LE PREMIER LIVRE DES MERVEILLES

Je vois que vous êtes de plus en plus nombreux collégiens et lycéens à me suivre pour les résumé de livre, surtout pendant les vacances.

Je n’ai pas eut le temps, ces derniers temps de lire certains livres que ma fille lit en court, cependant, j’ai encore les résumés de ces livres lu en sixième.

PREMIER LIVRE DES MERVEILLES

de Nathaniel Hawthorne

LES 3 POMMES D’OR

Trois Nymphes du nom de Hespérides, gardent dans leur jardin enchanté des pommes d’or, cadeaux de mariage à Héra lors de son mariage avec Zeus. Le jardin est protégé par un dragon a 100 tête du nom de Ladon. Beaucoup d’homme avait tenté de pénétrer dans le jardin, mais sans succès.

Hercule, qui avait 12 travaux à accomplir, devait ramasser trois pommes d’or dans ce jardin, il marcha de long mois, demanda sa route à plusieurs personnes mais personnes ne savaient où il se trouvait.

Un jour près d’une berge,il vit des nymphes occupées à tresser  des couronnes de fleurs. Il leur demanda si elles savaient où se trouvait le jardin, elles étaient stupéfaites de voir une personne rechercher cet endroit, cela faisait bien longtemps que tout homme avait abandonné l’idée de pénétrer dans ce lieu magique, après tant de déception.

Hercule expliqua qu’il était obligé de ramener trois pommes d’or à son cousin Eurysthée, qu’il devait s’acquitter de 12 travaux imposé par son cousin, pour pouvoir enfin être libre.

Les nymphes souhaitaient protéger Hercule, qu’elles pensaient être un humain quelconque, et refusa en premier lieu de lui indiquer où se trouvait le jardin, mais Hercule raconta ses exploits, sa naissance, sa vie, et les nymphes le reconnurent et voulurent l’aider. Elles lui conseillèrent d’aller voir le vieil homme de la mer qui était Nérée, dieux marin de la mythologie grecque bien avant Poséidon, père des Néréides (des sirènes).
Elles lui conseillèrent de l’attraper et de ne jamais le lâcher quoi qu’il pouvait arriver.
Elles le couvrirent de fleurs, il les remercia pour le pain et le raisin qu’elles avaient partagées, puis le laissèrent partirent.

Hercule alla près de la mer, et trouva le vieil homme endormi sur la plage, cette créature avait des nageoires à la place des bras et jambes, des palmes à la place des mains et pieds, sa barbe ressemblait à des algues. Hercule l’attrapa par le bras et le pieds et lui demanda son chemin. La créature se changea alors en biche, mais Hercule se souvenait des paroles des Nymphes “ne jamais le lâcher”, il le tint alors fermement. Un chien a trois tête apparu, puis Geryon (le géant qu’il avait combattu), puis un serpent, Hercule loin de se décourager, resserait sont étreinte à chaque changement, si bien que le vieil homme fini par céder. Ce dernier l’écouta et lui montra un chemin qui mène à un géant qui porte le ciel sur ses épaules, lui pouvait l’aider.

Sur le chemin, Hercule rencontra Antée, le monstrueux bandit qui volait les voyageurs en Lybie. Ses forces étaient décuplées chaque fois qu’il touchait Terre, Hercule l’étouffa en le maintenant en l’air. Il fut prisonnier par le roi Busiris sur les Terres d’Egypte et du le tuer pour s’échapper.  Il traversa les déserts d’Afrique et arriva sur les rives du grand Océan, où apparut comme par enchantement une coupe géante (en mythologie, on dit que c’est le soleil qui lui envoya cette embarcation), il monta à bord et profita du trajet pour se reposer.

Lorsqu’il se réveilla, la coupe l’avait conduit face au géant qui portait le ciel. Le géant se présenta : Atlas. Hercule lui demanda le chemin qui mène au jardin des Hespérides, Atlas lui répondit que personne ne pouvait rentrer dans ce jardin et cueillir les pommes, mis à part lui. Le héros n’avait d’autre choix que de lui proposer de le remplacer à porter le ciel pendant qu’il irait chercher les pommes. Atlas las de porter ce fardeau, ne se fit pas prier et lui laissa bien volontiers. Lorsque le géant parti, Hercule trouva le temps long, et avait surtout peur que le géant ne revienne pas. Il ne portait pas seulement le ciel, il supportait en plus les différents climats (rafale de vent, froid, nuage humide, soleil brulant).

Atlas revint avec trois grosse pommes aussi grosse que des citrouilles, mais proposa à Hercule de ramener à sa place, à son cousin, les trois pommes. Il lui avoua qu’il portait le ciel sur ses épaules depuis bien trop longtemps et qu’il ne souhaitait pas le reprendre, qu’il reviendrait peut être d’ici un millier d’année.
Hercule compris le stratagème d’Atlas et fit mine que cela ne le dérangeait pas, mais lui demanda de reprendre le ciel, le temps qu’il se fasse un coussin avec sa peau de lion (Lion de Némée qui fut son premier travail pour Eurysthée son cousin).
Atlas tomba dans le piège, il reprit le ciel sur son dos, le héros pris les pommes et repartit. Selon la légende, Atlas se trouverait toujours là bas, au sud du Maroc on peut voir de hautes chaîne de montagnes qui se dressent dans le désert.

 

LA CRUCHE MIRACULEUSE

Philémon et sa femme Baucis, étaient assis sur le pas de leur porte et discutaient tout en admirant le coucher du soleil. Lorsqu’ils entendirent des injures d’enfants et de féroces aboiement, le couple comprit que leurs voisins avaient reçus la visite d’un pauvre voyageur demandant l’hospitalité et qu’ils avaient, comme à leur habitude, envoyer les chiens et laissaient leurs enfants leur jeter des pierres.

Le couple vivait modestement, Philémon jardinant, Baucis filant sa quenouille, ils faisaient leur beurre, leur fromage avec le lait de leur vache. Pain, fromage, lait et quelques légumes étaient leur seul repas, parfois ils avaient du miel de leur ruche ou du raisin qui poussait sur leur mur. Ils pouvaient se passer de repas pour nourrir un voyager.

Les habitants de cette ville accueillaient mal les voyageurs pauvres, éduquant même leurs enfants dans cette optique, en leur lançant des pierres. Cependant ils accueillaient très bien les voyageurs riches.

Le couple entendit les cris des enfants et les aboiements des chiens qui se rapprochèrent, il virent alors arriver les deux voyageurs au loin, Philémon les accueillirent tandis que Baucis chercha de quoi les nourrir.

Le plus jeune des voyageurs les remercia de cet accueil et demanda pourquoi ils étaient venu vivre ici à côté d’un si mauvais voisinage, Philémon répondit que la providence les avaient amené ici pour compenser les mauvaises manières de ses voisins.

Les voyageurs étaient étranges, l’un avait de drôle de chaussure et un chapeau qui retombait sur les oreilles puis un long manteau. Le bâton qu’il avait portait une paire d’ailes à son sommet avec deux serpents sculpté dans le bois qui s’enroule autour de lui (ce bâton a inspiré le logo des médecin).

Philomon les fit assoir et vit le bâton tomber puis se redresser et volait contre le mur de la chaumière. Avant qu’il ne pose des questions, le plus vieux des voyageurs lui demanda s’il n’y avait pas eut un lac avant qui recouvrait le village plus bas. Philémon lui répondit qu’il n’avait jamais vu ce lac, ni lui, ni son père, ni son grand mère. L’homme parla franchement ” puisque les habitants de ce village ont oublié les bonnes manières, il serait temps que le lac reprenne sa place au dessus de leur maison“, Philémon pris peur. L’étranger fronça les sourcil, le crépuscule s’épaissit, le tonnerre raisonna, puis le visage se radoucit et Philémon en oublia sa peur.

Ils parlèrent tous les trois pendant que Baucis préparaient le repas. Philémon demanda leur nom, le plus jeune répondit “Vif-Argent”, l’autre ne répondit pas, mais lui donnait une irrésistible envie de se confier à lui, c’est comme cela qu’il lui raconta toute sa vie. Philémon lui expliqua qu’il aimait tellement sa femme, qu’il faisait le voeux de ne jamais être séparé, même par la mort et de mourrir ensemble comme ils avaient vécus.
Le voyageur lui dit qu’il était normal que son voeux se réalise car ils avaient été bon sa femme et lui. À cet instant, les nuages du couché rougeoya et le ciel s’éclaira.

Baucis apporta le maigre repas et s’excusa pour le peu qu’elle avait à leur offrir, elle regretta même de ne pas avoir jeûner pour qu’ils aient plus à manger. Elle leur donna du pain, du lait, vidant la cruche, un peu de raisin. Vif-Argent demanda encore du lait, Baucis lui dit que la cruche était vide, mais il l’a pris et se resservit lui et son ami, elle n’en revenait pas, elle prit la cruche à l’envers, signe qu’elle était bien vide et fit mine de servir ses hôtes, le lait coulait à flot, même les serpents du bâton vinrent boire le lait.
Les voyageurs prirent le pain sec, qui devint moelleux et tendre à leur contact, une miette tomba, Baucis la mangea, et trouva que c’était le meilleur pain qu’elle avait mangé, c’était de même pour le miel et le raisin. Elle alla raconter cela à son mari, qui pensa qu’elle était fatiguée. Philémon leur servit à son tour du lait et vit le lait jaillir du fond de la cruche, stupéfait, il leur demanda qui ils étaient pour faire un tel miracle. Les étrangers lui répondirent “vos voyageurs et vos amis, que votre cruche soit toujours pleine pour vous et les voyageurs”. Il leur demanda comment la cruche pouvait se remplir, et vif argent répondit que c’était l’oeuvre du bâton qui n’en faisait qu’à sa tête. Ils allèrent ensuite tous se coucher, le couple dormit dans la cuisine à même le sol, laissant leur chambre aux invités.

Le lendemain, tous se levèrent tôt, et le couple insista pour que les invités restent au moins pour déjeuner, mais il refusèrent, ils souhaitaient partir rapidement. Le couple les accompagna pour leur montrer le chemin. Tout en marchant ils discutèrent de la méchanceté des voisins envers les visiteurs pauvres de passage. Vif Argent affirma que des personnes qui ne traite pas correctement un voyageur pauvre, ne méritaient pas de vivre sur Terre, il demanda avec un air mystérieux, où se trouvait ce fameux village présent la veille. Le couple observa les alentours, et là où se trouvait le village, n’apparaissait qu’un grand lac, où se reflétait la beauté des paysages environnant (montagne, végétation,..). Vif Argent leur appris que les voisins étaient devenus des poissons, si besoin, la pêche serait fructueuse, mais le couple refusa de faire griller leur voisin.

Vif Argent remercia le couple pour son hospitalité digne d’un repas de l’Olympe (endroit où vivent les Dieux) et leur demanda de faire un souhait, et qu’il le réaliserait. Baucis et Philémon qui s’aimaient, firent le voeux de vivre toujours ensemble, et de mourir ensemble pour ne jamais être séparés. Apparut alors, à la place de leur maison, un temple de marbre blanc, ils purent toutes leur vie, accueillirent des étrangers de passage, leur cruche ne cessa jamais de se remplir, le lait y était délicieux pour les voyageurs honnête, et mauvais pour les voyageurs ayant un mauvais fond.

Lorsque Baucis et Philémon mourut, ils devinrent deux arbres devant le temple, dont les branches s’entrelaçaient. Baucis était un Tilleul et Philémon un chêne majestueux. Lorsque le vent soufflaient dans les branches, l’on pouvait les entendre murmurer.

 

LE PARADIS DES ENFANTS

Il y a de cela bien longtemps, vivaient sur terre des enfants, dont l’un s’appelait Épiméthée, aucun n’adulte n’étaient présent. Pour qu’Épiméthée ne soit pas seul, un autre enfant lui fut envoyé, du nom de Pandore. Dès que Pandore passa le seuil de sa maison, une grande boite attira son regard, Epiméthée lui expliqua qu’il ne savait pas ce qu’elle contenait, mais qu’elle avait été placé ici pour y être en sécurité. Pandore curieuse, lui posa plein de question, qui l’avait déposé, d’où elle venait,… Épiméthée refusa de répondre, et parti joué avec les autres enfants.

L’endroit où vivaient les enfants était un paradis, nul besoin de parents, il n’y avait pas de soucis, pas de danger, pas de vêtement, de colère, de pleurs,…. Pour manger, il suffisait aux enfants de cueillir des fruits sur les arbres, il y avait de quoi boire et manger à profusion. Les enfants passaient leur temps à jouer, rire et chanter.

Pandore dont la boite ne quittait plus ses pensées, ne cessait d’interroger Épiméthée, qui ne pouvait lui répondre, il finit par lui dire que la boite avait été déposé par un homme qui portait un long manteau et un chapeau de plume, un bâton avec deux serpents enroulés, il lui semblait qu’il avait des ailes. Elle devina que ce visiteur était Vif Argent, c’était lui qui l’avait amené ici en même temps que la boite, elle imagina donc que cette boite était pour elle, qu’elle devait contenir des jouets, ou des robes ou de quoi manger.

Épiméthée passait son temps à jouer avec les autres enfants, Pandore l’ennuyait à parler de la boîte sans arrêt. Elle passait son temps à rester devant la boite et à la contempler. Elle détestait cette boite qu’elle trouvait horrible, cependant cet objet merveilleux la fascinait. Cette boite était faite de bois précieux, tellement ciré qu’on pouvait se voir dedans, sur les coins et les côtés étaient sculptés des silhouettes d’hommes, de femmes et d’enfants qui jouaient au milieu de fleurs et feuillages. Au centre du couvercle se trouvait un visage couronné d’une guirlande de fleurs. Elle était persuadé que ce visage lui aurait dit de l’ouvrir, cependant, même si elle le souhaitait, une cordelette sans début et fin, s’entortillait autour de l’objet, évitant les doigts qui voudraient l’ouvrir.
Elle finit par attraper la cordelette, et chercha comment l’enlever. Au moment où elle pensa qu’il valait mieux aller jouer avec ses amis, le visage souri avec sournoiserie, elle pensa qu’elle avait peut être fait une bêtise, mais la cordelette se détacha, elle voulu refaire le noeud, remettre la cordelette, mais impossible. Elle pensa qu’Épiméthée croirait qu’elle a ouvert la boite et à regardé à l’intérieur, elle entendait des murmures provenant de l’intérieur “laisse nous sortir Pandore, libère-nous, nous serons gentil”.

Épiméthée qui était parti jouer avec ses amis pour la première fois sans Pandore, ne trouva pas le goût pour s’amuser et décida de revenir, sur le chemin il lui cueillit des fleurs. Au moment où il rentrait chez lui, Pandore était sur le point d’ouvrir la boite, il aurait pu l’arrêter, il ne le fit pas, il était aussi curieux qu’elle de savoir ce qu’elle cachait. A l’ouverture, tout devint sombre, des créatures ailées s’échappa de la boite, Épiméthée fut piqué par l’une d’elle et disputa Pandore pour avoir ouvert la boîte. Les petits êtres ailés avaient un bourdonnement désagréable, comme d’énorme moustiques, avaient des ailes de chauve souris et de longs dards. Ils avaient envahi la maison.

Pandore avait libéré tous les Maux de la terre: Passion funeste, plusieurs Soucis, 150 Chagrins, Maladies, Méchancetés,.. car la première chose que les deux enfants firent, c’est d’ouvrir portes et fenêtre pour faire sortir ses créatures qui envahirent le monde. Pendant plusieurs jours, plus personnes dans le monde ne souri, les fleurs se mirent à faner, les enfants se mirent à vieillir et à devenir adultes et vieux,

Alors que Pandore et Épiméthée étaient fâchés l’un contre l’autre, Épiméthée boudait et Pandore pleurait, quelqu’un frappa doucement au couvercle, Pandore demanda qui c’était, une voix lui dit d’ouvrir, mais elle refusa, ayant déjà assez fait de dégât avec les autres créatures. La petite voix insista, elle devait sortir, elle n’était pas comme les autres méchantes créatures, elle était si joyeuse, si pleine d’espoir que Pandore et Épiméthée à force de l’écouter, n’étaient plus fâchés et acceptèrent d’ouvrir ensemble la boite.
Une petite fée souriante en sorti et s’envola comme une plume dans la maison qui s’illumina, elle frôla la piqure d’Épiméthée et sa douleur s’effaça, elle baisa le front de Pandore et fit disparaitre un soucis. Pandore lui demanda qui elle était, elle se présenta comme Espoir, on l’avait placé dans la boite pour consoler les êtres humains de tous les Maux leur avaient été envoyés. Les ailes de la créatures étaient couleur arc en ciel car elles étaient faites de larmes et de sourires. Épiméthée lui demanda si elle allait rester pour toujours, et elle répondit “tant que vous vivrez, tant que vous aurez besoin de moi, je vous promets d’être toujours présente, il y aura des périodes où vous penserez que j’ai disparut mais au moment où vous vous y attendrez le moins j’arriverais et un jour, une très belle chose vous sera donnés”. Les enfants voulurent savoir quoi, mais elle ne répondit pas. Elle leur fit promettre de ne jamais désespérer et les enfants promirent.
Pas seulement les enfants, mais tout ceux qui vécurent depuis, gardèrent espoir face aux différents Maux de la Terre.

 

LA MAIN D’OR

Il était une fois un roi du nom de Midas qui avait une fille, que l’auteur prénommait Marygold. Ce roi adorait deux choses, l’or et sa fille. Lorsque sa fille venait avec un bouquet de bouton d’or, le roi lui disait qu’elle mériterait d’être cueilli si elles étaient vraiment en or. Il fut un temps, où le roi adorait ses fleurs, il avait fait planté les plus belles roses au mondes, leur parfum embaumait l’air. Le temps où il les admiraient de longues heures étaient fini, aujourd’hui il ne les regardait que pour calculait combien cela lui rapporterait si elles étaient en or.
Ayant de plus en plus de mal à toucher un objet qui n’était pas en or, il passa le plus clair de son temps dans son coffre fort, comptant ses pièces, touchant ses objets en or, buvant dans une coupe en or, il se sentait heureux.

Un jour, alors qu’il était enfermé dans son coffre, un homme lui apparut, il sut de suite que c’était un être hors du commun car la porte était fermé à clés. L’homme lui dit qu’il n’existait pas au monde une pièce rempli d’autant d’or, Midas mécontent lui dit qu’il n’avait pas autant d’or qu’il le désirait. L’homme d’aspect agréable, était étonné de l’insatisfaction du roi et lui demanda ce qui pourrait le rendre plus heureux. Midas réfléchit, il se disait que cet homme exaucerait sans doute ses désirs les plus chers, il imagina ce qu’il voulait, les pensées se bousculaient… puis il finit par trouver ce qui le rendrait heureux. Midas souhaitait que tout ce qu’il touche se change en or. L’étranger sourit et lui demanda s’il voulait vraiment avoir une Main d’Or, s’il ne finirait pas par le regretter, Midas insista, il était convaincu que c’était la meilleure chose qui pouvait lui arriver. L’homme exauça alors son souhait.

Le lendemain, la Main d’Or arriva en même temps que les premiers rayons du soleil, Midas toucha ses couvertures qui devinrent or, puis se mit à toucher tout ce qu’il y avait dans la chambre et tout se transforma en or (colonne de lit, chaise, rideau, … ) , il toucha un livre qui devint or, mais dont les écritures avaient disparu. Il s’habilla et ses habits devinrent or, tout en restant souple et doux, mais un peu lourd sur les épaules.
Il prit un mouchoir que sa fille avait brodé pour lui, le tissus devint or, ce qui peina le roi. Il prit ses lunettes, mais elles se changèrent en or et se fut impossible pour lui de voir au travers des verres devenu plaques en or.
Cependant, ses désagréments lui semblaient léger face à ce que pouvait lui offrir cette Main d’Or.

Il descendit dans son jardin de rose, et s’attela à les changer toute en or, pour les rendre encore plus précieuse. Il parti ensuite prendre son petit déjeuner. Alors qu’il attendait sa fille pour manger, il l’entendit pleurer, elle qui était si gaie d’habitude, elle alla vers son père, avec une rose en or, le roi était ravi. Marygold était malheureuse, elle trouvait les fleurs laides et sans odeurs. Le roi eut honte, et ne dit pas qu’il était le seul responsable, il insista sur le fait qu’une rose en or est éternelle et qu’une rose ordinaire se flétri en quelques jours. La petite était inconsolable, les pétales lui piquaient le nez, et la fleur n’avait pas de parfum.

Après cet épisode, ils prirent place à table, la petite trop triste ne s’aperçu pas du changement de la vaisselle devenu or. Le roi, se servit à manger, mais au moment de se nourrir d’une petite truite, elle se changea en or, il prit du pain et même résultat, idem pour un oeuf. Le repas sur la table lui donnait envie, mais impossible de le mangeait, tout ce qu’il prenait se changeait en or.

Il se mit à pleurer, il avait faim, sa fille qui était malheureuse de le voir comme cela, s’approcha et le pris dans ses bras, mais se changea en une merveilleuse statue d’or.
Il ne pouvait regarder la statue de sa fille, il souhaitait devenir pauvre si cela lui faisait revenir Marygold.

C’est alors qu’apparut près de la porte, l’étranger qui lui avait exaucé son souhait, il était venu voir si cette main d’or le rendait heureux. Le roi répondit qu’il était triste, l’homme lui demanda comment c’était possible, il avait exaucé son souhait, il avait tout ce qu’il lui avait donné tout ce qu’il désirait. Le roi répondit qu’il avait perdu tout ce qu’il chérissait le plus. L’étranger lui demanda ce qui avait le plus de valeur entre une Main d’Or et une tasse d’eau claire, le roi répondit l’eau car elle ne mouillera plus jamais sa gorge. Il continue entre la Main d’Or et une croute de pain, le roi répondit une miette de pain, il finit par demander entre la Main d’Or et sa petite fille douce et aimante, le roi répondit sa fille.
L’étranger lui expliqua qu’il était devenu plus sage qu’il ne l’était, qu’il avait compris que les choses les plus simples sont plus précieuses que l’or. Il lui demanda s’il souhaitait faire disparaitre la Main d’Or, le roi répondit par l’affirmative.

Le roi devait aller dans la rivière qui coule derrière son jardin, revenir avec un vase rempli d’eau et verser de l’eau sur tous les objets qu’ils désiraient revenir comme avant, si son coeur n’était pas devenu or et qu’il était sincère, il pouvait réparer les dégâts qu’il avait fait. Le roi couru à la rivière avec sa cruche d’or, qui redevint en terre au contact de l’eau, le roi se sentit aussi plus léger, son coeur revenait à la vie, il avait failli se changer en or. Il toucha une violette qui resta intact, la Main d’Or avait disparut. La première chose qu’il fit, a été de verser de l’eau sur la statue de sa fille qui fut étonnée de le voir l’asperger d’eau. Accompagné de sa fille, il rendit l’état naturel aux roses qu’il avait touché. Depuis ce jour deux choses lui rappela la Main d’Or, le sable de la rivière qui brillait comme de l’or et les cheveux doré de sa fille.

Lorsque Midas vieillit et devint grand père, il raconta cette histoire à ses petits enfants, en expliquant que leur cheveux doré venait de leur mère et que c’était le seul or qu’il pouvait supporter.

LA GORGONE

Danaé était la fille d’un roi et avait un fils du nom de Persée. Ce dernier et sa mère, furent enfermés dans un coffre et abandonnés en mer par de mauvaises personnes. Un pêcheur les recueillis et fut très gentil avec eux durant toutes ces années où il vécurent sur l’île Sériphos. Persée grandit, il devint fort et habile dans le maniement des armes.

Le roi de l’île était Polydecte, c’était le frère du pêcheur qui avait recueillis Danaé et son fils, mais contrairement à son frère, il était brutal, et n’attendait qu’une chose, se débarrasser des deux étrangers. Il eut l’idée d’envoyer Persée en mission dont il ne reviendrait pas, cela lui laisserai une bonne occasion pour se débarrasser aussi de sa mère.

Le roi souhaitait se marié avec Hippodamie une belle princesse, il devait pour l’occasion, chercher un cadeau exceptionnellement beau et rare, il souhaitait lui offrir la tête de Méduse, la Gorgone à la chevelure de Serpent, telle était la mission de Persée, rapporter la tête bien coupée. Les habitants de l’île étaient tous aussi méchant que leur roi, ils se moquèrent de lui, ils étaient ravis de le voir partir pour cette mission, le seul qui était triste était le pêcheur.

A cette époque vivait trois gorgones, des espèces de dragons recouvert d’écailles dure et impénétrable, avec une chevelure hérissée de serpents gesticulants sans cesse, des dents de sangliers qui leur sortaient de la bouche, leurs griffes étaient en bronze, leurs ailes avaient des plumes en or, mais elles avaient surtout, le pouvoir de changer toutes personnes qui les regardaient, en pierre.

Persée n’eut pas le courage de rentrer chez lui voir sa mère, il partit aussitôt rejoindre le continent et resta seul dans un endroit désert pour pleurer, il savait qu’il avait plus de chance de mourir ou d’être changer en pierre, que de ramener la tête de Méduse.
C’est alors qu’un homme bienveillant arriva et lui demanda pourquoi il était si triste, il avait un bâton avec des serpents enroulés, il portait un long manteau, des chaussures ailés et un chapeau dont les larges bords lui recouvraient les oreilles. Cet étranger semblait le connaître car il l’appela par son prénom.
Persée sécha ses larmes et dit qu’il réfléchissait juste à une mission.
L’homme se présenta, il s’appelait Vif Argent, il lui dit qu’il avait aidé plusieurs personnes avant lui à s’extraite de mission difficile et que ses protégés s’en étaient toujours sorti, aussi, il lui demanda de lui raconter sa mission pour lui proposer son aide.

Persée raconta alors que le Polydecte, le roi de l’île Sériphos lui avait donné pour mission de ramener la tête de Méduse pour qu’il puisse l’offrir à la jolie princesse Hippodamie. Le jeune homme mentionna sa peur d’être changé en pierre, Vif Argent eut un sourire narquois et plaisanta sur le fait qu’il serait une bien belle statue de pierre, mais affirma qu’il valait mieux vivre quelques années dans le corps d’un jeune homme que des centaines d’années dans un cercueil de pierre. Vif Argent lui promit qu’il l’aiderait avec sa soeur, la personne la plus sage qu’il connaissait.

Le jeune homme dût astiquer son bouclier avant la mission, Vif Argent voulait qu’il soit propre au point de voir son reflet dedans, Persée ne comprenait pas l’importance de cette étape, mais il l’écouta. L’homme lui donna ensuite son épée, lui expliquant qu’elle était tranchante et pouvait trancher le fer et le cuivre facilement.
Ils partirent ensuite à la recherche des trois femmes grises, les seules à savoir où se trouvaient les nymphes. Les trois femmes grises étaient trois vieilles dames avec une seule dent et un seul oeil pour toutes, elles n’apparaissent qu’à l’aube ou au crépuscule.

Ils firent route ensemble, Vif Argent prêta son bâton à Persée pour qu’il marche plus vite, et lui raconta toutes ses fabuleuses aventure. Persée le questionna sur sa soeur et Vif Argent lui en parla, elle était différente de lui, sérieuse, souriait peu, riait jamais, ne parlait que lorsqu’elle avait quelque chose d’important à dire, elle possédait tout les arts et les sciences, avait une très grande sagesse.

Arrivé dans un endroit désert à l’heure où les femmes grises venaient, Vif Argent donna un dernier conseil à Persée, de ne pas être le premier à être vu des femmes, car malgré leur seul oeil en leur possession, il était perçant.
Vif Argent lui expliqua qu’elles se passaient toutes l’oeil pour voir, comme un monocle, mais pendant qu’elles se le passaient, aucune ne voyait, et lorsque l’une avait l’oeil, les deux autres ne voyaient rien.
Les femmes apparurent, grises, fanées, cheveux long et gris, avec une orbite au milieu du front pour faire place à l’oeil. L’oeil était comme un gros diamant, et celle qui possédait l’oeil guidait les deux autres, si bien qu’on avait l’impression que toutes voyaient. Cauchemar, trembleuse et Epouvantail, telle étaient leur noms et elles ne cessaient de se disputer leur oeil unique. Vif Argent poussa à agir à ce moment là, pendant qu’elles se disputaient l’oeil et qu’elle ne voyait rien, Persée s’en empara, tandis que les femmes continuaient leur chamaillerie.

Persée leur promis l’oeil en échange du lieu où se trouvaient les nymphes qui possédaient : besace magique, sandales ailés et casque qui rend invisible. Il dût insister, mais elles finirent pas accepter et les deux hommes purent continuer leur chemin.

Les Nymphes étaient jeunes et belles, avec des yeux étincelants. Vif Argent leur raconta toute l’histoire, les jeunes femmes ne mirent pas longtemps à leurs fabriquer une petite bourse en peau de daim, une paire de sandales avec de jolies petites ailes attachées au talon, et le casque surmontés de belles plumes noires. Il essaya les sandales qui le fit voler, et le casque qui le rendit invisible, puis il partit toujours accompagné de Vif Argent, suivit cette fois par sa soeur, invisible, mais dont il entendait le bruissement du vêtement. Vif Argent lui expliqua qu’elle pouvait le voir, même invisible et qu’elle découvrirait les Gorgones avant eux.

C’est la soeur qui prévint, de sa voix mélodieuse, Persée de la présence des Gorgones, elles dormaient. L’homme lui conseilla d’agir maintenant avant qu’elles ne se réveillent, sa soeur l’avertit que celle qui bougeait dans son sommeil était Méduse, qu’il devait pour la voir, utiliser le reflet dans le miroir de son bouclier, car s’il l’a regardait, sa vue le transformerait en statue. Persée parvint à lui couper la tête, grâce à son bouclier, il ne la regarda jamais, il rangea la tête dans la besace magique et repartit vers l’île de Sériphos.
Les deux autres gorgones, se réveillèrent et se mirent à voler partout pour retrouver le coupable de la mort de leur soeur, elles ne virent pas Persée qui était invisible.

Persée arriva sur l’île et proposa un jour de congé à tous les habitants pour qu’ils puissent tous venir voir la tête de Méduse. Le roi convoqua tous ses sujets, les habitants étaient tous déçus de voir Persée vivant, mais étaient curieux de voir la tête de Méduse. Persée pris de remord, les avertit qu’ils ne devaient pas regarder la tête de Méduses, mais le peuple se mit en colère et le roi l’obligea à montrer la tête de Méduse, sinon il coupait la sienne. Tous furent changer en Statue au moment où Persée sortit la tête. Il alla retrouvé sa mère pour lui dire qu’elle n’avait plus à s’inquiéter du rois Polydecte.

LA CHIMÈRE

Bellérophon arriva à la fontaine de Pyrène pour trouver Pégase le cheval ailé. Il trouva sur les lieux une jeune fille, un vieux monsieur, un petit garçon et un paysan, la petite lui raconta que la fontaine était en réalité une très belle femme qui en voyant son fils succomber sous les flèche de Diane (Artémis chez les grecs, déesse de la chasse), pleura tellement qu’elle se changea en fontaine. L’eau qui s’écoulait de la fontaine était donc les larmes d’une mère au coeur brisé, paradoxalement, cette eau était la plus délicieuse et la plus claire.

Le paysans lui demanda pourquoi il était venu à cet endroit, l’homme lui répondit qu’il recherchait Pégase, le paysans se moqua, il ne croyait pas qu’un tel cheval existait. Le vieux monsieur, lui dit qu’il avait peut être vu des traces de cheval il y a quelques années près de la fontaine, mais que cela pouvait être un autre cheval que Pégase. La jeune fille, elle avait peut être aperçu un cheval, ou un grand oiseau blanc une nuit dans le ciel, et un jour elle entendit un hennissement mélodieux, mais elle couru chez elle, elle n’était pas très sur de ce qu’elle avait vu ou entendu. Le petit garçon lui l’avait souvent vu dans le reflet de la fontaine, lorsqu’il se retournait, il disparaissait, mais il l’avait vu pas plus tard que la veille. Bellérophon choisit de croire l’enfant et la jeune femme.

Il attendit alors plusieurs jours auprès de la fontaine avec sa bride incrustée de pierre précieuse et ornée d’un mors en or, dans l’espoir de l’attraper, mais jamais il ne vint, le paysans se moquait de lui et lui proposait d’acheter un de ses chevaux, il négociait pour lui racheter sa brides.

Bellérophon était patient, il souhaitait devenir un héros et avait promis au roi qu’il tuerait la chimère qui terrorisait un pays d’Asie. La chimère était une affreuse créature, qui avalait les humains, elle avait une queue de boa constricteur et trois têtes, une de lion, une de chèvre et une de serpent, toutes crachant du feu. Bellérophon promit au roi Iobatès de tuer cette chimère, mais vu sa rapidité, il avait besoin d’une monture rapide et qui puisse voler, Pégase était sa solution, un cheval ailé et rapide. C’est comme cela qu’il quitta la Lycie et partit pour la Grèce avec la bride. La bride était magique, s’il arrivait à la mettre au cheval, il le reconnaitrait pour maître.

Chaque jour passait, et aucun cheval n’apparaissait, il s’inquiétait du nombre de personne que la chimère tuait chaque jour, pendant que lui attendait patiemment. Il s’était lié d’amitié avec le petit garçon qui venait le voir chaque matin, et lui donnait espoir en lui disant “je suis sur qu’on verra Pégase aujourd’hui”. Un jour pourtant, l’enfant le vit dans le reflet de la fontaine et Bellérophon le vit aussi, volant majestueux dans les air, on aurait dit un oiseau blanc. Le spectacle était si merveilleux que Bellérophon eut des remords de lui enlever cette liberté, lui et l’enfant l’admirèrent.
Le cheval vint batifoler sur l’herbe, et au moment de s’envoler, le jeune héros le chevaucha, Pégase était furieux, il s’envola encore plus haut, bondit de fureur, essaya de le faire tomber en vain. Le héros arriva enfin à lui mettre la bride et le cheval se calma, mais au moment où il tourna la tête vers Bellérophon, il avait des larmes dans ses yeux. Bellérophon lui dit quelque mot pour l’apaiser, et le caressa, et le cheval devint heureux, d’avoir trouvé un compagnon. Le cheval amena l’homme au Mont Helicon, là où il vivait, le héros, lui enleva la bride et lui dit “laisse moi, ou aime moi”, le cheval s’envola si haut, qu’il ne le voyait plus, puis il revint et les deux protagonistes s’endormirent côte à côte.

Lors du voyage retour, les deux apprirent à se connaître, Bellérophon s’entrainait avec Pégase pour affronter la chimère. Le jour de la bataille, Pégase vint près du jeune homme pour qu’il lui mette la bride, ensemble il allèrent vers la Lycie. La chimère avait élue domicile dans une vallée profonde, Pégase descendit un peu et le héros pu voir un paysage de désolation, ruine de maison, paysages brulés,…
Au loin ils virent une grotte d’où s’échappaient trois volutes de fumées noires et aperçurent la chimère dont deux têtes sur trois dormaient, la seule éveillée était le Serpent. Pégase hennit de peur et réveilla la bête qui bondit vers eux. Bellérophon dit à Pégase qu’il fallait tuer ce monstre, sinon c’est lui qui le tuerait et qu’il repartirait seul vers le Mont Helicon. Le cheval lui fit comprendre qu’il préférait mourir plutôt que de l’abandonner.

La première attaque se passa bien, le jeune héros trancha quasiment la tête de la chèvre qui pendouillait, la deuxième attaque fut un peu plus laborieuse, la chimère entailla l’épaule du jeune homme et blessa Pégase à l’aile, mais la tête du lion pendait à son tour. La troisième attaque, la chimère brula les cheveux de Bellérophon et roussit les ailes de Pégase, elle les attrapa entre ses griffes, mais le cheval se mit à voler si haut, que la chimère qui continuait de les tenir, ne vit pas que sa poitrine n’était plus protégé, c’est comme cela que le jeune homme transperça son coeur avec son épée, elle s’embrasa tout le long de sa chute pour ne devenir qu’un tas de cendre sur terre. Ce soir là, les gens qui l’ont vu s’embraser dans le ciel, pensèrent à une étoile filante.

La chimère morte, ils repartirent vers la fontaine de Pyrène et virent le vieux monsieur qui se rappela avoir vu le cheval lorsqu’il était petit, mais en plus beau. Le paysan lui dit que s’il en avait un comme cela il lui couperait les ailes, la fille parti en courant et le petit garçon qui s’était caché par peur, fut content de le voir gagner la bataille. Bellérophon lui dit que tout cela était grâce à la confiance qu’il avait eut en lui, sans sa confiance il n’aurait jamais attendu aussi longtemps Pégase et rien de tout cela ne serait arrivé.
Le jeune héros voulu rendre sa liberté à Pégase, qui refusa et ils allèrent ensemble dire au roi que la chimère était vaincu.
Ils revinrent souvent voir le petit garçon, qui vola plus haut que Bellerophon, il accomplit des choses plus merveilleuse, il devint poète.

 

 

MON AVIS

C’est un livre qui se lit facilement, mis à part la dernière histoire, apparait Vif Argent, qui rappelle le messager des Dieux Hermès, avec son bâton et son caducé (serpent qui s’enroule autour du bâton, c’est aussi l’emblème des médecins), le chapeau, le long manteau et les sandales ailées…

 

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3 thoughts on “LE PREMIER LIVRE DES MERVEILLES”

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