LE LION DE KESSEL

On continu avec les livres que ma fille doit lire en cinquième. C’est une année bizarre, la professeur lui fait lire des livres, mais elle ne travaille pas dessus, elle lit juste, au moins elle lit…

Le Lion de Joseph Kessel  est un hommage aux Parc nationaux du Kenya. C’est une histoire, entre une petite fille qui se lie d’amitié avec un lion.

 

PREMIÈRE PARTIE

 

Chapitre 1

Le narrateur raconte l’histoire. L’homme est réveiller par un petit singe qui se trouve tout près de son visage, et qui s’enfuit lorsqu’il se lève, en sortant de la hutte, il voit une gazelle monter le perron et la caresse. Il achève sont voyage en Afrique Orientale, et fait une halte dans un des Parcs royaux du Kenya. Il observe les animaux, avance et détaille ce qu’il voit avec précision, jusqu’à sa rencontre avec la fille de l’administrateur du Parc royal, Patricia. Une petite fille d’environ dix ans, cheveux noir coupe au bol, visage rond et lisse, teint mate, yeux bruns, habillée d’une salopette grise, elle est sur une branche d’arbre et tout à fait dans son élément.
Cette petite fille surveille les bêtes et lui interdit d’avancer, l’homme la regarde, elle ne cesse de regarder les animaux, jusqu’à ce que l’homme l’a prenne pour un garçon, elle se retourne et lui dit qu’elle est une fille.

 

Chapitre 2

La petite fille lui explique pourquoi il n’a pas le droit d’aller voir les bêtes de plus près, qu’il doit rester caché, c’est pour ne pas les déranger, elles sont libres. L’homme lui explique qu’il veux vivre avec et comme elles, Patricia, le prénom de la petite, comprends que l’homme ne leur veux aucun mal, elle a alors confiance en lui et lui donne la main tout en lui promettant qu’elle lui en montrerait plus tard. Tout en continuant d’observer, ils discutèrent longtemps.

Patricia lui répondait avec une assurance, et une sagesse qui le gêné, elle en savait plus sur les animaux et la vie dans la savane, que beaucoup d’adultes. La petite lui raconta qu’elle en connaissait plus sur les animaux que son père lui même, et qu’elle parlait tout les dialectes des environs: kikouyou de par sa servante, swahili parce que les indigènes de toutes races la comprenne, wakamba parce que le chasseur de son père en est un, et le massaï car les massaï ont un droit de passage dans le campement. Tous les habitants du coin communiquent et racontent tout à la petite, qui savait que le narrateur ne resterait pas, qu’il transportait des livres, et qu’il n’était pas chasseur, elle avait parlé avec son chauffeur Bogo, le clerc, le boy des bagages, le boy de la hutte.

L’homme raconta son réveil et sa rencontre avec un singe et une gazelle, Patricia lui expliqua qu’ils lui appartenait mais qu’ils se faisaient caresser par tout le monde comme un chien ou un chat. Leurs noms étaient Nicolas et Cymbeline.

Une amitié était née entre les deux personnages, ils admiraient les animaux (buffle, éléphants, impalas (antilopes du sud et ouest africain), bushbucks (daims de la savane), zèbres, girafes,.. Patricia contait ses récits qui les mettaient en scènes, tous sauf les fauves. Il lui demanda où ils étaient, la petite lui promis de l’amener les voir, mais l’homme partait le lendemain, et cela rendit si triste l’enfant qu’elle reparti sur son tronc. L’homme lui dit qu’ils étaient amis, mais la petite lui répéta deux fois qu’elle n’avait pas d’amis, tout en continuant d’observer les animaux qui buvait à une rivière avec pour paysage au loin le kilimandjaro et sa neige éternelle.

 

Chapitre 3

 

Ce que Patricia lui dit le toucha, et il eut un sentiment de solitude, mais il avait des amis à qui il racontera ses aventures en Afrique et qui lui diront ce qu’ils ont vécu quand il n’était pas là, il voulut protéger Patricia mais se ravisa.. Le narrateur reparti à sa hutte, le petit singe qu’il avait vu le matin même sauta sur son épaule.

Le camp des visiteurs du Parc royal ressemblait à un hameau indigène, les huttes ronde avec des murs de boue crépis à la chaux, leur toit pointus couverts de chaume, se fondait dans le paysage. Le camp était désert car ce n’était pas la saison touristique, il y avait aussi la terreur Mau-Mau qui hantait le Kenya.

L’homme avait dans ses papiers des lettres de recommandation, l’une officielle qui lui venait du Gouvernement général de Nairobi pour John Bullit l’administrateur du Parc royal, l’autre lui venait d’une des amies de pensions de la femme de John, que le narrateur avait rencontré par hasard avant de quitter la France. Il remit ses lettres à Bogo son chauffeur qui revint plus tard lui donner une lettre de la dame, rédigeait en français, Sybil bullit lui demandait de venir rapidement.

 

Chapitre 4

Le narrateur alla chez Sybil Bullit qui l’attendait. La hutte dans laquelle vivait l’administrateur du parc, se trouvait non loin du camp des visiteurs. Sybil le reçut avec joie, elle était heureuse que son amie Lise Darbois, avec qui elle a toujours gardé contact, lui ai envoyé une lettre par son biais. Elle lui raconta comment elle l’avait rencontré, lui demanda si elle était heureuse, mais toutes les questions qu’elle posait sur son amie étaient sans réponses car le narrateur ne connaissait son amie que parce qu’elle vivait avec un peintre qu’il connaissait bien, tout ce qu’il savait d’elle c’était qu’elle travaillait pour une firme américaine de produit de beauté. Sybil parla de souvenir de sa vie et de celle de son amie, qu’elle avait été sa demoiselle d’honneur à son mariage qui avait eut lieu au Kenya, à la chapelle blanche entre Nairobi et Naïvâsha. Elle et son amie étaient du même âge, pourtant la femme qui se trouvait devant le narrateur paraissait bien plus vieille que trente ans, ses cheveux étaient ternes, son visage creusé par les rides était pale.

Sybil et son amie étaient restée cinq ans dans un pensionnat près de Lausanne, pendant la guerre. Sybil vantait la beauté et l’attitude de son amie, elle souhaitait que sa fille Patricia soit envoyé en France et deviennent comme elle, une petite Parisienne.

La maitresse de maison était arrivée au Kenya car son père avait été nommé à un poste important, et qu’elle avait convaincu Lise Darbois de l’accompagner, à peine arrivée elle fit la connaissance de Bullit  et se marièrent rapidement.

Son mari partait le matin avant qu’elle se réveille et rentrais jamais à heure fixe, cela dépendait des bêtes.

La hutte était décorée avec goût et le narrateur en fit la remarque, son hôte lui expliqua qu’elle essayait de rendre la maison accueillante pour faire oublier la dangerosité de l’extérieur et l’isolement. Tout ce qui se trouvait dans la pièce, ou presque, étaient des objets de famille que ses beaux parents avait amené en Afrique au début du siècle. Une vieille famille avec le titre de baronnet.

Le narrateur appris que Patricia, la fille, avait un boy du nom de Kihoro c’est un wakamba, c’était un ancien guide et traqueur qui avait été mutilé par des animaux, il était dans un état qui lui rendait impossible d’être garde au parc. Il avait justement amené le petit déjeuné à Patricia et Sybil alla la chercher pour lui présenter.

Tout au long de l’entretien avec elle, le narrateur ne cesse de se demander pourquoi elle porte des lunettes qui lui cachent le visage.

 

Chapitre 5

John Bullit, l’administrateur du parc, rentre chez lui, et, bien qu’il ne s’attendait pas à le voir chez lui, entame une conversation avec le narrateur, dont on ne connait toujours pas le prénom, ni le nom. L’administrateur se présente, mais lui dit ” je sais, votre prénom est sur le registre des entrée et comme vous êtes notre seul client”, avant même que le narrateur puisse lui donner son nom.

John Bullit explique que le matin même, il n’a pu s’occuper de lui car on lui avait signalé deux noirs suspects, qui trainaient près du parc. Il y a souvent des braconniers qui viennent tuer et voler les cornes des rhinocéros, leur cornes réduit en poudre est un aphrodisiaque en Extrême Orient. Les braconnier tuent les rhinocéros ainsi que les éléphants, pour leur corne d’ivoire et les donnent aux hindous implanté ici qui servent d’intermédiaire. Ce matin c’était une fausse alerte, pas de braconnier, il n’y avait que des Masaï, eux ne s’intéresse pas à ce trafic, ils ne sont pas voleurs, ou tueurs, et n’achètent rien.

Le narrateur fait remarquer à l’administrateur que les animaux lui appartiennent, John lui répond, que les animaux appartiennent à la couronne, mais reconnait qu’ils veut les protéger des hommes, les sentir libre et heureuses.

 

Chapitre 6

Lorsque Sybil revint, elle fut peiné que Patricia ne souhaitait pas se joindre à eux pour la présenter au narrateur. Elle souhaitait envoyer sa fille dans un pensionnat en France pour qu’elle apprennent les bonnes manières, mais son mari n’était pas du même avis car ils avaient déjà tenté l’expérience et qu’elle avait été malade. La maitresse de maison lui fit remarquer que c’était il y a deux ans, et que la petite avait grandi. Ils voulurent prendre à parti leur invité, mais il esquiva le débat en disant qu’il était du côté de l’enfant.

Le nom de Lise Darbois, rendit nerveux John, il ne disait mot, mais avait des expressions qui montraient qu’il ne l’aimait pas.

John demanda à l’auteur pourquoi son chauffeur avait dormi dans la voiture, alors qu’il y avait un lit pour lui dans la case des serviteurs, il pensait que le chauffeur de Nairobi ne souhaitait pas se mélanger avec les noirs de la case.
L’invité lui expliqua que son chauffeur Bogo, avait pris l’habitude de dormir dans la voiture car lors du voyage, les hôtels refusaient de loger les noirs, sauf dans les chenils, que c’était un homme simple et digne.
Cette réponse ne plut pas à l’hôte qui lui raconta l’histoire de son premier safari en Rhodésie. Il avait 14 ans et avec un autre ado de son âge, il alla dans une brousse à lion, où la chasse était interdite, il vire un fourré bouger et de peur tira, ce n’était pas un lion, mais un homme. Ils allèrent prévenir le chef du village le plus proche, qui leur dire “vous avez eut de la chance que ce ne soit pas un lion, votre père ne vous l’aurez pas pardonné” , il reconnut que le chef avait raison.

John repartit promettant à l’auteur qu’il lui enverrait un garde pour faire visiter l’endroit, Sybil qui avait invité l’homme à venir prendre le thé le soir même, demanda à son mari de parler à Patricia pour qu’elle soit présente aussi au thé. Elle souhaitait plus que tout lui présenter sa fille, pour que le voyageur puisse en rentrant, en parler à Lise Darbois, leur connaissance commune.

Il devait partir le lendemain, et Sybil devait se dépêcher d’écrire une lettre qu’il donnerait à son amie.

 

Chapitre 7

Le voyageur pris congé, laissant Sybil s’affairé à sa lettre et son organisation pour le thé du soir. Lorsqu’il sortit, il vit John parlait avec Kihoro (le boy de Patricia). Alors qu’il retournait chez lui, John vint vers lui et lui demanda s’il était le matin même, près du grand abreuvoir. Le personnage principal reconnut qu’il ne savait pas que c’était interdit, et demanda si Patricia l’avait trahit. John ne comprenait pas le caractère de cet homme, il pensait que parce qu’il connaissait Lise Darbois, une fille de la ville superficielle, l’auteur était comme elle. Le narrateur lui expliqua qu’il ne la connaissait pas, et que le peu qu’il savait d’elle était bien suffisant, cela rassura l’administrateur du parc, qui reconnut qu’il avait envie d’utiliser son Kiboko (fouet à peau de rhinocéros) sur lui, quand il sut qu’il la connaissait.

Le propriétaire du parc lui demanda pourquoi il n’avait pas dit à sa femme qu’il avait vu Patricia près du grand abreuvoir, et l’auteur lui répondit qu’il sentait qu’il ne devait pas le dire, que c’était un secret entre les deux. Une amitié naissait entre Le propriétaire du parc et le voyageur.

Le père de Patricia expliqua pourquoi, il laissait sa fille trainait dans le parc, même près des endroits dangereux et proches des animaux, sa fille avait un don, elle les comprenaient, les entendaient et ne leur avait jamais fait de mal. Elle n’était cependant jamais seule, Kihoro veillait sur elle, sans qu’elle ne le sache, il était mutilé, boitait, n’avait qu’un oeil, mais il était très bon tireur en cas de danger et rapide. Sa mère ne devait pas savoir qu’elle trainait dans le parc le matin,

Tout en parlant, le personnage principal ne se rendit pas compte qu’il avait suivit le propriétaire jusqu’au village des nègres.

 

Chapitre 8

Le village comprenait une vingtaine de huttes au toit de paille (appelé aussi paillote), tous les habitants acclamèrent la venue de l’administrateur du parc. Chaque corps de métier était habillé selon le niveau social:
Les rangers avait une veste de toile kaki, un short et un petit bonnet rond (chéchia)
Les mécaniciens étaient habillés en guenille (vêtement en lambeau)
Les serviteurs de longues tuniques blanches serré à la taille par un bandeau bleu
Les scribes (genre de secrétaire) vêtement Européen avec cravates.
Les femmes portaient des habits en coton de couleurs vives.
Les enfants étaient nus.

Le propriétaire montré par les cries de joies des habitant, que malgré l’aventure en Rhodésie et le Kiboko, les habitants l’aimaient et le respecter.
L’auteur avait une autre vision de ce spectacle, “l’excellence naturelle des races blanches et l’infériorités des peuples-enfants qui n’aiment que la force”, il ne partageait pas ce point de vue, mais parler à John de cela ne servait à rien car il ne l’écouterait pas.

John donna aux rangers ses instructions, ils devaient surveiller les Massaï, ce peuple avait pour rituel de tuer des lions à la lance ou au couteau, le parc les tolérer car le territoire leur avait toujours appartenu, et qu’ils n’étaient pas encombrant, du moment qu’il restait dans les endroits conseillé.

L’auteur assista à une scène entre le père et sa fille, il entra dans un hangar, et fit semblant d’être surpris et effrayé par les enfants du village qui lui sautèrent dessus, les villageois les encerclés et souriait, puis la petite Patricia arriva et chassa les enfants noir, puis monta sur l’épaule de son père et acclama “ce géant est à moi et à moi seul, je fais de lui ce que je veux”. Elle repartit avec les enfants pour jouer ensemble.

Le propriétaire raccompagna le personnage principal jusqu’à chez lui.

Chapitre 9

L’auteur invita John à boire un whisky, là assis tranquillement, ils virent des girafes, des gazelles, ils profitaient du moment.

Le propriétaire critiquait les touristes, ceux qui viennent et qui râlent de ne pas avoir de frigo dans les huttes, du vol de bijoux par un singe, ceux qui mettent leur lit dehors, … mais que s’ils désobéissent aux règlements et se font attaquer par une bête, les rangers devront la tuer.

Le narrateur l’appela Bull (taureau) Bullit comme on le surnommait à Nairobi, et l’administrateur lui expliqua d’ou venait ce nom. Son père l’avait éduqué dans la chasse, depuis tout petit, et lorsqu’il eut 14 il voulut en faire son métier, mais son père refusa et voulu l’envoyer en pension. John parti de chez lui, et gagna sa vie en chassant, il aimait cela, il choisissait la plus jolie bête et la tuait, il aimait ça. Il travaillait pour le gouvernement. Puis un jour, il ne pris plus plaisir à tuer, il s’est mis à être heureux de les voir, juste les voir vivant, il s’est mis à aimer les bêtes pour les voir vivre et non mourir.

Il était loin d’être le seul à être un ancien chasseur reconverti dans la protection, les autres administrateur de Parc royaux comme lui étaient d’ancien chasseur.

Il lui demanda s’il ne pouvait pas prolonger son séjour, le voyageur ne répondit pas.

 

Chapitre 10

Pendant que l’homme mangeait, Bogo lui raconta que beaucoup racontait que Patricia avait comme père un lion, les gens du village l’aime beaucoup, mais en ont peur à cause de cela. Certains l’ont vu couché contre un lion. Bogo semblait y croire, l’écrivain non.

Pour faire le tour de la réserve, il fallait être accompagné d’un ranger, ce dernier vint armé et pris place dans la voiture. Le chemin pour visiter, était fait pour qu’aucun touriste ne puissent se mettre en danger, et le ranger veillait à ce que le voyageur en fasse de même. Bullit lui avait promis de lui faire visiter la réserve, Patricia aussi voulait lui montrer les animaux de plus prêt, aussi la visite avec le ranger, ne faisait que le frustré.

Il rentra, il lui restait une heure avant de partir chez les Bullit pour le thé. Il vit deux hommes Masaï arrivaient.

 

Chapitre 11

Le personnage principal savait que c’était des Masaï, il avait rencontré beaucoup de tribu lors de son long voyage, Jalluo, Embu, Wakamba, … mais les Masaï avaient des allures princières, leur habit portait sur l’épaule, drapait à moitié leur corps, ils n’avaient besoin de rien ni de personne, et se contentaient de peu.

Il demanda à Bogo de les inviter à venir le voir, mais Bogo avait peur, le peuple des Masaï avait décimé son peuple sédentaire, c’était une tribu nomade et sans merci qui détruisait les autres peuple, les Anglais avaient fait cesser ce massacre. L’écrivain le rassura, il n’était pas tout seul, il y avait les ranger, et lui .

Bogo leur dit Kouahéri, mais ils ne répondirent pas, pire, ils leur lancèrent un regard de mépris, l’écrivain leur dit alors Kouahéri, et le vieillard lui répondit, aucun homme ne valait un Massaï à leur yeux, mais ils furent poli à son égard.
L’homme demanda leur nom, le vieillard s’appelait “Oriounga” et le jeune se nommait “Ol’kalou”. Les Massaï lui demandèrent ce qu’il faisait ici, il répondit qu’il venait pour les animaux, ils ne comprirent pas car la chasse ici était interdite. A son tour l’auteur demanda la raison de leur présence, Ol’kalou lui répondit qu’ils venaient pour les pâturages pour le troupeau et un campement pour leur famille.
Au moment de l’aurevoir, Orlounga leva le bras, ce qui fit tomber l’habit de son épaule et le dénuda, il avait une énorme cicatrice du cou à l’aine, Ol’Kalou lui dit qu’un lion l’avait griffé. Ils continuèrent leur chemin, et Bogo et l’auteur alla préparer les paquets pour le départ du lendemain.

 

Chapitre 12

L’auteur se rend à l’invitation de Sybil pour le thé, Bullit est présent aussi, mais manque à l’appel Patricia. La mère est inquiète, le père la rassure, il sait qu’elle viendra.
Lorsque l’écrivain leur parle de la rencontre avec les Massaï, Sybil devient hystérique, elle ne veut pas en entendre parler, elle s’exclame “que vais je devenir, c’est déjà un enfer”,son comportement rend nerveux son mari, qu’elle calme lorsqu’elle voit qu’il stresse et lui dit que ce n’est pas sa faute, qu’elle savait qu’il n’y avait pas d’autre vie possible pour lui.

La mère ne cesse de regarder par la fenêtre l’arrivé de la petite, l’auteur même s’il n’en a pas parlé, souhaiterais aussi la revoir. La nuit commence à tomber.

John Bullit se met à raconter des histoires de chasses qu’il a vécu, jusqu’au moment où kihoro arrive, si kihoro est présent, Patricia n’est pas loin car il l’a surveille sans qu’elle ne le sache.

 

Chapitre 13

Sybil ne se calma pas, alors que Bullit était allé chercher sa fille, elle raconta qu’avant elle n’avait pas peur, qu’elle appréciait l’environnement, la beauté du paysage, des animaux, de la vie sauvage. Une fois, après des pluies, la voiture s’était embourbé, obligeant son mari à dormir dans les plaines sauvage, une autre fois un rhinocéros a chargé leur voiture, il y a eut aussi un éléphant qui était passé tout près de leur roulotte lorsque Patricia était encore qu’un bébé. Toutes ses peurs pour sa famille, n’avaient fait que croître et aujourd’hui elle n’en pouvait plus, elle s’inquiétait lorsque sa fille rentrait la nuit.

Arriva Patricia, habillé en petite fille modèle, avec robe et chaussure verni, bien coiffé, elle avait de très bonnes manières et ne ressemblait en rien à l’enfant sauvage croisé le matin près de l’abreuvoir, que l’auteur avait croisé, il en fut déçu.

Sybil demanda a sa fille de raconter une histoire qu’elle avait vécu avec les animaux, mais elle refusa, elle poussa son mari a finir de raconter l’histoire qu’il racontait sur la chasse qu’il avait fait avant de la connaitre, mais Patricia le regarda d”un regard fixe, qui empêcha son père de continuer, Sybil le remarqua et s’énerva et fit remarqué à son mari qu’il ne reprocha pas à sa fille, le fait qu’elle rentre tard et qu’elle s’inquiète en l’attendant. La petite s’excusa poliment et s’expliqua sur son retard, King voulait la ramener.
Sybil devint hystérique, et s’exclama à l’invité que King était un lion et partit de honte de son comportement, la fille dit à son père de rejoindre sa mère et se retourna vers l’écrivain, qui n’avait plus rien à faire ici, et qui partit tout en pensant à l’histoire de Bogo “l’enfant du lion”.

 

Chapitre 14

L’auteur rentre chez lui, et veut se retrouver seul, mais Bogo le presse pour préparer ses affaire pour le lendemain. Il ne veut plus de cette obligation, il veut être seul, il décide d’écrire un mot à Bullit pour lui dire de contacter par radio Nairobi pour annulais sa place dans l’avion de Zanzibar pour son retour. Il donna une liste d’achat à faire à Bogo pour se ravitailler à un village à 30km. Il ne dormit pas cette nuit là, et attendit mais personne ne vint. Il ne savait lui même pas trop ce qu’il attendait.

 

DEUXIÈME PARTIE

 

Chapitre 1

Bogo vient le réveiller pour manger, il était midi, il était nerveux et en colère d’avoir décidé de rester la veille. Qu’allait t’il faire ici et combien de temps allait t’il rester? il pensait que la famille Bullit le détestait et ne voulait plus le revoir.
Arriva alors Patricia habillé d’une salopette et la famille l’invitait le soir même à manger, mais Patricia voulait savoir la vrai raison qu’il avait de rester, c’était le King, le lion.
Elle bu un soda qu’elle avait transformé en limonade avec citron et sucre, et commanda à Bogo en Kikouyo de l’amener dans un endroit, Bogo avait peur et voulu parler au Narrateur, mais la petite refusa, l’homme ne savait que faire, Bogo lui disait qu’il fallait un ranger, d’un buisson apparut Kihoro, qui prit place à côté de Bogo, qui effrayé, car Kihoro appartenait à la tribu Wakamba, comme les Massaï,une tribu guerrière.
Ils arrivèrent pas loin de l’endroit où Patricia voulait l’amener.

 

Chapitre 2

La petite fille laissa l’écrivain et s’avança derrière un mur végétal, il entendit un rire d’enfant et ce qui semblait ressemblait à un rire d’animaux, il avait à la foi peur et était à la foi excité de cette future rencontre, il le savait, il allait voir le King.
Patricia l’appela pour qu’il arrive, le lion rugit, elle le calma, elle commandait et le lion et l’homme leur moindre fait et geste, l’homme devait avancer doucement, le lion se tenir tranquille, jusqu’au moment où le voyageur put se rapprocher du roi, le caresser.
La petite jouait avec lui, comme un enfant jouerait avec un chien, mais la taille colossal de l’animal avait de quoi effrayé l’homme qui avait peur pour elle. Cela ne plut pas à la petite, qui lui prouva que l’animal ne lui ferait jamais rien, en incitant le lion à affronter l’homme, juste au moment où il allait se jeter sur sa proie, elle le calma, et dit à l’auteur “ça vous apprendra à avoir peur pour moi”, elle lui ordonna de partir car le lion, après cette aventure aurait du mal à le supporter, mais que la prochaine fois il aura oublier.
Elle lui expliqua le chemin du retour, et l’homme déboussolé disparut.

 

Chapitre 3

Le soir arrivait, l’auteur se rendit au repas avec appréhension vu le repas catastrophique de la veille, mais il n’en fut rien. Sybil s’était calmé et lui appris qu’elle avait su que Patricia lui avait présenté King.  Bullit ressortit les photo du lion bébé, et sur toutes le lion était toujours avec Patricia, sa mère avoua qu’elle avait interdiction d’approcher par sa fille, Patricia affirma que c’était son lion, c’est elle qui l’avait soigné lorsque son boy l’avait trouvé bébé, maigre et affamé. L’auteur eut du mal  à croire que c’était le même lion qu’il avait vu le matin même. Les photos étaient classé par date, et en un an il avait pris une taille colossale.
Sybil sorti son album du pensionnat où elle avait rencontré Lise Darbois, Patricia en était ravi (l’auteur ne su si c’était un réel enthousiasme de sa part, ou un faux semblant pour s’intéresser à l’amie de sa mère), elle lui promis qu’elle s’habillerait aussi bien que son amie plus tard, et qu’elle serait aussi savante qu’elle (sa mère).

 

Chapitre 4

L’auteur qui était revenu dans sa hutte, s’était installé sur sa véranda, près d’une lampe à tempête que les serviteurs avaient laissé. Bullit vint le rejoindre pour finir la bouteille de whysky qu’il lui avait offert, ils parlèrent de King. Le propriétaire lui expliqua pourquoi il avait du laisser le king près d’un arbre loin de leur hutte, Sybil ne supportait plus de le voir, ses crocs, ses roulades avec Patricia, les pattes sur les épaules de son mari, elle en avait peur, de plus en plus, elle lui lança un ultimatum, c’était lui ou elle. Lorsqu’il l’abandonna une première fois au fond du parc, Sybil amena sa fille dans une des meilleure pension de Nairobi. Le lendemain du jour où la petite revint à la maison, le lion était là devant la porte, alors le père, la fille et le lion allèrent à l’endroit où le lion se trouve encore, et Patricia expliqua au lion que se serait leur point de rencontre, et le lion l’écouta.

Au moment d’aller se coucher, l’auteur vit sur son lit, Patricia qui l’attendait et lui disait de se réveiller tôt demain, car ils iraient voir les Massaï installer leur manyatta.

 

Chapitre 5

Patricia mena le voyageur à l’endroit où se trouvaient les Massaï. Ils construisaient des huttes avec du purin, de la bouse de vache qu’ils malaxaient pour en faire un mur et un toit, l’odeur était immonde, mais cela ne gênait en rien la fille.
Des petites filles Massaï pensèrent qu’elle et l’écrivain était marié, car à son âge, beaucoup de petite était marié ou devait attendre que les jeunes hommes de la tribu aient fini leur morane (temps d’adolescent). Avant, un morane avant d’être un homme et avoir une femme, devait affronter un lion avec une lance et un coutelas.

La nourriture des Massaï se composait de lait le soir et de sang le matin, directement bu au cou de la vache, fait par une petite incision qu’ils colmataient avec leur main pour refermer l’entaille, sans que la vache ne réagisse.

 

Chapitre 6

En voiture, lorsque Patricia sortit de ses pensées, elle expliqua à l’auteur que lorsqu’elle était petite, elle avait gouté la viande cru, car son lion se régalait lorsqu’il mangeait, mais elle n’avait pas aimé. Elle avait vu un jour son lion se lécher les babines car se trouvait du sang, elle avait trempé son doigt dans le sang et avait goûté, mais elle n’avait toujours pas aimé. Lorsqu’elle a vu les Massaï se lécher les babines du sang qu’ils avaient mangé sur la vache, elle eut encore cette envie de goûté, mais ne le fit pas.

Elle fit ralentir Bogo qui conduisait, pour que la voiture fasse le moindre bruit possible afin que les animaux ne se rendent pas compte de son passage.
Elle les mena à King, c’était l’heure du repas, et kihoro chassa un buffle et l’entraina vers le lion, qui se jeta sur lui.

La petite fille avait un plaisir dans son regard, et le voyageur lui demanda si cela ne la dérangeait pas que le lion tue le buffle vu qu’elle aimait les animaux, mais elle lui répondit que c’était normal, les lions mangent les animaux.

Le king avait aussi de l’affection pour Kihoro qui l’avait trouvé lorsqu’il était bébé.

 

Chapitre 7

Alors que le narrateur prenait un bain pour enlevé l’odeur infecte des constructions de manyatta à la bouse, Bullit surgit, et peu après des rangers accompagnés de wakamba armés. La tribu se plaignait que des Massaï leur avaient volé deux vaches. Bullit les accompagna au campement pour régler cette histoire. Les Massaï ne mentent jamais, et on avoué qu’ils n’avaient pas volé deux vaches, mais trois. Les wakamba les récupérèrent mais le jeune morane Oriounga lança un javelot sur une d’elles et elle mourut, ses jeunes compagnons prirent aussi leurs javelots mais Ol’kalou se mit devant les jeunes hommes pour cesser l’altercation et parla à Bullit pour arranger ce soucis. Le chef du clan promit de payer une indemnités aux wakamba.

Le soir Le voyageur avait invité la famille chez lui, et Patricia lui demanda si le massaï adroit au javelot était celui qui l’avait regardé le matin même.

 

Chapitre 8

L’auteur est ravi, le propriétaire du parc l’amène enfin faire le tour du parc, en voiture avec des rangers et Patricia. Bullit fonce avec les gazelles et autres animaux sauvages, la petite fille explique que son père est amis avec les animaux et donc ils jouent avec la voiture. Un troupeau d’éléphant ou de rhinocéros, il roule autour en réduisant de plus en plus le cercle, les éléphants s’énervent, les rhinocéros foncent sur la voiture, mais il maitrise tellement bien la voiture qu’il l’échappe de peu. L’auteur a peur, mais admire l’assurance du chauffeur et la joie de Patricia de voir son héros de père les mettre en danger.
Après cette aventure, la petite sort et va voir les animaux, elle leur parle, Bullit explique à l’auteur qu’elle parle aux animaux, qu’elle a un don, elle leur parle en wakamba et autre langue de tribut, qu’elle est la seule à avoir ce don et le voyageur est témoin de cela. Il est satisfait de cette visite de près.

 

Chapitre 9

Bullit toujours au volant de la voiture, alla vers un triangle épineux où arriva King, il fit rouler la voiture rapidement pour que le lion puisse courir aussi vite, la petite fille était ravi. Lorsqu’il s’arrêta, le lion sauta sur lui et sa fille et les lécha, puis lui et le directeur du parc se mire face à face, le lion sur ses deux pattes, pour essayer de se faire tomber, le propriétaire lui fit un croche patte et l’animal tomba.  Arriva alors deux lionnes et lionceaux, qui vinrent chercher leur compagnon, le king avait deux compagnes, qui semblaient être jalouse, le lion partit les rejoindre.

Alors tous reprirent la voiture et partirent, mais sur le chemin, Patricia obligea son père à s’arrêter, et à la laisser là avec le voyageur seul, cependant un peu plus loin, kihoro sauta de la voiture pour les suivre.

La petite alla au triangle épineux où avait apparu king et l’appela en faisant un son, les lionnes vinrent, prêtent à se jeter sur elle, mais king s’interposa et blessa l’une d’elles, elles s’éloignèrent. King s’approcha de la fille et elle se coucha entre ses pattes.

Oriounga, le morane (jeune Massaï) les observaient silencieusement, mais à la vue de l’auteur. Le voyageur ne bougea pas de la forêt où Patricia lui avait dit de rester. Dans la forêt les lions ne chassent pas, il était en sécurité.

 

Chapitre 10

Patricia demanda à l’auteur de la ramener chez elle pour que sa mère ne se fâche pas. Sybill en profita pour dire au voyageur qu’elle souhaitait lui parler en privé quand il aurait du temps elle viendrait le voir à sa hutte.

Le lendemain, la fille envoya son singe Nicolas et sa gazelle cymbeline chercher le narrateur à sa hutte. Il l’a retrouva à l’abreuvoir, l’endroit où il l’avait vu la première fois. Elle alla voir les animaux un peu plus près, et Oriounga surgit à ses côtés, il souhaitait savoir si elle était la fille du lion, ou un sorcière, et s’il voulait l’épouser. Patricia lui proposa de venir sans armes face au king, ce qu’il fit, mais king n’aimait pas les noirs, peut être parce que les anciens rites des Massaï étaient de tuer les lions et que c’était des personnes comme eux qui avait tué ses parents.
King rugit sur le jeune morane, Patricia le retenait et le lachait et le retenait, elle jouait, Oriounga n’avait pas peur, mais partit car il ne souhaitait pas être le jouet d’un lion, il promis de revenir avec une lance la prochaine fois. Patricia était ravi de montrer sa puissance. Le lion se calma lorsque la petite se coucha entre ses pattes.

 

Chapitre 11

Lorsque le narrateur rentra à la hutte, Sybil vint pour lui parler. Il s’inquiétait pour Patricia, c’est la raison pour laquelle elle voulait qu’elle parte, en Europe ou à Nairobi, mais qu’elle s’éloigne. Elle voyait une fin malheureuse ici pour elle, la sauvagerie des animaux, l’orgueil elle raconta qu’elle avait un jour vu un éléphant et un rhinocéros, s’affronter de longues heures durant, l’éléphant remporta l’affrontement, et déchiqueta son adversaire, ce jour là, elle aurait voulu que le temps s’arrête. Elle expliquait que pour Bullit et Patricia c’était pareil avec les animaux sauvages, qu’ils ne le voyaient pas, mais qu’elle savait que ça finirait mal. Elle demanda alors à l’auteur de convaincre sa fille de partir.

Plus tard, Patricia vint le voir, et le voyageur lui expliqua qu’il allait bientôt partir, et lui demanda si elle souhaitait l’accompagner, elle lui demanda combien de temps, et il lui répondit “le temps de te faire des amis de ton âge, d’aller au théâtre, … ” elle lui dit qu’il parlait comme sa mère et comprit qu’il avait parlé avec elle. Elle comprit qu’il s’inquiétait pour elle, mais ne comprenait pas pourquoi il avait peur.

 

Chapitre 12

Le vieil Olkalou était mort, et les Massaï avaient choisi un autre chef pour la tribu, en cette occasion ils invitaient la famille Bullit et le voyageur à venir. Bogo le chauffeur demanda au narrateur s’il pouvait ne pas l’amener à la fête, et qu’il y aille avec la famille, car il n’aimait pas les fêtes des Massaï, ils étaient en transe et agressif.

Le voyageur alla donc avec John, sybil et patricia au manyatta. En route Patricia voulu s’arrêter avec lui pour faire croire aux Massaï qu’elle ne serait pas présente. Elle pensait que Oriounga aurait parlé, et que tous l’acclamerait à sa venue.

Alors qu’ils attendaient, ils sentirent une odeur nauséabonde, et un cri d’homme plaintif, ils virent le vieil Olkalou, une plait béante affecté par la gangrène et l’homme à moitié conscient. Le voyageur était consterné, le vieil homme n’était pas mort, mais Patricia lui expliqua avec un ton condescendant que les Massaï jetent les personnes qui vont mourir, brûlent la manyatta où son esprit se trouve et abandonnent le corps qui de toute façon va mourir. L’auteur demanda à Patricia d’aller le voir pour l’écouter, il semblait vouloir dire quelque chose, elle y alla, mais il répétait sans cesse “le lion”. Elle n’était pas intéressé et souhaitait aller à la fête pour faire son entrée.

Chapitre 13

La fête avait commencé, les Massaï étaient en transe, ils défilaients. Oriounga avait sur lui une crinière de lion. La tribu jouait la première chasse d’Olkalou contre un lion, le lion qui lui avait laissé une marque de griffe sur le ventre, et qui s’était infecté par une bouse lors de la création des manyatta.

Sybil devint hystérique au moment où les moranes s’approchèrent de leur femme, des petites de dix ans, Oriounga s’approcha d’eux et leur demanda la main de Patricia, Bullit répondit quand il sera un homme, Oriounga s’énerva et jeta la crinière de lion qu’il avait sur lui. Sybil demanda à partir, et Bullit demanda à l’auteur de ramener les filles chez lui, lui devait rester pour ne pas les vexés.

Patricia était quand à elle comme hypnotisé par tout cela.

 

Chapitre 14

Le lendemain, la fille vient chercher l’auteur et l’amena à l’endroit où se trouvait le lion, et attendit, elle attendait la venue du jeune morane, elle savait qu’il viendrait. Il s ‘avança vers le lion, Patricia retenait king jusqu’au moment où le Massaï lança sa lance sur lui et le blessa, elle lâcha le lion qui se jeta sur son bouclier, le jeune homme était dessous le bouclier qui le protéger, mais le lion pesait de tout son poids, Ce n’était qu’une question de temps, Bullit arriva à ce moment là et ordonna à Kihoro de tirer, mais il ne pouvait tirer sur Oriounga il était sous le bouclier, il ne comprit pas que Bullit parlait du lion, alors le propriétaire pris le fusil de kihoro et tira deux fois sur le lion qui tomba raide mort.

Patricia témoin de ce meurtre, détesta son père, elle ne souhaitait plus jamais le revoir, il avait tué son seul ami, son ami qui lui avait fait découvrir l’amour, la joie, et la souffrance de la mort. Elle demanda à l’auteur de l’amener en pension à Nairobi pour ne plus jamais revoir son père. Elle n’avait plus confiance en kihoro non plus car elle comprit que son père l’a faisait surveiller par lui.

Chapitre 15

La petite fille prépara ses affaires et parti avant la nuit, elle ne souhaitait plus jamais revoir ni son père, ni le parc. Dans la voiture (où se trouvait Bogo, deux rangers et l’auteur) qui l’amenait elle était tourné à l’intérieur, elle ne regardait pas l’extérieur, Bogo du s’arrêtait à un moment à cause d’un Eléphant, elle ne le regarda pas.

L’auteur lui demanda pourquoi elle ne souhaitait pas que sa mère puisse l’accompagner, elle répondit qu’elle était heureuse qu’elle parte, elle était malheureuse de la voir triste, mais heureuse de voir qu’elle évoluerait comme toutes les petites filles de son âge.
Sybil pourrait s’occuper à réconcilier son mari.

Arrivé proche de l’endroit où se trouvait le lion, la petite voulut partir, mais renonça et se mit à pleurer pour la première fois, toutes les larmes de son corps, comme n’importe quelle filles de son âge.

 

 

MON AVIS

  • Ce que j’aime: 

C’est une histoire magnifique, entre une petite fille solitaire, indépendante et joyeuse coincée entre un monde sauvage, beaux, libre, sans règle et un monde européanisé, humanisé, avec des codes de bonne manière, des règles à respectés.

Le père la laisse faire ce qu’elle veut, même si la mère essai d’imposer des règles, que la petite ne suit pas. L’auteur dresse de la mère un portrait négatif en début du livre, mais peu à peu comprends qu’elle souhaite plus que tout mettre sa fille en sécurité car elle sent qu’un malheur va se passer, l’instinct maternel.

L’auteur n’est qu’un témoin de cette histoire.

  • Ce que j’aime moins:

Bien que l’histoire soit très jolie, elle est gâché par tant de description donné par l’auteur, cela rappelle un peu les oeuvres de Gustave Flaubert lui aussi exagère dans les détails futils. Cependant, les détails peuvent être un atout, si on souhaite faire d’un livre un film, le décor et l’image est plantée. Il ne faut pas oublier que l’auteur est un reporter, et le reporter s’attache à tout les détails.

Le livre n’est donc pas difficile à lire, le début est long et ennuyeux, mais la deuxième parti commence l’histoire.

L’homme s’attarde beaucoup de manière positive sur le physique des hommes, pour le peu de femme qu’il y a, leur physique est dépeint négativement, Sybil qui vit dans la cambrousse a les cheveux et le visage terne, Lise Darbois assez jolie, mais qui ressemble à d’autre et agité et sure d’elle même. Alors qu’il arrive à faire d’un défaut d’un homme une qualité, pour les femmes, ce n’est pas le cas…
Patricia est une enfant, l’innocence même, il l’a d’ailleurs pris pour un garçon au début. Dans ce livre on voit le point de vue de l’auteur sur Les hommes beaux et fort, les femmes, superficielle ou peureuse, et l’enfant innocent et bien plus dégourdit qu’un adulte (comme tout enfant qu’on laisse s’ennuyer, il trouve de quoi faire seul et évolue).

On voit que le livre date d’une époque où le mot noir et nègre n’était pas péjoratif, ces mots sont d’ailleurs utilisé plusieurs fois, on ressent le blanc supérieur et le noir soumis, la peur entre les différentes tribus,…

Personne au monde n’était aussi riche qu’euxjustement parce qu’ils ne possédaient rien et ne désiraient pas davantage.

Le Lion . Joseph Kessel

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VENDREDI OU LA VIE SAUVAGE

Ma fille devait lire Vendredi ou la Vie sauvage de Michel Tournier pour février, et cela tombait plutôt bien car j’avais lu ce livre au collège aussi, je l’avais donc, et il était en parfait état car ma mère avait eut la bonne idée de plastifier la couverture.

Dans mon édition, il n’y a pas vraiment de chapitre, juste des espaces toutes les deux trois pages. Je vais donc résumer ces pages… Il n’y aura donc pas de titre, juste des espaces avec des chiffres que j’ai rajouté, pour ne pas perdre le fil.

 

1

L’histoire se passe le 29 septembre 1759 en fin d’après midi. Robinson est sur “La Virginie” une galiote Hollandaise (un bateau avec des mats). Il a laissé sa femme et ses deux enfants à York pour découvrir l’Amérique du Sud et voir s’il ne pourrait pas faire du commerce entre le Chili et son pays.
Le capitaine et Robinson jouent aux cartes avec le capitaine, ils discutent tranquillement lorsqu’une tempête s’abat sur la mer, et des vagues se déchaînent sur le bateau, faisant perdre connaissance à Robinson.

 

2

Lorsque Robinson reprit connaissance, il était couché sur le sable, il avait une douleur à l’épaule gauche. L’épave de La Virginie s’était échouée sur des rochers. Il se fit un bonnet pour se protéger du soleil, en prenant des grosses feuilles et en les roulant, puis il pris une branche pour s’en faire une canne et marcha vers la forêt. Il vit un bouc qu’il tua avec une souche (gros morceau de bois).  Après plusieurs heure de marche il arriva devant une grotte au pied du massif. Il escalada le rocher le plus haut pour voir les environs, et s’aperçut que l’eau encerclait la terre où il se trouvait, il était sur une île apparemment déserte. Abattu, il redescendit, mangea un fruit qui ressemblait à un ananas et s’endormit sous une pierre.

 

3

Le lendemain après une bonne nuit, Robinson descendit le récif où il se trouvait, il pris le bouc qu’il avait tué la veille, en cuit un morceau et le mangea et décida d’entretenir toujours le feu, pour ne pas utiliser son briquet et au cas où un navire passerait dans les environs. Il se nourrissait de ce qu’il trouvait, tortue, noix de coco, baies, oeuf d’oiseau, racines de fougères,… Il jeta la carcasse du bouc et fut suivit par six vautour qui ne le quittaient plus des yeux.

 

4

Au bout de quelques jours, ne voyant toujours personnes lui venir en aide, il se décida à se construire un radeau avec des rondins de bois et des lianes, pour aller récupérer tout ce qu’il pouvait sur l’épave de La Virginie. Sur l’épave il pris, en faisant plusieurs voyages, deux caisses de paquets de biscuits, une longue vue, deux mousquets à silex, un pistolet à double canon, deux haches, une bêche, un marteau, une pioche, un ballot d’étoupe, une vaste pièce d’étamine rouge, du tabac, la pipe en porcelaine du capitaine, une bible et des planches arrachées au pont ainsi que de l’explosif.
Le lendemain, il commença à construire son bateau qu’il avait déjà prénommé “L’Evasion”.

 

5

Robinson, qui continuait de guetter l’horizon dans l’espoir d’apercevoir un paquebot tout en mettant des jours et des jours à fabriquer son bateau, manquait de clous et de scies, mais il trouva des astuces pour faire tenir les planches et il utilisait un couteau pour les découper. Lorsque le bateau fut fini, il n’arrivait pas à le transporter, il était beaucoup trop loin de la mer et le navire pesait au moins 500 kilos. Il n’avait pas réfléchit au transport jusqu’à la plage, en partie à cause du fait qu’il lisait la bible et le passage de l’Arche de Noé construit loin de la mer.

 

6

Après l’échec de L’Evasion, Robinson prit exemple sur les sangliers et  leurs cousins  d’Amérique du sud, les pécaris, il se mit à se terrer dans la boue fraîche en ne laissant qu’apparaitre sa tête, cela le protéger du soleil. A force de rester coucher comme cela, il commença a avoir des hallucinations, dans l’une d’elle il voyait sa soeur morte il y a quelques années, celle-ci lui fit comprendre qu’il perdrait la tête s’il restait là sans rien faire, qu’il devait donc prendre sa vie en main.

 

7

Robinson commença à prendre ses marques sur l’île, il savait où trouver du poisson, les ananas, les choux palmistes, …, Il transporta dans la grotte, tout ce qu’il trouva sur l’épave de La Virginie, vaisselle, vêtement, bijoux, livres, miroir, céréales, …
L’eau avait effacé l’encre des livres, mais les pages blanches lui permettaient de réécrire sa propre histoire, il pris l’habitude d’écrire chaque jour son journal. Pour l’encre il la prenait des “poissons hérissons” ou “diodon” qui échouaient sur la plage et dont il avait remarqué que tout ce qui entrait en contact avec leur ventre devenait rouge. Il se servit d’une plume de vautour pour écrire et dessina sur la première page, le plan de l’île qu’il appela “Speranza” (Espérance).
Pour diversifier sa nourriture, il se mit à jardiner les céréales qu’il avait trouvé à bord de l’épave et dont il dut trier un à un les grains qui avaient été soit mangé par les rats, soit abimé par l’eau.  Il domestiqua des chèvres, et voire de leur lait. Un jour alors qu’il avait casser sa bêche et qu’une chèvre s’était échappée, il se remit dans la boue, et se laissa aller, les hallucinations reprirent et il se remit au travail.
Un jour, il vit arriver Tenn le chien de l’épave de La Virginie, il ne sut jamais comment il avait vécu seul tout ce temps, mais son compagnon lui donna l’envie de bâtir une maison avec des troncs de palmier et des feuilles de figuier pour le toit. Pour marquer le temps, il construisit un clepsydre pour savoir l’heure, il avait rempli un tonneau transparent qui mettait 24h pour se vider par un petit trou qu’il avait fait. Il y avait marqué les heures. Pour le calendrier, il utilisa un tronc écorcé sur lequel il marqua chaque jour une petite encoche, chaque mois une encoche un peu plus profonde et chaque année une encoche encore plus profonde. Il ne savait depuis combien de temps il était sur l’île, un ou deux ans, mais il reprenait tout de zéro.

8

Au bout de mille jours passaient, Robinson mis au point un règlement sur l’île de Spéranza, il se vêtit d’un costume de cérémonie pour cette occasion et écrivit sur un de ses plus beaux livres “CHARTE DE L’ILE DE SPERANZA”. Le premier article le déclarait gouverneur de l’île et lui donnait tout pouvoir pour légiférer. Et expliquait où se trouvait l’île, entre les côtes du Chili et l’île Juan Fernandez. Le deuxième article stipulait l’obligation de penser à haute voix, afin que Robinson ne perde pas l’usage de la parole à force de ne plus parler. L’article 3: donnait le vendredi comme jour de jeun, l’article 4:  faisait du dimanche le jour chômé, et était un jour pour aller au temple prier. Dès le samedi, les habitants de l’île devait mettre leur plus beaux atours pour diner et cesser de travailler. L’aricle 5: légiférer sur le droit de fumer la pipe une fois par semaine le dimanche après manger mais seulement pour le gouverneur. Robinson élaborait des lois pour plusieurs personnes dans l’espoir qu’un jour, peut être, d’autre compagnon arriverait.
Un jour c’est ce qui se passa, mais à son grand malheur, trois pirogues avec 40 hommes à bord, débarquèrent sur l’île, Robinson reconnut des Araucans type Costinos, de redoutable indiens des côtes du Chili. Petits et trapus, habillés de tablier, ils avaient massacraient plusieurs envahisseurs, Incas et Espagnols. Robinson se cacha dans la forêt et observa la scène, Une sorcière dansait et chantait au milieu des hommes tout en jetant de la poudre au feu, il comprit qu’elle était en train de faire un cérémonie pour savoir lequel d’entre eux était responsable d’un malheur quelconque (maladie, mort inexplicable, mauvaises récoltes,…). Elle s’arrêta devant l’un d’eux, lui lançant des malédictions, l’homme se jeta à plat ventre et un autre lui coupa la tête et les membres avec un grand couteau. Les morceaux de la victime fut jeté au feu et la fumée devint noire, puis après avoir remplis leurs outres d’eau, ils repartirent sur leur embarcation.
Après cet épisode, Robison écrivit le sixième articles et proclama l’île comme île fortifié avec un couvre feu d’une heure après le coucher du soleil. Par peur des assaillant il creusa un fossé  et fabriqua une forteresse autour de sa maison et de la grotte, y déposa des armes pour faire croire qu’il n’était pas seul. Il disposa de la poudre d’explosif et faisait un tour de l’île chaque soir avec Tenn avant de sonner le couvre feu.

 

9

Le temps passait, le temps des pluies, et de la récolte qui était excellente, Robinson du entreposait le surplus de sa réserve dans une autre grotte tellement la sienne était remplis. Le soucis était que l’augmentation de nourriture entrainait une augmentation des rats, et Robinson s’aperçut qu’il existait sur l’île deux races de rats, les noirs et les gris, les noirs venaient du navire de “La Virginie”. Il chercha un moyen de se débarrasser des rats avec des champignons vénéneux (qui tuaient les chèvres), il en fit un liquide qu’il aspergea sur quelques grains de blé et qu’il mit sur leur route, mais les rats se délectèrent de ce met et aucun ne mourut. Un jour il aperçut un duel entre les deux races de rats, l’issue fatal des deux rats lui donna l’idée de faire affronter les deux colonies. Il étala deux sac de grain dans la prairie, et vit les deux races combattre, ce soir là la race noire périt.

 

10

Robinson sorti un miroir du coffre de la Virginie et s’observa, il n’avait pas trop changer, mis à part quelques rides par ci par là, mais il avait un air sérieux et triste, il essaya de sourire, mais il n’y arriva pas, cela faisait bien trop longtemps qu’il ne souriait plus, car il n’avait personne à qui sourire, les muscles de son visage se crispait. Il regarda le chien, qui lui sourit et il prit l’habitude, peu importe la journée et ce qu’il faisait, de prendre le temps de regarder Tenn et de s’échanger un sourire.

 

11

Les journées de Robinson étaient bien remplis, il se levait, se lavait, lisait la Bible, se mettait au garde à vous devant le drapeau anglais, ouvrait la passerelle de sa forteresse, s’occupait des animaux (traire, nourrir chèvre et lapins), vérifier sa culture (de navet, luzerne et avoine), vérifier les viviers d’eaux douce où se trouvaient des capes et truites, venait ensuite l’heure du repas qu’il partageait avec Tenn, une petite sieste et il contrôlait le nombre de tortue, continuer la construction d’une hutte de fougère comme poste de surveillance pour voir la mer. Il se devait de s’occuper pour ne pas tomber dans l’oisiveté.

 

12

Il n’avait toujours pas exploré la grotte où il cachait ses réserves, un jour il prit des galette de riz, du lait de chèvre et entreprit d’aller la visiter, mais dans la pénombre il eut beaucoup de mal à avancer, il ne pouvait prendre une torche car s’il allumait le feu, les caisses de poudre risquait d’exploser. Il marchait à l’aveugle, tâtant les roches, et se retrouva à une cheminée étroite, où il dû se déshabiller pour rentrer. Coincé dans cette cheminé, nu, et dans le froid, il repensa à sa famille, sa mère grande et forte, son père petit et chétif. Sa mère les sauvant des flammes, ou cuisinant un gâteau des rois et cachant la fève, il s’imaginait être une fève et l’île le gâteau, il ne pouvait rester là coincé, il se démena et arriva à sortir, et reparti à sa maison avec Tenn content de le revoir.

 

13

Robinson partit plusieurs fois dans le trou de la grotte pour revoir des souvenirs d’enfance, mais le fait d’y aller le faisait rentrer dans une oisiveté et une fois il faillit y laisser la peau. Il se remit donc à travailler de plus belle et installa une rizière, cette culture demandait beaucoup de temps.
Un jour, les Araucans revinrent sur la plage, Robinson les observa de sa huttes, un homme avait été coupé en morceau et jeté dans le feu, et la sorcière avait désigné une autre victime, qui s’échappa tout droit vers lui, il n’eut pas d’autre moyen que de tirer sur deux des indiens qui le poursuivaient, le troisième eut peur et regagna la plage. La victime qui tentait de s’échapper, arriva vers lui et lui posa le pied sur sa nuque en signe de soumission. Il ressemblait plus à un noir qu’à un Indien, c’est pour cela sans doute qu’il avait été choisi par la sorcière.

 

14

La nuit fut longue pour Robinson et son compagnon, Tenn faisait des aller retour et avait ordre d’aboyer en cas de danger, mais il ne le fit pas. Le lendemain Robinson vit que les corps des indiens et les pirogues avaient disparu. Il donna des habits à l’indien et eut l’idée de se servir de lui pour l’aider à pousser l’Evasion, le bateau qu’il avait construit, l’herbe avait poussé autour, mais le pire c’est qu’il avait été rongé par les termites. Robinson n’était plus seul, et fut surpris de se voir rire, mais jaloux de voir que l’indien jouait avec le chien.

 

15

L’étranger fut nommer du jour où il arriva sur l’île, Vendredi, Robinson ne voulait pas lui donner un prénom sans qu’il soit baptisé. Vendredi appris la vie sur l’île et à servir Robinson, il avait appris quelques mot anglais pour comprendre les directives, avait appris à cuisiner, jardiner, labourer, semer, traire,… Robinson le payait grâce aux caisses de pièce d’or qu’il avait trouvé sur l’épave, chaque mois et avec l’argent Vendredi s’achetait des objets de l’épave, ou se prenait une demi journée pour dormir. Il apprit à son maître à fabriquer et utiliser des Bolas, une armes avec des galets attachés à des cordelette et réunit en étoile, en le lançant dans les pattes des animaux, ou des jambes on pouvait les immobiliser. Vendredi fabriqua aussi une pirogue grâce à un gros pin en creusant l’intérieur, léger il put le transporter facilement à la mer et ils purent faire le tour de l’île par la mer.

 

16

Speranza prospérait, des maisons se construisaient, vendredi suivait les règles de l’île qu’il ne comprenait pas et qui était bien trop organisé pour lui, et Robinson s’exaspérait lorsqu’il n’en faisait qu’à sa tête. Robinson se comportait comme un pays occidental dit civilisé, et Vendredi parfois se comportait comme il s’était toujours comporté dans sa tribu. Un animal était soit utile soit nuisible pour le maitre des lieux, les nuisibles devaient être tués, pour l’indien, il pouvait lié d’amitié avec un couple de rats, ou un bébé vautour, et traitait des animaux de manière atroces, comme il le fit avec une tortue, il mit une tortue sur le dos dans des cendres, la carapace devint plate et se décolla du dessous, la tortue toujours vivante qui se débattait s’échappa et couru vers la plage, mais allait servir de repas au crabes, la carapace quand à elle était un bouclier qui les protégerait des flèches et des bolas. Cependant parfois il était bon, un jour pour nourrir son bébé vautour, il pris des vers qui grouillaient sur une viande, les mâcha longtemps et les recracha dans le bec du bébé, c’est comme ça qu’on nourrit les bébés oiseaux pour ne pas les rendre malades. Une annotation de l’auteur stipule que l’on peut prendre du jambon, de la viande, mâcher longtemps et nourrir un bébé oiseau.
En réalité ils s’ennuyaient tous deux sur l’île, Tenn commençait à vieillir et dormait de plus en plus. Vendredi ne suivait pas toutes les règles de l’île comme allumait le feu sans demander la permission au gouverneur.

 

17

Robinson n’était plus reparti à l’exploration de la grotte depuis que Vendredi était avec lui, un soir alors qu’il se réveilla, il n’y eut rien à faire, il se sentait en vacance, il coupa le Clepsydre et parti vers la cheminée de la grotte pour revivre ses souvenirs.
Vendredi se réveilla deux heures après l’horaire prévu, de bonne humeur car il avait pu dormir autant qu’il en avait besoin. Sans Robinson, il était libre, il promena sur l’île, habilla les cactus des habits qu’il y avait dans les caisses, leur mit des bijoux, joua avec le chien sur la plage, mais en lançant un bois dans la rizière, Tenn voulu le rattraper et failli se noyer, la seule solution était de vider la rizière pour le sauver et c’est ce que fit Vendredi. Toute la récolte de riz était perdu, mais le chien put être sauvé.

 

18

36 heures plus tard, Robinson sortit de la grotte et retrouva Tenn seul devant la porte, Vendredi avait disparu. Il fit le tour de l’île, vit les habits sur les cactus, les ramassas en se piquant, vit la rizière desséchée et ouvrit la vanne dans l’espoir que toute la culture ne soit pas perdue. Il entra dans une colère noire, mais c’était surtout envers lui même, s’il n’était pas parti, jamais l’Indien n’aurait fait autant de bêtises. Le lendemain, calmé, il parti à la recherche de Vendredi avec Tenn. Il découvrit l’endroit caché où il s’était installé, il y avait une poupée qu’il s’était fabriqué, un fauteuil fait de branche, un hamac très confortable fait avec des lianes et des feuilles séchées, une flûte en roseau, une sarbacane, … Il fut jaloux de voir que Vendredi s’amusait sans lui, et occupait ses journées autrement que par le travail. L’indien qui avait observé la scène, caché dans le feuillage, s’était peint le corps avec du jus de genipapo une plante qui donne une teinture verte.

 

19

 Après cet épisode, tout redevint comme avant sur l’île, Robinson était gouverneur et l’indien son esclaves. Vendredi avait découvert où son maître cachait le tabac et la pipe, il allait donc parfois dans la grotte fumer en cachette, un jour Robinson l’appela au loin, avec son fouet, prêt à le punir, paniquait, l’indien jeta la pipe dans le fond de la grotte, où se trouvait les tonneaux de poudre, tout explosa, Robinson eut à peine le temps de voir la grotte s’effondrait avant de s’évanouir.

 

20

L’explosion détruisit la ville que Robinson et Vendredi avait construite, la banque, les maisons. La grotte était bouchée mais avait éparpillée les objets que Robinson avait entreposait, il avait tout perdu, sauf une longue vue. Tout avait été détruit par la faute de vendredi, mais il ne lui en voulait pas, il en avait marre de cette vie de labeur, il voulait vivre désormais à la façon de l’indien, libre et heureux. Il découvrit le corps de Tenn, qui était sans doute mort de peur dû à l’explosion.

 

21

La vie avait changé sur l’île, Robinson menait la vie de Vendredi, ils passaient de longues heures à dormir sur des hamacs, tout en chassant à la sarbacane des oiseaux qu’ils mangeait le soir. Vendredi apprenait à Robinson la vie qu’il menait avant dans sa tribu, il lui apprenait à faire des arcs et des flèches, pas seulement pour chasser mais pour les lancer. Robinson n’était plus gouverneur, il n’en avait d’ailleurs plus l’apparence, il se laissait pousser les cheveux, se coupait la barbe et vivait nu, il n’y avait plus de règle sur l’île, et les deux hommes profitaient de la vie.

 

22

Tout le temps où Robinson régnait en gouverneur, il avait apprit à Vendredi à cuisinait des plats anglais, avec des ustensiles de cuisines, cependant l’explosion avait détruit la plupart des ustensiles, donc l’indien lui apprit la cuisine qu’il faisait sans avoir besoin de rien et en mélangeant les saveurs, sucrés, salée, viande poissons. Vendredi faisait cuire un oiseau en le vidant, le farcissant d’aromate et l’entourant d’argile mouillé mais pas trop, il creusait un trou, allumait un feu et mettait la boule d’argile, lorsqu’elle était toute dure, la cuisson était prête, il suffisait de cassait l’argile et les plumes s’enlevaient aussi. Il lui appris à faire du sucre grâce à un palmier dont la sève qui coulait, lorsqu’elle était chauffé ressemblait à du caramel qu’il mettait sur les fruits.

 

23

Lorsque Robinson était gouverneur de l’île, il pouvait châtier Vendredi, mais maintenant Vendredi et lui étaient égaux, ce qui entraina un jour une dispute. Robinson avait du mal à digérer un repas de la veille, et Vendredi préparé une fricassé de python et d’insecte, ce qui lui donna l’envie de vomir, il envoya valser la préparation et Vendredi la ramassa et voulu s’énerver contre Robinson, mais au lieu de ça, il partit et revint avec une poupée habillée comme lui et lui dit “Voici Robinson, gouverneur de l’île Speranza” et il brisa une noix de coco sur la tête de la poupée, il prit ensuite Robinson dans les bras. Robinson compris cette démarche et en fit de même une autre fois lorsque Vendredi mangeait des vers, Robinson partit sur la plage fit une statue de Vendredi, il prit une branche et se mit à le fouetter au dos et aux fesses. Depuis ce jour, ils étaient quatre sur l’île, Robinson et Vendredi s’entendaient à merveille et lorsqu’ils en ressentaient le besoin ils s’en prenaient à leur double.

 

24

Vendredi avait inventé un nouveau jeu auquel ils jouaient souvent. Il était l’ancien Robinson gouverneur de l’île et maitre de Vendredi et Robinson jouait son rôle d’esclave, ils revivaient des scènes du passé, et très souvent la scène où Robinson sauva la vie de Vendredi. C’était un moyen pour eux d’extériorisé, Robinson s’en voulait d’avoir été aussi dur par le passé.

 

25

Ils retrouvèrent de la poudre que Robinson avait cachait, ils n’avaient plus de fusil, mais Vendredi avait montré à Robinson que la poudre était plus jolie si on la jetait dans le feu que si elle était emprisonnée dans un fusil. Une flamme verte s’échappait du feu lorsque la poudre était jeté dedans.

 

26

Depuis l’explosion, Robinson apprenait l’anglais à Vendredi, tout simplement en lui montrant un objet et en le citant, en cueillant une marguerite et en lui disant Marguerite, Vendredi le répétait jusqu’à ce que la prononciation soit parfaite. Vendredi parlait souvent en métaphore, un jour il vit un papillon blanc, et appelait cela la marguerite du ciel. Robinson comprenait peu à peu son langage. Ils jouaient beaucoup aux devinettes.

 

27

Des perroquets arrivèrent sur l’île, et ne cessaient de répéter ce que les deux hommes disaient, Vendredi apprit alors à son compagnon des signes pour éviter de parler, “j’ai faim”, “j’ai soif”, “attention”,… Ils restèrent des mois sans parler, et un beau jour, les perroquets partirent de l’île, les deux hommes purent retrouver leur voix, mais parfois d’un commun accord ils ne communiquaient qu’en signes.

 

28

Vendredi se prit d’amitié pour une chèvre qui s’était cassée la patte, il lui fit une attelle, et s’en occupa et l’appela Anda. Cependant un bouc, qu’il reconnut comme le chef de la meutes et qu’il prénommait Andoar, vint récupérer Anda, et Vendredi en fut jaloux. Il vint l’affronter plusieurs fois, le bouc avait toujours le dessus, jusqu’au duel où Andoar fonça sur l’indien en piteux état, et continua sa poursuite, les yeux cachaient par vendredi vers un précipice, où ils tombèrent tout deux.

 

29

En tombant, le bouc amorti la chute de Vendredi qui fut sauvé, mais le bouc était mort.

 

30

Il coupa la tête du bouc, la mit sur une fourmilière puis il retira la peau et ôta les poils tout en ne cessant de dire Andoar va voler.

 

31

Robinson qui avait toujours eut le vertige, se poussait à vaincre cette peur tout les jours en montant un arbre, le secret était de ne pas regarder en dessous de lui, mais au dessus, et c’est comme ça qu’il vit la peau d’Andoar volait dans le ciel, Vendredi avait fabriqué un cerf-volant.

 

32

Robinson et Vendredi joua au cerf-volant et pêcha avec, en accrochant un Hameçon au bout du fil, chaque fois qu’il y avait une proie, le cerf-volant bougea. Vendredi dormait avec Andoar, un fil accrochait à son pied, mais une nuit le vent tomba et le cerf-volant avec, il fallut aller le rechercher dans un champs de fleur, et après cela il ne vola plus, Vendredi finit par l’oublier. Il se souvint cependant, de la tête du bouc qu’il avait laissé sur une fourmilière.

 

33

Les fourmis n’avait laissé de la tête d’Andoar, que les os, Vendredi en fit une Harpe Eolienne avec l’aide des boyaux qu’il avait fait séché, et un soir où il y eut beaucoup de vent, la tête d’Andoar joua de la musique et le Cerf-volant dansa dans la tempête, et fit un spectacle magnifique pour les deux compagnons.

 

34

Un jour comme à l’ordinaire, arriva sur l’île un bateau récent du nom de Whitebird avec comme commandant William Hunter. La première question que Robinson posa était “quel jour sommes-nous?”, c’était le Samedi 22 décembre 1787, cela faisait 28 ans, 2mois et 22 jours que la Virginie s’était échouée sur l’île. Robinson calcula son âge, cinquante ans, il n’avait pas vu passé les années sur l’île avec la vie qu’il menait en compagnie de Vendredi. La vie tranquille qu’il menait ne l’avait pas fait vieillir, il n’osa pas dire depuis combien de temps il était sur l’île car il avait peur que l’équipage ne le croit pas.
Vendredi se sentit de suite à l’aise avec les membres de l’équipage, sur le bateau il se sentait chez lui, il était heureux. Robinson les ressources de l’île en nourriture, mais vit d’un mauvais oeil leur arrivée, ils trouvèrent les pièces de la Virginie, et s’entretuait pour les avoir, ils brûlaient des espaces vert, massacraient les animaux, … une partie de l’île paradisiaque devenait l’enfer après leur passage. Sur le bateau, il aperçut un jeune de 12 maigre et maltraité, il l’observait, mais ne disait rien. Le commandant et le chef cuisinier le traitait en esclave. En discutant avec le commandant il apprit qu’il y avait eut la guerre entre les Amériques et l’Angleterre pour leur indépendance, qu’il y avait la traite des noirs, qu’ils étaient maltraitaient et vendu en esclave. Le repas pris avec eux était bien trop frugal, il n’avait plus l’habitude, il mangeait sain et léger, il avait du mal à digérer. Après cette journée à leur côté, Robinson prit la décision de rester sur l’île et de ne pas repartir, il ne souhaitait pas leur ressembler, devenir vieux, rustre, égoïste, monstrueux, il voulait continuer de vivre comme Vendredi lui avait appris, heureux et libre. Il fit promettre au commandant de ne pas révéler l’existence de l’île, il savait qu’il tiendrait parole, et reparti sur Speranza avec Vendredi, heureux de savoir que le lendemain l’équipage repartirait chez eux.

 

35

Le lendemain, Robinson se réveilla, vit que la goélette avait disparue et se sentit soulagé, cependant il s’aperçut que Vendredi lui aussi avait disparu de l’île, ses affaires avait disparu, pourtant il y avait la pirogue sur la plage, et la yole (un petit bateau laissé par le commandant). Il ne put croire qu’il serait parti à la nage, il se rendit pourtant à l’évidence qu’il était seul sur l’île. Il voulut repartir dans le trou, où il allait avant l’arrivé de Vendredi, ce trou où il perdait la notion du temps et où il resterait pour y mourir. Mais arrivé devant ce trou, le jeune mousse qui était maltraité sur le bateau, sortit et expliqua à Robinson qu’il souhaitait rester sur l’île avec lui car il n’était pas heureux dans le bateau, donc il s’était servi de la pirogue qu’avait laissé Vendredi près du bateau pour revenir sur la plage. Robinson pensa à Vendredi et à ce que lui avait dit le commandant sur l’esclavage des noirs, il le pensait enfermé dans la cale du bateau avec les autres esclaves. Il prit la main de l’enfant pour l’amener sur un rocher en hauteur et voir partir le paquebot au loin. Il lui demanda quel était son nom, il répondit “Jean Neljapaev”, il était estonien, Robinson le renomma Dimanche, car c’est le jour des fêtes, de la joie, des rires et que pour Robinson il sera toujours l’enfant du Dimanche.

 

MON AVIS

  • Ce que j’aime:

C’est un livre facile à lire, et très intéressant, je l’avais beaucoup aimé lorsque j’étais ado, et je l’ai trouvé tout aussi bien maintenant. C’est bien sur une fiction, mais cependant on peut voir comment une personne aurait pu se débrouiller sur une île. Ce livre nous montre une différence de vie et de mentalité, d’un côté les indiens débrouillard, vivant de peu et se servant de ce que la nature leur offre, d’un autre côté les “blancs” qui arrivent avec leurs grands sabots, leur armes et détruisant tout sur leur passage, avide de trésor, rustre, se maltraitant les uns les autres.

Il y a une vrai évolution du personnage de Robinson, seul, puis “Maître” (gouverneur de l’île), et ensuite un homme libre sur l’île. Robinson passe de dictateur à compagnon, Vendredi lui reste égal à lui même, sauf vers la fin où il embarque dans le bateau, attiré par de jolies choses, qui pourrait bien le menait à sa perte, mais trop naïf ou plutôt ignorant pour s’en apercevoir.

  • Ce que j’aime moins: 

Le livre est très long au début, Vendredi n’arrive presque qu’à la moitié du livre, le début peut en décourager plus d’un car c’est beaucoup de descriptions, mais je pense que c’est fait exprès pour montrer l’ennuie dans lequel se trouve Robinson, l’ennuie d’être seul. Avec Vendredi, les chapitres s’enchaînent avec des petites aventures, il y a toujours quelques choses de nouveaux, et rien que pour ces chapitres, ça vaut le coup de supporter les premiers chapitres de description et de souvenir.

 

Mais surtout il regardait faire Vendredi, il observait, et il apprenait grâce à lui comment on doit vivre sur une île déserte du Pacifique.

Michel Tournier- Vendredi où la vie Sauvage.