il faire ici et combien de temps allait t’il rester? il pensait que la famille Bullit le détestait et ne voulait plus le revoir.
Arriva alors Patricia habillé d’une salopette et la famille l’invitait le soir même à manger, mais Patricia voulait savoir la vrai raison qu’il avait de rester, c’était le King, le lion.
Elle bu un soda qu’elle avait transformé en limonade avec citron et sucre, et commanda à Bogo en Kikouyo de l’amener dans un endroit, Bogo avait peur et voulu parler au Narrateur, mais la petite refusa, l’homme ne savait que faire, Bogo lui disait qu’il fallait un ranger, d’un buisson apparut Kihoro, qui prit place à côté de Bogo, qui effrayé, car Kihoro appartenait à la tribu Wakamba, comme les Massaï,une tribu guerrière.
Ils arrivèrent pas loin de l’endroit où Patricia voulait l’amener.

 

Chapitre 2

La petite fille laissa l’écrivain et s’avança derrière un mur végétal, il entendit un rire d’enfant et ce qui semblait ressemblait à un rire d’animaux, il avait à la foi peur et était à la foi excité de cette future rencontre, il le savait, il allait voir le King.
Patricia l’appela pour qu’il arrive, le lion rugit, elle le calma, elle commandait et le lion et l’homme leur moindre fait et geste, l’homme devait avancer doucement, le lion se tenir tranquille, jusqu’au moment où le voyageur put se rapprocher du roi, le caresser.
La petite jouait avec lui, comme un enfant jouerait avec un chien, mais la taille colossal de l’animal avait de quoi effrayé l’homme qui avait peur pour elle. Cela ne plut pas à la petite, qui lui prouva que l’animal ne lui ferait jamais rien, en incitant le lion à affronter l’homme, juste au moment où il allait se jeter sur sa proie, elle le calma, et dit à l’auteur “ça vous apprendra à avoir peur pour moi”, elle lui ordonna de partir car le lion, après cette aventure aurait du mal à le supporter, mais que la prochaine fois il aura oublier.
Elle lui expliqua le chemin du retour, et l’homme déboussolé disparut.

 

Chapitre 3

Le soir arrivait, l’auteur se rendit au repas avec appréhension vu le repas catastrophique de la veille, mais il n’en fut rien. Sybil s’était calmé et lui appris qu’elle avait su que Patricia lui avait présenté King.  Bullit ressortit les photo du lion bébé, et sur toutes le lion était toujours avec Patricia, sa mère avoua qu’elle avait interdiction d’approcher par sa fille, Patricia affirma que c’était son lion, c’est elle qui l’avait soigné lorsque son boy l’avait trouvé bébé, maigre et affamé. L’auteur eut du mal  à croire que c’était le même lion qu’il avait vu le matin même. Les photos étaient classé par date, et en un an il avait pris une taille colossale.
Sybil sorti son album du pensionnat où elle avait rencontré Lise Darbois, Patricia en était ravi (l’auteur ne su si c’était un réel enthousiasme de sa part, ou un faux semblant pour s’intéresser à l’amie de sa mère), elle lui promis qu’elle s’habillerait aussi bien que son amie plus tard, et qu’elle serait aussi savante qu’elle (sa mère).

 

Chapitre 4

L’auteur qui était revenu dans sa hutte, s’était installé sur sa véranda, près d’une lampe à tempête que les serviteurs avaient laissé. Bullit vint le rejoindre pour finir la bouteille de whysky qu’il lui avait offert, ils parlèrent de King. Le propriétaire lui expliqua pourquoi il avait du laisser le king près d’un arbre loin de leur hutte, Sybil ne supportait plus de le voir, ses crocs, ses roulades avec Patricia, les pattes sur les épaules de son mari, elle en avait peur, de plus en plus, elle lui lança un ultimatum, c’était lui ou elle. Lorsqu’il l’abandonna une première fois au fond du parc, Sybil amena sa fille dans une des meilleure pension de Nairobi. Le lendemain du jour où la petite revint à la maison, le lion était là devant la porte, alors le père, la fille et le lion allèrent à l’endroit où le lion se trouve encore, et Patricia expliqua au lion que se serait leur point de rencontre, et le lion l’écouta.

Au moment d’aller se coucher, l’auteur vit sur son lit, Patricia qui l’attendait et lui disait de se réveiller tôt demain, car ils iraient voir les Massaï installer leur manyatta.

 

Chapitre 5

Patricia mena le voyageur à l’endroit où se trouvaient les Massaï. Ils construisaient des huttes avec du purin, de la bouse de vache qu’ils malaxaient pour en faire un mur et un toit, l’odeur était immonde, mais cela ne gênait en rien la fille.
Des petites filles Massaï pensèrent qu’elle et l’écrivain était marié, car à son âge, beaucoup de petite était marié ou devait attendre que les jeunes hommes de la tribu aient fini leur morane (temps d’adolescent). Avant, un morane avant d’être un homme et avoir une femme, devait affronter un lion avec une lance et un coutelas.

La nourriture des Massaï se composait de lait le soir et de sang le matin, directement bu au cou de la vache, fait par une petite incision qu’ils colmataient avec leur main pour refermer l’entaille, sans que la vache ne réagisse.

 

Chapitre 6

En voiture, lorsque Patricia sortit de ses pensées, elle expliqua à l’auteur que lorsqu’elle était petite, elle avait gouté la viande cru, car son lion se régalait lorsqu’il mangeait, mais elle n’avait pas aimé. Elle avait vu un jour son lion se lécher les babines car se trouvait du sang, elle avait trempé son doigt dans le sang et avait goûté, mais elle n’avait toujours pas aimé. Lorsqu’elle a vu les Massaï se lécher les babines du sang qu’ils avaient mangé sur la vache, elle eut encore cette envie de goûté, mais ne le fit pas.

Elle fit ralentir Bogo qui conduisait, pour que la voiture fasse le moindre bruit possible afin que les animaux ne se rendent pas compte de son passage.
Elle les mena à King, c’était l’heure du repas, et kihoro chassa un buffle et l’entraina vers le lion, qui se jeta sur lui.

La petite fille avait un plaisir dans son regard, et le voyageur lui demanda si cela ne la dérangeait pas que le lion tue le buffle vu qu’elle aimait les animaux, mais elle lui répondit que c’était normal, les lions mangent les animaux.

Le king avait aussi de l’affection pour Kihoro qui l’avait trouvé lorsqu’il était bébé.

 

Chapitre 7

Alors que le narrateur prenait un bain pour enlevé l’odeur infecte des constructions de manyatta à la bouse, Bullit surgit, et peu après des rangers accompagnés de wakamba armés. La tribu se plaignait que des Massaï leur avaient volé deux vaches. Bullit les accompagna au campement pour régler cette histoire. Les Massaï ne mentent jamais, et on avoué qu’ils n’avaient pas volé deux vaches, mais trois. Les wakamba les récupérèrent mais le jeune morane Oriounga lança un javelot sur une d’elles et elle mourut, ses jeunes compagnons prirent aussi leurs javelots mais Ol’kalou se mit devant les jeunes hommes pour cesser l’altercation et parla à Bullit pour arranger ce soucis. Le chef du clan promit de payer une indemnités aux wakamba.

Le soir Le voyageur avait invité la famille chez lui, et Patricia lui demanda si le massaï adroit au javelot était celui qui l’avait regardé le matin même.

 

Chapitre 8

L’auteur est ravi, le propriétaire du parc l’amène enfin faire le tour du parc, en voiture avec des rangers et Patricia. Bullit fonce avec les gazelles et autres animaux sauvages, la petite fille explique que son père est amis avec les animaux et donc ils jouent avec la voiture. Un troupeau d’éléphant ou de rhinocéros, il roule autour en réduisant de plus en plus le cercle, les éléphants s’énervent, les rhinocéros foncent sur la voiture, mais il maitrise tellement bien la voiture qu’il l’échappe de peu. L’auteur a peur, mais admire l’assurance du chauffeur et la joie de Patricia de voir son héros de père les mettre en danger.
Après cette aventure, la petite sort et va voir les animaux, elle leur parle, Bullit explique à l’auteur qu’elle parle aux animaux, qu’elle a un don, elle leur parle en wakamba et autre langue de tribut, qu’elle est la seule à avoir ce don et le voyageur est témoin de cela. Il est satisfait de cette visite de près.

 

Chapitre 9

Bullit toujours au volant de la voiture, alla vers un triangle épineux où arriva King, il fit rouler la voiture rapidement pour que le lion puisse courir aussi vite, la petite fille était ravi. Lorsqu’il s’arrêta, le lion sauta sur lui et sa fille et les lécha, puis lui et le directeur du parc se mire face à face, le lion sur ses deux pattes, pour essayer de se faire tomber, le propriétaire lui fit un croche patte et l’animal tomba.  Arriva alors deux lionnes et lionceaux, qui vinrent chercher leur compagnon, le king avait deux compagnes, qui semblaient être jalouse, le lion partit les rejoindre.

Alors tous reprirent la voiture et partirent, mais sur le chemin, Patricia obligea son père à s’arrêter, et à la laisser là avec le voyageur seul, cependant un peu plus loin, kihoro sauta de la voiture pour les suivre.

La petite alla au triangle épineux où avait apparu king et l’appela en faisant un son, les lionnes vinrent, prêtent à se jeter sur elle, mais king s’interposa et blessa l’une d’elles, elles s’éloignèrent. King s’approcha de la fille et elle se coucha entre ses pattes.

Oriounga, le morane (jeune Massaï) les observaient silencieusement, mais à la vue de l’auteur. Le voyageur ne bougea pas de la forêt où Patricia lui avait dit de rester. Dans la forêt les lions ne chassent pas, il était en sécurité.

 

Chapitre 10

Patricia demanda à l’auteur de la ramener chez elle pour que sa mère ne se fâche pas. Sybill en profita pour dire au voyageur qu’elle souhaitait lui parler en privé quand il aurait du temps elle viendrait le voir à sa hutte.

Le lendemain, la fille envoya son singe Nicolas et sa gazelle cymbeline chercher le narrateur à sa hutte. Il l’a retrouva à l’abreuvoir, l’endroit où il l’avait vu la première fois. Elle alla voir les animaux un peu plus près, et Oriounga surgit à ses côtés, il souhaitait savoir si elle était la fille du lion, ou un sorcière, et s’il voulait l’épouser. Patricia lui proposa de venir sans armes face au king, ce qu’il fit, mais king n’aimait pas les noirs, peut être parce que les anciens rites des Massaï étaient de tuer les lions et que c’était des personnes comme eux qui avait tué ses parents.
King rugit sur le jeune morane, Patricia le retenait et le lachait et le retenait, elle jouait, Oriounga n’avait pas peur, mais partit car il ne souhaitait pas être le jouet d’un lion, il promis de revenir avec une lance la prochaine fois. Patricia était ravi de montrer sa puissance. Le lion se calma lorsque la petite se coucha entre ses pattes.

 

Chapitre 11

Lorsque le narrateur rentra à la hutte, Sybil vint pour lui parler. Il s’inquiétait pour Patricia, c’est la raison pour laquelle elle voulait qu’elle parte, en Europe ou à Nairobi, mais qu’elle s’éloigne. Elle voyait une fin malheureuse ici pour elle, la sauvagerie des animaux, l’orgueil elle raconta qu’elle avait un jour vu un éléphant et un rhinocéros, s’affronter de longues heures durant, l’éléphant remporta l’affrontement, et déchiqueta son adversaire, ce jour là, elle aurait voulu que le temps s’arrête. Elle expliquait que pour Bullit et Patricia c’était pareil avec les animaux sauvages, qu’ils ne le voyaient pas, mais qu’elle savait que ça finirait mal. Elle demanda alors à l’auteur de convaincre sa fille de partir.

Plus tard, Patricia vint le voir, et le voyageur lui expliqua qu’il allait bientôt partir, et lui demanda si elle souhaitait l’accompagner, elle lui demanda combien de temps, et il lui répondit “le temps de te faire des amis de ton âge, d’aller au théâtre, … ” elle lui dit qu’il parlait comme sa mère et comprit qu’il avait parlé avec elle. Elle comprit qu’il s’inquiétait pour elle, mais ne comprenait pas pourquoi il avait peur.

 

Chapitre 12

Le vieil Olkalou était mort, et les Massaï avaient choisi un autre chef pour la tribu, en cette occasion ils invitaient la famille Bullit et le voyageur à venir. Bogo le chauffeur demanda au narrateur s’il pouvait ne pas l’amener à la fête, et qu’il y aille avec la famille, car il n’aimait pas les fêtes des Massaï, ils étaient en transe et agressif.

Le voyageur alla donc avec John, sybil et patricia au manyatta. En route Patricia voulu s’arrêter avec lui pour faire croire aux Massaï qu’elle ne serait pas présente. Elle pensait que Oriounga aurait parlé, et que tous l’acclamerait à sa venue.

Alors qu’ils attendaient, ils sentirent une odeur nauséabonde, et un cri d’homme plaintif, ils virent le vieil Olkalou, une plait béante affecté par la gangrène et l’homme à moitié conscient. Le voyageur était consterné, le vieil homme n’était pas mort, mais Patricia lui expliqua avec un ton condescendant que les Massaï jetent les personnes qui vont mourir, brûlent la manyatta où son esprit se trouve et abandonnent le corps qui de toute façon va mourir. L’auteur demanda à Patricia d’aller le voir pour l’écouter, il semblait vouloir dire quelque chose, elle y alla, mais il répétait sans cesse “le lion”. Elle n’était pas intéressé et souhaitait aller à la fête pour faire son entrée.

Chapitre 13

La fête avait commencé, les Massaï étaient en transe, ils défilaients. Oriounga avait sur lui une crinière de lion. La tribu jouait la première chasse d’Olkalou contre un lion, le lion qui lui avait laissé une marque de griffe sur le ventre, et qui s’était infecté par une bouse lors de la création des manyatta.

Sybil devint hystérique au moment où les moranes s’approchèrent de leur femme, des petites de dix ans, Oriounga s’approcha d’eux et leur demanda la main de Patricia, Bullit répondit quand il sera un homme, Oriounga s’énerva et jeta la crinière de lion qu’il avait sur lui. Sybil demanda à partir, et Bullit demanda à l’auteur de ramener les filles chez lui, lui devait rester pour ne pas les vexés.

Patricia était quand à elle comme hypnotisé par tout cela.

 

Chapitre 14

Le lendemain, la fille vient chercher l’auteur et l’amena à l’endroit où se trouvait le lion, et attendit, elle attendait la venue du jeune morane, elle savait qu’il viendrait. Il s ‘avança vers le lion, Patricia retenait king jusqu’au moment où le Massaï lança sa lance sur lui et le blessa, elle lâcha le lion qui se jeta sur son bouclier, le jeune homme était dessous le bouclier qui le protéger, mais le lion pesait de tout son poids, Ce n’était qu’une question de temps, Bullit arriva à ce moment là et ordonna à Kihoro de tirer, mais il ne pouvait tirer sur Oriounga il était sous le bouclier, il ne comprit pas que Bullit parlait du lion, alors le propriétaire pris le fusil de kihoro et tira deux fois sur le lion qui tomba raide mort.

Patricia témoin de ce meurtre, détesta son père, elle ne souhaitait plus jamais le revoir, il avait tué son seul ami, son ami qui lui avait fait découvrir l’amour, la joie, et la souffrance de la mort. Elle demanda à l’auteur de l’amener en pension à Nairobi pour ne plus jamais revoir son père. Elle n’avait plus confiance en kihoro non plus car elle comprit que son père l’a faisait surveiller par lui.

Chapitre 15

La petite fille prépara ses affaires et parti avant la nuit, elle ne souhaitait plus jamais revoir ni son père, ni le parc. Dans la voiture (où se trouvait Bogo, deux rangers et l’auteur) qui l’amenait elle était tourné à l’intérieur, elle ne regardait pas l’extérieur, Bogo du s’arrêtait à un moment à cause d’un Eléphant, elle ne le regarda pas.

L’auteur lui demanda pourquoi elle ne souhaitait pas que sa mère puisse l’accompagner, elle répondit qu’elle était heureuse qu’elle parte, elle était malheureuse de la voir triste, mais heureuse de voir qu’elle évoluerait comme toutes les petites filles de son âge.
Sybil pourrait s’occuper à réconcilier son mari.

Arrivé proche de l’endroit où se trouvait le lion, la petite voulut partir, mais renonça et se mit à pleurer pour la première fois, toutes les larmes de son corps, comme n’importe quelle filles de son âge.

 

 

MON AVIS

  • Ce que j’aime: 

C’est une histoire magnifique, entre une petite fille solitaire, indépendante et joyeuse coincée entre un monde sauvage, beaux, libre, sans règle et un monde européanisé, humanisé, avec des codes de bonne manière, des règles à respectés.

Le père la laisse faire ce qu’elle veut, même si la mère essai d’imposer des règles, que la petite ne suit pas. L’auteur dresse de la mère un portrait négatif en début du livre, mais peu à peu comprends qu’elle souhaite plus que tout mettre sa fille en sécurité car elle sent qu’un malheur va se passer, l’instinct maternel.

L’auteur n’est qu’un témoin de cette histoire.

  • Ce que j’aime moins:

Bien que l’histoire soit très jolie, elle est gâché par tant de description donné par l’auteur, cela rappelle un peu les oeuvres de Gustave Flaubert lui aussi exagère dans les détails futils. Cependant, les détails peuvent être un atout, si on souhaite faire d’un livre un film, le décor et l’image est plantée. Il ne faut pas oublier que l’auteur est un reporter, et le reporter s’attache à tout les détails.

Le livre n’est donc pas difficile à lire, le début est long et ennuyeux, mais la deuxième parti commence l’histoire.

L’homme s’attarde beaucoup de manière positive sur le physique des hommes, pour le peu de femme qu’il y a, leur physique est dépeint négativement, Sybil qui vit dans la cambrousse a les cheveux et le visage terne, Lise Darbois assez jolie, mais qui ressemble à d’autre et agité et sure d’elle même. Alors qu’il arrive à faire d’un défaut d’un homme une qualité, pour les femmes, ce n’est pas le cas…
Patricia est une enfant, l’innocence même, il l’a d’ailleurs pris pour un garçon au début. Dans ce livre on voit le point de vue de l’auteur sur Les hommes beaux et fort, les femmes, superficielle ou peureuse, et l’enfant innocent et bien plus dégourdit qu’un adulte (comme tout enfant qu’on laisse s’ennuyer, il trouve de quoi faire seul et évolue).

On voit que le livre date d’une époque où le mot noir et nègre n’était pas péjoratif, ces mots sont d’ailleurs utilisé plusieurs fois, on ressent le blanc supérieur et le noir soumis, la peur entre les différentes tribus,…

Personne au monde n’était aussi riche qu’euxjustement parce qu’ils ne possédaient rien et ne désiraient pas davantage.

Le Lion . Joseph Kessel

VENDREDI OU LA VIE SAUVAGE

Ma fille devait lire Vendredi ou la Vie sauvage de Michel Tournier pour février, et cela tombait plutôt bien car j’avais lu ce livre au collège aussi, je l’avais donc, et il était en parfait état car ma mère avait eut la bonne idée de plastifier la couverture.

Dans mon édition, il n’y a pas vraiment de chapitre, juste des espaces toutes les deux trois pages. Je vais donc résumer ces pages… Il n’y aura donc pas de titre, juste des espaces avec des chiffres que j’ai rajouté, pour ne pas perdre le fil.

 

1

L’histoire se passe le 29 septembre 1759 en fin d’après midi. Robinson est sur “La Virginie” une galiote Hollandaise (un bateau avec des mats). Il a laissé sa femme et ses deux enfants à York pour découvrir l’Amérique du Sud et voir s’il ne pourrait pas faire du commerce entre le Chili et son pays.
Le capitaine et Robinson jouent aux cartes avec le capitaine, ils discutent tranquillement lorsqu’une tempête s’abat sur la mer, et des vagues se déchaînent sur le bateau, faisant perdre connaissance à Robinson.

 

2

Lorsque Robinson reprit connaissance, il était couché sur le sable, il avait une douleur à l’épaule gauche. L’épave de La Virginie s’était échouée sur des rochers. Il se fit un bonnet pour se protéger du soleil, en prenant des grosses feuilles et en les roulant, puis il pris une branche pour s’en faire une canne et marcha vers la forêt. Il vit un bouc qu’il tua avec une souche (gros morceau de bois).  Après plusieurs heure de marche il arriva devant une grotte au pied du massif. Il escalada le rocher le plus haut pour voir les environs, et s’aperçut que l’eau encerclait la terre où il se trouvait, il était sur une île apparemment déserte. Abattu, il redescendit, mangea un fruit qui ressemblait à un ananas et s’endormit sous une pierre.

 

3

Le lendemain après une bonne nuit, Robinson descendit le récif où il se trouvait, il pris le bouc qu’il avait tué la veille, en cuit un morceau et le mangea et décida d’entretenir toujours le feu, pour ne pas utiliser son briquet et au cas où un navire passerait dans les environs. Il se nourrissait de ce qu’il trouvait, tortue, noix de coco, baies, oeuf d’oiseau, racines de fougères,… Il jeta la carcasse du bouc et fut suivit par six vautour qui ne le quittaient plus des yeux.

 

4

Au bout de quelques jours, ne voyant toujours personnes lui venir en aide, il se décida à se construire un radeau avec des rondins de bois et des lianes, pour aller récupérer tout ce qu’il pouvait sur l’épave de La Virginie. Sur l’épave il pris, en faisant plusieurs voyages, deux caisses de paquets de biscuits, une longue vue, deux mousquets à silex, un pistolet à double canon, deux haches, une bêche, un marteau, une pioche, un ballot d’étoupe, une vaste pièce d’étamine rouge, du tabac, la pipe en porcelaine du capitaine, une bible et des planches arrachées au pont ainsi que de l’explosif.
Le lendemain, il commença à construire son bateau qu’il avait déjà prénommé “L’Evasion”.

 

5

Robinson, qui continuait de guetter l’horizon dans l’espoir d’apercevoir un paquebot tout en mettant des jours et des jours à fabriquer son bateau, manquait de clous et de scies, mais il trouva des astuces pour faire tenir les planches et il utilisait un couteau pour les découper. Lorsque le bateau fut fini, il n’arrivait pas à le transporter, il était beaucoup trop loin de la mer et le navire pesait au moins 500 kilos. Il n’avait pas réfléchit au transport jusqu’à la plage, en partie à cause du fait qu’il lisait la bible et le passage de l’Arche de Noé construit loin de la mer.

 

6

Après l’échec de L’Evasion, Robinson prit exemple sur les sangliers et  leurs cousins  d’Amérique du sud, les pécaris, il se mit à se terrer dans la boue fraîche en ne laissant qu’apparaitre sa tête, cela le protéger du soleil. A force de rester coucher comme cela, il commença a avoir des hallucinations, dans l’une d’elle il voyait sa soeur morte il y a quelques années, celle-ci lui fit comprendre qu’il perdrait la tête s’il restait là sans rien faire, qu’il devait donc prendre sa vie en main.

 

7

Robinson commença à prendre ses marques sur l’île, il savait où trouver du poisson, les ananas, les choux palmistes, …, Il transporta dans la grotte, tout ce qu’il trouva sur l’épave de La Virginie, vaisselle, vêtement, bijoux, livres, miroir, céréales, …
L’eau avait effacé l’encre des livres, mais les pages blanches lui permettaient de réécrire sa propre histoire, il pris l’habitude d’écrire chaque jour son journal. Pour l’encre il la prenait des “poissons hérissons” ou “diodon” qui échouaient sur la plage et dont il avait remarqué que tout ce qui entrait en contact avec leur ventre devenait rouge. Il se servit d’une plume de vautour pour écrire et dessina sur la première page, le plan de l’île qu’il appela “Speranza” (Espérance).
Pour diversifier sa nourriture, il se mit à jardiner les céréales qu’il avait trouvé à bord de l’épave et dont il dut trier un à un les grains qui avaient été soit mangé par les rats, soit abimé par l’eau.  Il domestiqua des chèvres, et voire de leur lait. Un jour alors qu’il avait casser sa bêche et qu’une chèvre s’était échappée, il se remit dans la boue, et se laissa aller, les hallucinations reprirent et il se remit au travail.
Un jour, il vit arriver Tenn le chien de l’épave de La Virginie, il ne sut jamais comment il avait vécu seul tout ce temps, mais son compagnon lui donna l’envie de bâtir une maison avec des troncs de palmier et des feuilles de figuier pour le toit. Pour marquer le temps, il construisit un clepsydre pour savoir l’heure, il avait rempli un tonneau transparent qui mettait 24h pour se vider par un petit trou qu’il avait fait. Il y avait marqué les heures. Pour le calendrier, il utilisa un tronc écorcé sur lequel il marqua chaque jour une petite encoche, chaque mois une encoche un peu plus profonde et chaque année une encoche encore plus profonde. Il ne savait depuis combien de temps il était sur l’île, un ou deux ans, mais il reprenait tout de zéro.

8

Au bout de mille jours passaient, Robinson mis au point un règlement sur l’île de Spéranza, il se vêtit d’un costume de cérémonie pour cette occasion et écrivit sur un de ses plus beaux livres “CHARTE DE L’ILE DE SPERANZA”. Le premier article le déclarait gouverneur de l’île et lui donnait tout pouvoir pour légiférer. Et expliquait où se trouvait l’île, entre les côtes du Chili et l’île Juan Fernandez. Le deuxième article stipulait l’obligation de penser à haute voix, afin que Robinson ne perde pas l’usage de la parole à force de ne plus parler. L’article 3: donnait le vendredi comme jour de jeun, l’article 4:  faisait du dimanche le jour chômé, et était un jour pour aller au temple prier. Dès le samedi, les habitants de l’île devait mettre leur plus beaux atours pour diner et cesser de travailler. L’aricle 5: légiférer sur le droit de fumer la pipe une fois par semaine le dimanche après manger mais seulement pour le gouverneur. Robinson élaborait des lois pour plusieurs personnes dans l’espoir qu’un jour, peut être, d’autre compagnon arriverait.
Un jour c’est ce qui se passa, mais à son grand malheur, trois pirogues avec 40 hommes à bord, débarquèrent sur l’île, Robinson reconnut des Araucans type Costinos, de redoutable indiens des côtes du Chili. Petits et trapus, habillés de tablier, ils avaient massacraient plusieurs envahisseurs, Incas et Espagnols. Robinson se cacha dans la forêt et observa la scène, Une sorcière dansait et chantait au milieu des hommes tout en jetant de la poudre au feu, il comprit qu’elle était en train de faire un cérémonie pour savoir lequel d’entre eux était responsable d’un malheur quelconque (maladie, mort inexplicable, mauvaises récoltes,…). Elle s’arrêta devant l’un d’eux, lui lançant des malédictions, l’homme se jeta à plat ventre et un autre lui coupa la tête et les membres avec un grand couteau. Les morceaux de la victime fut jeté au feu et la fumée devint noire, puis après avoir remplis leurs outres d’eau, ils repartirent sur leur embarcation.
Après cet épisode, Robison écrivit le sixième articles et proclama l’île comme île fortifié avec un couvre feu d’une heure après le coucher du soleil. Par peur des assaillant il creusa un fossé  et fabriqua une forteresse autour de sa maison et de la grotte, y déposa des armes pour faire croire qu’il n’était pas seul. Il disposa de la poudre d’explosif et faisait un tour de l’île chaque soir avec Tenn avant de sonner le couvre feu.

 

9

Le temps passait, le temps des pluies, et de la récolte qui était excellente, Robinson du entreposait le surplus de sa réserve dans une autre grotte tellement la sienne était remplis. Le soucis était que l’augmentation de nourriture entrainait une augmentation des rats, et Robinson s’aperçut qu’il existait sur l’île deux races de rats, les noirs et les gris, les noirs venaient du navire de “La Virginie”. Il chercha un moyen de se débarrasser des rats avec des champignons vénéneux (qui tuaient les chèvres), il en fit un liquide qu’il aspergea sur quelques grains de blé et qu’il mit sur leur route, mais les rats se délectèrent de ce met et aucun ne mourut. Un jour il aperçut un duel entre les deux races de rats, l’issue fatal des deux rats lui donna l’idée de faire affronter les deux colonies. Il étala deux sac de grain dans la prairie, et vit les deux races combattre, ce soir là la race noire périt.

 

10

Robinson sorti un miroir du coffre de la Virginie et s’observa, il n’avait pas trop changer, mis à part quelques rides par ci par là, mais il avait un air sérieux et triste, il essaya de sourire, mais il n’y arriva pas, cela faisait bien trop longtemps qu’il ne souriait plus, car il n’avait personne à qui sourire, les muscles de son visage se crispait. Il regarda le chien, qui lui sourit et il prit l’habitude, peu importe la journée et ce qu’il faisait, de prendre le temps de regarder Tenn et de s’échanger un sourire.

 

11

Les journées de Robinson étaient bien remplis, il se levait, se lavait, lisait la Bible, se mettait au garde à vous devant le drapeau anglais, ouvrait la passerelle de sa forteresse, s’occupait des animaux (traire, nourrir chèvre et lapins), vérifier sa culture (de navet, luzerne et avoine), vérifier les viviers d’eaux douce où se trouvaient des capes et truites, venait ensuite l’heure du repas qu’il partageait avec Tenn, une petite sieste et il contrôlait le nombre de tortue, continuer la construction d’une hutte de fougère comme poste de surveillance pour voir la mer. Il se devait de s’occuper pour ne pas tomber dans l’oisiveté.

 

12

Il n’avait toujours pas exploré la grotte où il cachait ses réserves, un jour il prit des galette de riz, du lait de chèvre et entreprit d’aller la visiter, mais dans la pénombre il eut beaucoup de mal à avancer, il ne pouvait prendre une torche car s’il allumait le feu, les caisses de poudre risquait d’exploser. Il marchait à l’aveugle, tâtant les roches, et se retrouva à une cheminée étroite, où il dû se déshabiller pour rentrer. Coincé dans cette cheminé, nu, et dans le froid, il repensa à sa famille, sa mère grande et forte, son père petit et chétif. Sa mère les sauvant des flammes, ou cuisinant un gâteau des rois et cachant la fève, il s’imaginait être une fève et l’île le gâteau, il ne pouvait rester là coincé, il se démena et arriva à sortir, et reparti à sa maison avec Tenn content de le revoir.

 

13

Robinson partit plusieurs fois dans le trou de la grotte pour revoir des souvenirs d’enfance, mais le fait d’y aller le faisait rentrer dans une oisiveté et une fois il faillit y laisser la peau. Il se remit donc à travailler de plus belle et installa une rizière, cette culture demandait beaucoup de temps.
Un jour, les Araucans revinrent sur la plage, Robinson les observa de sa huttes, un homme avait été coupé en morceau et jeté dans le feu, et la sorcière avait désigné une autre victime, qui s’échappa tout droit vers lui, il n’eut pas d’autre moyen que de tirer sur deux des indiens qui le poursuivaient, le troisième eut peur et regagna la plage. La victime qui tentait de s’échapper, arriva vers lui et lui posa le pied sur sa nuque en signe de soumission. Il ressemblait plus à un noir qu’à un Indien, c’est pour cela sans doute qu’il avait été choisi par la sorcière.

 

14

La nuit fut longue pour Robinson et son compagnon, Tenn faisait des aller retour et avait ordre d’aboyer en cas de danger, mais il ne le fit pas. Le lendemain Robinson vit que les corps des indiens et les pirogues avaient disparu. Il donna des habits à l’indien et eut l’idée de se servir de lui pour l’aider à pousser l’Evasion, le bateau qu’il avait construit, l’herbe avait poussé autour, mais le pire c’est qu’il avait été rongé par les termites. Robinson n’était plus seul, et fut surpris de se voir rire, mais jaloux de voir que l’indien jouait avec le chien.

 

15

L’étranger fut nommer du jour où il arriva sur l’île, Vendredi, Robinson ne voulait pas lui donner un prénom sans qu’il soit baptisé. Vendredi appris la vie sur l’île et à servir Robinson, il avait appris quelques mot anglais pour comprendre les directives, avait appris à cuisiner, jardiner, labourer, semer, traire,… Robinson le payait grâce aux caisses de pièce d’or qu’il avait trouvé sur l’épave, chaque mois et avec l’argent Vendredi s’achetait des objets de l’épave, ou se prenait une demi journée pour dormir. Il apprit à son maître à fabriquer et utiliser des Bolas, une armes avec des galets attachés à des cordelette et réunit en étoile, en le lançant dans les pattes des animaux, ou des jambes on pouvait les immobiliser. Vendredi fabriqua aussi une pirogue grâce à un gros pin en creusant l’intérieur, léger il put le transporter facilement à la mer et ils purent faire le tour de l’île par la mer.

 

16

Speranza prospérait, des maisons se construisaient, vendredi suivait les règles de l’île qu’il ne comprenait pas et qui était bien trop organisé pour lui, et Robinson s’exaspérait lorsqu’il n’en faisait qu’à sa tête. Robinson se comportait comme un pays occidental dit civilisé, et Vendredi parfois se comportait comme il s’était toujours comporté dans sa tribu. Un animal était soit utile soit nuisible pour le maitre des lieux, les nuisibles devaient être tués, pour l’indien, il pouvait lié d’amitié avec un couple de rats, ou un bébé vautour, et traitait des animaux de manière atroces, comme il le fit avec une tortue, il mit une tortue sur le dos dans des cendres, la carapace devint plate et se décolla du dessous, la tortue toujours vivante qui se débattait s’échappa et couru vers la plage, mais allait servir de repas au crabes, la carapace quand à elle était un bouclier qui les protégerait des flèches et des bolas. Cependant parfois il était bon, un jour pour nourrir son bébé vautour, il pris des vers qui grouillaient sur une viande, les mâcha longtemps et les recracha dans le bec du bébé, c’est comme ça qu’on nourrit les bébés oiseaux pour ne pas les rendre malades. Une annotation de l’auteur stipule que l’on peut prendre du jambon, de la viande, mâcher longtemps et nourrir un bébé oiseau.
En réalité ils s’ennuyaient tous deux sur l’île, Tenn commençait à vieillir et dormait de plus en plus. Vendredi ne suivait pas toutes les règles de l’île comme allumait le feu sans demander la permission au gouverneur.

 

17

Robinson n’était plus reparti à l’exploration de la grotte depuis que Vendredi était avec lui, un soir alors qu’il se réveilla, il n’y eut rien à faire, il se sentait en vacance, il coupa le Clepsydre et parti vers la cheminée de la grotte pour revivre ses souvenirs.
Vendredi se réveilla deux heures après l’horaire prévu, de bonne humeur car il avait pu dormir autant qu’il en avait besoin. Sans Robinson, il était libre, il promena sur l’île, habilla les cactus des habits qu’il y avait dans les caisses, leur mit des bijoux, joua avec le chien sur la plage, mais en lançant un bois dans la rizière, Tenn voulu le rattraper et failli se noyer, la seule solution était de vider la rizière pour le sauver et c’est ce que fit Vendredi. Toute la récolte de riz était perdu, mais le chien put être sauvé.

 

18

36 heures plus tard, Robinson sortit de la grotte et retrouva Tenn seul devant la porte, Vendredi avait disparu. Il fit le tour de l’île, vit les habits sur les cactus, les ramassas en se piquant, vit la rizière desséchée et ouvrit la vanne dans l’espoir que toute la culture ne soit pas perdue. Il entra dans une colère noire, mais c’était surtout envers lui même, s’il n’était pas parti, jamais l’Indien n’aurait fait autant de bêtises. Le lendemain, calmé, il parti à la recherche de Vendredi avec Tenn. Il découvrit l’endroit caché où il s’était installé, il y avait une poupée qu’il s’était fabriqué, un fauteuil fait de branche, un hamac très confortable fait avec des lianes et des feuilles séchées, une flûte en roseau, une sarbacane, … Il fut jaloux de voir que Vendredi s’amusait sans lui, et occupait ses journées autrement que par le travail. L’indien qui avait observé la scène, caché dans le feuillage, s’était peint le corps avec du jus de genipapo une plante qui donne une teinture verte.

 

19

 Après cet épisode, tout redevint comme avant sur l’île, Robinson était gouverneur et l’indien son esclaves. Vendredi avait découvert où son maître cachait le tabac et la pipe, il allait donc parfois dans la grotte fumer en cachette, un jour Robinson l’appela au loin, avec son fouet, prêt à le punir, paniquait, l’indien jeta la pipe dans le fond de la grotte, où se trouvait les tonneaux de poudre, tout explosa, Robinson eut à peine le temps de voir la grotte s’effondrait avant de s’évanouir.

 

20

L’explosion détruisit la ville que Robinson et Vendredi avait construite, la banque, les maisons. La grotte était bouchée mais avait éparpillée les objets que Robinson avait entreposait, il avait tout perdu, sauf une longue vue. Tout avait été détruit par la faute de vendredi, mais il ne lui en voulait pas, il en avait marre de cette vie de labeur, il voulait vivre désormais à la façon de l’indien, libre et heureux. Il découvrit le corps de Tenn, qui était sans doute mort de peur dû à l’explosion.

 

21

La vie avait changé sur l’île, Robinson menait la vie de Vendredi, ils passaient de longues heures à dormir sur des hamacs, tout en chassant à la sarbacane des oiseaux qu’ils mangeait le soir. Vendredi apprenait à Robinson la vie qu’il menait avant dans sa tribu, il lui apprenait à faire des arcs et des flèches, pas seulement pour chasser mais pour les lancer. Robinson n’était plus gouverneur, il n’en avait d’ailleurs plus l’apparence, il se laissait pousser les cheveux, se coupait la barbe et vivait nu, il n’y avait plus de règle sur l’île, et les deux hommes profitaient de la vie.

 

22

Tout le temps où Robinson régnait en gouverneur, il avait apprit à Vendredi à cuisinait des plats anglais, avec des ustensiles de cuisines, cependant l’explosion avait détruit la plupart des ustensiles, donc l’indien lui apprit la cuisine qu’il faisait sans avoir besoin de rien et en mélangeant les saveurs, sucrés, salée, viande poissons. Vendredi faisait cuire un oiseau en le vidant, le farcissant d’aromate et l’entourant d’argile mouillé mais pas trop, il creusait un trou, allumait un feu et mettait la boule d’argile, lorsqu’elle était toute dure, la cuisson était prête, il suffisait de cassait l’argile et les plumes s’enlevaient aussi. Il lui appris à faire du sucre grâce à un palmier dont la sève qui coulait, lorsqu’elle était chauffé ressemblait à du caramel qu’il mettait sur les fruits.

 

23

Lorsque Robinson était gouverneur de l’île, il pouvait châtier Vendredi, mais maintenant Vendredi et lui étaient égaux, ce qui entraina un jour une dispute. Robinson avait du mal à digérer un repas de la veille, et Vendredi préparé une fricassé de python et d’insecte, ce qui lui donna l’envie de vomir, il envoya valser la préparation et Vendredi la ramassa et voulu s’énerver contre Robinson, mais au lieu de ça, il partit et revint avec une poupée habillée comme lui et lui dit “Voici Robinson, gouverneur de l’île Speranza” et il brisa une noix de coco sur la tête de la poupée, il prit ensuite Robinson dans les bras. Robinson compris cette démarche et en fit de même une autre fois lorsque Vendredi mangeait des vers, Robinson partit sur la plage fit une statue de Vendredi, il prit une branche et se mit à le fouetter au dos et aux fesses. Depuis ce jour, ils étaient quatre sur l’île, Robinson et Vendredi s’entendaient à merveille et lorsqu’ils en ressentaient le besoin ils s’en prenaient à leur double.

 

24

Vendredi avait inventé un nouveau jeu auquel ils jouaient souvent. Il était l’ancien Robinson gouverneur de l’île et maitre de Vendredi et Robinson jouait son rôle d’esclave, ils revivaient des scènes du passé, et très souvent la scène où Robinson sauva la vie de Vendredi. C’était un moyen pour eux d’extériorisé, Robinson s’en voulait d’avoir été aussi dur par le passé.

 

25

Ils retrouvèrent de la poudre que Robinson avait cachait, ils n’avaient plus de fusil, mais Vendredi avait montré à Robinson que la poudre était plus jolie si on la jetait dans le feu que si elle était emprisonnée dans un fusil. Une flamme verte s’échappait du feu lorsque la poudre était jeté dedans.

 

26

Depuis l’explosion, Robinson apprenait l’anglais à Vendredi, tout simplement en lui montrant un objet et en le citant, en cueillant une marguerite et en lui disant Marguerite, Vendredi le répétait jusqu’à ce que la prononciation soit parfaite. Vendredi parlait souvent en métaphore, un jour il vit un papillon blanc, et appelait cela la marguerite du ciel. Robinson comprenait peu à peu son langage. Ils jouaient beaucoup aux devinettes.

 

27

Des perroquets arrivèrent sur l’île, et ne cessaient de répéter ce que les deux hommes disaient, Vendredi apprit alors à son compagnon des signes pour éviter de parler, “j’ai faim”, “j’ai soif”, “attention”,… Ils restèrent des mois sans parler, et un beau jour, les perroquets partirent de l’île, les deux hommes purent retrouver leur voix, mais parfois d’un commun accord ils ne communiquaient qu’en signes.

 

28

Vendredi se prit d’amitié pour une chèvre qui s’était cassée la patte, il lui fit une attelle, et s’en occupa et l’appela Anda. Cependant un bouc, qu’il reconnut comme le chef de la meutes et qu’il prénommait Andoar, vint récupérer Anda, et Vendredi en fut jaloux. Il vint l’affronter plusieurs fois, le bouc avait toujours le dessus, jusqu’au duel où Andoar fonça sur l’indien en piteux état, et continua sa poursuite, les yeux cachaient par vendredi vers un précipice, où ils tombèrent tout deux.

 

29

En tombant, le bouc amorti la chute de Vendredi qui fut sauvé, mais le bouc était mort.

 

30

Il coupa la tête du bouc, la mit sur une fourmilière puis il retira la peau et ôta les poils tout en ne cessant de dire Andoar va voler.

 

31

Robinson qui avait toujours eut le vertige, se poussait à vaincre cette peur tout les jours en montant un arbre, le secret était de ne pas regarder en dessous de lui, mais au dessus, et c’est comme ça qu’il vit la peau d’Andoar volait dans le ciel, Vendredi avait fabriqué un cerf-volant.

 

32

Robinson et Vendredi joua au cerf-volant et pêcha avec, en accrochant un Hameçon au bout du fil, chaque fois qu’il y avait une proie, le cerf-volant bougea. Vendredi dormait avec Andoar, un fil accrochait à son pied, mais une nuit le vent tomba et le cerf-volant avec, il fallut aller le rechercher dans un champs de fleur, et après cela il ne vola plus, Vendredi finit par l’oublier. Il se souvint cependant, de la tête du bouc qu’il avait laissé sur une fourmilière.

 

33

Les fourmis n’avait laissé de la tête d’Andoar, que les os, Vendredi en fit une Harpe Eolienne avec l’aide des boyaux qu’il avait fait séché, et un soir où il y eut beaucoup de vent, la tête d’Andoar joua de la musique et le Cerf-volant dansa dans la tempête, et fit un spectacle magnifique pour les deux compagnons.

 

34

Un jour comme à l’ordinaire, arriva sur l’île un bateau récent du nom de Whitebird avec comme commandant William Hunter. La première question que Robinson posa était “quel jour sommes-nous?”, c’était le Samedi 22 décembre 1787, cela faisait 28 ans, 2mois et 22 jours que la Virginie s’était échouée sur l’île. Robinson calcula son âge, cinquante ans, il n’avait pas vu passé les années sur l’île avec la vie qu’il menait en compagnie de Vendredi. La vie tranquille qu’il menait ne l’avait pas fait vieillir, il n’osa pas dire depuis combien de temps il était sur l’île car il avait peur que l’équipage ne le croit pas.
Vendredi se sentit de suite à l’aise avec les membres de l’équipage, sur le bateau il se sentait chez lui, il était heureux. Robinson les ressources de l’île en nourriture, mais vit d’un mauvais oeil leur arrivée, ils trouvèrent les pièces de la Virginie, et s’entretuait pour les avoir, ils brûlaient des espaces vert, massacraient les animaux, … une partie de l’île paradisiaque devenait l’enfer après leur passage. Sur le bateau, il aperçut un jeune de 12 maigre et maltraité, il l’observait, mais ne disait rien. Le commandant et le chef cuisinier le traitait en esclave. En discutant avec le commandant il apprit qu’il y avait eut la guerre entre les Amériques et l’Angleterre pour leur indépendance, qu’il y avait la traite des noirs, qu’ils étaient maltraitaient et vendu en esclave. Le repas pris avec eux était bien trop frugal, il n’avait plus l’habitude, il mangeait sain et léger, il avait du mal à digérer. Après cette journée à leur côté, Robinson prit la décision de rester sur l’île et de ne pas repartir, il ne souhaitait pas leur ressembler, devenir vieux, rustre, égoïste, monstrueux, il voulait continuer de vivre comme Vendredi lui avait appris, heureux et libre. Il fit promettre au commandant de ne pas révéler l’existence de l’île, il savait qu’il tiendrait parole, et reparti sur Speranza avec Vendredi, heureux de savoir que le lendemain l’équipage repartirait chez eux.

 

35

Le lendemain, Robinson se réveilla, vit que la goélette avait disparue et se sentit soulagé, cependant il s’aperçut que Vendredi lui aussi avait disparu de l’île, ses affaires avait disparu, pourtant il y avait la pirogue sur la plage, et la yole (un petit bateau laissé par le commandant). Il ne put croire qu’il serait parti à la nage, il se rendit pourtant à l’évidence qu’il était seul sur l’île. Il voulut repartir dans le trou, où il allait avant l’arrivé de Vendredi, ce trou où il perdait la notion du temps et où il resterait pour y mourir. Mais arrivé devant ce trou, le jeune mousse qui était maltraité sur le bateau, sortit et expliqua à Robinson qu’il souhaitait rester sur l’île avec lui car il n’était pas heureux dans le bateau, donc il s’était servi de la pirogue qu’avait laissé Vendredi près du bateau pour revenir sur la plage. Robinson pensa à Vendredi et à ce que lui avait dit le commandant sur l’esclavage des noirs, il le pensait enfermé dans la cale du bateau avec les autres esclaves. Il prit la main de l’enfant pour l’amener sur un rocher en hauteur et voir partir le paquebot au loin. Il lui demanda quel était son nom, il répondit “Jean Neljapaev”, il était estonien, Robinson le renomma Dimanche, car c’est le jour des fêtes, de la joie, des rires et que pour Robinson il sera toujours l’enfant du Dimanche.

 

MON AVIS

  • Ce que j’aime:

C’est un livre facile à lire, et très intéressant, je l’avais beaucoup aimé lorsque j’étais ado, et je l’ai trouvé tout aussi bien maintenant. C’est bien sur une fiction, mais cependant on peut voir comment une personne aurait pu se débrouiller sur une île. Ce livre nous montre une différence de vie et de mentalité, d’un côté les indiens débrouillard, vivant de peu et se servant de ce que la nature leur offre, d’un autre côté les “blancs” qui arrivent avec leurs grands sabots, leur armes et détruisant tout sur leur passage, avide de trésor, rustre, se maltraitant les uns les autres.

Il y a une vrai évolution du personnage de Robinson, seul, puis “Maître” (gouverneur de l’île), et ensuite un homme libre sur l’île. Robinson passe de dictateur à compagnon, Vendredi lui reste égal à lui même, sauf vers la fin où il embarque dans le bateau, attiré par de jolies choses, qui pourrait bien le menait à sa perte, mais trop naïf ou plutôt ignorant pour s’en apercevoir.

  • Ce que j’aime moins: 

Le livre est très long au début, Vendredi n’arrive presque qu’à la moitié du livre, le début peut en décourager plus d’un car c’est beaucoup de descriptions, mais je pense que c’est fait exprès pour montrer l’ennuie dans lequel se trouve Robinson, l’ennuie d’être seul. Avec Vendredi, les chapitres s’enchaînent avec des petites aventures, il y a toujours quelques choses de nouveaux, et rien que pour ces chapitres, ça vaut le coup de supporter les premiers chapitres de description et de souvenir.

 

Mais surtout il regardait faire Vendredi, il observait, et il apprenait grâce à lui comment on doit vivre sur une île déserte du Pacifique.

Michel Tournier- Vendredi où la vie Sauvage.

ALBUM PHOTOS DE CLASSES

En tant qu’adulte et parent, j’ai acheté la première année d’école de ma fille, un livre de photo de classe, cela coute entre 10 et 15 euro, j’ai ensuite fait de même pour mon fils, sauf qu’entre temps, j’ai acheté les mêmes pour mes deux, donc ma fille en a deux, et mon fils un seul. Ce que je n’avais pas pensé la première année d’école de ma fille, c’était que l’album que je lui avait acheté ne faisait que la primaire, et celui que j’ai acheté aux deux (photo en haut) fait de la maternelle à la terminale.

J’ai trouvé le mien à Zodio, mais vous en trouverez à la rentrée des classes un peu partout dans les magasins, j’en ai vu à Leclerc, …
Sur Amazone Mes années d’école. Vérifier de le prendre bien large car les photos sont très large, je n’ai pas eut besoin de recouper les miennes, mais si vous acheter sur Internet vérifiez bien les dimensions.

Pour les dimensions, cela dépend des établissements scolaire, ma fille ayant changé souvent d’école, il y a certaines photos aux dimensions de 29cm de large et 21cm de hauteur, je vous rassure c’est la plus grande photo qu’elle ait dans l’album, il y en a d’autres à 18,5 de hauteur sur 23,5cm de largeur et une de 23cm de largeur sur 16cm de hauteur, une autre de 24cm de largeur sur 17,5 de hauteur, et une de 21cm de largeur sur 15cm de hauteur, ces dernières dimensions sont celle de l’établissement où elle est et restera jusqu’en terminale si tout se passe bien. Même les photos les plus larges passent dans l’album car il fait 23cm de hauteur sur 30 cm de largeur.

On y met leurs photos de classes chaque années, ils peuvent rajouter des anecdotes, le prénoms des camarades, les souvenirs tout simplement et une ou plusieurs photo individuelle. Certaines écoles proposent des photos individuelles en plus de la photo de classe, donc il y a la place pour les coller.

Personnellement j’ai gardé mes photos de classes, je mettais à l’époque le nom de chacun de mes camarades, et aujourd’hui, parfois, je les regardes, pas par nostalgie, mais pour me souvenir d’une partie de mon adolescence, ça doit arrivée quoi une fois quand j’y pense ou quand j’ai croisé une personne qui était dans ma classe, pour me souvenir la classe dans laquelle on a été.

Une année j’avais retrouvé deux personnes sur facebook, chacun avait été dans ma classe et ils se connaissaient donc, ils souhaitaient se revoir, je les avais donc invité chez moi, l’une étant au régime dukan, j’avais fait des recette dukan pour l’apéro pour qu’elle ne soit pas gênée. Après cette soirée, on a eut gardé un peu contact et nos chemins se sont séparés pour de nouveaux horizons.

Comme l’a si bien écrit Patrick Bruel

” On est partis c’était fin juin
On s’est embrassé serré la main
Un pour tous et tous pour un
Et puis chacun a pris son train
On avait tous aussi peur
On s’est juré la main sur l’cœur
Qu’on s’reverrait avant dix ans
On s’est revus et maintenant
De temps en temps on s’invite
Même si souvent on s’évite,
On se dit “bien sur je m’en souviens,
Mais on se rappelle de moins en moins
Ca nous a pas rendu amer
On sait bien qu’on peut rien y faire,
C’est la vie, C’est la vie,
C’est la vie qui nous change
Et qui dérange toutes nos grandes idées sur tout,… “

C’est donc pour que mes enfants se souviennent à leur tour quand ils seront plus grand que je leur fait noter les noms, prénoms de leur camarades, bien sur quand ils étaient petits c’est moi qui m’en chargeait.

Vous allez me dire “mais comment vous avez tous les noms et prénoms des camarades? “, alors dans les petites écoles c’est simple en général tout le monde se connait, mais mes enfants ont été dans des écoles de villes en grandes partie.
Je photographie à la rentrée des classes la liste des élèves qu’il y a affiché soit à l’entrée de l’école, ou de la de classe, ensuite, je fais marcher la mémoire de mes enfants… Quand ils étaient petits il y avait certains vident, et maintenant qu’ils sont grand, il y en a moins. Parfois, on arrive même à combler plusieurs années après, les vides du passés car une ancienne camarades se retrouve dans la même classe.

Chaque année on feuillette cet album, et mes enfants sont ravis de le revoir et revoir leurs anciens camarades.

Quand ils seront adultes à leur tour ils montreront leurs photos de classes à leurs enfants en leur racontant les souvenirs …

 

On a tous
Une chanson d’Souchon qui nous traîne
Un vieux col roulé qui nous gène
Une rentrée, une odeur de trousse
Dans nos souvenirs, on a tous
Toutes ces choses qui durent et qui tiennent
Un vieux poster de Saint-Étienne
Des mots qui nous ont démolis
Des “je préfère qu’on reste amis”
Toutes ces pierres sur lesquelles on se hisse
Et qui font de nous un édifice
On a tous au fond du mental
Toutes ces choses fondamentales
Toutes ces personnes nées dans le passé
Qui nous poussent et qui nous font pousser
Cachées là au fond du mental
Ce sont les choses fondamentales
On a tous
Une bonne odeur de tarte aux pommes
Une chanson super en automne
Un vieux couloir qui fout la frousse
Dans nos souvenirs, on a tous
Une amoureuse en collégienne
Des prénoms qui soudain reviennent
Devant des vielles photos d’élèves
Ce qui nous a élevé nous élève
Toutes ces pierres sur lesquelles on se hisse
Et qui font de nous un édifice
On a tous au fond du mental
Toutes ces choses fondamentales
Toutes ces personnes nées dans le passé
Qui nous poussent et qui nous font pousser
Cachées là au fond du mental
Ce sont les choses fondamentales
Si un jour je me désaccorde
Même perdu, déboussolé
Je ferai résonner la corde
La note sur laquelle j’ai poussé
Toutes ces pierres sur lesquelles on se hisse
Et qui font de nous un édifice
On a tous au fond du mental
Toutes ces choses fondamentales
Toutes ces personnes nées dans le passé
Qui nous poussent et qui nous font pousser
Cachées là au fond du mental
Ce sont les choses fondamentales
On a tous
Toutes ces choses fondamentales
Calogero Maurici- Fondamental